CHANDELLE - CHANGE
Ki (1649), Tar-Woa (1837), Tchoung-Ting (ISO»,. 'Waï-Jin
Kia (1408,. A partir do 1401, celte dynastie prit e nom il N h'„ Z^T" P*"-"?"? transporta sa capitale â Yin, î^n?»' t. Sa v! i""?^ (aujourd'hui Hokkia, 'eUiD. la pro^ »iao-s> n (1373), Siao-Yih (13521, Wou-T ng (1324) Tsou-
Chiousynrm'j^ ',>»8 , Tat-Ting (, 194)1 Ti-'i'ih (lf9.) e^ in,A?A, '^ il'r ""stoire de cotte dynastie n'offre aucun f^l„,f,-/ ^^ ''^'^^l' """"«• «"0° Klaproth, prouve en f-^^^fw '"° authenticité, car les anciens hir—--do la Chine ont mieux aimé avouer l'absonc ments histonqaes que de supposer des naires. >
Chang et Eno, jumeaux célèbres. V. raèsEs siamoib. ChanoaÏ, nom qu'on donne, en Moldavie, aux Honeroii "" Saxons oui, sous Alexandre le Bon (1401-1432) r les contrées arrosées nar le Trotnnrh (i
nnales imagi-
01 aux saxons oui, sous Alexandre le Bon (1401-1432) i!!l»fi?' '""^"-B,' les contrées arrosées par le Trotouch, i'o Rorl"'" fT""- I"'P"i».'«s Changar sont restés en Roumanie, o4 ils occupent des villages entiers, snrtoul dans le district de Bacau. ' '"'™'"
ChanoalLAS ou SchaKOALLAS, nom donné par les Abyssins aux populations nègres répandues à l'Ot et au bu; divisées'e^nT;. n^^ Changallas forment diverses trious aivisées en familles ; ce sont les plus âgés qui gouvernent. Ils se nourrissent principalement do gibier Télé-
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Zambèze, au S.-E. des Cazeâbès. -UnXleC^^^ZH^.
dfvSe Z?el .,°;'h''T''"''Ç'"='P^"'='-B^ah«ianaiu'pôi"t g:ndësm;?h!„rg,t\t^"'"^' ^' P" ^- nombreuse^s^lé-
Chandon, comm. de la Loire, arr et à 91 ni„„ j Roanne, près du Chandonnet, affl.'du Sornin- , s'^z'i'h^b
Chandor ou Chandwar vin» a ■■/ j'
vrages qu? la p^otègenî Prfst nar?.""*'"',''^ P^"' '"^ ou-
UHANDOS (Jean , célèbre chevalier anglais, qui prit une ^ -^
part importante à la bataille ^^^^■
de Poitiers en 1356 et à l'exé- N
cution du traité do Brétignv, eut le titre de lieutenant du i^oi '' d'Angleterre en France, puis de ' connétable d Aquitaine (1362) *,j enfin desenéchal do Poitou(1369) t Il lut. pour Du Guesclin, un rival redoutable. Blessé à la bataille du pont de Lussac. le 31 décembre 1369, il mourut le lendemain,
CHANE ou CHANNE n m «eau d» Chandos.
Œnol Fleurs du vin pu peUicule blanche qui se forme à la surface du liquide, dans les tonneaux en pc?ce
nuq
yeux, etc. Mais, dè's 1350, peut-être avant, on en faisait de magnifiques, et tout en acier. Jusque vers 1620, les chanfreins gardèrent à peu près les mêmes caractères ; généralement battus d'une seule pièce avec gardes ajourées pour les vei.ï ot menins d'oreilles, ils se complètent parfois par des fo^éls iharnière protégeant la ganache, une plaque de carde
t''in't?ë?e, i-ïlï''" ^^ "i"'^^»- «'portent oftoal"
1 entre les œillères une longue pointe ai^ué nuls
un porte-plumail, d'où s'épanouit fréquemment uf é^ufson loTtefT' "" -^"■"battant. Les chanfreins destinés a^ juuies et aux tournois sont parfois aveugles, c est-à-dire que les couui les protégeant les yeux sont complè tement closes.
— Archit. Le chanfrein s'exécute '^ aujourd'hui mécaniquement, t de la machine dite . à chanfre.ut CeUe-ci so compose d'une fraise nique, montée sur l'axe de rotation d une table horizontale, sur laquelle on pose les feuilles à chanfreindont un côté présente une saillie en
Œsâ^ ^Çé^r nX^hei-^^f^^U-^or- l!
fefde'nrdTS^'Li.l''.'' "°"^« <=°''^'""'--' '••-'l-^'' p"--
CHANFREINDRE V. a. V. CHANFRAINDRE.
àu^hÂf^''^^r '/■'■''■"^' ^' ^' ^I^"*?- Armer, orner d un chanfrein : Cha.xfreinkr un cheval „n7 Jf? ■/■"^"''•'"""'^''anf-'ein, un trou conique dans une plat ne de montre, n Ebiseler, abattre l'arêie d'une £!,.'',''vA.^ "!1® P'**^" ^^ bois. (On dit quelquefois chaniRhiNDRE, dans ces deux sens. ) Se chanfreiner, v. pr. Etre chanfreiné.
CHANFRENEAU n. m. Pop. V. CHINFRESEAL-.
CHANFRER v. a. Creuser le champ d'une pièce de métal pour y couler des émaux. Syn. de champlever!
Chang (dynastie des), seconde dvnastie de? Amnoreurs de C ine remplaça celle des aia.'d^ xZl t7n2 J.-O. Elle eut vingt-huit empereurs qui furent, depuis r. son fondateur, en 1766 : Taï-Kia n7i-il 1720), Tai-Keng (169r, Siao-Kia (7666)?!^^.;^'^:
■ -• -w., v^.„.,.„„c» <J n, «ne t/HA.\GAMEBA.
ChangarnIER (.Nicolas-Anne-Théodule). général et homme politique français, né à Autun en 793 mort à
(^8231 nUtlVi. ', P."' P"' * l'expédition d'E^p^t (1823). n fit de brillantes campagnes en Algérie se HisTin
et dfviî^t û»?;,^ . P":"?*",' '* '■^""^''o de Constantine, et devint lieutenant général en 1843, puis, en 1847 commandant de la divisfon d'Alger. Lo'rs'^ de il révôl»t"n ue 1848, Il voulut ramoner .- Paris les princes de Joinvilh et d'Aumale à la tête de l'ar mée. Ceux-ci ayant refusé soi dévouement, il l'offrit à 1; République, qui l'accepta Nommé gouverneur de l'Algérie, il dut quitter son poste, à k suite des élections partielles qui l'envoyèrent à la Constituante (1848). Il reçut le commandement supérieur de la garde nationale, puis le commandement des troupes de Paris. Adversaire déterminé de la République, il appui i d'abord la politique du Pf dent, mais il ne larda pas a rallier aux monarchistes. ., étaient en majorité dans 1 Assemblée le^gislative, et promit tl,.»ugarn.er. (le les détendre contre tome
agression. Après le 2 décembre 1851. le prince-président lui enleva son double commandement. Mais c'est toujours ^"^,1^ J"^ 'u°°. "domptait pour la réussite d'un coup
av. j.-u. tlle Tching-Tane.
■Wou-Ting (17;
é,?S.„^M°^v'""°' " '^P'-oposition des questeurs avi^ ete adoptée. (V. qdestedrs.) Arrêté et expulsé de France, il n y rentra qu à lamn istie, en 1859. Pendant lagnerre de 1870 11 suivit â Metz Ba/aine, dont il fut l'auxiliaire actif etonil essaya plus tard de défendre. Elu en 1871 à la Léeîslanve Il signa, le 24 mai 1873, l'interpeUation des 300, qui amena la chute de Thiers.Il vota contre la loi constîwtionSlue qui reconnaissait la République (25 févr. 1875). fut élu la même année, sénateur inamovible, et lutta skns succès contre les institutions républicaines. Ses obsèques furent célébrées aux Invalides, aux frais de l'Etat.
CHANGE (subst. verbal de changer) n. m. Troc d'nne chose quelconque contre une autreT
— Echange de menue monnaie contre de la grosse • Demander le change d'un louis. fero^se .
— Agent de change. V. agent.
— £e«re de change. V. lettre, n Billets de change. Nom 3r '?? donnait autrefois au papier-monnaie, aux vienrs de crédit émises par 1 Etat ou par une institution privée,
trâà'^itzi '" "'"""''"■ "■*" '^^'^"'- * -'-«^
au-mfyi^dtefc „^t,"er°;;^«et^^^^^^^^
un banquier, dans les différentes opération! ou combmai-
sons du contrat do change.
une autre. Cette opération peut se faire soit sur place soit à distance. Le cour^ du change est le prix auquel iS °î,n°.r«Te' "'"^ différentes place? s'échangent ïe\un?"s contre les autres. Ce cours, étant variable, donne lieu à des spéculations. Pour comparer entre eUes les monnaie? des divers pays, on considère les quantités de métal fin contenu dans chacune d'elles. (V. monnaie.) Lorsque la l^T^lî" °*,'f' "" ""tenue dans différences monnaies est la même elles sont dites au pair. On peut diviser le
Ph4?:'Xs"=UfsTor'kt,ii'^fvkr|-^nr^îLt^ L"o.rTe"iéS'«°" d'argent fin contenues fe"s"unnâr kiWr^™^ "5-''^' <=^'="'« ^'■^■*0° de 3.444 fr. 444 dWen?^??r?.5'"" " ,?'* f''- '" P" kUogrammo ™,^ . ^ "■ '" '^- PO" ' of et 1 fr. 50 c. pour l'argent à 0 900^ ^""^ comme frais de fabrication par kUogra^e — Change commercial. Cest le change effectué entre deux places par 1 intermédiaire d'un titrS spécial, nommé • lettre de change .. (V. LK-rtEE.) Les achats et les ventes faits par les négociants d'un Etat doivent se solder par des envois ou des réceptions de fonds; il s'ensuit des oscillations dans le cours du change entre ces places, suivant que l'une ou l'autre a i>" ««m. -.*,
outre ces aeoz n solde créditeur