‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 821 sur 956 · NOBLE · texte numérisé non relu

NOBLE

chasse-noix (no-a) n. m. Outil d'armurier ; chasse-goupille, il PI. Des chasse-noix.

ChaSSENON (lat. Cassinomaqus), comm. de la Charente, arrond. et à 25 kilom. do Confolens, entre la Vienne et la Graine ; 1.169 hab. Ch. de f. Orléans. Carrières de laves, moulins. Vestiges de l'ancienne Cassinojnagus.

chasse-partie n. f. Accord par lequel les aventuriers règlent ce qui doit revenir à chacun pour sa part, il

CHASSE-PIERRE n. m. Ch. do f. Appareil qui, placé i 1 avant d'une locomotive, sert à écarter des rails les pierres ou autres obstacles qui s'y rencontrent accidentellement. Il PI. Des chasse-pii-:rre ou cuasse-pierrus.

— Encycl. Le chasse-p'erre se compose ordinairement de deux solides tiges en fer posées sous le châssis de la locomotive à l'aplomb des rails : la partie inférieure de ces tiges vient à quelques centimètres au-dessus des Aies de rails.

spèce de

CHASSE-POIGNÉE {gné [jn mil.]) n. m. Outil qui sert à chasser la poignée d'une épée sur la soie do la lame, il PI. Des cHASSK-roiaNKK ou chasse-poionbes. (Oo dit aussi

chasse- POMMKAO.)

CHASSE-POINTE n. m. Outil on forme do poinçon allongé, mais non pointu, qui sert a enfoncer des pointes. Il Sorte de longue aiguille, qui sert, quand on porco un mur, pour tâter le fond dos trous et reconnaître la nature dos obstacles qui s'opposent à l'action dos instruments perforateurs. Il PI. Des chasse-pointe ou chasse-pointes.

ChaSSEPOL ou ChaSSIPOL (François de), antiquaire et écrivain français du xvir siècle, auteur d'un Traité des finances et de la fausse monnaie des homain», suivi de la Manière de discerner les médailles antiques de celles qui sont contrefaites (1740).

CHASSE-POMMEAU n. m. Armur. V. chasse-poignke.

CiiASRrroT ■ Nni.'iM Alphonse), armurier français, né ■I ^' ■ '' ■ '■' I ix!:i. Il apprit son métier à la

' puis fut nommé contrôleur.

I I I, i ,iih|ue, doué d'une vive intelli-

i: !i ■ il I iiMiii :i [i' I' iMinnor les armes do précision et :i ■•n inv.'iitnr dr- iKMivi'Ues; c'est ainsi qu'on lui doit le fusil qui porto son nom.

CHASSEPOT {po — de Chassepot, n. pr.) n. m. Fusil en usage do 1866 à 1874 dans l'armée française.

— Alltjs. hist. : 1" Les chasBepota ont fait merveille, Phrase insérée par le général de Failly dans sou rapport

Cbasaepot et son sabre-baïonnette.

sur la bataille de Mentana (4 nov. 1R67) et qui est devenue proverbiale, il 2» Les chassepots partiraient d'eux-mêmes. Paroles prononcées par le maréchal de Mac-Mahon, dans un entretien avec le duc d'Audiffret-Pasquier, lors des tentatives de la fusion (1873) : • Si lo drapeau blanc, dit le maréchal, était levé contre le drapeau tricolore et qu'il fût arboré à une fenêtre, tandis que l'autre flotterait vis-àvis, les chassepots partiraient d'eux-mêmes, et je ne pourrais répondre ni de l'ordre dans la rue, ni de la discipline dans

CHASSE-PUNAISE {ne:') n. f. Bot. Nom vulgaire de la iimicaire {aclxa cimifuga). il PI. Des chasse-punaises.

chasser [cha-sé) n. m. En vénerie, si le temps est pluvieux, on dit que le chasser est bon, parce qu'il est facile de suivre les traces de la bête. Dans le cas contraire, on

CHASSER {clui-sé — du lat. pop. captiare ; lat. class. caplare, s'emparer do) v. a. Chercher à tuer ou à prendre vivant un animal qui vit sur la terre ou dans l'air : Chasser le cerf, la perdrix.

— Par ext. Faire marcher devant soi ; Chasser tes vaches, les oies, aux champs, il Pousser en avant ; Le vent CHASSE la pluie, chasse un navire vers la côte.

— Faire sortir, amener dehors : Pour parler, il faut chasser de l'air des poumons dans notre bouche. (J. Macé.)

— Repousser hors de sa place : Chasser un tenon d'une mortaise, il Faire pénétrer de force : Chasser un clou à coups de marteau.

— Repousser, forcer à se retirer; déloger; mettre en fuite ; Chasser l'ennemi de ses positions. Chasser les mouches. Il Bannir, congédier, renvoyer : Chasser un roi de son trône. Chasser un domestique, n Dissiper, faire disparaître : Chasser la fumée, les miasjnes, la contagion. Il En parlant d'une personne ou d'une chose. Remplacer, succéder à, venir prendre la place de : Le jour chasse la nuit, et la nuit, le jour.

— Fig. Bannir, écarter, détruire, faire cesser : Chasser les mauvaises passions.

— Escrim. Chasser les mouches. Parer au hasard.

— Manèg. Chasser son cheval. Le porter en avant en serrant les jambes.

— Mar. Chasser un navire, Le poursuivre, il Chasser la terre, La rechercher, n Chasser son poste. En escadre. Se presser pour le reprendre.

— Pop. Chasser le brouillard. Boire le coup du matin, pour achever de dissiper les vapeurs du sommeil.

— Prov. : Un clou chasse l'autre, Des personnes, des choses nouvelles font oublier les personnes et les choses qu'elles remplacent, il La faim chasse le loup du bois, La nécessité, et surtout le besoin de vivre, inspirent dos résolutions dont on aurait été incapable sans cela.

— V. n. Se livrer à l'exercice de la chasse : Passer son temps à CHASSER, n Se dit aussi des animau.x qui poursuivent une proie pour eux-mêmes ou pour l'homme : Les bons chiens CHASSENT d'eux-mêmes. (Maquel.)

— Loc. Chasser à. Tâcher de tuer ou de prendre à la chasse : LeschattescRKSSE^TAVxsouriscommeATixoiseatix. (V. Hugo.) Il Chasser à l'aide ou au moyen de : Chasser au fmet, AUX chiens courants. Chasser ad fusil, au filel. n Traquer des hommes pour les tuer ou les faire prisonniers : Chasser aux nègres, n Tâcher de trouver, de se procurer : Chasser aux écus. w Chasser au poil, à ta plume. Faire la chasse aux bêtes à poil, aux oiseaux, ii Chasser de race. En parlant des chiens. Appartenir à une race bonne pour la chasse. V. la rubr. prov.

— Fig. Chasser an plat. Manger du gibier, n Chercher des dîners, faire le métier de parasite, ti Chasser sur les terres de quelqu'un. Entreprendre sur ses droits ou ses attributions. Il Chasser de loin. Etre d'une ancienne race ; appartenir à une famille dont la noblesse remonte haut. (Vieux.)

— Arg. S'enfuir, ii Chasser des clignots. Pleurer.

— Chorégr. Exécuter le pas de danse appelé ■ chassé • : Chassez et déchasse:, n Amener un pied derrière l'autre et avancer aussitôt celui-ci, comme si le premier le chassait.

— Mar. Chasser sur ses ancres. Se dit d'un navire, quand les ancres courent sur le fond ou qu'elles chassent. Il Fig. Etre emporté au hasard, n'avoir plus de frein ou de moyen de salut : Toutes les boussoles sont perdues, la société chasse sur ses ancres. (V. Hugo.) Il lin bateau. Une bouée a chassé. Quand il y a eu changement entre la place primitive et la place nouvellement occupée par ces objets. Il Les nuages chassent du nord, du sud. Quand ils viennent

du nord, du sud. Il Un éclaireur chasse dans telle ou telle aire de vent, Quand il va en reconnaissance dans cette direction.

I S'expulser

Précii

Il Un navire chasse à la eâle ou <ur un autre navire, Quand les ancres labourent lo fond et qu'il se dirige vers un autre navire ou vers la côte.

— P. et chauss. Ouvrir nno écluse de chasse.

— Tochn. Marcher, rouler, on parlant d'une voiture : Voiture qui chasse 6ien. n Commencer à étendre l'or ou l'argent avec lo marteau.

— Typogr. Espacer la composition ; renvoyer d'une page ou d'une colonne dans une autre page ou une autre colonne.

Il Occuper plus ou moins d'espace, avoir plus ou moins d'épaisseur et do force do corps, en parlant des caractères.

— Véner. Chasser a beau itruit. C'est poursuivre un animal do meute â cor et â cri. n Chasser bien. .Se dit d'un chien qui se comporte bien â la chasse, n Chasser au poids. Chasser do telle sorte que l'on rapporie une grande quantité de gibier, it Chasser de gueule. Se dit d'un limier qui crie, au lieu do rester coi. it Chasser de haut vent. Se dit d'un chien qui, pour lever ou arrêter une pièce de gibier, chasse contre lo vont.

— Prov. : Bon chien chasse de race, On hérite générale, ment des qualités et des vices de sa famille, ii Leurs chiens ne chassent pas ensemble. Se dit de deux personnes qui ne vivent pas en bonne intelligence, qui n'ont pas de sympathie l'une pour l'autre.

— Prov.littér. :

Chauez le naturel. Il revient an galop. V. nati:rfl.

Se chasser, v. pr. Etre chassé : Les lapii au furet. Les alouettes se chassent au miroi l'un l'autre : Dynasties qui se chassent du trône.

CHASSE-RAGE n. m. Nom commun de la passe-ragr.

ChassERAL, chaînon à terrasses du Jura central, entre le val Saint-lmier et le lac de Bionne. Le point culminant (1.609 m.) est facilement accessible de Saint-lmier, d'où le chemin d'ascension est le plus court, et de Bienne, d'où une route carrossable conduit presque jusqu'au sommet. La vue s'étend dos Alpes à la forêt Noire.

CRASSERANDERIE n. f. En T. de dr. féod.. Droit que payait le meunier exploitant un four banal, pour pouvoir chasser dans l'étendue de la banalité.

CHASSERESSE (rèss — fém. poétique de chasseur) n. f. Femme qui se livre à l'exercice de la chasse : Une chasseresse. — Adjectiv. : Diane chasseresse.

ChasSÉRIAU (Frédéric-Victor-Charles), administrateur français, né â Saint-Domingue en 1807, mort â Paris en 1881. D'abord avocat â Paris, il fut successivement historiographe do la marine, chef de cabinet au ministère de la marine (1848), maitre des requêtes au conseil d'Eut (1852), et enfin conseiller d'Etat (1857). On a de lui:Pr^ci» 'ition de l'esclavage dans tes colonies anglaises (1841) ; listorique de la marine française, son organisation et ses lois (1845); Vie de l'amiral Duperré (1848) ; etc.

ChaSSÉRIAU (Théodore), peintre français, frère da précédent, néon 1819 à Samana (Amérique espagnole), mort â Paris en 1856. Elève d'Ingres, il exposa, en 1836, un Tain maudit, le Retour de l'enfant prodigue et plusieurs portraits. A ces premiers essais, très remarqués, d'un jeune homme de dix-sept ans, succédèrent Ruth et Rooz (1837); Su:anne au bain et Vénus Anadyomène (1839); le Christ au jardin des Oliviers (1840); Andromède attachée au rocher par les Néréides (1841); la Descente de croix; Ksther se parant pour être présentée à Assuérus, et les Captives troyennes (1842) ; un second CArij(aui'arrfin (184-1) . Bien que l'influence d'Ingres soit sensible dans ces premiers ouvrages, l'originalité de Chassériau s'y révèle par quelque chose d'énergique et d'imprévu. Les peintures de 1 église Saint-Merri Tl843) ofi'rent l'apogée de cette première manière, dont le Christ au jardin (1844) marque la fin. Chassériau se laissa séduire par le soleil d'Orient, et devint tout à coup un puissant coloriste. Il préluda dans cette nouvelle voie par une série de seize eaux-fortes représentant des scènes de VOlhello de Shakspeare. Le portrait équestre d'Ali -ben-Hamet, calife de Constantine (1845), accusa nettement cette passion de la couleur et du mouvement qui éclate aussi dans le Sabbat dans le quartier juif, à Constantine (Salon de 1848) ; les Cavaliers arabes emportant leurs morts, Desdémona, les Femmes mauresques jouant avec une gazelle (Salon de 1850), et aussi le Baptême de l'eunuque et le saint François Xavier baptisant les Indiens et les Japonais, peintures de l'église Saini- Roch,à Paris. Supérieures aux grandes compositions de Saint-Merri par la vérité des costumes et des types, ces peintures de Saint-Roch manquent de sentiment religieni. Le Christ chez Marthe et Marie (1852), la Baigneuse endormie près d'une source, Sapho se précipitant du rocher de Leucate et la Femme de Mola di Gaèle décèlent, par l'élégance des lignes et la netteté de l'ordonnance, un ressouvenir des doctrines classiques. Il faut également citer sa dernière œuvre, le Tepidarium (Louvre), puis les belles peintures murales qui ornaient l'escalier de la Cour des comptes et dont quelques fragments ont pu être conservés (lo groupe de la Paix, etc.).

CHASSE-RIBAUDS (6(5) n. m. Retraite qu'on sonnait, le soir, dans plusieurs villes de France, et après laquelle tous les vagabonds, ivrognes, etc., que le guet rencontrai t étaient conduits on prison et renfermés jusqu'au lendemain. {\ Des

CUASSB-RIBAUDS.

CHASSE-RIVET (vé) n. m. Outil dont se sert le chaudronnier pour river les clous en cuivre ou en fer. il PI. Des

CHASSE-RIVKT OU CHASSE-RIVETS. V. CHASSE (fig.).

ChasserON, un des chaînons du Jura central, entre le lac de Saint-Point (France), et le lac de Neuchâtel (Suisse). Du sommet (1.611 m.), vue très remarquable. Au bas de la montagne, la bourçado de Sainte-Croix est un grand centre de fabrication des boit

CHASSE-ROND (ron) D. m. Outil servant à pousser les moulures con,caves en quarts de rond, appelées congés. (Cet outil ressemble an bouvet, mais avec dos fers ayant un profil inverse.) n PI.

Des CHASSE-ROND OU CHASSE-RONDS.

CHASSE- ROUE ou CHASSE-RON- DELLE (dèl') a. m. Outil de charron.

Il Borne métallique ou arc destinés à empêcher les roues de détériorer les murs. (PI. Des chassb-

ROUE ou CHASSE - ROCES , CHASSE- RONDELLE OO CHASSB-

CHASSE-TAMPOI

CHA.SSIS

CHASSE-TAMPON {tan) n. m. Forte barre de fer de laquelle il est possible d'unroduire un tampon rieur d'un tube de chaudière tubulaire. s'il se pro( fuite soudaine qu'on ne peut réparer immédiateme arrêter la macliioo à vapeur ou la locomotive, il

CHASSE-TAUPE U6p) a. m. ^o ram;iiium. Il PI. Des CHASSE-TAUl' lith. Nom'

CHASSETON CHASSEUR t

Le bon chien ^ fa

', le bon CHASSEU

1 vulgaire du dalura

ulgaire du grand-duc.

ise, tiui aime à chasser :

,, te bon CHASSEUR /'ail le

li poursuivent une proie

ou qui aident l'homme dans ses chasses: Le loup est un

CHASSEUR /ces ruse. — Adjectiv. : Chien chasskdr.

— Domestique chargé de chasser pour son maître, il Par est Domestinue revêtu d'une livrée de chasse, qui monte derrière la voiture de ses maîtres, i) Jeune homme en livrée employé dans les cafés, les cercles, etc., à faire les com-

— Fig. Celui qui poursuit, qui recherche quelque chose avec ardeur ; Chassedr du lim-es, de millions.

— Loc. fam. Messe des chasseurs. Messe basse que 1 on dit rapidement de grand malin, de façon que les chasseurs puissent y assister sans que leur départ pour la chasse soil retardé. .

— Art milit. Autrefois, Nom donné à des soldats choisis parmi les plus agiles, pour former une compagnie d'élite dans un bataillon, il Nom donné à plusieurs corps militaires. V. la partie encycl.

— Chass. Morceaux du chasseur. Parties du corps d'un animal tué à la chasse et qu'en général le chasseur pré-

— Mar. Hàiiment chasseur. Navire qui, dans une chasse, eu poursuit un autre. (Se dit par opposition à chassé.)

des bateau.K de pêche, sont livrés à la consommation.

ENCÏi

quo fut organisé, légère. Lacompagnie des chasseurs de Fischer, créée en 1743

, avec les cha

colonel, en même temps que des groupes alpins sont constitués par l'adjonction, aux bataillons, d'une batterie de montagne et d'un détachement du génie.

L'armement dos chasseurs à pied, pourvus, dès l'origine, d'armes rayées, ditféra de celui de l'infanterie jusqu'au jour où l'adoption du fusil i.hassepot, pour toute l'armée, fit disparaître celte différence qui n'a jamais reparu.

L'uniforme est différencié surtout par le métal blanc des boutons, les épaulettes vertes à tournante jaune et le pantalon gris de fer bleuté à passepoil jaune. Les bataillons alpins ont une tenue spéciale, comportant un béret comme coiffure, une vareuse à collet rabattu, un collet à capuchon, le tout bleu foncé, des bandes molletières, etc. 1 et uniforme, avec les couleurs et attributs distinclifs de l'artillerie ou du génie, est également porté par les soldats de ces deux armes qui font partie des groupes alpins. Ces bataillons alpins sont en outre pourvus d'un matériel particulier (voitures, mulets) pour porter les caisses à vivres, à munitions ou à bagages, les cacolets, etc. Les hommes sont tous munis d'un alpensiock, d'une tente-abri avec couverture de campement, etc

A l'étranger, on rencontre des chasseurs plusieurs armes, notamment en Allemagne, surtout recrutés parmi le personnel foresti triche, où certains bataillons, dits tyroliens, s parmi les populations du Tyrol et du Vorarlberg qui sont

où les bataillons de chasseurs sont groupés par deux en demi-brigades, et en hussie, où ils sont formés en brigades qui en comprennent de quatre à dix.

louant à des chasseurs à cheval, on n'en rencontre guère qu'en Allemagne, où l'on a donné ce nom aux soldats de certains escadrons spéciaux, d'abord créés sous celui d'estafettes montés {meldereiter), et destinés à assurer, en campagne, la transmission des ordres et des renseigne-

'ied dans

— Chasseurs ft

— Iconogr. La peinture nrconstance du type varié

■V. garde.

ohal

était

chasseurs à p'ed et de chasseurs à cAeyai — comme le fut la compaL'nie des chasseurs de Munet, formée en 1761. C'est à partir de 1776 que cliaque régiment dé

dron de chasseurs.

Puis ces escadrons

furi

. parqu

1788. porté à 12, puis à 13 en 1793, à 25 en 1799, enlin à 27 et même nominalement à 31 (1812-1813), plus un régiment de chasseurs de la garde

impériale qui provenait, après diverses transformations, des anciens i/uides du général Bonaparte. Ce régiment fut alors dédoublé en 1813, en un de vieille et un de.;eime qarde. Le nombre des régiments de chasseurs a été porté à 20 par la loi du 13 mars 1875 et à 21 par celle du 25 juillet 1887.

L'uniforme des chasseurs a souvent varié. Pourtant, le drap du fond fut presque toujours vert foncé. Actuellement ils portent un dolman bleu de ciel à collet garance, a\ec brandLbûurj^s et tresses noires, pantalon garance à passepoil bleu riel — double bande pour les officiers — si al ) bUu ei la ^alon noir et plumet retombant vert \alerie légère et de la

Inn IK s 11 il nu s du sabre de <

I \ r nt foi mes le 21 mars 1831.

s ens, en même temps que

1 isaient partie. Comme ces

d diurne analogue à celui des

sj a ^la ai d uii ^rand fusil porté en ban-

doulière d un pibtjltt pldLt sur la poitrine, à gauche, et d un sabre suspendu à un baudrier Mais, dès le 17 novembre 1831, ils furent sépares les zouaves et constitués en deux régiments de chasseurs d'Afrique. L'armement comporta d'abord un fusil, même pour les officiers subalternes, outre des pistolets et un sabre, et même, jusqu'en 1833, une lance pour les brigadiers et les simples chasseurs Un 3" régiment fut formé en 1836 puis il y en eut 4 à partir du 1" janvier 1842 enhn 6 en 1887 Après a\ j r p rto Ion temps une sorte de tuni]ue bleu ciel Ion u i te a jupon les chasseurs ont aujourd'hui le pa tal i ^ara elle dolman bleu ciel des cl asseurs à elo\alouela 1rs de France — mais avec le collet jaune — ine cas 1 ttt le terme spéciale due taconnet au lieu de schako et la c/tc/i a ou calotte turque Mais leur tenue de campagne est la veste avec large ceinture rouge portée

— le <■/« , ; 1 \ it mme les chasseurs à

I 1 f I \o Fischer (1743).

I s chasse puis.

Rappelons le Chasseur endormi, de Gabriel Metsu (galerie de lord Hertford). La scène se passe devant un cabaret rustique, dont la fenêtre est ouverte. Au-dessous de la fenêtre est établi un banc de pierre devant lequel s'élève, à hauteur d'appui, un petit mur qui semble destiné à isoler la maison. Un chasseur harassé a déposé sur ce petit mur sa gibecière en maroquin vert et un ma-

par

1 de 1 1

1 la demande

ab ne rayée aillons sem-

du duc d Orléans di

qui depuis leux ans e\j er mentait la car Deh gne Pontcharra B entot il y eut 10 I at blables |i ree ire u a lamort du duc d Orleai cl as eursJOrlei s et reprirent le nom le chasseurs à pied en 1S41 I isoi le nombre des baiailloi s fut porté à 20, pu s a 1 18 4 1 ar la création du I ataïUon de la garde. Depu is 1 I \ a 30 bataillons de chasseurs dontl2hata lions S5I t cliar„05 de la défense des Alpes et appelés pour cette raison, bataillons alpins. Ces di rniers ont un uniforme particulier et une organisation spéciale ; un bataillon sur deux pouvant être commandé par un lieutenan^

voir vidé un ; endormi sur ppiiyée contre la muraille, coro la Hnlte de chasseurs de Wouwerman, qui est au Louvre ; le Chasseur au marais. d'Alexandre Decamps, et les Chasseurs au miroir, du même artiste.

En sculpture, signalons : le Chasseur indien surpris !>"■■ / .. -iiupe en bronze de Ottin (Salon do 1857); Il ■ liir de Caudron, le Chasseur indien cou-

i i il Mil jaguar sur ses épaules (Salon de 1852);

u: ' w' par un serpent, statue de marbre de

I. !■' I 1. ■: un Jeune chasseur jouant avec son chien, statue lie uiarl.rc de Dantan aîné. Ces deux ouvrages ont figuré au musée du Luxembourg.

Chasseur (lk) ou l'Eubotque, roman de Dion Chrysostome (fin du i" s. et commencement du il' s. de notre" ère).

6 — os

C'est plutôt une pastorale ou un conte moral qu*un véritable roman. L'auteur y peiut le bonheur champêtre de deux familles de proscrits, qui se sont réfugiées dans un coin du désert de l'Eubée, et qui y vivent surtout de c/iasse ; d'où le double titre de l'ouvrage. Un délateur vient troubler la paix do ces familles en les accusant d'avoir usurpé des terres du domaine public; mais, aurès un procès, tout tinit par s'arranger. On voit que la aonaee cbl des plus simples Lauteur s'est propose «^calonirnt de montrer le bnnhcur do la pauvreté vpr

tueuse. Ce re , ^ ^^

moral vaut par 1 a

tonlion, et soum 1

aussi par le det i malgré le rafnu ment du style

Chasseur de la garde (le), ta bleau de Géricault [muséeduLouvrej Le cheval , gris pommelé, vu par la

tandis que son ca

fond, à droite, on voit une mêlée furieuse; à gauche, d'autres cavaliers

académique (1812).

CHASSEUSE (fém. de c/'O chasse. (Peu usité.)

— Nom que les campagnards donnent à une espèce d'araignée qui, ne tissant pas de toile, court les champs, à la recherche des insectes dont elle fait sa nourri-

r) n. et adj. f. Fen

iqui

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