CHA NT
après les avoir lus rapidcmenl, improvtea, sur t'anglo d'uDo cheminée, le chant admirable qui devait si puissamment contribuer à »a gloire.
Le Cliant du Départ fut donc, très probablement, exècxkiù pour la i)romiërc fois le jour du cinquième anoiversairo do la prise de la Basiillo, c'est-à-dire lo M juillet 1794. Il fui exécuté à l'occasion d'une autre îhie orticielle, celle du 21 septembre suivant, consacrée au transport soleoocl du corps de Maral au Panthéon. Il produisit encore une vivo impression à la fèio des Victoires, célébrée le ti octobre 1794, et, à dater do co moment, il fut compris dans les programmes des fiMcs patriotiques. BoDaparto, qui professait une grande admiratiun pour le Chant du Départ, lo conserva parmi les airs nationaux jusqu'à la an du Consulat. Ce n'est qu'après avoir rétabli le trône impérial qu'il jugea à propos dt; 1 interdire.
Nous donnons ici la musiauc du C/iant du Départ, d'après l'édition originale et officiello :
L main de» braves;
Consacrez dans le sang des rois et i Le fer béni par vo» vieillards.
Et, rapportant so "' "■" "'"
Nos mains tresseront vos lauriers.
S'ouvrait k vo» in&Des vainqueurs, Nos voix chanteront votre gloire.
No» flancs poneront voa vengeurs
CBŒtJB. DES ÉPOOSES
La République, etc.
nous, sœurs des ht^ros; nou Ignorons les aimables nœui
Les citoyens forment des ^
Ait coulé pour légalité. La République, etc.
En tous lieux, dans la nuit profonde PloDçeant l'infâme royauté, I*a Français donneront au monde Et la paix et la liberté!
ClICEUE OÉNÉRAL La République, etc.
Chant du roi Louis (le), en allemand das Lud- ■wisslied, un des monuments les plus anciens et les plus précieux de la langue allemande au x« siècle. Il célèbre la victoire remportée par Louis III, lils de Louis le Bègu« sur les Normands, àSaucourt.en f' ^-*""
. Schiller, le premier,
CHANTABLE