CHARCUTIER
CHARENSAT
l des vases l'addition
souvent altérées ou falsiliées. Les altérations sont dues à la mauvaise qualité des viandes employées : viandes vieillies, commençant à se piquer, et épicées, pour en masquer le goût désagréable ; ces altérations causent parfois des malaises et des accidents, bien plus souvent, quoi qu'on en ait dit, que les sels toxiques provenant qui ont servi à la préparation.
Les principales falsilications consistent dans d'amidon, de mie de pain, de fécule, à la chair à saucisse, au fromage d'Italie, aux saucissons cuits, etc. Cette falsification, absolument courante, n'est pas nocive. Une autre falsification, fréquente pour les saucissons de Lyon, est la substitution, à la viande du porc, de viande de cheval ou de taureau ; cette falsification se reconnaît à la coupe du saucisson, qui est d'autant plus brune et foncée que la préparation est plus vieille et contient davantage de cheval ou de taureau.
Les charcuteries doivent être conservées dans un endroit sec et recouvertes d'un enrobage de graisse ou de gélatine tartrique (truchon), pour empêcher l'ensemencement et l'action putréfactive de l'air.
CHARCUTIER (li-é), ÈRE [de chair, et de cuit. — On a longtemps écrit charcditier] n. Celui, celle qui prépare et vend la chair de porc, le plus souvent cuite et diversement préparée.
— Fam. Chirurgien maladroit, brutal, etc. : Le docteur X?... quel CHARCDTIKR ! Il Individu qui gâche un travail quelconque.
— adj. : Maître charcutier. Garçon charcutier. ChaRD, ville d'Angleterre, comté de Somerset ; 5.700 h.
Fabrication de lacets et de tissus de laine, d'objets en fer
CHARDENET n. m. Vitic. V. CBARDONAT.
Chardin (Jean), voyageur français, né à Paris en 1613, mort près de Londres en 1713. Il partit dès 1665 pour les Indes orientales, entraîné par l'amour des voyages, pour y faire le ' ; diamants II
la Perse,
isita
Surate, Ormuz, et revint se fixer à Ispahan, où le schah Abbas II le nomma son marchand. Chardin y séjourna pendant six ans, acquérant la connaissance ), des idio- , des antiquités et de l'histoire de la Perse, et faisant faire, par un dessinateur qui l'accompagnait dans toutes ses explorations, des reproduc tiens exactes des monu-
lines de I
des
. vil J'l\/
Jean Chardin.
, des armes, des ustensiles, etc. A
de son Récit du couronnement du roi de Perse Soliman III, Chardin repartit pour la Perse avec une riche cargaison de bijoux précieux, y séjourna de nouveau plusieurs an nées et repassa par l'Inde, avant de revenir en Europe, en 1677. Il se fixa en Angleterre. En 1683, il fut envoyé en Hollande, comme agent de la Compagnie anglaise des Indes et comme plénipotentiaire du roi auprès des Etats Des lors, la vie de Chardin ne mérite plus d être mentionnée que pour la publication de ses célèbres voyages, qui eut lieu en Hollande en 1711.
Chardin (Jean-Baptiste-Simeonl peintre français, né et mort à Paris (1699-1779). N'ayant d autre guide que mit '■" - ' • --- ■ '
membre de l'Académie de peinture (1728). Il était alors d'usage que, le jour de la petite Fête-Dieu, les peintres
En
Jean-Baptiste Cliardii
nodèle
qui n'étaient pas de 1 Acadé mie exposassent leurs ta bleaux, place Dauphi 1728, Chardin y exposa quelques-uns des siens. Des démiciens, frappés de se lent, allèrent le visiter, gagèrent à le présenter fut unanimement reçu
de cent douze sujets signés de lui. Et ce total est bien loin de représenter l'ensemble de l'œuvre de l'artiste. Chardin est resl inimitable de la grâce simple, de l'observation naïve, de la fine bonhomie. Dans un genre secondaire, il est un véritable créateur. Ce furent d'abord des natures mortes, fruits et fleurs, qui servirent de sujets à ses petits-chefs-d'œuvre. Plus tard, les scènes d'intérieur vinrent l'occuper plus sérieusement. La bourgeoisie du xvm" siècle trouvait enlin le peintre de sa vie intime, juste à la date où Diderot et Sedaine la poétisaient au théâtre. Le Biinédicild (Louvre) est peut-être le plus heureux de ces poèmes na'ifs.
Il se rendit à Rouen et y demeura plusieurs années, remplissant les fonctions de trésorier de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts.
Le musée du Louvre possède aussi le portraitde Chardin, qu'il avait peint lui-même dans les dernières années de sa vie, et où il s'est représenté avec des lunettes sur le nez. C'est l'une de ses toiles les plus remarquables.
CHARDINIE (ni — de Chardin, voyageur franc.) n. f. Genre de composées-cynaroïdées, formé aux dépens des xéranthèmes, et dont 1 espèce type, qui est une herbe annuelle inerme, habite l'Orient.
CharDINY (Louis-Claude-Armand Chardin, dit), chanteur et compositeur, né en Normandie vers 1755, mort à Paris en 1793. Il débuta à l'Opéra en 1780, et fit â ce théâtre un certain nombre de créations. Il fit exécuter un oratorio : le Retour de Tobie, et représenter toute une série do petits opéras-comiques en un acte : le Pouvoir de la nature ( 1 786) ; ia Ruse d'Amour (^me); le Clavecin (1788); l'Anneau perdu
et retrouvé (nsi) ; Clitandre et Céphise {nu) ; /'Ai
leur (1790). Chardiny est un des nombreux coi
qui mirent en musique les romances de Galatée eti'Estelle
et Némorin, de Florian.
CHARDON (du lat. pop. carduo) n. m. Bot. Nom de plusieurs plantes piquantes, et en particulier des espèces de composées des genres carduus, cirsium, cnicus, sihjbum, carlina, etc.
— Le nom de chardon est donné improprement à un grand nombre de végétaux appartenant à d'autres genres ; Chardon à foulon ou Chardon bonnetier, Syn. de cardère À FonLON. Il Chardon argenté ou Chardon-Marie, Syn. de SYLiBE. Il Chardon aux ânes, Syn. de onoporde. II Chardon bénit, Syn. de centadrée. ii Chardon bleu, Syn. de panicaut DES Alpes. Il Chardon étoile, Syn. de centaurée chausseteape. Il Chardon laiteux, Syn. de galactite cotonneuse.
Il Chardon des prés, Syn. de cirsrm cleraceum. il Chardon prisonnier, Syn. de athacttle. il Chardon Roland ou roulant, Syn, de panicaut.
— Fig. Epines, obstacles, difficultés, à cause des piquants dont le chardon est hérissé : La vie est semée de chardons.
— Archit. Feuilles de chardon. Ornement fréquemment employé pour la décoration des chapiteau.x du xv* siècle.
— Art milit. anc. Sorte de crochet que les assiégeants s'attachaient à un pied, pour s'aider à gravir une brèche.
— Blas. Meuble d'armoiries représentant un chardon, mais qui est très peu usité. Il Chardon fleuri. Celui dont les fleurs sont d'un autre émail que la plante .
— Comm. Tête de chardon à foulon, employée au peignage des draps.
— Echin. Nom vulgaire des oursins.
— Hist. Ordre du chardon, Ordre militaire institué par Louis II, duc de Bourbon, en 1370, à l'occasion de son mariage avec Anne d'Auvergne.ii Ordre du chardon ou de Saint-André, Ordre écossa
— Ichtyol. Espèce de raie dont la peau est hérissée de
rées.
— MoU. Nom vulgaire
— Techn. Pointes de fer courbées et entrelacées qu'on met sur les murs ou les grilles, pour empêcher de les esca-
— Loc. FAM. : Etre bête à manger du chardon, Etre très bête, par allusion à la stupidité proverbiale de l'âne, qui a i dons. Il Etre aimable comi ble du tout, par allusi
golit prononcé pour les charun chardon, Ne pas êtreaimaï épines des chardons.
Encycl'. Bot. La plupart des chardons sont très nuisi- ; aux cultures, et l'on doit les couper avant la floraison, leurs fruits légers sont disséminés par le vent. Le plus arquable des chardons est le chardon-Marie, appelé
aussi chardon argenté ou chardon Notre Dame [sdybum Ma iianum), grande et belle plante annuelle, dont la tige forte, dressée, haute de 1 mètre et plus, est
chardon-Marie croit abondamment sur le bord des chemins, dans les lieux incultes et dans les bonnes terres. La vigueur de sa végétation, la beauté de son port l'ont fait admettre dans les jardins. La plante entière constitue un bon aliment pour le bétail; mais, à cause de ses fortes épines, on ne peut la lui donner qu'après l'avoir broyée comme l'ajonc. Les graines sont utilisées pour la nourriture de la volaille, et on peut aussi en extraire de l'huile.
Le chardon bénit {cnicus benedictus) doit son nom aux propriétés merveilleuses qu'on lui attribuait jadis. Cette niante annuelle est très répandue dans le midi de l'Europe. Les fleurs sont, en outre, toniques, sudorifiques, apéritives et vulnéraires.
L'espèce nuisible par excellence est le chardon des champs, appelé aussi cttardon hémorroïdal {serraluta arvensis), à cause des galles produites sur sa tige par la piqûre d'un Insecte du genre cynips, et dont l'aspect rappelle celui d'une veine gonflée. Cette plante vivace, très épineuse, et qui atteint jusqu'à 1 mètre de hauteur, croît dans les champs, et préfère les terres grasses et humides.
Le chardon nain {carduus acaulis) ou sans tige n'est pas moins nuisible aux pâturages; ses larges rosettes, qui s'étalent sur le sol, étoufTent les bonnes herbes, et empêchent souvent les bestiaux de consommer celles qui restent encore dans le voisinage.
Le chardon porte-soie {cnicus eriophorus) est très recherché des ânes, des chevaux et des vaches. H se trouve dans les terrains incultes et argileux.
— Hist. Ordre du chardon. Cet ordre fut créé, en 1540, par Jacques V, roi d'Ecosse, qui fixa le nombre des chevaliers â douze ; il désigna l'église Saint-André, à Edimbourg, pour les cérémonies de l'ordre, ce qui lui fit donner
aussi le nom d'ordre de Samt-André. S>i;- Marie Stuart, l'ordre fut rétabli, en 1 "■ ^ d'Angleterre. Il s'éteignit encore à peu près lorsque ce roi se réfugia en France. L'ordre fut rétabli en 1703 par la reine Anne, puis confirmé par George I", qui en modifia les statuts, et fixa le nom- < bre des chevaliers à seize (treize '■ Ecossais et trois Anglais). La i décoration consiste en un écusson d'or ovale, portant l'image de ', saint André, et, sur fond de sino- pie (vert), la devise : iVemo me im- -,
■ lac-!
. (Pei
taque impunément.) Le bijou est "-^-^gU^
attaclié à un large ruban vert. Il ordre àa chardon,
y a aussi une plaque et un collier.
Les chevaliers ont un costume de cérémonie. La fête do l'ordre a lieu le 30 novembre, jour de la fête de saint .indré.
Chardon de La Rochette (Simon), philologue et bibliographe français, né en 1753, mort à Paris en 1814. Il passa vingt ans à préparer une édition, avec traduction latine et notes, de l Anthologie ijrecque, et mourut avant de l'avoir publiée. Parmi ses écrits, on cite : Mélanges de critique et de philologie (1812).
CHARDONAY du Màconnais , chardonay musqué, "Variétés, dont l'une à goût musqué, d'un cépage blanc de la Bourgogne, et du Maçonnais. Syn. (d'après V. Pulliat) : PINEAU blanc chardonay, pineau blanc
MUSQUÉ, NOIRIEN BLANC, CHAUDENET, CHARDONET, LUISANT,
PLANT DE ToNNEBRK, GAMAY BLANC (par confusiou avec le
GAMAY), MELON, ÉPINETTE, AUXERROIS BLANC, etc. Il On dit aussi CBARDENAI, CHARDENET, CHARDONNET, CHAUDENAI.
CHARDONNEAU {do-no) n. m. Nom vulgaire du chardonneret.
CRARDONNER {do-né) v. a. Faire ressortir les poils d'une étoffe au moyen des chardons à foulon.
Se chardoniier, v. pr. Etre chardonné : Drap qui se
Chardonneret.
CHARDONNERET (ré — de chardon, parce que recherche la graine de chardon) n. m. Oriiith. ( seaux passereaux conirostres famille des fringillides dont le nom scientifique est carduelis
— Entom. Nom vulgaire dans les campagnes, d'une variété de papillon {vanessa caidui) vi vaut sur le chardon, n On lap pelle aussi belle-dame
— Encycl. Ornith. On consi dère les chardonnerets comme représentant un sous genre de fringilla (moineau), caractérise par la forme exactement coni que du bec, sans renflement aucun. Ce sont de petits oiseaux des régions froides et tempérées de l'ancien monde ; ils ont une livrée très bariolée et vivent de graines. On en connaît trois espèces, dont une est répandue dans toute l'Europe et la région circaméditerranéenne : c'est le chardonneret commun {carduelis elegans), recherché comme oiseau de cage, à cause de ses belles couleurs tranchées et de sa familiarité. Des espèces très voisines {carduelis orientalis et carduelis camceps)sont propres au nord de l'Inde ou au Nepaul On a fait d autres sous-genres pour des formes des mêmes régions ^callacanthis Burtoni, et procarduelis Pyn ha\
Chardonneret (la Vierge au) tal Iciu "V ^ ilrc i CHARDONNET {do-né — du lat f 1 i I t
chauss. Partie verticale légèrement I
rie d'un sas d'écluse, contre la- ^ quelle s'appuie le poteau tourillon ^^3^ ^' '~^ ^
d'une porte d'écluse, lorsqu'elle
— Techn.Armature latérale des portes à bourdonnière, qui est une forte poutre verticale dont l'extrémité supérieure porte le tourillon ou bourdonnière et l'extrémité inférieure le pivot, ou une ferrure à pivot, qui joue dans la crapaudine du seuil. (Dans les fenêtres à char-
lesquelles le battant est retenu à la muraille.) il Montant do bois qui termine les grandes portes cochères du côté des gonds, et sur lequel pivotent les battants de la porte.
— Vitic. V. chardonay.
CHARDONNETTE {do-nèf) ou CHARDONNERETTE (réf) rur. Noms vulgaires des cynara cardunculus, lulis, onopordon acanthium, dipsacus fullorium. Il un ait aussi cardonnette.
— Mar. Pièce de bois dont on se sert pour assujettir les barriques et autres objets sur les navires.
CHARDONNIÉRE (do-ni-èr' — du lat. cardo, gond) n. f. Terrain sur lequel on cultive le chardon à foulon. (Vieux.)
CHARDONNIN {do-nin)n.m. Substance particulière que l'on extrait du chardon bénit.
CHARDODSSE (du lat. carduus, chardon) i
CHARDRIER {dri-é) n. m. Nom ^ départements, du chardonneret
ChaRENCEY (Hyacinthe Gouhii linguiste, né à Paris "en 1832, s'est ado lologiques et archéologiques, et a pul d'ouvrages, notamment : le Déluge i (1858); De la parenté de la langue japu tartares et américains (1858); De la t gués et des écoles de linguistique e 'Recherches sur les origines de la In Langue basque et les idiomes de l (> affinités de la langue basque aiec l ^ monde (1868); De la symbolique dts j les Indons (1875) ; etc.
Charensat, comm. du Pu\ de
Igaire, dans ER del eir
CHAUENTAIS
eu ARES
ChARENTAIS, aise (Id, iz') déparioinoiit do la Charente, ou
RENTAIS.
— Adiocliv. Qui appartient à i-o pays ou à ! tanta : Industrie ciiAniiNTAiSE.
ChARENTAY, comm. du Rhfino, arrond. et à do Villofranchu, sur lo Sancillon, affluent do li 'J22 luili. f.jiiimor.'o do vins, distillerie. Châtoa
\i;r.-oii; ' /iviîi/onaii), fleuve cOtior do Franco,
1 I liio.naîtaumilioud'unpréauxcnvi- U.aito-VionneXsiK m. d'alt.], traverse . . Il I ai;. ;.n iiis de la Vienne, de la Charente et de r.'in.'-liil'.Ti..-uro, arrose Civray, Rufl'oc, Angoulême, ' est canalisée; Cognac, Saintes, où se fait sentir la , Ruchofort, et trouve son estuaire à Fort-Madame, avoir reçu, à droite, la Boutonne, à gaucho, la ^, courte dérivation do l'intermittento Tardoise, et j.'iio. Son cours sinueux (355 kiloni.) égale deux fois unce do la source à la mer. Dès Ângoulômo, à DMiètros de l'ombouchure, la Charente n a plus que .rcs do ponto i dos.-iMulro. Un oiilrp, ollo coule, dès
la s,'i
lîMENT DE la), formô do l'Angou-
iMv'h .,;,,,; i-iô communes; 356.236° hab. [Clin-
}■!■/,/ I , i.Li-tient au diocèse d'Angouléme (sul-
res>...iui, ., l.i . oui a appel de Bordeaux, à l'académie dn PuUicrs, û la 21" conservation dos forêts, à. l'arrondissement niiiiéralogique de Périgueux et à la U* inspection (les ponts et chaussées.
Lo territoire, peu montueux, mais accidenté, comprend l'extrémité du Limousin (terres froides) et le seuil du Poitou (terres chaudes et Champagne), dépression qui sépare lo massif central du massif vendéen-armoricain, et dite .1 dos ères secondaire et tertiaire ». Dans le calcaire, les eaux so sont souvent creusé des gorges, des gouffres, oii elles disparaissent pour revenir plus loin en gros bouillons I cs\all(,Ls de la Tardoiie du Bandiat de la Touvre rap pcUcnt un peu la réf,ion des causses On y sieurs Ltai gs et des tourbières Le climat du départe nitnt est a,réible ot tompe é les pluus tombent en au
le I Je la Charente est (en dehors des terres froides impe n al les) sec formé de calcaires s lionnes de banc 1 ar- k 1 1 de silice II rcnf rmo J i ^ran t io la pic
la Chai L ) » ir<-
laissos marines, pleines de bri. Les dunes sont couvertes de pins. La céte, protégée dos lames du largo par plusieurs lies (Ré, OléroD, Aix), est plate. riuii^ la Cliar.'ino-Ijjfériouro, on cultive les céréales (blé,
vaillamment à Henri IV ; pendant la guerre de la Fronde, où le prince do Condé s'en empara (1648), et en 1814, lors de l'invasion étrangère. Henri IV y autorisa l'érection d'un temnlo protestant, qui. après do nombreuses vicissitudes, fut 'Ictruit â l'époque do la révocation do l'édit do Na
L industr o pr pale est 1 exi lo tion de sal nés r
la culture d huîtres ( Maronn et des n o les I départom t a
tiportanti
faïenceries I tories, peter i
très
j-„. .., do Kocl ofor La RoohcU t Charente à la
SeUDRE ( AL
LA)126 ki on ) d al de navigat on du part, de la Cl areuto Inférieure un s a les deux fle v s tiers de la C aron et do la Seudre f l'interméd a redu a nal de Brouago
Brouage. Transport pou actif de sel ot de moiUes.
Charenton-le-
PONT, ch.-I. do cant.
de la Seine, arrond.
et à 15 kilom. do Sceaux, sur la Marne, en amont de son confluent avec la Seine 16 811 hab {Chc
aises ) Ch de f P L M Ports sur la Seine et la Marne canalisée Moulins à farine tuilerie méca
al ooK lus coj 1 1 s dts richesses du détt
(diande ot P pagne) L I papeterie V
Charente-inférieure (DCPARTDMENT ui la) formé de qu 1
1 ar do petites colline:
do sable.
-■m .1,- la n,ar,>ntoTi,
Le
hab.
— Encycl. L'importance de sa position a fait de cette localité, depuis son origine, le but de nombreuses entreprises militaires et le théâtre de plusieurs combats, principalement sous Charles VII, où les Anglais s'en emparèrent; sous Louis XI; pendant la Ligue, où Charentou résista
fut lonie eu li,41 par '^ bastii u I
néral les ,j,uerres Les frères de la t
de-Dieu cliargés deu dcsser\ir les
quatorze lits installes le 10 mai 16l->
ajoutèrent bientôt un pensionnat
pour les aliénés. Jusqu'à l'abolition
des lettres de cachet (1781), il reçut ■'
des aliénés placés par leurs famil- .
les, et des réclusionnaires envoyés ' " - f ,
par ordre du roi. ' j
Lors de la Révolution, les biens ' • -. ^^
de cette maison furent réunis au , domaine, et les malades remis â ^^.^^ -^^ leurs parents. Le Directoire rendit -^^
les bâtiments à leur première desti- Armes de rharenion. nation, sous l'autorité immédiate du
ministre de l'intérieur. On dut bientôt les acrandir pour recevoir les aliénés de l'Hôtel-Dieu, des Petites-Maisons et de la province. On y établit une division spéciale pour les femmes. En 1814, on construisit le vaste bâtimentappclé le château. De 1830 à 1837, sur l'initiative du célèbre aliéniste Esquirol, de nouvelles constructions s'élèvent en amphithéâtre, au milieu de vastes terrains, sur le revers méridional du coteau qui longe la Marne, dans un site splendide et éminemment salubre.
L'établissement de Charenton est une pension ouverte à tous les aliénés de la Fiance. Il comporte trois classes de pensionnaires. Les prix y sont modérés, et l'Etat y entretient des boursiers.
fait par le médecin d'après sans distinction de classes.
CharentON-SOR-CHER, ch.-I. de canton du Cher, arrond. et à u kilora. de Saint-Amand- Mont-Rond, sur la Marmande et le canal du Bcrry ; 2.030 hab. Fabrique de chaux, moulins. Ancien siège d'u qui devint, au commencement du Ki* siècle, d'une branche cadette de la maison do Déols. — 1^ i ton a 9 comm. et 8.860 hab.
ChabÈS, général athénien, né vers 400, mort vers 330 av. J.-C. Il avait une taille d'athlète, et, suivant le mot de Timothée, qui était d'ailleurs son rival, il était plus propre à porter les bagages qu'à commander une armée. Le peuple athénien, cependant, l'investit de commandements importants. Il conduisit des expéditions en Argol ide, en Thessalie, à Corcyre, prit part à la guerre sociale, et échoua devant Chios. U se mit ensuite à la solde d'Artabaze, satrape révolté contre le roi de Perse. Pendant les guerres contre Philippe, il ne commit que des fautes, et guerroya pour son compte en Thrace. Il commandait avec Lysiclès 1 armée athénienne à Chéronée (338) ; mais il eut assez d'habileté et de crédit pour rejeter la responsabilité de ce désastre sur son collègue, qui fut condamné à mort.
CharÈS, sculpteur grec, de Lindos, dans l'île de Rhodes (vers 300 av. J.-C). Il était élève de Lysippe. Il exécuta le