II
CHAPMANN — CHAPUIS
Chapmann (Frédéric-Henri de), vice-amiral suédois, né Gotenburg en 1721, mort à Carlskrona en 1808. Il s'appliqua de bonne heure à l'étude dos constructions navales, et entreprit, pour s'y perfectionner, de nombreuxvoyages ; à son retour en Suède, il fut nommé constructeur en chef dos navires de l'Etat. On lui doit la création des chaloupes canonnières. Do 178141790, il dirigea les chantiers royaux de Carlskrona, d'où sortirent une série de bâtiments construits avec une perfection beaucoup plus grande que les vaisseaux des autres Etats. Chapmann fut anobli, nommé vice-amiral et membre des Académies des sciences et de peinture. Il a laissé un grand nombre d'ouvrages relatifs surtout à l'art des constructions navales.
CHAPMANNIE (pma-nl) a. f. Genre de légumineusespapilionacées, tribu des hédysarées, comprenant une seule espèce, qui est une herbe dressée de la Floride.
CHAPON (du lat. capo) n. m. Coq que l'on a châtré et que l'on engraisse pour le manger : Les chapons ont une chair délicate. Il Chapon de pailler. Jeune chapon qui n'est pas encore engraissé. V. castration.
— Gros morceau de pain qu'on met bouillir dans le pot, et qu'on sert sur un potage maigre, il Croûte de pain frottée d'ail, et parfois gousse d'ail, qu'on met dans la salade, surtout dans la chicorée. (On dit plus souvent chapon de (tascogne, à cause du grand usage que l'on fait de l'aildans le Midi.) il Chapon de Normandie, Croûte de pain dans la bouillie, il Chapon du Limousin, Châtaigne.
— Comm. Grande peau sans défauts, d'élan ou de bouc.
— Coût. anc. Vol du chapon, Etendue de terre qui entourait le château ou le principal manoir : Le vol dd chal'ON entrait, avec le principal manoir, dans le préciput de laine. (Acad.) Dans la coutume de Paris, le vol du chapon fêtait estimé à un arpent de soij^anle et douze verges ou quinze cent quatre-vingts pieds. (Chéruel.)
— Métall. Support d'une tuyère.
— Ornith. Chapon de Pharaon, 'Vautour d'Egypte.
— Vilic. Dans q uelques localités. Bouture de vigno. Il Plant de vigne qui n'a pas encore porté de fruit.
— Allus. littér. ... Avocat, il s'agit d'un chapon. Mots empruntés aux Plaideurs de Racine. L'Intimé, chargé de défendre un chien qui a dérobé un chapon, débute emphatiquement en citant la Politique d'Aristote; Dandin l'arrête aussitôt par ces mots :
Avocat, il s'agit d'un chapon.
Et non pas d'Aristote et de sa . Politique .. (On applique ce vers à ceux qui, au milieu d'une discussion, se lancent dans des considérations tout à fait étrangères au sujet.)
ChapONNAY, comm. de l'Isère.arr.et à 17 kil. devienne, près de l'Ozon, affl. du Rhône ; 1.242 hab. Culture du cresson, de l'asperge, de la fraise. Huileries, tuileries.
CHAFONNEAU (po-no) n. m. Jeune chapon.
CHAPONNER {po-né — rad. chapon) v. a. Châtrer, en parlant d'un coq ou d'une autre volaille : Chaponner un coq.
— Par ext. Châtrer un animal, ou même une personne : Autrefois, à A'aples, on chaponnait deux ou trois mille en-
— ClMponner une peau. Techn. En fendre la tête depuis les yeux jusqu'à la bouche, et en retrancher les oreilles.
CHAPONNIËRE (po-ni-èr — Tui. chapon) n. f. Art culin. Vase de cuisine, dans lequel on fait cuire un chapon en
— Art milit. Syn. de caponnière.
ChapoNOST, comm. du Rhône, arr. et à 8 kil. de Lyon ; 1.907 hab. Fabriques de chaises, de bâches, de toiles cirées, de passementeries. Blanchisseries. Près de ce village, restes de l'aqueduc romain du mont Pilât, qui conduisait les eaux du Furens sur les hauteurs de Fourvières.
CHAPOTER V. a. Dégrossir du bois avec une plane. Il Enlever, avec le chapotin, les parties d'une pièce de porcelaine menaçant de tomber, n Faire tomber, avec le chapotin, les parties d'une casette réunissant les pièces placées dans un four. (On dit aussi, dans les deux cas, écbapoter.)
CHAPOTIN n. m. Palette d'acier qui sert à chapoter. il
ChAPOUR ou ChappouRj roi de Perse. V. Sapor. IPPE n.
moule après la coulée, n Organe
roule le fil de la chaîne. (Syn. de chape. [V. ce mot.])
ChAPPE D'Auteroche (Jean), astronome français, oncle des frères Chappe, né à Mauriac (Auvergne) en 1722, mort en 1769. Il embrassa l'état ecclésiastique, mais se voua exclusivement à l'étude de l'astronomie. En 1760, l'Académie des sciences, dont il était membre, le choisit pour :iller à Tobolsk observer le jiassage de Vénus sur le disque du soleil, qui eut lieu le 5 juin 1761. Rentré en France, il publia son Vc peu favorables à dule, une réfutation attribuée à Catherine II ou au comto Scliouvaloff. Envoyé ensuite en Californie pour lobser\a tion d'un deuxième passagede Venus, il y mourut d une ma ladie contagieuse bon l^oynr/p rfe/aCoîi/'orn!e(1772)aéte pu bliépar les soins de Cassini
Chappe (Claudel, int,énieur et physicien, né a Billion (Sarihe) en I7b3, mort a Paris en 1805, neveu du prccédent. Dès sa première jeu nesse, il s'était livré a 1 étude des sciences, et il inséra dans le " Journal de physique «plu sieurs articles, qm furent re- '
marqués. Mais fceuvre capi- > taie de sa vie est la création c
de la télégraphie aérienne.
L'idée n'était pas nouvelle ; on peut la i les anciens, dans les signaux employés par les marins, et les tâtonnements de quelques savants, en particulier d'Amontons ; mais Chappe seul a su la réaliser par un système simple. L'établissement de la première ligne télégraphique entre Paris et Lille fut terminé ea 1794, et
le premier essai qui en fut fait se trouve associé à un événement glorieux : la reprise de Condé sur les Autrichiens, première nouvelle transmise à la Convention i^ar le nouvel instrument. L'Assemblée accorda à l'inventiMir le titre A'ingénieur télégraphe, et le chargea de l'établissement de nouvelles lignes. Mais, bientôt, se voyant contester la priorité de son invention, notamment par Bréguet et Béthancourt, Chappe se laissa aller à une sombre mélancolie. H se donna la mort en se jetant dans un puits de la maison où était établi l'atelier du télégraphe. — Sa statue a été inaugurée en 1893, à Paris, à l'intersection des boulevards Saint-Germain et Raspail, et de la rue du Bac.
Chappe (Ignace-Urbain-Jean), ingénieur français, frère du précédent, né à Rouen en 1760, mort en 1828. Il fut nommé, par la Sarthe, membre de l'Assemblée législative, et aida son frère Claude à perfectionner son invention du télégraphe. Nommé, conjointement avec lui, administrateur des lignes télégraphiques en France (1793), il fut maintenu dans cette position jusqu'en 1823. On a de lui une Histoire de la télégraphie (Paris, 1824).
CHAPPE adj . m. Autre orthographe de chape. V. ce mot.
CHAPPE, ÉE adj. Il Blé chappe, Blé qui, après avoir été battu au fléau, conserve encore la baie du grain.
ChaPPELL (William), musicographe anglais, né et mort à Londres (1809-1888), succéda à son père Samuel Chappell (1834) dans la direction du commerce de musique que celui-ci avait fondé en 1812. 'William Chappell s'attacha à l'étude des œuvres dues aux artistes de son pays et provoqua la fondation de la Société des musiciens antiquaires de Londres, qui publia toute une série d'éditions desœuvres des compositeurs des xvi' et xvii* siècles. Lui-même avait publié précédemment un recueil intitulé Collection of national English airs. Il fit paraître encore : Popular music of the olden time (1855-1859), véritable histoire illustrée de la musique en Angleterre, depuis l'époque d'Alfred le Grand jusquau temps de George II, et Uistory of music (art and science). Il a encouragé de tous ses etforts les Monday popular Concerts et les Saturday popular Concerts.
CHAPPELLE [cha-pèi] n. f. Houille dont les fragments sont de petite dimension.
Chapple (Samuel), musicien anglais du xviii' siècle, né à Creditton, devint aveugle à seize mois, par suite de la petite vérole. Il a publié des sonates pour piano et violon, deux recueils de chansons, douze plains-chants et douze antiennes, dont une écrite pour le couronnement de George IV et exécutée à cette occasion.
ChapPOIS (Claude), poète français. V. CHAPnis.
ChappuzEAU (Samuel), auteur dramatique français, no à Paris en 1625, mort à Zell en 1701. D'humeur aventureuse, il voyagea en Ecosse, en Allemagne, après avoir fait son éducation à Genève ; se rendit à Paris, où il mena une vie de privations, fit jouer de très médiocres comédies, dont quelques-unes ont été réunies sous le titre de la Muse enjouée ou te Théâtre comique, et se fit traducteur, compilateur, professeur. Ayant quitté la Franco, il devint précepteur du prince d'Orange, gouverneur des pages du duc de Brunswick. Il perdit la vue, et mourut dans la misère. Le seul de ses écrits qui offre de l'intérêt a pour titre : le Tliéâtre français (1674), ouvrage pleinde curieux détails sur les comédiens et les représentations dramatiques du temps.
ChapsAL (Charles-Pierre), grammairien français, né à Paris en 1788, mort près de Joinville-le-Pont en 1858. D'abord maître répétiteur au lycée Lonis-le-Grand, il pu- ■ " en 1823, avec Noël, inspecteur de l'Université, une
Grammaire française qui a eu longte
CbaPSOUGHS, population du Caucase, rentrant dans le groupe tcherkesse ; c'est la plus nombreuse des
— Enctcl. Une partie des Chansoughs a émigré, en 1864, avec les Adighés, sur le territoire ottoman ; mais il en est resté un nombre important dans la province du Kouban, à l'E. d'Anapa, où ils ont une organisation sociale qui rappelle leur ancien régime démocratique.
CHAPSKA ipska) n. m. Coiffure militaire, empruntée aux Polonais : Les lanciers du second Empire portaient le CHAPSKA. Il On. a écrit aussi czapska.
Chapt ou Chat de Kastignac (fa
TIGNAC.
Variété de chasselas
CHAPTAL n.
feuilles plus pet Chaptal blanc.
; que celles des chasselas ordinaires :
■ même chez
ChaptAI. (Jean-Antoine, comte de Chantelodp), chimiste français, né à Nogaret (Lozère) *en 1756, mort â Paris en 1832. Reçu docteur en médecine à Montpellier en 1777, il fut nommé professeur de chimie dans cette ville en 1781. En même temps, il créa une fabrique de produits chimiques qui, pour la première fois, donna au commerce français l'acide sulfurique, l'alun artificiel, etc. En 1787, il obtint des lettres de noblesse. Sourd aux offres de subvention du roi d'Espagne, aux instances réitérées de 'Washington, il refusa de porter ses connaissances dans les pays étrangers. En 1 793, il fut placé à la tête des ateliers de Grenclle, pour la fabrication de la poudre. Quelque temps après, il fut chargé du cours de chimie végétale à 1 Ecole polytechni |ue Après le 9 thermidor, il reparut dans sa chaire de himie de Montpellier, rétablie par un arrêté du Directoire Admis à llnstitut, lors de sa fondation en 1795, il lut appelé, après le 18 brumaire, au conseil d'Etat, puis nommé ministre de l'intérieur, du 1" pluviôse an IX (1800) lusqu à la fin de l'an XII (1804). On lui doit l'établissement dci chambres de commerce, la création de la première Ecolo d Arts et métiers ouverte en France, celle de la Société de vaccine, la réorganisation des monts-de-piété, etc.; il créa presque en entier le réseau des canaux français, construisit des routes; entre autres celles du Simplon et du mont Cenis. Ce fut lui, également, qui commença les rues de Rivoli et de Castiglione. L'Empereur le nomma sénateur et grand officier de la Légion d honneur en 1806, puis trésorier du Sénat, et enfin comte de l'Empire. Pendant les Cent-Jours, la direction générale du commerce et des manufactures lui fut confiée. Sous la Restauration, il fut compris, lors de la réorganisation de l'Institut (1310),
r (1808) , Chimie appliqm e AL), situé à Paris, boulevard
dans l'Académie des sciences, comme membre de la sec lion de chimie. Il fit partie de la Chambio des pairs
Au point de vue chimique, il a naturalisé en Franco la teinture du coton par le rouge d'Andrinople, la culture du pastel et sa substitution à l'indigo ; il a donnu la plus grande extension au procédé de BerthoUei pour le blanchiment, etc. Ses principaux ouvrages sont Eléments de chimie (1790j, Traité des salpêtres et goudrons (1796) ; Essai sur h perfectionnement des arti, chimiques en France (1800) , Essai sur le blanchimntt (1801); l'Art de faire tes vins (1801 et 1819); Traité théorique et pratique de la culture de la vigne (1801 et 1811); Chimie appliquée aux arts (1807) ; Art de la teinture du coton en rouge{lS<il) , Art du teinturier et du dégi a à l'agriculture (1823).
Chaptal (collège munic des BatignoUes. Fondé en 184! par un chef d'i Goubaux, cet établissement fut acquis et considérablement augmenté à plusieurs reprises parla ville de Paris ; il prit, en 1843, le nom qu'il porte aujourd'hui. Par la nature de l'enseignement qu'il donne, le collège Chaptal est plus spécialement consacré aux jeunes gens qui se destinent à l'industrie, à l'agriculture, au commerce et aux arts. Il est entretenu aux frais de la ville de Paris. La durée des études est de huit années ; les deux cours supérieurs comprennent les connaissances exigées pour le baccalauréat de l'enseignement moderne, l'Ecole polytechnique, l'Ecole normale supérieure, l'Ecole de Saint-Cyr, l'Ecole centrale des arts et manufactures, l'Ecole d'Alfort. Des cours élémentaires sont organisés pour les jeunes enfants.
CHAPTAUE (de Chaptal, chim. franc.) n. f. Genre do composées, tribu des mutisiées, renfermant des hei'lK\s subacaules de l'Améritiun chaude, depuis le Chili jusqu'au Mexique et à la Flo-
CHAPTALISAGE n. m. ou
chaptalisation (si-oiii n. f. Procédé dû à Chapiul pour améliorer le moût du vin en le sucrant.
CHAPTAUSER v. a. Em ployer le cliaptalisage.
CHAPTIA Ipli-a) n. m.
Genre d'oiseaux passereaux dentirostres, famille des dicruridés, renfermant des drongos asiatiques, dont chaptia xnea ou drongo hrn mun de tous. Le chaptia Bran
ChapD (Henri-Michel-Antoine), sculpteur français, né au Mée (Seine-et-Marne) en 1833, mort à Paris en 1891 Elève de Pradier, Duret et Léon Cogniet, il remporta en 1855, le premier grand prix de sculpfjre. Etant à Rome il donna un Mercure inventant le caducée (iS6l), statue de marbre pleine de grâce. La Mort de la nymphe Clytie (ISCii
. habite Formose.
distinguée, Chapu date surtout de son exquise /eanne dAic écoitant les voix (1870) L artiste montrait là sa réelle originalité à savoir une interprétation hne et libre du sentiment, par des figures où la poésie s hamioni sait délicieusement avec la na ture ; une élégance toujours soutenue; une émotion cl istt et expressive dans I de femmes, et a\ touches si nettes it la vérité et la na toujourssouslen\tI ] i i Toutes ces qualités sont ras semblées dans 1 élevé par Chapu
la popularité
Jeunesse, 1876), dans le Berrijer du Palais de justice (1878), dans la figure du tombeau de Jean Reynaud, l'Immortalité (1382), dans le Pluton et Proserpine à genoux{lSM) ; dans la Pensée (1885), etc. La statue de Lererrier (à l'Observatoire) est vive et parlante. Son œuvre la plus considérable est le tombeau de Me' Dupanloup (1886). Mais sa plus délicate inspiration est la statue funéraire de la Duchesse d'Orléans, sculptée pour la chapelle de Dreux : la jeune femme, morte, est représentée étendue sur son lit, le bras droit pendant. Chapu a encore donné quelques médailles et un petit nombre de bustes. Il entra à l'Institut, eu 18S0.
CHAPUCIER {si-é) n. m. Celui qui avait soin des chapes.
CHAPUIS Ipu-i) n. m. Ossature en bois des bâts ou des selles. Il A signifié Charpente, hangar et charpentier.
ChAPUIS ou CHAPPUIS,ouCHAPPUYS(Claude), poète français, no à Amboise, mort vers 1572. Il fut bibliothécaire de François I", puis chanoine de Rouen. On a de Chapuis, que Marot considérait comme un des bons poètes de son temps, quelques ouvrages, aujourd'hui fort rares, parmi lesquels nous citerons : l'Aigle qui fait la poule devant le coq (Paris, 1543), poème patriotique. — Son neveu, Gabriel Chapuis, né à Amboise en 1546, mort à Paris en leii, fut historiographe de France et interprète du roi pour la langue espagnole, en 1596. On lui doit des traductions de l'espagnol et de l'italien, et des œuvres originales comme : tes Mondes célestes, terrestres et infernaux (1583) ; les Facétieuses Journées (1584); etc.
i5vê((uo. Il contribua puissamment à répandro les idées nouvelles, surtout la sécularisation, tout on maintenant l'ordre et la paix. Apres le départ do Dumouricz en 1794, il fut décapité pour ii avoir conjoint par mariago des personnes dos doux sexes, étant oflicier municipal » . Les Vorviétois ont donné au liou de son supplice lo nom de
. Couper ou mcnuiser du bois en petits
Ma CHAPUISER V.
— V. n. Travaille CHAPUISEUR n.
t .lixs.-llos, CiiArui.Trrrc,
i '1 ' In traité qui céda le Texas, le Nouveau
■■i .' ihlornie aux Etats-Unis.
GiiAi'US 11. -.-lie), littérateur, né à La PointP-à-PilT on u-.:a, iiiuii d. l'aris en 1877. Il a écrit H.-. iT.mnir:, ,\c
nouvelks, des guides; a fondé les p. m > /' ,, ,
Chantilly et le Sport (1854) et soi i
naître par des ouvrages sur le turf CI ^ i n
c.paux suut: /.'S Clwssi-.i de Charles X • i^,.: , /- s i '/<.,,,
1 ":l'-ierre (1853); le Sport a J'ari
"i//-/ (1855); etc.
i;iiAFUT y I m iii iiu. BiUot de bois armé d'un
LuHc .1.. i(w sur la.|iKilç, ilans les ardoisières, on équarri
les arduises pour leur donner la forme et les dimension
— Tonnell. Dans certaines contrées, le billot qui sert an tonneliers à tailler et équarrir les douves des tonneaux
CRAQUE (de chacun) adj. distribut, sing. Tout, toute, nu excepté, dans une catégorie do personnes ou de choses Que toujours chaque heure ait son emploi, chaque chose place. CHAQUE affaire son tour. (M"* Monmarson.)
— (Jramm. Ce mot est essentiellement adjectif et doil tcu|.iiiis firc suivi d'un substantif. On ferait une faute ( .lisaiii '.ï r..himescoûtentcinq francsCBkCiVÉ; il faut dire :
1. irii|iiiu '\ uu verbe au pluriel avec le mot chaque est une faute, que Lamartine n a évitée, dans le vers suivant, que par une autre faute, l'emploi de chaque au pluriel: L'âme des chants discords que rendent choques sons.
Lorsque le sujet se compose de plusieurs substantifs devant lesquels « chaque » est répété, l'emploi du pluriel est toujours permis : Chaque homme, chaque femme ont les préjugés de leur sexe; mais on peut également employer le singulier, parce qu'il est possible de sous-entendre le verbe après chaque partie du sujet : Chaque homme, chaque fe e A les p éj gés de o s re.
— Prov Chaque tête chaque avis C lacun a sa manière de pe ber La iurme de ce pro er e traduit du latin, n'est pas frança se 1 y en a une autre qui est préférable : A de a ant las) A chaque jour suffit sa pêne P o er e lu se trouve dans 1 Evangile selon saint Md u ( 1 ap VI ers 34) On le c te aux personnes qui se p up nt un peu trop des événements à venir.
— s\N Chaque tout Ces deux mots signitient également qu 0 eu parler de la total té des nd vidus pris un à un ; na cl q e la t penser aux d fTerences qui les distinguent, tan 1 s lue to t semble mpl quer qu on ne les considère que par e qu Is ont de semblable Chaque corps a ses p op t s spéc aies tout co ps est étendu.
CHAQUEUE A — d a e j 1 n. f. Un des noms pn jo rpol le 0 s Oui jp le ssi QniiUE-DE-CHAT. CHAR I op c n et d or g. gauloise) n. m.
u\ ro es don 1 s anciens se servaient s je X et les cérémonies publiques, quatre roues non suspendue et munie e plus souvent employée à porter des du fo s r n har.
1 \ re (uel onq e U char rustique. Un
a — Les po os ont donné des chars I- u du et dee ses à des astres personnifiés, etc. :
/ e l> e d ij l 0 Le char du Soleil. Le char de
l ^ t Le har de ^é est a el de colombes.
— F g Mo en Symbol que de transport d'un lieu dans un autre S le er au c el s r n char de gloire. (Mass.) il Objet qu reço t une n puis on au juel on applique des ettorts comb nés Le char de E at n Le char de l'Etat
av g es r un olcan Y Prudhom n {Monsieur).
— Cha b a la t Ane en nom des voitures suspendues. CI a n é ot Nom donne par pla santerie aux voitures
de louage qu portent toutes un numéro d'ordre, il Char I l 1 vo turo sur la-j e le on transporte les
Char de de l Chariot à quatre roues.
CHAPUISER
— Pliys. Char magnifique, Genre de boussole terrestre
CIIARADRIOMORPHER
personnages de distinction, il Char
omphal Char à deux roues, attelé de
sur lequel les tr omphateurs eut
renda ent au Cap tôle : Le char
Iq ni son char, Le demitout à fait maître de lui. il Le servir avec autant atteler une personne au char la rendre dépendante de lui.
ulga re des aconits, et par-
e pou "
usage en Chine hn. Corps du m
jadii
— Techn. Corps du moulin à papier,
— Zooph. Char de Neptune, Nom marchand d'une es pèce de madrépore.
— Allus. hist. : Char de feu d'EUe, Allusion au char enflammé dans lequel, dit l'Ecriture, le prophète Elle fut enlevé au ciel, et qui, dans l'application, désigne l'enthousiasme qui nous emporte hors des. limites ordinaires do l'intelligence.
— Encvcl. Hist. Il n'est guère possible do fixer l'époque de l'invention des chars de guerre; les peuples bibliques s'en servaient, ot lo roi Salomon en possédait, selon l'Ecriiirc, un nnmhrn niri Icrable. Les Chaldéens, les Babylo- '' I'. I - :iMii les Grecs s'en servirent aussi,
I ' I avalorie; très probablement, les
I "icrent de lames do faux, afin de
M I lir I, lii' a. iiHi |.lus meurtrière. Los Romains entrèrcni <ui scène lors.|iio ces engins étaient déjà abandonnés. S'ils furent quelquefois employés, chez eux, co fut par les troupes auxiliaires, les Gaulois notamment, qui semblent avoir été les derniers à se servir de chars do guerre. Nombreux sont les débris de ces véhicules guerriers trouvés dans les sépultures. Cette mode ne survécut guère à la conquête franque.
Mais le char continua à 6tro en grand honneur dans la vie civile dos Grecs, et servit dans les jeux Olympiques.
char à (
-es Romains hérité u cirque qui, sous l'Empire et le' Bas-Empire surtout, deinrent véritablement une institution nationale. Les chars mployés dans ces occasions étaient : le char simple ou le char à deux chevaux, biga, et le quadrige, ou quatre chevaux.
cnars d'une construction et d'une ornementation plus compliq^uées figurèrent dans les solennités civiles et surtout religieuses, à toutes les époques, en Occident et dans l'Inde. De nos jours, ils sont encore usités en pareille circonstance. Cv. chars sacrés.) Pour les chars en usage dans la vie courante, v. chariot.
— Physiq. Char magnétique. Char muni d'une aiguille aimantée dont se servaient les anciens Chinois; d'après Klaproth, l'invention des chars magnétiques ou tchi-nankiu est attribuée par les traditions chinoises à l'empereur Hoangti ; ce qu'il y a de certain, c'est que les chars magnétiques étaient en usage au Japon, dans le milieu du siècle. La plupart des historiens chinois donnent des assez divergentes du tchi-nan-kiu. L'ency-
chii 1 Mémoire i
hsaï-thou-hoei.
oussole.
Char (le), opéra-comique en un acte, paroles de Paul
Alphonse Daudet, musique d'Emile Pessard,
Are
représenté à l'Opéra-Comiq petite boufifonnerie tirée de l'antiquité, qui Aristote et son élève Alexandre, tous doux une jeune esclave nommée Briséis, rée, qui berne le vieux philosophe en s'en laissant conter par son disciple. Le livret est assez ingénieux, la musique fort aimable. On remarque surtout I ouverture, un joli duo, les couplets de Briséis et une agréable valse chantée.
Chars sacrés (en sanscrit Ratha), qui servent dans l'Inde à la promenade processionnelle des dieux. Les chars dos grands sanctuaires, comme, par exemple, celui de Djagernaut {Jagannâtha), sont de véritables monuments, hauts de dix à quinze mètres, merveilleusement décorés. Ils ne sont jamais traînés par des animaux, mais bien par les dévots eux-mêmes, qui considèrent cet acte comme éminemment méritoire. Se faire écraser sous leurs roues est un moyen infaillible, dit-on, de renaître en bon rang dans l'autre monde. Les autorités anglaises empêchent, autant qu'elles le peuvent, ces excès.
CHARA (ka) n. m. Bot. Genre type de la famille des characées. Il est caractérisé par la présence de cellules corticantes autour de la cellule internodale et par la constitution de la coronule, qui ne comporte que cinci cellules, dont chacune occupe l'extrémité d'une des cellules pariétales de l'oogone, il Le nom vulgaire est charagxe.
Chara n.m. Un des noms de la constellation dos Chiens de chasse, il Désigne aussi celui dos Lévriers, sur le collier duquel se trouve le Cœur de Charles.
charabia (de l'espagn. algarabia. proprem. la langue arabe; par suite, langage incompréhensible) n. m. Pop. Patois auvergnat.
— Par anal. Langage ou style bizarre, burlesque, peu clair, peu correct, ou que l'on trouve tel parce qu'on ne le comprend pas : Quel charauia parlez-vous là ?
— Par ext. Personne qui parle charabia ; Auvergnat. characées n. f. pi. Famille de chlorophycées, qui tire
son nom du genre chara. — Une characég.
— Encycl. Les characées sont des plantes aquatiques, vertes et filamenteuses, appartenant à deux genres principaux : chara, et nitetla. Le corps se compose d'une tige grêle, fixée au fond de l'eau par des rhizoïdes, et portant
lies de feuilles qui ont le même aspect que la tige, mais une croissance limitée ; ces fouilles fllamontouscs se ramifient à leur tour, suivant le mode verticillé.
La simplicité do structure du corps des characées les rapproche des algues vertes ; mais son architecture générale, qui comporte une tige et des feuilles, semble les rattacher aux muscinées, sans que leur développement manifesta aucunement l'alternance de formes qui caractérise ces dernières. V. CHAHA, NITELLA.
Los characées ont pu former des roches d'une certaine dureté dans lesquelles on rencontre leurs tiges ot leurs fructifications intactes. Elles sont assez fréquentes dans les terrains tertiaires, crétacéset siques (muscheikalk de cou). Les espèces fossiles, même les plus anciennes, se rapprochent d'une manière remarquable des espèces actuelles ; ce type curieux ne parait pas avoir changé pendant co long espace de temps.
CharACËNE, territoire de „ Charax, en Susiane. t.?^S^^"^^lrl',tf[,i
avec oogone, et aothéridie;