‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 756 sur 956 · ir Ips Sairasins, à Ostie. La · texte numérisé non relu

ir Ips Sairasins, à Ostie. La

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CHAMBRE

CIIAMÉCYPARIS

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(H'incipalo roprn.soiitant la \ictoire de Constantin sur Maxenee. Il avait fait l'esquisse do cette dernière composition. Léon X mourut lui-mômo subitement, lo 1" décembre 1521. Clément VU, qui monta sur lo trône pontilic-al f>n 1523, voulut que les Chambres fussent achevées li apri's les dessins du maître. Jules Romain peignit la \.,/...i. (/.■ Constantin et la Vision de Constantin.

Chambre (La), ch.-l. do cant. de la Savoie, arrond. -1 a I I kiloin. do SatQt-Jean-do-Mauriennn, au confluent ilii liii^enii et do l'Arc; 741 hab. Ch. de f. P.-L.-M. Arlii.isicres; fromagerie.- Le cant. a 13 comm. et9.526 hab.

Chambre (La). Biogr. V. La Chambre.

CHAMBRÉ, ÉE ' r/mri) adj. Techn. Qui a des chambres, ■ 11- \ilii, luinriMiit d'un défaut dans l'opération de la

Imiii- ' .'m .''. 1 IIVMIIRKE.

Miill i,iiii 1 ilis cavités séparées par des cloisons :

f \,<intUr (M \Mnl(i 11. Il On dit plus SOUVOnt CLOISONNi:.

— iMinos. Mme rliambrée ,m\no dont le trou se termine iuférieuremeut par une poche destinée à contenir la charge.

CHAMBRÉE (chan) n. f. Chambre pleine ; ce que peut contenir une chambre : Une chambrée de monde, ii Partie. ■Soldats, ouvriers, etc., qui logent et mangent ensemble, dans une même pièce : Les chambrées, en général, sont

— Magnanerie. Tout ce que renferme de vers à soie la pièce dans laquelle on les élève.

— Théât

rière d'ardoise : Première, Deuxième, Troisième chambrée.

CHAMBRELAN (chan — rad. chambre) n. m. Autrefois, Nom donné : l» à une sorte de perruquier marron, parce qu'il travaillait en chambre, isolément et en cachette; 2" aux décorateurs de porcelaine, n Pop. Ouvrier qui travaille en chambre, n Locataire qui n'occupe qu'une chambre dans une maison. (Peu usité.)

ChambrelENT (François-Jules-Hilaire), ingénieur français, né en 1817, mort en 1893. Connu surtout pour avoir assaini les landes de Gascogne. Il obtint l'écoulement des eaux à l'aide do fossés, en utilisant la pente du terrain. Il a laissé des Mémoires concernant ces travaux.

l (chan) V. n. Faire partie d'une chambre, l'habiter : Soldats qui chambrent ensemble. (Vieux.)

— Véner. Se reposer pendant lo jour : Le cer/" chambre en ce moment.

— V. a. Tenir dans une chambre ; empêcher de sortir : Chambrer ses enfants, ii Tenir quelqu'un enfermé, isolé do tout conseil, pour lui soutirer de l'argent par des moyens variés, mais tous déshonnêtes : ivresse, débauche, jeu déloyal, etc. Il Tenir quelqu'un à l'écart pour le sermonner.

— Arquebus. Chambrer une arme à feu, Pratiquer à l'intérieur de la culasse une chambre pour la cartouche.

— Techn. Chambrer une selle, En tirer la bourre dans les endroits correspondant à la blessure d'un cheval, pour y faire des vides, des chambres.

Se chambrer, v. pr. Se dit d'une pièce d'artillerie dans laquelle lo battement des projectiles forme des creux, qui liuissent par la met tre hors de service : Pièce gui commence

CHAMBRERIE [chan, ri) n. f. Juridiction attachée à l'office de charabrier de France. Elle disparut avec l'office do chambrier en 1545. (V. chambrier.) Il Dans certaines églises collégiales et dans les monastères. Office dont le titulaire est chargé do prendre soin des revenus communs, des greniers, du labourage et des provisions.

ChamBRETAUD, comm. de la Vendée, arr. et à 44 kil. de La Roche-sur- Yen, près do la Crume, affl. de la Sévre Nantaise; 1.141 hab. Quartz hyalin.

CHAMBRETTE (chan-brèf) n. f. Petite chambre.

— En T. d'hortic, Variété do poire.

CHAMBRIER (chan-bri-é) n. m. Officier spécialement chargé de la garde du trésor auprès des rois de France, et aussi auprès d'un certain nombre de seigneurs féodaux.

— Encycl. Il est probable que la charge de chambrier remonte à l'époque mérovingienne. Le chambrier de France ou grand chambrier, qui remplissait l'office à la cour royale, apparait pour la première fois sur les diplômes capétiens en 1047. A la fin du xm« siècle, la charge devint presque purement honorifique. La réalité des fonctions avait passé à des officiers de second rang attachés à la maison du roi. Les revenus de la charge provenaient principalement des revenus de certains dotiiaines .itrachés à la chambre, et dc^ 11' Il \ ,111 I . ;;i , I I- . |i,ii- .|iiil,| irv corporations do mc- 'I' ' Il . I > ,1 ,,.■ demeura dans la

Chambrier (Alice de), femme poète

successivement 1 du second,

ouisse, née et membres de sa les lettres : noue en 1S17, auteur ^ (1880), et James . iiâtel en 1830, au- ■ le litre général de :

Ciiambrier a laissé.

A, chambrière, dans les mâchoires

outre des nouvelles et dos romans on prose, vingt-sept actes en vors, plus quinze mille vers lyriques.

CHAMBRIÈRE (chan-bri-èr') n. f. Ancien synon BONNE A TODT FAIRE. (S'ost dit quelquefois pour ''

à la crémaillère, pour soutenir une poèl soit obligé d'en tenir la queue, ii Morceau de bois portai une entaille, et que les tonneliers emploient pour nir la première douvelle quand ils fabriquent un Il Espèce do chandelier à l'usage de certains ouvriers, les charrons on particulier, il Morceaux do bois mobiles qui, placés sous une charrette, en avant et en arrière des roues, soutiennent la voiture lorsqu'elle est abandonnée & ellemême. Il Chaîne ou potence employée, dans les usines à fer, fiour soutenir l'extrémité d'une ongue pièce dont l'autre extrémité est dans lo feu de la forge

d'un étau. — On dit aussi servante, ii Outil de forgeron servant à arranger le charbon dans le foyer. Il Bâton fixé près do l'établi du tréfilour. Il Ruban avec lequel lafileuse attache sa quenouille devant elle.

CHAMBRILLON (chan, et II mil.) n. f. Pop. Petite servante à petits gages. (Vieux).

CHAMBRULE (chan) n. m. Nom vulgaire du charbon de céréales, il On dit aussi cuambkucue, et chambruelle.

ChambRUN (Jacques Pineton de), ministre protestant, né à Orange en 1637, mort à Londres en 1689. A la révocation de 1 édit de Nantes, il se réfugia à Genève, puis en Hollande, d'où lo prince d'Orange, devenu roi d'Angleterre, l'appela à Windsor. Outre quelques livres de piété, on a de lui un ouvrage intitulé : les Larmes de J. Pineton de Chambrun (1688).

Chambrun (Joseph- Dominique -Aldebert Pineton, comte Dtî), homme politique français, né à Saint-Chélyd'Apcher (Lozère) en 1821, mort à Nice en 1899. Nommé sous-préfet en 1850, il fut, quatre ans après, élu par la Lozère député au Corps législatif. Son mandat lui fut renouvelé en 1863 et 1869, et, après la guerre, en 1871, ses électeurs l'envoyèrent à l'Assemblée nationale. 11 siégea au centre droit et combattit le gouvernement de Thiers. En 1876, il fut élu par la Lozère au Sénat, où il suivit la mémo ligne de conduite. Il ne se représenta pas en 1879. En 1895, il aida puissamment à la fondation du Musée social en donnant à cette institution d'économie sociale un hôtel à Paris et une somme de 200.000 francs.

Chambure (Auguste Lepelletier de), officier français, né à Vitteaux (Côte-d'Or) en 1789, mort à Paris en 1832. Soldat à dix-huit ans, il fit toutes les guerres de l'Empire. Dans la glorieuse défense de Dantzig (1813), il accomplit des miracles d'audace, à la tête d'une compagnie franche. Un moment prisonnier des Russes, proscrit lors de la Restauration, il rentra en France en 1820, s'occupa de la publication d'un ouvrage : Napoléon et ses contemporains, illustré par les plus grands artistes du temps.

Kn 1830, il fut créé officier d'ordu maréchal Soult.

CAME (lat. chama, même sens) n. f. Genre do mollusques lamellibranches asipboués, do la famille des chamidés.

— Encycl. La chame est pourvue do deux muscles puissants pour fermer sa coquille, très épaisse.

La charnière, à ligament externe, a

et les deux valves, quelquefoi mées de très longues épines, fréquemment dissemblables , surtout quand l'animal vit fixé, ce qui est habituel. Les cames se plaisent sur le liens ou autres, où la mer est agitée, ce port avec l'épaisseur de leur t "

dans les fonds vaseux. Ce sont, pour la plupart, des mollusques des mers chaudes, et l'intérieur de leur coquille est parfois orné de couleurs vives qui les font rechercher pour la fabrication des camées. Ce genre a été très répandu à l'époque tertiaire, et de nombreuses espèces se trouvent dans les terrains des environs de Paris.

CHAMEAU [mo — du lat. camelus, gr. kamèlos) n. m. Mamm. Genre de mammifères artiodactyles ruminants, de la famille des camélidés ou lylopodes, renfermant de grands animaux robustes, présentant une ou deux protubérances dorsales, un cou long et recourbé, des doigts unis on une plante commune, une queue touffue, et qui n'existe plus aujourd'hui qu'à l'état domestique. (Se dit plus particulièrement, dans le langage ordinaire, de l'espèce qui a deux bosses, l'autre s'appelant dromadaire) : Le chameac est regardé par les Arabes comme un.présenl du ciel, n Chameau-léopard, Un des anciens noms de la girafe, il Chameau du Pérou, Lama.

— Nom vulgaire donné à un bombyx, le bombyx camclina. Il Chameau de rivière, Nom commun donné au pélican.

— Archéol. Pièce d'artillerie do moyen calibre, très courte, usitée en Portugal aux XV" et xvi" siècles. (Les chameaux, bombardes d'une assez faible porte- .

comptaient comme pièces de campagne encore en 1560.)

— Blas. Meuble d'armoirios représentant un chameau, qui est considéré par les héraldistes comme l'emblème de la patience et de la sobriété.

— Ch. de f. Pesante locomotive employait pour les train; dises, et dont la cheminée, recourbée

on arrière, rappelait vaguement le cou d'un chameau.

— Electr. Nom donné, en Allemagne, à l'un des premodèles de l'appareil Morse à pointe sèche.

" Bt à soulager les corps

I ^:^.fym-m^.m?';u^^,^iiit'w v"

récifs coralce qui est en rap-

rct-

Mar. Ponton robui

pour leur faire franchir un haut-fond. Us agissent toujours par paires.) Ii Chameau ou Ventrière, Tin mobile mis sur la coque an moment du lancement.

— Pop. Femme de mauvaise vie. iSe dit, comme injure très grossière, da toute femme que l'on veut traiter avec mépris.) Il Matais, homme rusé qui s'arrange toujours de façon à avoir la bonne place ou la bonne part.

— Tiss. Ensemble des fils de la chaîne qui, sous lo nom de poils, forment la partie veloutée des moquettes et do certains velours.

— Pbov. (empruntés à l'Evangile) : Rejeter le moucheron et avaler le chameau. Eviter de petites fautes cl s'en permettre do grandes, ii II est plus facile à un chameau de passer parle trou d'une aiguille, qu'à un riche d'entrer dans le ciel. Cette sentence se trouve dans saint Luc (ch. XVIII. V. 25). Outre la traduction commune qu'on vient de lire, deux autres interprétations ont été proposées et discutées. D'après l'une, le mot grec xiniloî, chameau, devrait être lu xaviaoî, câble. liO sens serait alors : // est plut facile à un cable de passer par le trou d'une aiguille, qu'à un riche d'entrer dans le royaume des deux. Dans l'antre traduction, l'expression rendue par * trou d'une aiguille ■ désignerait une porte de Jérusalem, très étroite et très encombrée. On aurait alors : Jl est plus facile à un chameau de passer par la porte de l'Aiguille, qu'à un riche d'entrer dans le royaume des deux. L'Eglise catholique ne condamne aucune de ces interprétations.

— Encycl. ZooI. Les chameaux paraissent originaires de l'Asie centrale ; on en connaît deux espèces. La première espèce est représentée par un chameau à deux bosses (camelus baclrianus), muni d'une laine grossière qui re-

dans l'Asie centrale, le Turkes-

tan, l'Afghanis-

tan, la Mongolie,

la Chine occidentale, le sud de la Sibérie et le nord de la Perse. Dans le sud de cette dernière région, dans le nordouest de l'Inde (bassin de l'Indus), en Arabie, en Syrie, dans l'Afrique et l'Asie circaméditerranéennes, dans le Sahara, jusqu'au Congo et au cap Guardafui, c'est le dromadaire qui le remplace. N'ayant qu'une seule bosse, le camelus dromedarius a la peau presque nue ; il est beaucoup plus haut, plus élancé; sa couleur, plus claire, arrive presque au blanc jaunâtre. C'est, par excellence, la bète de somme, la monture des caravaniers. On ne connaît pas sa forme sauvage. Par leur sobriété, leur endurance, leur force, les chameaux sont les animaux les plus utiles dans les régions arides ; leur lait, leur poil, leur fiente sont employés à toutes sortes d'usages. 11 y a quelques années, on avait recensé 180.000 dromadaires dans la seule province d'Oran, et plus de 200.000 dans les provinces du nord de l'Inde, le même nombre en Turquie, etc. On les emploie en ces derniers pays pour les transports de l'artillerie, et aussi comme montures pour porter de l'infanterie avec vitesse sur des points déterminés. Les métiari ou dromadaires coureurs du désert africain sont fameux par leur vitesse.

Chameau (bataille du), gagnée par Ali, fils d'Abou- Taleb, sur Talha et Zobaïr, près de la ville de Bassorah, en 657 ou 658. Aïscha, seconde femme do Mahomet, dont les intrigues avaient amené cette bataille, se trouva au plus fort de la mêlée. Malgré les prodiges do valeur do ceux qui l'entouraient, elle fut prise et conduite à Ali qui fit traiter la veuve de son beau-père avec les plus grands égards et défendit mémo do poursuivre les fuyards.

CHAMÉBA11E((i - du gr. khamai, à terre, et batos, ronce) n. f. Genre de rosacées-fraeariées, fondé pour un arbrisseau à poils glanduleux de~la Californie, n. m. Bot. Sectii

CBAHÉCAIJJS 'kl irimula (primevère^ CHAMÉCERISIER OU CHAMÉRISIER

du genre polygala.

liss) n. m. Section du genre

CHAMECLAOON (ka — du gr. khamai, à terre, et klados, rameau) n. m. Genre d'aroïdées-philodendrées, renfermant dos plantes herbacées à rhizome souterrain et rampant, dont on connaît hait ou dix espèces de l'Inde et des îles de la Sonde.

CHAMÉCNIDB n.m. Section du genre pilée.ou syn.de ce genre.

CHAMÉCRISTA (ka,

f. Bot. Section

CHAMÉCYPARISSE

CHAMISSOA

renfermant des arbres à bois blanc, de l'Amérique boréale et du Japon. On les cultive comme plantes d'ornement.

CHAMÉGYPAWSSE n. m. Section du genre santoline.

CHAMÉCTTISE n. m. Bot. Syn. de tdbocttise.

CHAMÉDAPBNÉ (ia — dugr. A/îama!,à terre.et daphnê, laurier) n. m. Nom ancien de la grande pervenche, n Syn. de CASSAUDRE. Il Nom du petit houx, n Nom du daphne Laureola et du daphne mezereum. n Syn. de mitchelle.

CHAMÉDORIS (ka, riss — du gr. khamai, à terre, et Boris, une nymphe de la mer) n. m. Genre d'algues de la famille des valoniacées, renfermant une espèce des Antilles.

CHAMÉDBION [ka) n. m. Section du genre spirée.

CHAMËDRYS [ka, driss — du gr. khamai, à terre, et drus, chêne) n. m. Bot. Syn. scientifique des german- DRÉES. Il Syn. de dryade ou dktas. ii Section du genre véronique. Il Section du genre teucrium et syn. de ce genre.

CHAMELÉE (lé) a. f. Charge de marchandises que peut transporter ua chameau.

CHAMEFICUS {ka-mé, kuss) n. m. Variété naine du figuier [ficus carica).

CHAMÉFISTOLE(Aa, stuV)n. m. Section du genre cassia.

CHAMÉGAROPRALON [ka)n. m.Section du genre œillet.

CHAMÉGÉRON [kaj n. m. Genre de composées-euastérées, voisin des henricies, auxquelles il est identique.

CHAMÉLACIS [ka, siss) n. m. Section du genre néolacis.

CHAMÉLAUCIÉES [ka, 16) n. f. pi. Tribu des myrtacéesxérocarnées, à fruit monosperme, indéhiscent, renfermant des genres pour la plupart originaires de l'Australie. —

Une CHAMÉLAUCIÉE.

CHAMÉLAUCIER [ka, lâ-si-é] ou CHAMÉLAUCION [ka. M) n. m. Genre de myrtacées, type de la tribu des chamélauciées, renfermant des arbustes éricoïdes, odoriférants, originaires de l'Australie méridionale et occidentale.

Conducteur ou gardien de

CHAMELLE [mél') n. f. Femelle du chameau. CHAMÉLINE n. f., CHAMÉLINÉ, ÉE adj. Bot. V. CAMÉ- LINE, CAMÉLINÉ, ÉE.

CHAMÉLON ou CHAMELET ((<■) n. m. Petit de la chamelle. CHAMÉMÈLE [ka — du gr. khamai. à terre, et melon, pomme) n. m. Section du geni CHAMÉMORE n. m. I CHAMÉPÉLIE ou

cha«m;p.«:ha [ka —

du gr. khamai. à terre, et péléia, pigeon) n. f. Genre d'oiseaux, ordre des colombinés, famille des colombidés, tribu des gourinés, renfermant des pigeons américains , vivant à terre comme les gouras, et dont on connaît une trentaine d'espèces. (La chamxpxlia passerina des régions chaudes de l'Amérique du Nord peut être prise comme type du genre.)

CHAMÉPEOCE [ka — du gr. khamai, à terre, et peuké, pin) n. f. Bot. Syn. de CNicns.

CHAMÉPITYS [ka, tiss) n . m. Bot. Section du genre bugle [ajuga). i] Nom ancien de la germandrée.

CHAMÉRANTHËME [ka — du gr. khamai, à terre, et de éranthème) n. m. Genre d'acanthacées, comprenant des plantes herbacées ou sufi'rutescentes du Brésil.

CHAMÉRAPHIS [ka, fiss — du gr. khamai, à terre, et raphis. aiguille) n. m. Genre de graminées -panicées d'Australie, réuni aux sétaires.

CHAMÉRËPE [ka — du gr. khamairépês, qui rampe à terre) n. f. Genre d'orchidacées, tribu des ophrydées. comprenant une seule espèce, qui est une petite herbe de l'Europe centrale.

CBAMERET [rè) n. m. Ancien nom du chanvre.

CBAMÉRHODÉES [ka — du gr. khamai, à terre, et rhodon. rose) n. f. pi. Section de la tribu des rosacées-dryadées, renfermant les genres sibbaldia, chamerhodos et horkelia. — Une chamébhodée.

CHAMERHODOS [ka, doss — du gr. khamai, à terre, et rhodon, rose) n. m. Bot. Syn. de potentille.

CHAMERON n. m. Dans certains départements, Banc d'oxyde de fer, dans l'exploitation de mines.

CHAMÉROPS ou CHAMJEROPS [ka, ropss) n. m. Genre de palmiers, de la tribu des coryphinées , en général de petite taille, et quelquefois sans tige apparente : On multiplie les CHAMÉROPS par graines oupar œilletons.

Il Quelques-uns disent

CHAMEROPE.

— ENc-ycL. Le chamérops est un palmier à tige de hauteur variable, mais assez faible en général, dont le sommet est couronné de feuilles en éventail assez petites. C'est, de tous les genres de palmiers, celui qui s'avance le plus vers le N. ; une de ses espèces

dans le midi de l'Europe, d'autres en Asie et en Amérique, à des

latitudes assez élevées. Le chamérops humble (eham^rops A„m;;;ci vi.trroiï-omoT,» nnmmà «„;™,„,. éventuH, palmic

Chamépélie.

hxmiilis). '

fruits, dont

de hauteur. La variété acaule est très répandue en Espagne, en Italie et surtout dans le nord de l'Afrique ; dans les terres incultes de l'Algérie, elle forme souvent des broussailles compactes, dont les racines, longuement traçantes, opposent de sérieux obstacles aux défrichements. La tige de ce palmier contient une moelle féculente, ferme, blanchâtre, alimentaire et analogue gou. On mange aussi ses jeunes pousses et la pulpe, entremêlée de fibres, a une saveui uuuco et uu peu mielleuse. Les feuilles, soumises au rouissage, donnent une filasse qui sert à faire des cordes, des ficelles, des nattes ou des paniers. Parmi les espèces asiatiques, nous citerons les chamérops élevé [chamxrops excelsa) et de Fortuné [chamœrops Fortunei), qui habitent les régions froides et élevées de l'Himalaya et du Népaul.

CHAMÉSARACHE [ka) n. f. Genre de solanacées, comprenant de petites plantes herbacées, à souche vivace, dilfuses et très rameuses, glabres ou pubescentes, originaires du Mexique et du Texas.

CHAMÉSADRE ou CHAM£SAURA [ka — du gr. khamai, à terre, et sauras, lézard) n. m. Genre de scinques, type de la famille des chainxsauridés, habitant le sud de l'Afrique. Citons le chamxsaurus anguina (cap de Bonne- Espérance).

CHAMÉSCLADIE [ka, dl — du gr. khamai, à terre, et skiadion, ombrelle) n. f. Genre d'ombellifèros, tribu des amminées, comprenant deux espèces qui sont de petites plantes vivaces de Sibérie.

CHAMÉSENNE [ka) n. f. Bot. Sous-genre dugenre cassia.

CHAMÉSIDÉRITE [ka) n. m. Bot. Section du genre stachys.

CHAMÉSIPHON [ka — du gr. khamai, à terre, et siphàn, suçoir) n. m. Genre d'algues-oscillariacées, qui vivent sur des cladophores, des vauchéries, etc.

CHAMÉSPHAQDE [ka, sfak' — du gr. khamai, à terre, et sphakos, sauge) n. f. Genre de labiées-lamiées, comprenant une seule espèce, qui croît dans la Zoungarie.

CHAMÉSTELLÈRE [ka, stél-lèr' — du gr. khamai. à terre, et de stetlére) n. f. Bot. Section du genre stellère.

CHAMÉSTÉPHANE [ka. sié — du gr. khamai, à terre, et stéphanos, couronne) n. m. Bot. Syn. de schkuhrie.

Chametla ou Chamatla, ville du Mexique (Etat de Sinaloa [district de RosarioJ), sur le rio côtier Chametla, près de son embouchure dans le golfe de Californie : 3.900 hab. Fernand Cortez en partit, en 1535, pour son exploration de la mer 'Vermeille.

ChameyRAT, comm. de la Corrèze, arrond. et à 6 kilom. de Tulle, près de la Corrèze; 1.573 hab.

CHAMrORT (Nicolas-Sébastien Roch, dit de), littérateur français, né en 1741 près de Clerraont, en Auvergne, mort à Paris en 1794. Enfant naturel, il prit le nom de Chamfort au sortir du collège des Grassins, où il avait fait ses études comme boursier entra -^^ ^

ensuite chez un procureur qui le ^J'jj^^ fit précepteur de son fils puis M*"» S

devint secrétaire d'un riche Lié geois, qui l'emmena en Allema-

fne. De retour à Paris, il débuta ans les lettres par la Jeune

prix acadt

poutVEloye de Molière (1-69) et VEloge de La Fontaine (1774) Des ballets, représentés dans les spectacles de la cour à Fontainebleau: Palmyre, Zénis et Al masêe, le Marchand de Smi^me, petite comédie épigrammatique assez amusante, une tragédie Mustapha et Zéangir. jouée à Fontainebleau devant Marie-Antoinette (1778), succédèrent a ces premiers essais. Chamfort se vit nommer lecteur du comte d'Artois, puis secrétaire de M"' Elisabeth; enfin, il fut reçu à l'Académie française (1781). Après avoir accueilli la Révolution avec enthousiasme, il s en détacha et combattit âprement les jacobins, collaborant au n Mercure u et à divers autres recueils, composant les vingt-six premiers morceaux des Tableaux de ta Révolution (1790-1791), prenant une part importante à divers écrits de Mirabeau et à quelques-uns de ses discours. Ses mots cruels étaient colportés partout ; mais l'état violent de la société ne comportait pas la petite guerre d'épigrammes. Menacé d'arrestation, Chamfort se suicida.

Outre les productions que nous avons citées, on doit à Chamfort, qui fut l'un des hommes les plus spirituels de son temps, des Poésies fugitives (épîtres morales ou badines, fables, contes, épigrammes, etc.) ; Dictionnaire d'anecdotes dramatiques, avec Delaporte; Pensées, maximes et anecdotes, son ouvrage capital, qui montre en lui un mopralond; Précis de l'art drama-

Chamfort

raliste

mplè

I de 1

dépourvu de tige et ne présente qu'une touffe de feuilles àneur de terre; mais, dans les houx bien exposés et à l'abri des vents, il développe une tige de plusieurs mètres

tique ancien et moderne.

CHAMIARD [mi-ar') n. m. En Bretagne, Nom commun de l'hydromel.

CHAMIDÉS (rad. chama) n. m. pi. Famille de mollusques lamellibranches siphoniens, renfermant les genres chame, diceras, heterodiceras, requienia, etc., tous caractérisés par la coquille à valves irrégulières, inégales, fixée, etc. (Tous les chamidés sont marins, répandus surtout dans les régions chaudes ou fossiles du crétacé ou tertiaire.)

— Un CHAMIDÉ.

CbaMIER (Daniel), théologien protestant français, né en 1565, mort en 1621. Après avoir fait ses premières études à Orange et à Nîmes, il partit pour Genève, et y suivit les leçons de Théodore de Bèze. De retour en France, il remplit les fonctions de pasteur dans diverses paroisses du midi de la France. La province du Dauphiné le députa à l'assemblée politique de Loudun. Il prit une large part à la rédaction de l'édit de Nantes. En 1600, il grande discussion publique, à Nîmes, avec le 1612, il fut appelé à Montauban comme professeur. En 1620, Louis XIII vint mettre le siège devant cette ville. Chamier fut tué d'un coup de canon, au moment où il courait à la défense d'un bastion.

P. Coton.

Il a laissé plusieurs ouvrages, notamment Pantastrix catholicx sive Controversiarum de religione adversus pontificios corpus, tomis I V distributum (1626) ; Corpus theologicum sive Loci communes (1653); Epistolx jesuiticœ (1599); la Confusion des disputes papistes (1600) ; etc.

Chamier (Adrien), fils du précédent, mort en 1671. Pasteur de l'Eglise de Montélimart, il fut plusieurs fois député dans divers synodes; Richelieu essaya de le gagner à sa cause, pour accomplir plus vite ses projets de réunion. Il a écrit des Remarques sur les sermons que ont été faits par MM. les jésuites au temps du synode de Montélimart, ouvrage resté manuscrit, qui a été faussement attribué à son père.

Chamil, nom d'un chef circassien. V. Schamyl.

ChamilLARD (Michel de), homme politique françai;

iPar

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