‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 795 sur 956 · CHARETON — CHARGE · texte numérisé non relu

CHARETON — CHARGE

célèbre Colosse de Rhodes, statue gigantesque en bronze, qui avait 32 mètres do haut et qui représentait Helios. Cette statue fut renversée par un tremblement de terre, vers 250 av. J.-C. Elle a été définitivement détruite par les Arabes, au vii» siècle de notre ère.

ChARETON (Jean-Joseph Veye, dit), général et homme politique français, né à Montélimar en 1813, mort en 1878. il prit part, en 1837, au siège de Constantine. 11 partit en 1853 pour la Crimée et fut blessé à deux reprises, devant Sébastopol. Il fit, comme colonel, la campagne de 1870, prit part à l'affaire de Sedan, et fut envoyé prisonnier en Allemagne. Il était encore interné à Wiesbaden lorsque les électeurs de la Drame le nommèrent, en 1871, députe à l'Assemblée nationale. En 1875, il fut élu par l'Assemblée sénateur inamovible et promu général de division. Il était président, depuis 1876, du conseil des Fortifications.

CharETTE de La ConTRIE (François-Athanase), chef de bandes vendéennes, né à Couffé, au manoir de la Contrie (Loire-Inférieure) en 1763, mort en 1796. Emigré dès le début de la Révolution, il rentra en France en 1792, et, l'année suivante lors du soulèvement des \ endéens

tre à leur tête Soi combat fut l'attaque et la pris( de Pornic, dont il traita ngou reusement les défense commandement ne s alors que

parjiss s 1 ^ de Macht o il pi ques mois plus tard il (a t 1 chef de presque toute li 1 isso Vendée, de 1 embout. hure Je la Loire au Marais du bas Poitou inclusivement, et de la mer à la Maine et au Lay Après divers échecs, à Challans, à. Saint- Gervais, il reprit Maohecoul, que lui avait enlevé le gênerai Beysser, et fut invite par Lescure à appuyer le mouvement Charette

de la grande armée royaliste

contre Nantes. L attaque échoua ; Cathelineau fut tué, Charette dut se retirer avec ses bandes et se borna, dès lors, à une guerre de surprises et de coups de main. Errant au fond des bois, changeant à chaque instant de retraite, attaquant les postes républicains, pillant les convois, surprenant les cantonnements, il demeura finalement toujours en armes et toujours redoutable aux républicains. Après thermidor, une trêve ayant été consentie parla Convention, Charette mit bas les armes; mais il reprit bientôt les hostilités, et, même après le désastre de Quiberon, continua une lutte où il n'essuya plus que des revers. Poursuivi sans relâche, n'ayant plus autour de lui qu'une poignée d'hommes exténués, blessé au combat de la Prélinière, il finit par être capturé par le général Travot, traduit devant une commission militaire, à Nantes, pour sa rupture de la pacification, condamné à mort et fusillé le 29 mars 1796, sur la place "Viarme; il marcha au supplice avec courage et commanda lui-môme le feu.

Charette de La Contrie (Athanase, baron de), né à Nantes en 1797, mort en 1848, neveu du précédent. Garde du corps en 1815, il prit part aux mouvements royalistes pendant les Cent-Jours. Pair de France en 1823, il suivit Charles X en exil et aida la duchesse de Berry dans sa tentative de 1832. Il se réfugia à Lausanne et revint en France en 1837. Il a écrit : Quelques mots sur les événements de la Vendée en ISSS (1840); Journal militaire

d'un chef de l'Ouest, ' *

de Berry, en Vendée (1842)

Charette de La Contrie (Athanase, baron de), né en 1832, général français. Lieutenant-colonel aux zouaves pontificaux, il assista à la bataille de Castelfidardo (1860), de Mentana (1867), à la défense de Rome (1870). Do retour en France, il fut autorisé à former un corps franc avec les zouaves pontificaux : la ■ légion des volontaires de l'Ouest », rattachée au IT corps. Blessé à Patay 12 déc. 1870), il fut nommé général de brigade à titre auxiiaire. Elu député des Bouclies-du-Rhône (8 févr. 1871), il refusa le mandat qu'il n'avait pas sollicité. Partisan du comte de Cliambord, il se tint à l'écart des tentatives monarchiques de 1873 et 1874. Il a publié : Souvenir du régiment des zouaves pontificaux, notes et récits (1876-1878).

CHARGE (subst. verbal de charger) n. f. Faix, fardeau, ce qui pèse dessus : Donner trop de chaege ci un plancher. ilCe que porte ou peut porter un homme, un animal ou un véhicule : La charge d'un soldat, d'un mulet, d'un wagon,

- Fam. Série de coups nombreux : Donner, Recevoir une

obèse,

— Par ext. Obligation onéreuse ; objet pénible à supporter : Avoir des charges nombreuses. Accepter les charges d'une succession.

— Ordre, commission que l'on donne à quelqu'un : Donner à un huissier charge de faire des recouvrements.

— Fonctions publiques, obligations et privilèges qui y sont attachés. (Se disait particulièrement, sous l'ancien régime, des offices pour lesquels on prenait des provisions) : Emoluments d'une charge. Acheter une charge, ii Se dit aussi des offices que l'on remplit dans la maison ou pour le service d'un particulier : Charge de précepteur.

— Particulièrem. Ca.rica.t\iTe : La première condition de la charge, c'est la ressemblance, il Histoire fausse ou invraisemblable ; canard : La chabob est bonne. Quelle charge !

Il Tomber dans la charge. Se dit d'un homme qui écrit des choses exagérées, incohérentes, abracadabrantes.

— Admin. Fait de charge. Fait de responsabilité commis par le titulaire d'une charge, dans l'exercice de ses fonctions. 11 Cahier des charges, Tableau des obligations imposées à un entrepreneur, dans l'exécution d'un travail qui lui est offert : Dans toute adjudication de travaux publics, on dresse un cahier des charges, qu£ les concurrents peuvent consulter avant de faire leurs offres.

— Antiq. Charges sordides. Obligations imposées par la loi romaine aux provinces, et qui consistaient en prestations en nature, en charrois, etc. : Les charges sordides, au mof/en âge, devinrent permanentes sous le nom de » cor-

r ^1S40); journal muuaire la vie de Madame, duchesse

— Art milit. Mode d'attaque d'une troupe qui se jette sur une autre pour la combattre à l'arme blanche. (On appelle pas de charge, l'allure prise pendant la charge et dont la cadence est, en principe, de 140 pas à la minute.) il Bat-

Trompette.

tene de tambours et sonnerie de clairons employée pou donner à l'infanterie le signal d'attaquer ou charger à 1: baïonnette, et aussi, dans certains cas, pour * ■ - ■ prendre une allure vive et décidée, il Sonnerie de trompette pour donner à la cavalerie le signal de charger, il Série des opérations ] que comportent le chargement et le tir d'une arme à feu. (On distingue la charge par temps, destinée surtout à l'instruction des soldats, et la charge à volonté, employée couramment dans la pratique.) il Charge des projectiles creux, Quantité de substance explosive introduite dans ces projectiles pour les faire éclater, ii Charge d'une arme à feu, Quantité de substance explosive employée pour lancer le projectile, il Charge de bandoulière, Charge d'une arme à feu, contenue dans un étui attaché à la bandoulière. (Se disait aussi pour l'étui lui-mêmeO II Projectiles introduits dans l'arme à feu ; Recevoir toute la charge en pleine poitrine, il Charge du soldat. Poids total — effets, équipements, armes, vivres, munitions — qu'il est obligé de porter en campagne.

— Art vétér. Cataplasme, emplâtre ou autre topique appliqué sur quelques parties du corps d'un animal malade : Les charges 5on< excitantes, résolutives et fortifiantes.

— Kas. Syn. de chargeore.

— Comm. Rompre charge. Décharger des marchandises pour les recharger, quand on change de voie ou de mode de transport.

— Constr. Epaisseur de maçonnerie que l'on met sur les solives d'un plancher pour recevoir le carrelage, ii Frais qui résultent de l'augmentation qu'il faut donner à l'épaisseur d'un mur, lorsqu'un des deux voisins en augmente la hauteur : Payer la charge d'un mur mitoyen.

— Dr. canon. Charge d'âmes. Obligations de celui à qui sont confiés les intérêts religieux d'une population, dont il doit travailler à assurer le salut : Posséder un bénéfice avec CHARGE d'àmks. Il Dans le langage ordinaire. Obligation de travailler à la conservation ou à la correction des bonnes mœurs : Le professeur a charge d'Âmes. (V. Cousin.)

— Dr. crim. Indices de culpabilité qui se produisent contre un accusé : Examiner les charges, il Témoins à charge. Témoins assignés par l'accusateur public pour étayer l'accusation, il Informer à charge et à décharge, Informer pour et contre l'accusé.

— Electr. Action d'accumuler l'électricité : La ch.arge d'une bouteille- de Leyde. il Charge électrique. Quantité d'électricité par unité de surface, à un potentiel déterminé. Il Charge résiduelle. Quantité d'électricité restant dans un condensateur après une première décharge instantanée de ce condensateur, il Coefficient de charge. Quantité d'électricité nécessaire pour porter l'unité de surface a un potentiel égal à l'unité.

— Fin. Impôts en général. «Charges réelles, Impôts perçus sur les choses, et non sur les personnes : En France, les CQ.KRGES sont presque exclusivement RÉELLES. Il Charges personnelles. Celles que l'on supporte soi-même, qui tombent sur la personne et non sur ses biens ; par exemple, la tutelle, le service militaire, l'impôt personnel, la prestation en nature.

— Hortic. Bourse ou œil à fleur, il Sorte de selle à trois pieds sur laquelle le jardinier place sa hotte pour la charger plus facilement. (On dit mieux chargeoir.)

— Machine. Charge d'une soupape. Résistance au soulèvement donnée à cette soupape au moyen de ressorts.

— Maçonn. Plâtre gâché dont on recouvre les parois d'une cloison pour régulariser la surface extérieure et la rendre bien plane.

— Manuf. Poids formant frein sur les rouleaux d'ensuple d'un métier à tisser et qui tend la chaîne.

— Mar. Cargaison en général, ii Fig. La charge de maître canonnier, Responsabilité du maître canonnier envers l'Etat pour le matériel qu'on lui confie, il Supplément de charge. Gratification donnée aux maîtres chargés par suite de la responsabilité qui leur incombe, il Morte charge. Charge excessive, qui gêne outre mesure les mouvements du navire, il Charge à la cueillette, au tonneau, au quintal. Chargement fourni par divers particuliers. Il Charge à la côte. Situation d'un navire forcé par le gros temps de se tenir près de terre, il Ligne de charge. Ligne tracée sur la carène, et dont l'affleurement indique que le navire est aussi chargé qu'il doit l'être. (On dit aussi ligne de flottaison.) — En Angleterre, une marque spéciale, appelée

" plimson », du nom de celui quUa fit adopter, détermine renfoncement que les navires ne doivent jamais dépasser.

Il lUdt de charge ou Grue, Appareil débordant à l'extérieur et prenant les colis à embarquer ou à débarquer du quai de chargement ou de la cale. Il Bâtiment en charge. Navire dont on prépare, dont on fait le chargement, il Bâtiment de charge. Bâtiment qui accompagne une escadre pour porter des munitions, il Sabords de charge. Ouvertures pratiquées à l'avant ou à l'arrière de la carène, pour 1 embarquement des objets d'une grande longueur.

— Métall. Quantité de minerai, combustible et fondant, que l'on jette d'un coup dans le gueulard d'un fourneau.

Il Entonnoir d'un fourneau.

— Métrol. Nom d'une mesure de capacité qui était usitée dans plusieurs pays, notamment à Nice, où elle vaut 160 litres, et à Sain^Gall oil elle est de 72 lit. 79. n Ancienne unité de poids, en usage dans quelques parties de la France : La charge de Marseille valait f 50 kilogrammes.

Il Nom de diverses mesures de capacité employées anciennement pour les grains, les huiles et autres denrées.

Il Ancienne mesure agraire, évaluée par la quantité de terre que l'on peut ensemencer avec une charge de blé.

— Min. Quantité de poudre que l'on met à la fois dans une mine pour produire une explosion.

— Papet. Quantité de matières minérales, que l'on ajoute au papier au cours de sa fabrication.

— P. et chauss. Pression que l'eau exerce sur les parois qui la contiennent: L'épaisseur des parois doit être inversement proportionnelle à leur résistance et directement proportionnelle à la CHARGE. Il Charge d'eau. Hauteur verticale de l'eau au-dessus d'un "point déterminé, ii Charge d'essai. Poids considérable réparti sur un pont en métal, pour éprouver sa solidité, avant de le livrer à la circulation.

— Techn. Bois que l'on met dans un four pour en commencer le chauffage, n Poids que l'on place sur le carré dans une corderie. n Enfourner en charge, Encaster en charge. Mettre des poteries dans le four ou dans les casettes.

— Loc. Femme de charge. Femme attachée au service d'une grande maison, pour avoir soin de certains objets dont la charge exige une surveillance particulière, comme le linge, l'argenterie, etc. it Bètes de charge. Bêtes de somme, animaux employés au transport des fardeaux.

— Etre à charge. Etre un sujet de peine, d'embarras, être pénible à supporter, il Etre à la charge de quelqu'un. Etre payé, entretenu, défrayé par lui. ii Etre confié aux soins, être de la compétence de quelqu'un : Cela est k VOTRE CHARGE. Il Mettre Une chose à la charge de quelqu'un, La lui reprocher, l'en accuser, lui en faire porter la responsabilité. Il Etre en charge, Etre hors de charge, Occuper des fonctions, en être sorti, il Faire l'acquit de sa charge. S'acquitter fidèlement de tous les devoirs qu'elle impose.

Il Aller au delà de sa charge. Faire plus qu'on n'a le droit ou l'obligation de faire, il Revenir, Èetoumer à la charge. Réitérer ses démarches, ses instances, ses attaques, n Prendre les charges avec le bénéfice. Se soumettre aux inconvénients, lorsqu'on veut jouir des avantages, il Ce n'est pas ttn bénéfice sans charge. Se dit d'un bien, d'un avantage qu'on n'obtient pas sans travail, sans dépense ou sans danger.

— A la charge d'autant, A charge de revanche, A condition qu'on en fera autant, à condition de rendre la pareille.

— Loc. prépos. A la charge, A charge de ou que, A condition de ou que : Je te pardonne, À la charge que tu mourras. (Mol^

— Syn. Charge, faix, fardeau. La charge est ce qu*on porte, ce qu'on peut ou ce qu'on doit porter; elle n'entraîne pas nécessairement l'idée d'un état pénible pour celui qui porte : on peut l'appliquer à des choses inanimées, à un mur, à un vaisseau, à une charrette. Le fardeau est ce qu'on porte avec plus ou moins de peine. Le faix est un lardeau pesant, et surtout un fardeau qui se compose de plusieurs choses accumulées ou de choses dont le poids augmente. On plie, on succombe sous le faix des années, des affaires; on trouve un fardeau lourd, on voudrait s'en décharger.

— Charge, emploi, fonction, ministère, office. Une charge est une place qu'on occupe, qui donne un titre honorable et qui fait qu'on porte le poids de certaines affaires importantes. Emploi fait penser à la manière dont s'exerce l'activité de la personne, aux occupations qu'elle a à remplir. II en est de même de fonction, mais ce mot diffère d'emploi en ce qu'il s'applique souvent d'une manière partielle à ciuelques-unes des choses que celui-ci comporte. Le ministère suppose un maître, un supérieur au nom duq^uel on agit et que l'on représente. Office est aujourd'hui presque inusité; il ne diffère de charge que par la moindre importance des devoirs à remplir; on s'en

irfe* charges, étaient cinq : celle de grand chambrier, de grand connétable, de grand sénéchal, de grand amiral et de grand bouteiller. Sous les rois des deux premières races, la cour, toute militaire, était représentée par ces seuls officiers; mais ensuite, et particulièrement sous Louis XIV et Louis XV, la multiplicité des charges et des offices ne connut plus de bornes. En 1789, la maison de Louis XVI se composait de trente-deux grands officiers, qui avaient sous leur dépendance de nombreux officierssubalternes. Les charges différaient des commissions en ce que ceux qui étaient investis de ces dernières pouvaient être révoqués en tout temps. Pendant la Révolution, il n'y eut que des fonctionnaires publics. Napoléon I" créa à son tour de grandes dignités et de grands officiers. La Restauration, reproduisant l'organisation de l'ancienne cour, multiplia les charges secondaires, en réduisant le nombre des grandes. La révolution de 1830 fit disparaître ces offices, et des aides de camp et des secrétaires remplacèrent les grands officiers de la couronne. Avec le second Empire reparurent encore certaines grandes charg-es. Elles ont définitivement disparu à la chute de l'Empire. V. DiGNrrÉs.

— Dr. Prise en charge, Formalité par laquelle un négociant jouissant du bénéfice de l'entrepôt se déclare responsable, au point de vue des droits dus à la régie des contributions indirectes, des quantités de marchandises entrées dans ses magasins; il prend en charge ces marchandises et les droits sont dus sur les manquants, n Même expression employée quand la douane perçoit à l'entrée sur des marchandises des droits restituables à la sortie des mêmes marchandises, ou lorsqu'elle laisse passer en franchise et sous acquit-à-caution des matières destinées à être réexportées après transformation. Dans le premier

Ilspronuont c

iictionnaires sont

'emploi d'objois

charge

" Art milit. On donne plus particuliôrement le nom de l,an/es aux attaques do la cavalerie. Mais Tinfanierio largo égalomont ù la baïonnette. Seulomont, avant de liargor.linlanlor.o agit dijù. do loin par son (eu, penus ou nioin-i long. Ella prépare ainsi ellolliialo, en ébranlant ot affaiblissant moiquoniont son adversaire; tandis quo la no doit iHro le plus souvent nr^paiVe par armos {artillerie ou infanterie). La cavauefois par surprise; mais cette tactique is(3e, depuis que la longue portée dos

1 temps pli môme sa charge ralomont ot pli^s charge do cavale

I les cavalii

il leur (

; lo moment favorable

1 do profiter.

1 lavah-rie charge, soit en ordre

n bataille, soit on ordre dispersé :

iii>ro façon de charger i

nploi d explosifs brisanli), ou do projectile» dostioduiro d abord un effet do choc, pour nagir quonr leurs éclats, ou enfin do projectiles Tontonant

(emploi d'i nés & p

projectiles contonant

vitesse acqu

. Dans (

pleyés dans la guerre do campagno.'do'it tôuic porter, sinon une poudre à f^méo intense, au m-oTnV 1 addition do substances fumigèros, pour permettre lob servation des coups, nécossaiïe au réglage du i" gôûdtôù "comme "^ r!'"2V ,°'" e*?""''''»'»»''» 1» PO'X ou I. quelquefois un pei quo après lesavoii appliquées ordinaj soûles. On son sur lures des reins, uti

ou d'ui,'/.. , , ' ',

Maxwell a d.imu

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■ ■■>■ Tintliarido. On les app I i:.ilour,otonloslais

111 elles se détache , "ur les efforts ou i.li' -' 11 torsos des jambes, iMocalionsetdesvésicatoiré: ■ique y d'un conducteur isol ' quantité d'électricité liée a C par la relation Q = C x \

Charge en fourrngeurs (sonnerie de trompette).

toiles (|iie : la charge en colonne, quand, faute d'espace, on fan charger les uns après les autres des escadrons qu'on na pas pu placer sur la même ligne; ot la charge en échelons, où plusieurs unités sont disposées pour agir succossivenient, mais sur divers points et de façon différente : comme de front, de flanc, à revers, etc.

Les charges en ordre compact s'emploient surtout contre la cavalerie ou contre l'infanterie seulement ébranlée ; la charge on fourrageurs s'emploie centre l'artillerie ou """*'"' 1 infanterie en déroute pour la poursuivre et la bien encore, au début d'un combat, pour tâter »• provoquer de sa part des mouvomonts dont

charge

longtemps

détrui

l'adversai]

on veut profiter,

La grande difficulté, aujourd'hui, pour cavalerie dirigées contre une troupe m.

Jeu, c est 1 obligation de prendre de très

aussi vives que possible, afin de rester me.

exposé aux coups, les chevaux dussent -ils arriver fies sur 1 ennemi, pourvu qu'ils y arrivent. Contre la cavalerie, au contraire, on se rapprochera d'abord beaucoup, au trot plus ou moins allongé, en ne prenant le galop, et surtout le galop do charge, qu'à courte distance, ann d augmenter la puissance du choc et de se menacer dos forces pour la poursuite.

La direction de la charge a non moins d'importance que la façon dont elle est menéo. Ainsi, la charge contre lo Hanc do 1 ennemi est d'un effet presque sûr, et deux cavaleries opérant l'une contre l'autre chercheront généralenent par d habiles dispositifs, tantà protéger leurs propres flancs qu à menacer celui de l'adversaire.

Les anciens hommes d'armes ne chargeaient pas par escadrons épais, mais en haie, c'est-à-dire sur un seul rang, et ordinairement en gardait un espace de six pieds entre chaque cavalier ou maître. Les gens de deuxième lang étaient les écuyers ou les basses soldes. Quand, vers f5eo, on se mit, à la mode des reîtres allemands à charger par escadrons, on garda cette distinction, et c'est '«""o cette expression : ceux qui allaient se premier rang pour f„ire nommer leur femme ce que, lorsqu'on combattait au premier rang, " Il iimM, ,„■ \ l'exception des gendarmes.

de lA

le pi.

valer , et cela dura trouvait que les corps leiix dans la main des chefs, lie gauche française prit le insensée de Condé, fautes irot, que la bataille de Ro- 1 les charges les plus célè- B, il faut compter celle du I de Lawfeld, et celle do la et Caulaincourt sur la re-

'"■ .<^e poids a varié notablement ■ I ■ ' ' : v.irie encore d'une armée à l'autre

J ■■ ' ' ' '"'^'einent de la charge est une ques-

""i "" '" ',"'''■' 'l'ès étudiée, non moins pour le cay'""''!'" l'I' ' iiii-issin. Les abus sont même plus à eraiii II.' u- [ i |«,,r ,|„ premier qui, outre les objets réglementaires, n est que trop porto à introduire dans son paquetage une foule de choses qui surchargent son cheval On estime, en France, que le cheval de troupe doit porter réglomenta.rement, suivant, les armes, de 120 à 150 k-ilogr. — (-iin,;,e dune arme ,1 /ci,. Le poids de la charge varie

"■,"''',' '," :'*'■' '■"'""■ II! ns, ce qui est le plus inté-

y ' II. ' 'lu poids de la charge au

'.'.'"' ■ ' I Kiiions do ce rapport. A

i",- ' ' ' i-ipport était de I/i,c'ost-

" ' " I I I I II- lo poids de la poudre et

,|,., ■; ' ' l'iiis il s'abaissa aux deux

,' I ■' ' ,' ' 'i ' "7 ' ' • " ~'' modifiaient les qualités ' I , v'ii'n des premiers canons

— Charge des projectiles creux. Elle varie de nature et do quantité, suivant qu'il s'agit de projectiles .levant aeir uniquement par leur éclatement, en exerçant uu effet de

r,,„= ,ri "" '"-'™""V''' "" «appuyant sur des considérations théoriques, qu un condensateur dont le diélectriouo est homogène no donne pas lieu à charge résiduelle, mais quo ce phénomène doit se manifester quand le diélectriono est composé de couches de substances différentes. L'ixpénence montre, d autre part, qu'un diélectrique n'absorbe pas d électricité. Le phénomène de la charge résiduelle no peut donc s expliquer qu'en admettant : 1" quo, pendant la charge, le diélectrique subit une certaine modilii -ni. n moléculaire; 2» que l'effet d'un chanL.. .,..,.. i,„,i, , „ „, ' dans l'état d'un diélectrique est d'in. lui 1. m,, . i, ., , ,„ tout conducteur situé dans son voisina-, .i. . observé que toute agitation mécanique ... , ., ,

diélectriono hâte l'apparition de lachar-.. [, a ^ r

— Hydraul. et pneumat. Théoriquement, on""noninie charge, en chaque point de l'intérieur d'un liquide on mouvement, la hauteur de la colonne du même liquide en renos qui ferait équilibre à la pression en ce point. Mais en pratmue ce qu en appelle proprement charge du liquide c est la hauteur observée. Les appareils dont on se sert pour déterminer la charge portent le nom de piézométres.

ÇHARGEAGE (,/a/) n. m. Nom donné à une partie des galeries de mines voisine du puits d'extraction et où l'on accroche les bennes pleines pour les monter à' la surface du cauneau de la mine.

, embarrassant :

- Lourd à l'estomac, diflici'lë'à digérer : le pâté de foie dote est un mets très chargeant. (Peu usité.)

CHARGÉES (j^) adj. pi. Dans les manufactures. Lames d une remisse (v. ce mot^ contenant le plus de lisses. iiOn les appelle lames chargébs du métier à tisser.

CHARGE-FOIN n. m. Instrument aratoire servant soil à ramasser le foin dans la prairie et à le clîartrer sur les charrettes, soit à l'engranger dans les greniers?

CHARGEMENT (man) n. m. Action de charger vailler au chargement d'un namre, d'une voilure. semble des objets formant une charge " d un navire comprend la cargaison, l'armement et les vivres Il Action de mettre la charge dans une arme à feu. V la partie encycl.

.. ""J^""- niarit. Acte délivré par un armateur pour certifier embarquement de certaines marchandises, cet embarqiie- I élément essentiel du contrat d'»<;siiiranAoc

; étant i

Tra-

— Mar. Action de prendre charge : Navire oui est en CHARGEMENT. Il Ensemble de tous les objets, matériel et cargaison, embarqués sur un navire de commerce : Chargement complet. Il Chargement en cueillette, Chargement fait en prenant du fret à diverses personnes, n Charnement au poids. Convention spéciale pour los corps lourds métaux, minerais, ii Chargement en grenier, Grains ou liquides mis en vrac dans la cale sans enveloppes ou récipients. '^'" '''' ' "'in' spécial, appliqué aux objets de c'or-

''" ''S expéditeurs veulent assurer la re-

"1 liestinataires ou garantir les valeurs

'" I ' -•'•>'" lo service des postes a intérêt à

^'"^': Il iiMii i.iission. Il Objet soumis à ce traitement : Uumr le paquet des chargements. V. la partie encycl.

— ISNcïCL. Art miht. Le chargement par la culasse, universellemement adopté aujourd'hui pour les armes i feu, est plus facile, plus rapide et plus sur que le chargement par la bouche. Il remonterait à la tin rfu xviii" siècle pour les fusils. Cependant, d'après Moritz Meyer, Henri I possédait, vers .540 un fusil se chargeant par là culasse Certains canons ou bombardes du xv siècle se chargeaient par la culasse ; mais, la cartouche n'étant pas inventée ce modèle chargement ne donnait que de médiocres résultats, des lettres en matière de poste

des formalités et conditions

es par 1 administration pour qu'elle prenne en charge. ,-â-dire devienne responsable des valeurs dont' le >port lui est confie. Certaines valeurs oenvent «tm

CUARGEAGE - CHARGER

ot0»,10 on hauteur ot on largeur; l'épaisseur des parois doit êlro do 0»,008 au moins. Elle» sont garnies, «ur les doux facos (dessus ot dcssousj, de papier blanc, parfaitomont adhérent & la bollo, afin do recevoir l'adresse, la déclaration, comme il est dit ci-dessus, los timbre» ot cachots des agent». Elle» sont, do plu», entourées d'an croisé

do ficelle solide, scellé sur les quatre côtés à la cire comme Il est dit pour les lettres. Boites et lettres doivent être préparées avant d'être présentées aux agents.

Le port des lettres ou boites contenant dos valeurs déclarées doit être payé d'avance. Il se compose pour los lettres chargées circulan t en France, Algérie et Tunisie de : 1» do la taxe des lettres ordinaires; 2« d'un droit fixe de 0 fr. 25, en raison du traitement spécial dont les chargements sont l'objet ; 3* d'un droit de 0 fr. lo poar chaque 500 francs ou fraction de 500 francs déclarés. Le port dos boîtes se compose : !• d'un droit fixe de 0 fr. 25 ; 2» d'un droit proportionnel de 0 fr. 10 par 500 francs déclarés ; 3° d un droit de transport do 0 fr. 05 par 50 grammes, sans limite do poids.

Pour les colonies françaises, le port des lettres chargées se compose : 1» de la taxe des lettres ordinaires: 2* d'un droit fixe de 0 fr. 25 par lettré ; 3» d'un droit de o fr. 20 par 300 francs ou fractions déclarés. Le port des boîtes se compose : I» d'un droit de transport de 2 francs ; 2* du droit proportionnel de 0 fr. 20 par 300 francs ou fraction de 300 francs déclarés ; 3» du droit fixe de chargement de 0 fr. 25. ^

Pour les pays de l'union postale universelle, un tarif spécial a été établi entre les différents gouvernements. Il peut être demandé, lors du dépôt on postérieurement, un avis de réception dont le port à acquitter d'avance est de 0 fr. 10 par objet.

CHARGE-MULET {lé) n. m. Variété do raisin, ainsi dite à cause de la fécondité du plant qui la produit.

CBARGEOIR {jo-ar') n. m. Hortic.

Sorte de sellette ou support à trois pieds, sur laquelle en place une hotte avant de la mettre au dos. n On dit

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