‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 777 sur 956 · ÈRE · texte numérisé non relu

ÈRE

Personne qui compose des chansons ■ /<.m?^ '-"^ p-t='ru>-r^s a»nt^es de la ftestauraliun. ilii ,n: Ml . Il V i.isMi I, m tiir,' de la ville de Paris, aii.f ifyi/xii'i/' , ■ ' i,-,;/,,v ; et' fut Desaugiers, le

srui ,in, m; . . .VI . ;„j,„- ;«i. (Passerat.)

-l'ar CM rnisMiiiir lunii.iiiic Jcscliansons.V.CHANSON.

— 11. m. Kcciii'il .10 chansons : Acheter un chansonnier.

— adj. Qui tait des chansons; qui a rapport aux chansons : Un poète chansonnier. La verve chansonnière.

CHANT {chan — du lat. canl objet. — Véritable orthogr. d' champ) n. m. V. champ.

kanthos, coin d't

CHANT {rhan — du lat. canlus dulés émis d'après certaines règh qui, par la différence de leur" ■"'

Sjiil

produire sur l'oreille dos sensations variées : L'art du chant. Aimer te CHANT, ii Se dit, dans un sons déterminé, d'un morceau chanté, dos parole» ou des tons que l'on fait entendre en les modulant, en variant lour intonation : Un CHANT de joie, de douleur, de victoire. Un quant ù deux, à

— Aptitude à chanter : Le chant est un don assez rare.

— Par anal. Ramage des oiseaux : Le chant du rossignol, de l'alouette, ii Cri plus ou moins inarticulé de certains oiseaux : Le chant du coq. il Bruit semblable à un cri quej>roduisonc certains insectes, et qui, en réalité, est une stridulation : Le chant du coq, du grillon, de ta cigale.

— Chants populaires, Chants généralement répandus dans une contrée, dont ils retracent les mœurs ou l'histoire. Il Chants nationaux. Chants patriotiques. Chants inspirés par les idées politiques d'une nation, par l'enthousiasme pour une cause populaire.

— Citants prophétiques. Anciens oraclos qui étaient généralement rendus en vers.

— Chant du cygne, Ramage harmonieux que lo cygne, selon les anciens, faisait entendre au moment de sa mort.

Il Fig. Dernière œuvre remarquable qui précède immédiatement la mort d'un poète, d'un artiste, d'un musicien, etc.

— Chant de sirène, Langage trompeur, séduisant. (Se dit par allusion aux chants par lesquels les sirènes, suivant la Fable, attiraient les navigateurs pour les faire périr.)

— Au chant du coq, Au premier chant du coq. Au point

— Mus. Composition qui doit être exécutée par des voix : Parties de chant, ii Partie mélodique, celle dont les intonations sont plus particulièrement varices de façon adonner le caractère au morceau : Certains compositeurs excellent par l'harmonie, mais sont faibles dans le chant. Il Plain-chant, chant d'église. Genre de musique plus simple, plus grave que la musique ordinaire, et toujours écrite pour une voix eu plusieurs voix égales, il Chant ambrosien. Sorte do plain-chant appelé ainsi du nom de saint Ambroise, auquel on en attribue l'invention, ou tout au moins l'introduction dans les cérémonies du culte chrétien, n Chant grégorien, Chant dont le pape saint Grégoire a été l'inventeur, et qui a été admis dans la plupart des églises à l'exclusion du chant ambrosien, réforme qui date à peu près du commencement du vi« siècle. (V. plain-chant.) Il Chant en ison ou Chant égal. Chant qui ne roule que sur deux notes, comme quelques morceaux du plain-chant usité aujourd'hui dans les églises, il Chant sur le livre. Harmonie improvisée par quatre chanteurs sur un morceau de plain-chant : Le chant sur le livre, nommé aussi fleurtis, parce qu'il sème de fleurs te parterre du plain-chant, est aujourd'hui dans l'oubli, mais était fort à ta mode au xvi" et au xvii" siècle. (Clément.) il Chant direct. Chant d'église exécuté par le chœur entier. Il Chant antiphonique. Chant d'église à deux chœurs alternés, il Chant figuré. Musique ordinaire, par opposition au plainchant. Il Chant organisé, Nom ancien du chant à plusieurs parties, il Chef du chant. V. chef.

— Littér. Chacune des divisions d'un poème épique : Les chants de niiade, de la Henriade, du Lutrin. L Enéide est divisée en livres, et non en chants, il Chant royal, Pièce de l'ancienne poésie française, qui avait cinq strophes de onze vers, plus un envoi de huit vers ; les stances aussi bien que l'envoi étant terminés par le même vers.

— Allds. littér. : Les chanta avalent cessé, Hémistiche d'un vers de Raynouard, dans les Templiers, acte 'V, scène dernière. Les templiers, accusés des crimes les plus odieux, ont été condamnés à périr, et ils montent sur le bûcher en chantant des cantiques. La reine, qui s'intéresse à eux parce qu'elle croit à leur innocence, obtient de Philippe le Bel, son époux, que le supplice soit différé,

iitét pour en porter l'ordre ;

t un officier par Maisi

plus temps..

> cha

application, vent, sous une forme f réunion, une cérémoi trop tard pour y parti

ourdii

plus simplement cessé d'exister.

Chant de Bruce (le), par Robert Burns. Ce morceau, un des chefs-d'œuvre de la poésie anglaise, n'est autre chose qu'une allocution poétique adressée par Robert Bruce, roi d'Ecosse, à son armée, avant la bataille de Bannock-Burn. Ce chant est devenu une sorte de Marseillaise en Ecosse.

Chant de l'alouette (i.f . laMeau de .Iules lîrctou, qui a figuré au Sa- ,

sentier, écoulant chanter l'alouette; au loin, on aperçoit iUage avec ;

meules. On est n l'heure du crépuscule, et, tandi - Sue l'astre roui.ç écrit sa courbe coupée par l'horizon, la tête de la jeune fille se détache en sombre sur le ciel tout bai gné de lumière. 1 y a une harmeni délicate dans cett toile. Lensembli respire une poésie

Chant du depart (le), chant patriotique, paroles de Mane-Joseph Chénier, musique de Méhul. — L'histoire de cet hymne héroïque est difficile à raconter avec exactitude. On avait enjoint à Sarrette, directeur de l'Institut national de musique, de faire écrire les paroles et la musique d'un hymne destiné à célébrer le cinquième anniversaire de la prise de la Bastille. Chénier, devenu suspect, était alors réfu-

fié chez le directeur de l'Institut musical : celui-ci lui emanda, naturellement, les paroles de l'hymne com-

CHANSON

maDJâ. OiénxoT employa i

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