‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 836 sur 956 · CHAUSSETTE · texte numérisé non relu

CHAUSSETTE

la cuvotto 0 cimonl.

: de colback, Partie supériouro du

1' '-au d'étoffo pondant.

' '"ï« (ital. calzay Ordre do cho-

I MU' siècle selon les uns, au

''I, dont les mombros s'nno-a-

geaiout venait il espèce

— Techn. Sac do luilo yarni Je sort à donner des croisées aux capados dos chapeaux" à plumes. Il Outil d'opinglior appelé

cHAU.Ni:. Il Sac do i"ouii-(i en forme d'eu

— D. f. pi. Sorte do caleçon qui couvrait corps depuis la ceinture jusqu au; clusivemcnt, et tenait lieu à la foi:

de culotte. Uhijusse à

— Haut -de -chausse ou Baut-de-chausses. """"'■ V. ce mot. Il Bas-de-chausse ou Bas-de-c/iausseSr Partie dos chausses qui couvrait la jambe. (V. bas n. m.) Il Chausses de page ou Trousses, Chausses courtes et plissées que portaient les pages. — Prendre ou Quitter les chausses. Se disait pour Entrer dans les pages, cesser d'être page.

Loc. fam. N'a

Ti,;:r ses

i déchausses. Etre fort

L liuuisos pour lo lui donner, il chausses de quelqu'un. Le pouriN.so, lo harceler, le tourmenter.

Il Faire sa culoti

cul pour .v.'î rnaii.^.'ics, ^0 niopr grossièrement, il Y laisser ses cha Y périr, ii Avoir des chausses de deux jrter dos bas dépareillés.

— Armur. Chausses de mailles, Pantalon en cuir garni d'anneaux de fer entrelacés, que portaient les chovalii du moyen âge, et dont le bas s'étendait quelquefois jusqu'au bout des pieds.

— Mar. Bottines ou culottes particulières, que les armateurs d'uu navire donnaient autrefois au capitaine, à titre de présent, au retour d'une campagne.

— Prov. : C'est un gentilhomme de Beauce qui se tient au lit quand on

d'un homme c

— Encycl. a l'origine, les chau se divisaient en une pa ' les braies ou femoralia formant culotte, et les jambières. A partir du xui» siècle, ou commença i

■^:v- !. :- ' l'iiis.versiox'v'siècle

lii I I. i\>]it entre \o haut-dc-cha

Remt

l d'une rivière, d'un étang, TE.) Il Levée qu'on f.%it i

travers un marécage pour servir do chemin. Il Levée do terre servant de route.

— Par oxt. Partie bombée d'une route, d'une rue, bordée do chaque côté par un ruisseau ou un trottoir.

— Chaussées de Brunehaut, Voies romaines du nord do la Franco, qui furent réparées par ordre do Brunehaut.

— Ponts et chaus-

-Mar. Long écuoil sous-marin ou débordant pou du niveau de la

de Sein.

— Teclin. Dans un moulin. Sorte do sac en étamine au travers duquel

i|-ioco ao la cadraturo dune nioutro qui porte l'aiguille

— Encycl. Trav. publ. Lo profil transversal d'une chaussée a la forme d'un arc de cercle, dont la ûèche est ordinairement d'un cinquantième do la corde, c'est-à-dire de la largeur de la chaussée. L'établissement de cette partie importante des routes comprend deux opérations : la construction de la forme et la pose des matériaux qui la composent, et dont elle prend le nom. On distingue les chaussées pavées, les chaussées en empierrement, les chaussées en

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imido, au moyen d'un pesant roui 1er sur l'empierrement, par une couché d'asphalte comprimé posé sur une épaisse couche de béton.

La forme qui constitue l'assiette de la chaussée varie suivant la nature du sol sur lequel doit reposer la route ; si le terrain présente une consistance suffisante, on en dresse le fond suivant la courbure adoptée pour le plan supérieur do la chaussée, ou horizontalement si celle-ci doit être empierrée ; si le terrain est peu résistant, on répand sur i encaissement une couche de sable, de calcaires friables ; cette fondation doit être comprimée avec soin ; enfin si le sol est tourbeux ou vaseux, on établit dos fascines pour diminuer les chances d'enfoncement de la route, les affaissements partiels, et pour répartir la charge sur une plus grande surface.

— Chaussées pavées. On donne à l'encaissement une profondeur égale à la hauteur des pavés et à l'épaisseur de la couche de sable sur laquelle on pose les pavés perpendiculairement à l'axe de la route en alternant les joints.

— Chaussées en empierrement. Quand la forme de la chaussée a été préparée et dressée avec soin, on répand la pierre cassée par couches successives, que l'on comprime au fur et à mesure avec un rouleau en fonte.

— Chaussées en asphalte comprimé. Sur lo sol de la forme, on applique une couche de béton que l'on ensuite de mortier hydraulique, pour en régh la surface. V. asphalte.

— Chaussées à pavage en bois. Dans la construction de ces chaussées, la forme est constituée par une couche épaisse de béton, dont la partie supérieure, recouverte de ciment, a la forme bombée que doit posséder la chaussée. Sur cette forme sont placés des parallélépipèdes en bois injecté, qu'un coulis de ciment clair maintient en place.

Chaussée (Pierre-Claude Nivelle de La), poète dramatique français. V. La Chausséb.

Chaussée des Géants, on anglais Giant's Cau- SEWAY, curiosité naturelle du nord de l'Irlande, dans le comté d'Antrim, en face de l'ileRathlin. Ce promontoire extraordinaire consiste en un vaste môle formé par des colonnes de basalte qui s'avancent à une grande distance dans la mer. Il se divise en trois parties distinctes : l'orientale, celle du milieu, et l'occidentale,- composées d'environ 40.000 colonnes polygonales de basalte, qui s'élèvent de I à 1 2 mètres au-dessus du niveau do la mer, et s'enfoncen t dans la terre à dos profondeurs inconnues. Ces colonnes sont rapprochées les unes des autres, de manière à ne laisser entre elles aucun interstice, et sont admirablement adaptées les unes auxautres, résultat logique de leur formation, oui n'est autre que le retrait, par refroidisscmont brusque, d une roche éruptive. La Chaussée des Géants s'étend le lonç do la côte, sur une distance do plusieurs kilomètres.

L étendue générale de la formation basaltique d'Antrim couvre une surface évaluée à 800 milles carrés. Ici, c'est la Chaise do la dame ; là, le Métier des géants, lo Lit des géants, l'Orgue des géants, les Tuyaux de la cheminée, la Nourrice et l'Enfant, etc. L'Amphithéâtre, surtout, offre aux touristes un spectacle intéressant. 'V. hasalth.

CHAUSSE-PIED [chôss-pi-é) n. m. Instrument de métal ou de corne, dont on se sert pour mettre plus facilement sa chaussure, il PI. Des cHAt^ssK-

la classique corne à souliers, lo chausse-pied était uno lanière do maroquin ou de cuir non tanné. A mesure que le contrefort des souliers devenait plus haut et plus rigide, on développa lo chausse-pied en corne. Et, au xvi« siècle, sans doute à cause des buses et dos piqûres du pourpoint et des corps qui rendaient difficiles les r *

fer.

des chausse-pieds en < longs, de telle sorte qu i-boutons modernes, on

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