isnspublicationsdaiisla i.irc i iiir
' imii|ue.i. En 1.-28 et 1 . ■ Il ,. Ml
■• '-mi focales, el les PerHy. , n, ,,, /, .,,,■nuii^ '!/rrt'u'/rn/if"ques. Il collabore ensuite a la ^ Lorrespoudauce nialliémalique et physicpie de Bruxelles u, où il donne, entre autres, un mémoire sur la Transfoi-mation parabolique des relations métriques des figures. En 1837, parait son Aperça historique sur l'origine et le développe- Ihod ■- ■■ '
f des méthodes en géométrie, s
dualité et l homographie
dans
iirnal de 1 Ecole polytechniij^ue » : l'Attraction <
".'".. 'ne (1840); surfares du second degré; Sur les
bniiiue • : i / n ellipsoïde
homogène
l'Académii
calcul, selon
■faces; .Sur les lignes géodésiiiues et Its liguer de courbure des surfaces du second ordre. En 1S52 par lit le Traité de géométrie supérieure; en 1854 Bt 1855, un mémoire Sur la construction d'une courbe du troisième degié déterminée par neuf points ; en 1857 (journal de Liouville), Sur la détei-mination des courtes gaaohes du troisième oidre;ea 1862(journal de Liouville), A'uj lescourbes a double courbure du quatrième ordre, in. deux surfaces du second degré Trois livres de porismes d'EucUde; en 1865, le premier volume du Traité des sections coniques et une Méthode pour obtenir le nombre des coniques qui satisfont à cinq conditions données. De 1867 à 1869, il publia des autographes et des manuscrits qui donnèrent lieu â de vives controverses ; en réaliié, il avait été mystifié par un certain Vrain-Lucas, qui lui avait extorqué près de 200.000 francs. En 1871, parut son Rapport sur les progrès de la géométrie. Cbasles fut nommé professeur de géodésie et de mécanique appliquée à l'Ecob polytechnique (1841); chargé, en 1846, à la faculté des sciences de Paris, d'un cours de géométrie supé. rieure créé pour lui ; appelé comme titulaire des sciences (1851). Ou peut dire que Cliasles a per la géométrie pure dans ce qu'elle a de plus ingén plus élégant et de plus élevé : il s'est atiaché à tri questions géométriques sans la méthode des géomètres de l'anticiuité.
ChasleS (Victor-Euphémon-P/iikré<e), écrivain, bibliographe et critirjue français, fils du conventionnel, né en 1798 à Mainvilliers, près de Chartres, mort à Venise en 1873. Reçu docteur es lettres en 1841, puis nommé professeur au Collège de France, il publia ; Histoire humoristique des humoristes (1846); Olivier Cromwell (1847); C,alileo Galilei, sa vie, son procès et ses contemporains (1862) ; Etudes contemporaines (1866); Portraits contemporains (1867) ; l'Aréiin, sa vie et ses écrits (1873). Son œuvre principale consiste en de nombreux travaux insérés dans les revues et qu'il a réunis lui-même sous le titre de Esquisses (1846-1864). Il a été conservateur de la bibliothèque Mazarine. Ses Mémoires ont été publiés en 1877.
ChaSLES (Emile), littérateur français, fils du précédent, né à Paris en 1827. Professeur aux facultés de Lille et de Nancy, inspecteur d'académie et inspecteur général (1873-1895). On lui doit notamment : la Comédie en France au xvi" siècle (1862); Michel de Cervantes (1865); Contes de tous pays (1867' •■ ■ ■ littérature française (1870); ainsi que de vrages sur la réforme et le développement de l'étude des langues vivantes, question à laquelle il a consacré sa carrière.
CHASMA {ka-sma) n. m. Ouverture par laquelle les émanations fatidiques parvenaient à la pythie.
CHASMAGNATHE {ka-sma) n. m. Genre de crustacés décapodes brachyures, famille des ocypodidés, caractérisé par les mâchoires oblongues, contractées à la base. L'espèce type du genre, chasmaqnathusron vexus, habite les mers du Japon.
CRASMANTHÈRE {ka-sman) n. f. Genre de ménispermacées, comprenant des espèces à tiges grimpantes de l'Asie tropicale, de l'Afrique tropicale, occidentale et orientale.
— EscTCL. Un certain nombre d'espèces sont utilisées à cause de leurs propriétés amàres et toniques. La chas-
Chasmanlhère :
mantkère palmée fournit la racine de colombe. Elle contient de la colombine et de la berbérine. Cette espèce croît sur la côte orientale de l'Afrique tropicale et à Madagascar. Plusieurs autres espèces sont utilisées égalemeni dans l'Inde et au Sénégal.
CHASMANTIE n. f. Bot. Syn. de DNIOLE.
CHASMARHYNQUE {ka-.wm) ou CHASMARHYNCHOS {ka-s„iu, Aii^s) 11. m, G.-iire d oiseaux passuieaux coiiiiostri-s. famille des Irin^illidcs,
gfospiza. uont il Uincrr par le bec plus faible et moins deoié. (Les cliasmarliynques sont propres aux îles Galapagos; on n'en connaît que deux espèces : chasmarhynchus psittacutus, et chasinarhijnchus crassirostris.)
CHASMATOPTËRE {kasma) n. ni. Genre diusectes Coléoptères lamellicornes, famille des mélolontliidés, renferm; g;risâtres ou rousses, velues, vivan ticulières à l'Espagne. (On connaît cinq espèces de chasniaioptères, dont la plus commune est le chasmatopterus villusulus.)
CHASME n. m. Bot. Sf n. de LEncodenuron.
CHASME {kassm' — du gr. kbasma, ouverture béante) n. m. Entr'ouverture béante, gouffre.
CHASMODON {ka-smo) n. m.
Genre d'insectes liyménoptères térébrants, famille "des braconidés, voisins des alysies, mais en diffé-
tpsse du corselet. (La seule espèce du genre, chasmodon apterum, est un minuscule parasite, assez rare en France, et dont les mœurs sont
CBASMOGAME {/easmo-gam') n. f. et adj.
Bot. Se dit des fleurs ouvertes lorsque les
cefoTII p°ollen! On" <=---°^- (^' ^ '->'
pense que les croisements entre espèces différentes sont ainsi favorisés : Une chasmogame. Fleur chasmogame. CHASMONB n. f. Bot. Syn. de argyrolobe et de ga-
MOCUILE.
CHASSABLE adj. Qui est bon à chasser ; Il faut distinguer le grand cerf du jeune, et savoir s'il est chassable vu »on. (Modus.) Il Qui mérite d'être chassé, expulsé: l'out espion est chassable.
CHASSAGE {cha-saj') n. m. Dans une mine. Galerie qui
Chassagne-ihontrachet,
1 de cette i
i. de la Côte-d'Or, vignobles renoma côte de Beaune,
Après les crus'de
gamay et le char.i,.i ,1.111 1.
Montrachet, (|ui conipreiuicm dit, le Chevalier-Mt-niracliet et le Bâiard-Montra'chet, et appartiennent aux deux communes de Chassa|:ne-Montrac'het et Puligny-Montrathet, il faut citer la Boudriotte, les clos Pitois et Saint-Jean, les Brussonnes (ou Brussanes), la Maltroie, Morgeot, les Champgains, etc. — On dit, par métonymie ; Boire du cuassagne.
Chassagne,( l'abbé Ignace-Vincent Guillot de), romancier fraii,;ais. V. La Chassag.ne.
ChassaignaO (Pierre-Marie-Edouard), chirurgien '-- jais, né â Nantes en 1801, mort à Versailles en 1879, irofesseur aprégé à Paris et membre de l'Académie de jil a re chirurgien distingué l'invention de l'écraseur linéaire. Parmi ses nombreux ouvrages, nous citerons : Zeçons 5»r/a (rac/-.o(om!e(1855); Traité de l'rcra-
fut profess
i pratiqu 1) ; Heclie
du drainage chirurgical {lSb9) ; Recherches cliniques chloroforme (1853) ; Nouvelle méthode pour le traitement des tumeurs hémorroïdales (1855); Traité clinique et pratique des opérations chirurgicaies (1861-1862); etc.
ChassAIGNE (Francis), compositeur, né vers 1850, a fait ses études au conservatoire de Bruxelles. Il a donné d'abord quelques pochades musicales au concert de l'Eldorado : les Enfants de la balle {liTl); la Fnmille de Paméla{\i1-!); A l'américaine {\S11) ; la tache de sang {)i'JS): puis a fait représenter deux ouvrages en trois actes : le Droit d'aînesse (1883), et les Noces impiooisées (1886).
GhassAMG (Alexis), littérateur français, né à Bourgla-Reine en 1827, mort à Paris en 1888. Elève de l'Ecole normale, il y devint maître de conférences pour la langue et la littérature grecques, puis fut inspecteur général (1873). On lui doit : Des e.isni.t driiw„/i,/„f.^. ,i„,i,.x ,/p /'„„-
tiquitê au xiv et au xv sn, 1. i;- : , //,,/-,,,, ,,„,,,„
et de ses rapports avec l'Indu. . . < et
latine {1862): Apollonius d, I ~ ,,„v
et l'Idéal dans l'art et la pu, . .1 1,:., y-..>. ri..;des ouvrages classiques: Dictiuiuiinn- i/nc-iiiiiiçaii [isàb), et des firammaires grecques, latines, françaises.
CHASSE n. f. Poursuite ou manœuvre ayant pour but de saisir ou de tuer les animaux qui vivent dans l'air ou sur la terre : Avant d'être un plaisir, la chasse fut une nécessité pour l'homme. (E. Blaze.) n Hompre la chasse, La troubler, ou môme l'interrompre.
— Par ext. Partie d'un terrain, d'un domaine, réservée spécialement pour la chasse : Avoir une belle chasse. 11 Gibier pris ou tué en chassant : Vivre de sa chassi-;. 11 Résultat obtenu en chassant : Faire bonne, mauvaise chasse.
— Collectiv. Chasseurs, chiens et équipages de la chasse : Suivre la chasse.
— Pop. Verte réprimande : Donner une chasse à un domestique.
— De chasse. Se dit des animaux et objets qui sont exclusivement ou principalement employés à la chasse : C/iien oe
chasse. Fusil DE CHASSE. PoudrC, Plomb DE CHASSE. Habit
DE CHASSE. Veste, Boites BS chasse. Il Equipage de chasse,
iussord<ïlivrôo par
'liasser, qui, lung-
i prosttuo toujours
ips
nde bête. Colle du
scie sur colle de la pierre à scier, il Partie du métier de tisserand qui frappe la Irarr.e après chaipi
votto. (S.vn. do
maçon, ii Chasse rumlc. O
â rolior los congés avec
coiicavos. Il Chiiase currée,
égales et carrées, dont lo charron
THAijui-:.) Il Cliass, i : , , ^:,
ploie toutes sortes il.' j i. :;. , I t , . , , ,,1;. i ,, ; â la capture du giUicr.
— Loc. Faire citasse, S'en aller, fuir. (Vieux chasse. V. cHA[,iiOR, rubrique partie.
— Antiq. rum. V. la iiariie encycl.
— Arj;ot niilit. Peu- -.--■■'-dans lequel oxorcicos suppl'émontairos.
— Arquob. Chasse de platine, Impulsion que lo chion ou m.Mtpau. clans sa cliute, donne à la plaiine de l'arme. 11 An fi"-r..- :i p rhnsse signifiait un rofouloir, un iustrii- '"• ' ;'"pro àc/ioMer le plomb dans lo canon. i" ' ■■<' de fer â charger bvmbardes.)
ii-ode peinturé, de sculpture, de des-
s'" l'i'i ' '1 ' ' "B chasse: Les chasses d'Oudnj. la
CHASsK au.r C'tiinrds d'Hobbema.
— Uhim. l''eu de chasse. Feu violent dans un fourneau.
— Dr. ancien. Capitaine des chasses, Juge qui counaissait des délits do chasse.
— Granim. Lorsque lo mot « chasse » a pour complément un nom d'animal précédé de la préposition à, ce complément indique tantôt la béte que Ion chasse : Chasse aux canards, au loup, au lion, etc., tantôt l'animal que l'on emploie à la chasse : Chasse au faucon, au lévrier, etc.
— Jeux. Endroit précis où la balle s'arrête lorsqu'elle a touché la terre pour la seconde fois, au jeu de paume. Il Alarguer une chasse. Indiquer le point où s'est arrêtée la balle en y plantant un petit piquet.ii Tirer une cAasse, Essayer de la gagner. Il U:' fendre une chasse, Empêcher celui qui la tim de la gagner. Il r' '- ^' -= -- - ^ .
— Manèg. On membres pustor
— Mar. Pour!
devant un enne
qu'il puisse y chasser s aucun obstacle. 11 Oon, un navire ennemi. —5 pour signitier Poursui chasse. Se retirer de\ périeure à celle qu'on Renoncer à la pou Forcer de marche Rester â bonne distance du navire qui poursuit. 11 Espace où il est possible de culer par
morte. Chasse
un cheval a de 'la chasse q'uand les
nt une apparence vigoureuse.
un navire ennemi qui fuit; fuite
lequel on est poursuivi. 11 Espace
bâtiment au mouillage, de façon
r ses ancres sans se heurter contre
ynner chasse ou la chasse. Poursuivre
- S'emploie, dans le langage ordinaire,
iuivre, chasser, courir sus. 11 Prendre
evant une force navale reconnue su-
)n commande. 11 Abandonner la chasse,
rsuite. Il Appuyer la chasse à l'ennemi,
pour l'atteindre. 11 Soutenir la chasse.
vale
ms de chasse. Pièces ; lans l'axe, il Pointer
1 armée na- 'inte" d "ou
dans l'axe, ou bien, pj
qu'à l'avant, il Pointai/e en chasse extrême, Orie
trême de la pièce vers l'avant. 11 Sabords de chasse, .Sabords à 1 extrême avant de chaque bord de l'étrave, ou bien Sabord s ouvrant juste dans l'axe.
— Mécan. Jeu qu'on donne à quelques parties d'une machine pour lui laisser une certaine liberté de mouveme voiture de se porter en avant, ir de cors ou d'autres instruments.
ment. 11 Facilité c — Mus. Fanfa dont le rytlime. ractcre reproduisent les
se. Colles ,|u appo Ponts et chauss.
1 d'un bassin de gr ■ enlever los sable;
réclat, le mouvement, lités des airs que les cors doniimonio, ouverture, morceau quelion' cmji-nnr.'s à différents airs
'■''■''- ■ ' Ts tendent à rap-
' 0 : L'ouverture du il issK célèbre.
■ ^ '1 Vf II . .1 .iiIps auquel on ajoute 1 cl iino aile a l'autre.ii Hu'Ures de ont los chasse-marée.
basse d'eau. Ecoulement rapide de nde superficie ou bassin de chasse, vases ou galets qui obstruent un .„. ^., „„„ ,i,iï;,c. Il Ecluses de chasse. Ecluses qui lent lo bassin do chasse et que l'on ouvre pour proo un courant violent et nettoyer le lit du chenal, du 11, de la rivière, il Autrefois, la Chasse d'eau était un on employé par l'assiégé pour détruire les construcs do 1 assiégeant dans les fossés. Il Dans les égouts, ulement d'une chambre de chasse.
Pyrotochn. Charge de poudre grenée que l'on met au ■ Urne cari ho, pour lancer Te projectile.
■ Il 01 ' l'i rafiinourdo sucre pour cercler les
points quils doivent
'^ Chasse àe tonnelier.
1 Excès de longueur d'ui
lies do fer des moyo pour achever une surface pli plus grande que colle do la chasse carréo.) 11 Chasse a biseau. Outil à tête acérée et obliquant vers le manche,
les épauloments.
— 'l'ypogr. Nombre de
attendre à la trouver ucpée lorsqu'on voudra la ^jj'
, rivet i-n œil
tlo tailleur do pierre qiii sert
'aces et à dresser les parties
de marteau à deux tôles
lour enfoncer
1 parer. Outil
reprend
— Encycl. La chasse ei née avec l'homme; dès la fondre contre de terribles quelle somme de ruse et cotres ont dû dépenser d.u
maux féroces avec leurs lui.-. , le, en faisaient
toutefois bon usage, conimcj , „ i.j,„u: „, ,,i .melques os gravés, trouvés autour do leurs anciens loyers et représentant des animaux blessés, ou, mieux encore, ces vertèbres où sont enchâssées fortement des pointes de flèches ou de lances en silox.
Les bas-reliefs égyptiens et les objets trouvés en nature dans les tombeaux nous renseignent sur lâchasse aux bords du Nil, où Ion poursuivait surtout les gazelles, bouquetins, bœufs sauvages. Mais les anciens étaient p utot des ptét/eurs que dos veneurs; aussi les Egyptiens chassaient-ils surtout à laide d'enceinies entourées de filets ou de claies et dans lesquelles ils faisaient rabatire le gibier par des chiens. Les épieux, les Bêches garnis de bronze étaient leurs armes principales; pour les oiseaux et le menu gibier, ils employaient un instrument analogue au boumeranr/ dos Australiens.
Les Assyriens et les Babyloniens ont laissé dans leurs monuments des bas-reliefs en pierre donnant le tableau de chasses royales aux grands fauves, le lion principalement, attaqués avec l'arc de guerre, que le roi maniait du haut de son char. Le peuple chassait au lasso
-— une enceinte les grands herbivores et les chevaux, i-occ «,„.,„„.„.„ . qii^ 1^ dressage
un sport réservé aux ployèrent surtout les
D'aut
du faucon à la chasse était déjà connu dos Los Grecs et les Romains s'adonnèrent la chasse, et peu à peu elle declasses aristocratiques; mais ils grands pièges, enceintes de palissadés.'de fili Pour trouver la chasse à courre, c'est-à-dire celle où le gibier est pris à la course par des chiens courants et des ■ cheval, il faut arriver jusqu'en Gaule. Les •och, sorte de bison aussi dange- Inde. Dans les puits gaulois du cornes, des bois de cerf, des déglier, qui indiquent la capture d'un nombre
chasseï
Gaulois chassaien
reLX que le buffle de
Poitou, on a trouvé d
fenses de s:
considérabl
iinaux. L'invasion des Francs
pratiquée
porta en Gaule des chiens courants, de race probablement orientale, et la chasse au faucon.
La dynastie franquo des Mérovingiens fut celle des grands chasseurs. Quand la féodalité s'organisa, chacun des feudataires s arrogea le droit de chasse : il devint un signe de suzeraineté. 'Vers le milieu du xii' siècle les chasses â courre étaient légalement organisées ; des pénalités sévères, on pourrait dire barbares, étaient édictées contre les vilains, qui devaient respecter le gibier.
Dès le xii» siècle, la chasse est une science. Il y a des veneurs, des mentes de chiens avec des valets. On arrive au temps héroïque de la chasse, où Gaston Phébus, comte de Foix, écrit un traité didactique do la chasse.
Pendant cette période, les lois prohibitives favorisèrent la propagation des loups et des renards, et amenèrent la louveterie, pour défendre les popula- ; époque florissait la fauconnerie, s, se révèle un nouveau sport, la chasse II, vraisemblablement, temps elle a Orient. Un veneur à cheval portait cet ... ...,„. ,,
qu'on apercevait un chevreuil ou un lièvre, on i.i.
Suépard: enquelquesbonds,le gibierétaitprisot . ; . ette chasse fut en honneur jusqu'à Louis Xlll. , i,, où on cesse de voir figurer des guépards dans le- l âges royau.Y. Tous les rois de France chassèrent : tlju^ ur exemple jusqu'en 1789. Après la 1" remit en honneur la chasse à attributs du pouvoir, mais il s'y ineut pas le temps de re- basses ; Louis-Philippe
goût; il en fut de même de Napoléon III maigre les chasses somptueuses qu'il considérait comme une des charges de la couronne. Aujourd'hui, la chasse s'est démocratisée avec les permis, que chacun peut acquérir. — Dr Le droit de chasso, privilège sous l'ancien régime est tombe dans le domaine commun (décr. du 4 août 1789) Tout chasseur, en principe, devient propriétaire du gibier ou 11 prend (C civ., art. 715) ; mais ce droit, dans l'intérêt de la propriété, de I agriculture et do la conservation du gibier, est réglementé (lois des 3 mai 1844 et £2 ianv 1874). Nul ne peut chasser sur la propriété d'autrui sans le consentement du propriétaire. L'exercice du droit est, d autre part, soumis à l'obtention d'un permis do chasse personnel délivré par le préfet, sur visa du maire ou du sous-préfet. Toutefois, le propriétaire ou possesseur peut, sans permis, chasser ou (aire chasser en tout to..™„. „.,. „.,g terres attenantes à une habitation et entourées de murs. Le permis (coût, en I89S, pour la commune et le surplus à
Napo
nobles i Révolution, courre, con
peu. La Restaiir , —
la tradition des grandes chasses ; Loûïi
tièrement 28 francs, dont
l'Etat), valable pour un an, contient le signalement du chasseur et doit être présenté à toute réquisition de l'autorité. Il est délivré au.x mineurs de seize ans sur demande de leui 3 parents ou tuteurs. Ne peuvent en obtenir •