V. : Tenancier champartirr
Exercer le droit de champart On dit aussi champarter.
ChampAUBERT, comm. de la Marne, arrond. et à 24 kilom. dEt.ernay;234 hab. Dans 1 église deux belles statues de pierre du xiv siècle. Victoire de Napoléon, le 10 févrieV I8I4, sur le Russe OIsiihew qui était isole du corps de Sacken, de Blucher et do York. Napoléon concentra contre lui les corps de Marmont, de Ney et de Mortier, traversa les marécages du Petit-Morin, déboucha sur le plateau de Champaubert, et arrêta le général russe dans un mouvement de retraite. U Valérie le jeta en désordre dans les rues
ifuri
harge d( Champaubert, fuyant; mais l'infanterie du général Rila cavalerie du général Doumerc le tourna ; it tués, 2.000 furent pris, dont Olsufiew, et ;a menacé sur sa ligne de retraite.
Dr. cou;. V. CHAMPAGE.
Valois. Sa postérité s'éteignit en 1587, par la mort de Claude de Belleville, tué à Contras.
ChAMP-DU-FEU, en allcm HoCHFELD, haut sommet des Vosges, sur le versant alsacien, à Pexirémité orientale du Ban-de-la-Roche, à 12 kilom. derrière Barr, d une altitude de 1.095 mètres. Etym. Champ-du-faite.
CHAMPÉ, ÉE(c/ian) adj. Blas. Qui a un cliampde tel émail : Ecu CHA.MPE d'or. (Peu us.)
CHAMPËAGE (chan — de champ, et âe péage) a. m. Dr.
cent. V. CHAMPAGE.
CHAMPEAU et plus souvent au pl.CHAMPEAUX (c/«inp,5 Je Pane. adj. champal. dans Pexpr. prés chtwipaiu; par oiipos. avec prés de rinère) n. m. Nom donné, dans divers départements, aux prairies et aux prés. (Vieux.)
ChampeauX (les), à Paris. Quand, au xif siècle, Paris commença à s'étendre sur la rive droite de la Seine, un marché fut établi par Louis le Gros sur le terrttoire appelé alors les • petits champs • ou « champeaux « (campelli). En 1181, Philippe-Auguste le Ht clore de nmrs, racheta aux religieux de Saint-Lazare le droit de toire qu'ils y possédaient et y fit construire des halles qui furent remplacées par les halles actuelles.
Champeaux, comm. de Seine-et-Marne, arrond. 12 kilom. de Melun, sur PAnqueuil, affl. de 544 hab. Eglise du xii" siècle, avec plusieurs pie les et des stalles ornées de très belles sculptu de Guillaume de Champeaux.) — Il existe d'autres communes pou importantes-du même nom dans la Dordogne, 1 Ille-et-Vilaine, la Manche, l'Orne, les Deux-Sèvres, etc. Champeaux (Guillaume de), philosophe scolastique, né à Champeaux près de Melun, vers le milieu du xf siècle, mort en 1121. Il étudia à Paris sous Anselme de Laon et Manégolde, puis fut archidiacre et scolastique de
la plus grande num, ;, i' , , ■.,■■•
l'imitation de Pliilii^i'u !,-■ i-l;,ii;,i :j'^ '■ ■ ' -'- ,i
En 1663, Jeau-Baptisto entra a l','\r;,d,iMio. une des coupoles du Val-de-Grâce. En 1667. il a le Mai de Notre-Dame. Il fit aussi quelques t
Ses' compositions les plus considérables furent dées par Louis XIV. U fut chargé de travaux décoratifs dans l'appartement du Dauphin et aussi dans les Tuileries et à Versailles. Jean-Baptisto est un artiste do valeur moyenne, qui doit beaucoup â son OQole, et qui lauQ peu faiblement continué.
Bliicher
CHAMPAY ou CHAMPAIS
CHAMPAYE (cham-pé) n. f. Bois ruiné par le pâturage du bétail; champ inculte oui se couvre de bouleaux, de genêts, de bruyères, dans les Dombes.
CHAMPAYER (chan-pé-ié) v. a. Faire paître dans les champs ; Champater ses troupeaux. (Ne se dit plus guère, et seulement dans certaines provinces.)
— En T. de véner., Mener les chiens do chasse aux champs pour les promener.
CHAMPBORD (chan-bor') n. m. Terre extraite d'un fossé et que l'on entasse sur ses bords.
ChamPCENETZ (le chevalier de), écrivain français, né à Paris en 1760, mort en 1794. Son père était gouverneur du Louvre. Champcenetz entra, très jeune encore, au régiment des gardes françaises, et il y parvint en peu de temps au grade de capitaine. Les désordres ae sa vie privée, après lui avoir valu une incarcération au Châtelet, lo forcèrent à quitter le service en 1783..Faiseur de chansons, de bons mots, de petits vers, il aimait a vie facile, épicurienne. Lorsque vint la Révolution, il écrivit des pamphlets facétieux, dont le plus long : Réponse aux Uttres de ■U"» de Staël sur le caractère et les œuvres deJ.-J. Rousseau, bagatelle gue vingt libraires ont refusé d imprimer (Genève (Paris) 17891 n'est qu'une satire grotesque a 1 adresse de M»« de Sfaël ; puis une Parodie du songe d'Athalie, dirigée contre M»' de Genlis. Il se révéla comme pamphlétaire royaliste par une collaboration active aux . Actes des Apôtres» où, avec Rivarol, il attaquait vivement ses adversaires. Rivarol prit la fuite à temps, et put gagner Bruxelles. Champcenetz, ou n'osa quitter la France, Su ne le put; il fut arrêté, jugé et exécuté.
ChAMPCEVRAIS, comm. de l'Yonne, arrond. et à 47 kilom. de Joigny, sur la Beaune, affluent du Loing, dans la Puisaye ; 915 hab. Ferme modèle, tuileries. Châteaux aux environs. Mottes féodales.
ChamPCLAUSE, comm. de la Haute-Loire, arrond. et
à 24 kilom. du Pny, près du ruisseau des Merles, alttuent
du Lignon Vellave; 1.050 hab.
ChAMPDENIERS, ch.-l. de canton des Deux-Sèvres,
arrond ot à 18 kilom. de Niort; 1.405 hab. Ch.-de-f. Etat.
Fours à chaux, moulins, tanneries, fabrique de sabot
tuilerie; foire très fréquentée. Belle église i
— Le canton a 12 comm. et 7.934 hab.
ChAMPDIEU, comm. de la Loire, arrond. et à 5 kilom.
rie Montbrison.surunaffi.du Vizezy; 1.186 hab., Ch.de 1. P.-L.-M. Etangs. Eglise fortifiée ; restes d un prieuré.
ChaMPDIVERS (Odette DE,, favorite du roi Charles 'VI. Elle appartenait aune famille noble de Bourgogne. Le duc de Bourgogne, Jean sans Peur, introduisit Odette à la cour du roi Charles VI, probablement peu après la mort du duc d'Orléans. Isaheau de Bavière se réjouit d avoir une remplaçante auprès du pauvre roi fou, dont le corijs était couvert de plaies et de vermine. Apre
siècle.
la Seine; ■res loinl)aes. (Pairie
Charles VI, en 1422, Odette se retira à' Saint-J Losne, et se mit à intriguer en faveur de Charlr compagnie avec .->■-- j- t,
nême ville.
se retira, dès 1108, dans un faubourg de Paris, près d une chapelle consacrée à saint Victor, et fonda ainsi 1 école de Saint-Victor, qui jeta depuis un si vif éclat. En 1113, il fut nommé évêque de Châloos-sur-Marne, et, dès lors, se consacra tout entier au ministère pastoral.
Guillaume fut mêlé à la grande question des investitures et assista, comme dépuié de Calixte II, à la conférence de Mouzon, en 1 1 19. Il se lia d'une étroite amitié avec saint Bel nard. Huit jours avant sa mort, il reçut l'habit monasti(|ue dans l'abbaye de Clairvaux, où il a été enterre.
Dos ouvrages de Guillaume do Champeaux il n a été publié que deux opuscules théolo-riques : Moraba abbreliala, et De origine animr. La Bibliothèque nationale possède un autre écrit de Guillaume, \ni\tu\é les Sentences.
Dans ses ouvrages il défend l'opinion des réalistes contre le nominalisme de Roscelin et d'Abélard ; il n admet de réel que l'universel, et les individus ne sont guère pour lui que des flatus vocis (des mots, de simples sons).
Champeaux (Louis-EugènePALASNE de), i çais, né en 1840
grands i
fran-
bretonne, il
la m'arme en 1857. Lieutenant de vaisseau en
;oute sa carrière en Cochinchine, où il rendit de
vices, grâce, surtout, à sa connaissance de la
jiamite. Après le bombardement des forts de
fhuan-An par l'amiral Courbet et l'ouverture de la rivière de Hué, avec Harmand, plénipotentiaire, il contribua a obtenir l'établissement du protectorat français sur l'Annam et le Tonkin. De Champeaux fut nommé ensuite ministre résident de la République, à Hué, et en juillet 1885, ministre de la guerre en Annam. Depuis, de Champeaux a été chargé par intérim du gouvernement de la Cocliinchine (1887), puis nommé résident général au Cambodge.
ChaMPEIN (Stanislas), compositeur français, né à Marseille en 1753, mort à Paris en 1830. En 1780, il donna à Paris, au petit théâtre du bois de Boulogne, son premier ouvrage, le Soldat français, et fit ensuite preuve d une rare fécondité. Quel.|ues-uns de ses ouvrages sont ton^ve^bles et obtinrent du succès; entre autres. Mina (1780), les Dettes (1787), et la ilélomanie (1781). Champein était un artiste bien doué, dont les œuvres ont de la grâce, du charme et de la naïveté.
ChamPEIX, ch.-l. de cant. du Puy-de-Dôme, arr. et à 13 kilom. d'Issoire, sur la Couze de Chaïubon ; 1.682 hab. E<»lise romane ; ruines d'un château fort. Aux environs, mlnhir. - Le canton a 17 comm. et 9.928 hab.
CHAMPELURE {chan — altérât, de chantepleure) n. f. Econ. rur. Robinet d'un tonneau mis en perce, ii Trou pratiqué au bas d'un tonneau ou d'un baquet, en général. (Se dit en Normandie.) Il On écrit aussi cbampll'RE.
— Agric. Accident produit par les gelées sur les vignes et sur les arbres fruitiers, dont les tiges ou les branches noircissent et ne tardent pas à périr.
Champenois (chan, noi), oisb,^ per pagne, ou qui habite ce pay
— Adjectiv. Qui apparue tants : Race CHAMPK^olSE.
— Encvci.. Moutons champenois. Ces moutons forment une variété de la race mérinos. Dans la partie fertile de la Champagne , ils sont comparables aux mérinos de la Bourgogne ; mais, dans la Champagne crayeuse ou pouilleuse ils se ressentent de la pauvreté du sol. Les lotnies sont moins parfaites; la taille est plus petite, la toison beaucoup moins belle.
— n. m. Patois que l'on parle dans la Champagne.
Loc. PROV. Quatre-vingt-dix-neuf moutons et un
Champenois tont cent bêtes. Façon de parler qui, quoi qu'on en dise, n'a pas la prétention de dénier toute intelligence aux Champenois. En voici, du reste, 1 origine, d^près l'abbé Tuet. Lorsque César ht la conquête des Gaules le principal revenu de la Champagne consistait en ■ '-"- qui payaient au fisc un impôt en
Les Champenois.
ce pays ou à ses habi-
cordelier de Beuvray, frère Chariot.
Is furent arrêtés, envoyés en prison à Dijon,
îs. Odette se réfugia en Dauphiné, et, dès lors
__ aucun renseignement sur ollo. La petite reine
eu de Charles VI, on 140S, une fille, Marguerite do
l'a pli
.Le\
provii
nqueur, pour favoriser le commerce de cette mpta de la taxe tous les troupeaux au-desbêtes ; alors, les Champenois ne formèrent plus que des troupeaux de quatre-vingt-dix-neuf nioutons. Cela n'était pas si bête; mais César, instruit de la ruse, ordonna qu'à l'avenir le berger de chaque troupeau serait compté pour un mouton, et payerait comme tel.
ChamPÉON, comm. de la Mayenne, arr. et à U kil. de
Mayenne, près d'un affluent de laMayenno; 1.385 h. Forges.
CHAMPER ou CHAMPESER (chan) v. a. Jeter le bois sur
la grillo do la poêle dans une saline, pour entretenir le leu.
011!) champéréie . ■ Champétiehes,
iiAMCK'iiu: ( ( /i.!, même sons) aijj .
I I 1,1. ii I " ' 'I !i imps ou à la vio des
iii|- .|iM '■ .1 ir II. . II./ ir , j.ii-, .|p- la campagne : (ioiHs
.MIiF.lU S. 1 I.' lÉIAMl'KlKK. /(f/l.l.s- CilAMPÈl RE.
- Qui peiiii lu vie ilus clittiTips : l'oèaie champètbk.
- Fain. C'eat champêtre'! C'est drolo ou C'est ridicule.
- Adniin. Garde champêtre. Agent chargé do la garde
\l\iti // , /' ' iw/Kimpcd-cî, Dieux qui prési-
iii M. Ils productions.
cil iiii|.i II. , i.|i.>te. V. AGRESTE.
iiAMPETHr.uii; ' ', /Il n. f. Par plaisanterie ou
iii|ii<[iniii , 1'. 11. .i.> iiiicurs cliampfitros.
'/ Il m. Ouvrier qui cliampo les grilles
(;iiAMi'i;iu:iE
(:iia.\iim(;non
|Hàce
bliû. Champigaol, dus suri roiuur, s'oinproiiso do rcjuiuUre son n^girnont, qui so trouve ainsi dolo do doux Cliampigiiol : un vrai et un l'aux. Ce quiuronuo. c'est toute la " ' les auteurs V ont répandu diiigc^nicusos bouf- Lupoudrécs d'un grain d'observatiun spirituolle légère contre certaines bi/arrerics do la vie
CHAMPIGNON (chan, et qn mil. — du bas lat. campinio, proi)reni. </ui vil dans les champs) n. m. Nom donné à dos végétaux cryptocamos do formes très diverses, dont les genres, fort nombreux : ai/arics. truffes, moismiires, otc, composent une classe importante du règne végétal. Il Champiijnon fie couche, Nom vulgaire de l'agaric comestlhlo. Il Champif/non de Malle. Syn. de cvnomoir. il /Hanc de champiijn'on. Petits (Hamontsau moyen desquels les horticulteurs reproduisent les champignons, (("est le mycélium de l'agaric champôiro.)
— Par anal. Num donné à divers objets dont la forme rappelle colle de certains champignons ; par ox-, à une tôte de portemanteau, il Bouton noir ou incaodesconl (pii se forme au lumignon d'une mèche qui brûle, quand on a négligéi'- '
lut', la reproduction ne scriipuleuso et, au besoin les types,
l); etc. Sur la fin
ChampgenÉTEUX, comm. de la Mayenne, arro 24 Uiluni. de Mayenne, près d'un affl. de l'Aron ; 1. CHAMPI irhnn. ou plus rô- iilicreni. CHAMPIS (/^ri,
mer. fl.e poids des champignons varie de 50 à 250 kilo-
I ■■< Mil support dont rextrémité est arlui.d..-, -L .jui sert à soutenir, dans les étalat;cb, dcùcuitfures et d'autres objets, il Embout de métal terminé par un bouton, qui garnit un fourreau d'épée. n Disque de tôle arrondi que
ndi ^^
Ghampii Champii
, anuiid.
t à 37 kil
médecin et historien fran- :iphorien-sur-Co!SO (Rhône),
éfjalement comme médecin istingua comme soldat dans t été nommé échevin de la
-'V. 'i i-h!i-i'.|iK-^nescdis- , I iH" Il a\ait épousé
véhicules, ii lîa'd à snnpU' champiguon. Celui sente qu'un seul épatement à la partie supéri double ckampif/non. Celui à deux épatements, ■ ' Dé" - ' "-■ ----- ^
surface intérieure du moule.
— Encycl. Bot. Dans le guère !
chnmpig
ces végétaux for mes généralemen
chapeau
de conclu
tubes acc..^- .^^ -..^ .
encore présentant une tête d'as^ cet assez singulier comme la morille.
Considérés ainsi, les champignons ont des formes très variées, ce (|ui \ t r met d'y distinguer plusieurs familles
Ainsi, les champignons qut ont, soun leur chapeau, des lames rayonnant s
ChimpijriK
Champignol,
sources du Landion de Spoy, afflu
à se tl.iTiiior comme etam ("iiampignol nom, les gendarmes le conduisent à sa •ment est venu pour le peintre d'accom- I service de treize jours, et il Tavait ou-
ospcces poussant sur de?
sont tixées par le bord du est le chapeau, et surt'm pourquoi. Ces lames s.m comprend (pie la pir^r i anneau, d'un pii - i celle des lames.
'^DansVM'.'n'n'
le pied et ssentielU i plus loin
^ les poh porcs qui
-rrosses masses ap
ractuositcs de l ccorce
I..a familU- dea htjdnceH, qui contient leb hydocH, est < lérJKéo par co fait que. »ous le chapeau, il y a un nombre d'aiguillons poinluN. JJann la famille det> riécs, qui contient les clavaires, les ciiampi^j; lions <
I autres, les lycopcrdons, ont la forme do -^ -■-- -.à leur
Nous vorroos plus loin que toutes ces familles appartiennent au groupe des basidiomycètes, que l'étude microscopique seule permet de caraclériscr. Un autre groupe, celui des ascomycètes, est formé aussi de plusieurs fa-
Iielvellcs; à une autre les trulfes. Les champignons, bien (pie possédant une forte proportion d'eau, parfois jusqu'à 90 p. 100, sont loin d'fitro dépourvus de valeur alimentaire, car ils sont riches en azoto et contiennent aussi de? matières sucrées et des matières grasses.
Pour éviter tout empoisonnement, il ne faut pas oublier qu'i7 n'y a aucun procédé simple et pratique pour distinyiter sûrement un r/tampit/nofi c-mestible a un champif/non vénéneux. Aurui . i riP 'i li^^ juo l'on indique no peut
( façon;
, ,11 unt uno odeur désagréa-
ble, un goût pi II. .( m, j ; .11 r.-. et celles qui, coupées, bleuissent à 1 air. Pour rcrtaincs espèces particulièrement dangereuses, ramani7e/Via//uJ(/e et l'amanite citrine qui causent la plupart des empoisoimcments, un seul exemplaire, mis dans un plat d'excellents champignons, peut provoquer la mort. Il est donc indispensable, quand on ciieillo des champignons, de a'aasurer soioneusem^nt que rhacun des sujets récoltés appartient bien à l'espèce que ion sait comestible.
En «as d'<Mni.oisonnement, on emploiera d'abord des rouufif . -.hnii !■ ^, ■■ .'-M.uirt (Oi',50 àl gr. d; 'IV;iii I. ( 1 i»î ccniigr. prisde la I
.1 il raiiccs, on essayera, par tous les
Ni'. I i taire cenondant vomir. Si l'on n'ob-
ii'in \-A- i- i-ulKir. nii emploiera des purf/a/z/i ; «u//'rrfe de iiiaf/iii'-sit'. huile d»; ricin, etc. On combattra la torpeur qui se produit parfois à l'aide d'excilanls tels que le café.
On peut rendre inoffensifs les champignons vénéneux en les faisant macérer pendant vingt-quatre heures dans du vinaigre, mais on n'obtient plus amsi qu'un aliment
La seule espèce cultivée jusqu'ici en grand est le champignon de couche.
Considérés au point de vue scientifique, lescliampignoDS sont tous ces végétaux qui n'ont ni racine, ni tige, ni feuilles, comme en ont les végétaux supérieurs, et qui, en outre, sont dépourvus de cette substance verte qui donne aux feuilles leur couleur, et que l'on nomme chlorophylle. D'après cela, on range parmi les champignons un,c fuuJe do végétaux qui, dans le langage ordinaire, ne sont nullement nommés amsi : par exemple, ce que l'on nomme habituellement des moisissures, ou bien les végétaux (|ui causent un grand nombre de maladies des plantes, comme la rouilla du blé, la tavelure des pommes, le mildew, l'oïdium, etc. Les levures, qui sont les agents d'une foule de fermentations, sont aussi des champignons.
D'autre part, un champignon comprend, comme toute autre plante, deux parties essentielles : la partie végétative,
supérieure, et l.i [ ai nr i . ; ii I i. irice, qui correspond à la fleur. Ce que. la i i . . lel, on appelle ■ champi-
gnon », n'est jm I : : I luetrice, la fructiticatioD.
mycélium. Dans le ciiaiiipiL'non de couche, par exemple, le mycélium n'est autre chose que le blanc de champignon, cet ensemble de filaments blanchâtres existant dans les plaques de fumier sec qui servent à la culture. Dans une cîouche en pleine aciivité, les fructifications naissent sur de grêles cordons qui sont du mycélium. Pour beaucoup de champignons parasites de végétaux, le mycélium vit à Viutérieur de la plante, sous la forme do très tins filaments.
].çs appareils reproducteurs û(^s rhampignons présentent h plus ;rande variété. Dans le champignon de couche, par exemple, c'est rcnscmble du pied, du chapeau et les lames qui constituent la fructihcMion.
I s déments reproducteurs proprement dits, tiu:. par leur leveloppement, redonnent un nouveau mycélium et h nouvelles fructifications, naissent sur les lames. l i( coupe très mince d'une de ces lames, faite per- I cndiculairement à son plan et examinée au microscope, (KsciKt, au centre, un feutrage de filaments blancs. I e!> cellules qui constituent les extrémités de ces filaments se recourbent vers l'intérieur et se disposent toutes parallèlement les uiK s aux autres, do façon à formi r sur chaque face du feuillet, une sortR de mince membrane à laquelle ou a donné lo nom d'hi/mé- ) lum la plupart des cellules de 1 h>méniLiin sont renflées en massue et p rf lU le nom do basides; au t le<.: Itasides poussent un petit
iroloDgements grêles ap- •>■"" chan.p.gnon ilr
i/L's; chaque stérigmate i-oncnf.
i M'uieà son extrémité. Cette boule, qui ne meijii'iques millièmes de millimètre do .Iiami''tre.
t nMii reproducteur, et se détache r;-;:;"' -"■' ■^•
mut. ou lui donne le nom de spore. /■ chanpiifnon découche se reproduit aoJic ;> <tpoies Chaque baside de champignon i couche ne présente que doux stérigmates •■■ deux sptires; le nombre do quatre est : beaucoup le plus fréquent. Dans le cê|' lli\mt.uium, les basides, les spores se i mont à la faco interne des tulws qui s.. situes sous le chapeau.
Chez la morille, les spores naissent autre ment ta faisant une coupe perpendiculairement à la surface du chapeau, on trouve encore un hyméniiim, mais les cellules de cet hxménium sont très allongées; ce n'est plus À leur sommet, c'est dans leur intérieur, ni\ dépens du contenu de ces cellules, que sorcanisent huit masses ovoïdes, entourées d'une fine membrane: ce sont les spores. Les longues cellules qui
Coupi'ilel