CHEF
qni gonvomo, qui a autorité : CukV de l'Ktal. Chef de parti, de famille, d'atelier. {.So dit particulièrement d'un général d'armée et des ofriciers et sous-ofliciors des divers grades.)
— Cuisinier qui a des aides sous ses ordres.
— Fig. Article, division ; point, objet à considérer : Les divers chefs d'une fci. n Importance , gravité relative : Etre coupable au premier chef, n Chef d accusation , Grief imputé Â un accusé ou à une personne quelconque.
— Mettre à chef, Venir à chef de. Venir à bout do ; Jean CIMel n'a pas mis \ chef «on entreprise. (Volt.) [Vieux.]
— Archéol. Reliquaire do dinanderie ou d'orfèvrerie, façonné en forme do tête et destiné à renfermer quelque partie du crâne ou de la face d'un saint.
Parmi les chefs les plus remarquables par la beauté do leur travail ou par leur état do conservation, on peut citer lo chef do saint Ferréol, à Nexon (Haute- Vienne); lo chef de saint Yricix (à .Saint- irieix); celui de saint Oswald, etc.
— Art milit. Chef de bataillon, dans l'infanterie et le génie ; chef d'escadrons (au pluriel), dans la cavalerie ; chef d'escadron (au singulier) dans l'artillerie. V. COMMANDANT.
Chef d'état-major. Officier dont le grade peut varier entre commandant et général do division, suivant qu'il est (musée de f:i<iny;. attaché, en cette qualité, à une nrigade d'artillerie ou bien â une division d'infanterie ou de cavalerie, à un corps d'armée, â une armée, un groupe d'armées. V. ÉTAT-MAJOB.
Chef armurier, Employé commissionné appartenant à l'artillorie, ayant rang entre l'adjudant et les autres sousofficiers.
Chef artificier. V. artificier.
.CItef mécanicien , Sous-ofticisr du grade de maréchal des logis chef qui, dans cha<iuo régiment d'artillerie, fait les fonctions do garde-parc, c'est-à-dire est chargé do l'entretien du matériel du corps.
Chef de musique. V. muskjUE.
Chef du génie. V. chkfferie.
"he fourrier. Employé militaire de l'artillerie. (V. 01:-
Chef r
.RiER d'Etat, et garde.) On désigne quelque! le nom de chefs ouvriers les gradés placés à la lont le vr '
fois :
- ----- , y . léte de
ateliers du corps, mais dont le vrai titre 1
leur, bottier ou cordonnier. (L'armurier seul a le titre
de .chef..)
Chef de corps , Officier supérieur qui commande un corps de troupes, c ost-à-dire un nombre considérable d'hommes séparément. 11 Chef de poste. Officier ou commande un poste, une garde, n Cliefde peloton, de division, de section. Celui qui, dans les exercices militaires, dirige les mouvements d'un peloton, d'une division, d'une seclion. il Chef de file. Homme qui est le premier d'une file de soldats à pied ou à cheval, et fam., dans le langue ordinaire. Meneur, première cause active : Le CHEF de file d'un parti.
— Artill. Chef de pièce, Sous-officier d'artillerie qui a sous ses ordres les canonniers affectés au service d'une pièce.
— Astron. Chef oa Apoi/ée de l'épicycle, Point de cette courbe qui est le plus éloigné de la terre,
— Blas. Le chef est une pièce honorable, qui occupe la partie supérieure de l'écu, sur un peu moins du tiers de la hauteur, lorsqu'il est tout à fait régulier. Le chef présente de nombreux attributs ; il est dit : chef abaissé, lorsqu'il est placé sous un autre chef; chef-barre, lorsqu'il est composé du chef réuni à la barre, et que, d'un seul émail ou métal, ils semblent faire corps ; chef chargé. lorsqu'il porte une ou plusieurs pièces quelconques : cftefchevron, lorsqu'il est composé d un chef et d'un chevron de même émail ou métal; chef cousu, lorsoue, par exception, il est avec le champ métal sur métal ou émail sur émail ; chef-pal, s'il est composé d'un chef et d'un pal de même émail ou métal ; chef retrait, s'il n'a que la moitié de sa largeur ordinaire ; chef rompu, s'il est séparé du champ par une ligne d'autre métal ou émail ; chef soutenu, s'il est coupé par un autre chef qui, placé au-dessous, semble le soutenir; chef surmonté, celui qui porte un autre chef audessus de lui ; chef bordé, celui qui est bordé d'un autre émail ou métal ; chef onde, découpé suivant une ligne sinueuse du côté de la pointe de l'écu ; chef losange, vert de losanges, alternativement de métal '' ''' chef-bande, composé d'un chef et d'une bande du même métal ou émail ; ilief échiqueté, lorsqu'il est chargé de carrés d'échiquier ; chef engreté, c'est-à-dire bordé de dents fines séparées par des espaces arrondis ; chef bastille, qui a des créneaux tournés du côté de la pointe de l'écu ; clitf emmanché, qui a à sa partie inférieure plusieurs pointes triangulaires; chef dentelé ou denché, garni de dents pointues et sans nombre. Lo chef peut être encore écartelé, gironné, fretté, etc.
— En cheJ, loc. adv. So dit pour exprimer que les pièces ou meubles sont posés vers le chef, ou qu'ils en occupent la place.
— Boiilang. Morceau de levain d'une fournée précédente que l'on emploie dans la fournée suivante.
— Carr. Paroi perpendiculaire, dans une carrière de grès ou d'ardoise.
chargé do l'entretien des machines, de leurs petites réparations, et a autorité sur tout lo personnel du dépôt : mécaniciens, chauff*eurs, chefs de manœuvres, monteurs, nettoveurs, graisseurs, etc., dont il doit surveiller le service et l'aptitude, n Chef de gare. Employé qui, placé sons l'autorité immédiate des inspecteurs ou des chefs du mouvement, est eiiariré de l'exécution de toutes les
des gares et la sûreté
expl'
do fer.
iller les travaux neufs, 'ns, l'entretien, la conservation
et la 1 r.es, et ayant autorité sur les
aigui I ; [ iiers-poscnrs, ouvriers, gardes-
ligne, l. .tYde/rac/ion.Ingénieurchargé
duscr\... .. .a 4ui forme l'une des branches
principales de 1 exiiloÎTation des chemins de fer. n Chef de train. Employé qui dirige un train et qui a autorité sur
CHEFAKAT
CHEÏBANI
d'une I
Comm. Chef de comptabilité. Le principal comptable e maison.
Corder. Chef de i
Ouvri
■ faisant
— Dr. Crime de lèse-majesté au premier chef. Attentat contre la personne du prince. Il Crime de Use-majesté au second chef. Attentat contre l'autorité du prince ou contre l'intérêt de l'Etat : La fausse monnaie, l intelligence avec les ennemis étaient des crimes de lèse-majesté au second CHKF. Il Chef du jury, Juré qui est désigné le premier, et qui doit prendre la parole pour annoncer le verdict.
— Féod. Chef seigneur. Celui de qui relevaient plusieurs fiefs, qu'il relovât ou non du roi. il Chef cens. Premier cens et capital que l'on payait, en reconnaissance de la seigneurie directe, au premier qui avait baillé l'héritage à cens. nChef-lieu, Chef-me: {miex ou mois). Lieu de la seigneurie où les vassaux étaient tenus d'aller rendre foi et hommage, et de porter leur aveu et dénombrement.
— Hist. Nom donné à divers commensaux de la
bouche du r . .
direction d'un service spécial ■ de fruiterie. Chef de pa- .,__ ie. Il Chef de gobelet, OSAcier commensal de la maisor t chargé du ser ■ la table, et devaii avoir l'épée au côté même quand
— Hist. monast Abbaye cl d'ordre ou s mph d'ordre, Princ pale ma son 1 1 ordre, celle dont relè\ eut tout les autres.
— Mar. Chef de file Navii qui tient la tête d une ligne qui en précède immé1 ateme un autre. Il tief de cii > Grade remplace en i n p:
I a commencé spécial!
aux "deux extrémités d'une pièce de drap toile, en fil ou en coton, blanche ou a3'ant subi la teinture pour indiquer que la pièce d'étoflfe est complète et entière.
— En chef, loc. adv. En qualité de chef, en première ligne, au premier rang. (Cette expression entre dans plusieurs titres, pour désigner celui auquel tous les autres chefs obéissent) : Général en chef. Ingénieur en chef.
— Du chef de, loc. prépos. Par les droits, par transmission ou communication des droits de : Avoir une terre du chef de sa femme. Ce qu'un homme, guet qu'il puisse être, ordonne de son chef n'est point une loi. (J.-J. Rouss.)
— Par mon chef I loc. interj. Ancien jurement équivalant à Sur ma télé! ej par lequel on donnait en quelque sorte sa vie pour garant de ce que l'on allai
— SïN. Chef, tête. Au sens propre, chef
e distinctit est ; étoile blanche dans le bleu, dans le premier cas, étoile bleue dans le blanc.
Chef d'étatmajor, Officier général chargé, soit au ministère, soit dans les ports de guerre, soit dans les escadres, de prêter
> les instants au ministre i-amiraux, chefs d'escadre ou préfets maritimes. A Paris, c'est un vice-amiral ; dans les autres postes.
Officier ou subalterne charge dan son personnel pendant le service de quart. [| Chef de gamelle. Officier ou subalterne chargés de gérer l'es fonds destinés à la nourriture du groupe dont ils sont membres.
11 Chef de timonerie. Maître chargé du service et du matériel de la timonerie. (On dit en parlant de lui «lechef ».)
Il Chef de hune, Quartier-maitre ou breveté de la manœuvre chargé de l'entretien de la hune, ii Chef de plat. Gradé chargé de la surveillance des hommes de sa table ou de son plat. Il Chef de série. Gradé chargé de faire les appels et diriger les hommes de la série du rôle d'équipage dont il est le chef, il Chef de service d'un arsenal. Fonctionnaire dirigeant un des services des arsenaux, il C/ief de tube. Homme chargé d'un tube lance-torpilles. Il Chef du pilotage, Nom donné à la personne chargée d'assurer le service du pilotage en basse .Seine. (Il se tient à Quillebœuf.) il Chef maritime. Chargé du service maritime dans les grands ports de commerce. (C'est un officier du commissariat dépendant du préfet maritime de l'arrondissement.) ii Chef d^eau. Employé autrefois pour haute marée.
— Mus.Théâtr. CAe/rf'ora/ies^-e, Musicien qui dirige un orchestre. Il Chef d'emploi, Celui qui remplit en chef les rôles de même caractère, ii Chef de claque. Celui qui dirige la claque. CV. claque.) ii Chef d'attaque. Dans un
i chœur, A s partie spéciale qui, par sa sûreté,
placé
semble instruprécision, enet a, jusqu a un certain point, la ensemble. (Lorsqu'il s'agit de l'orparfois l'expression de « chef de pupitre.) 11 Chef du chant. Dans un e qui est chargé de préparer et de ' le faire con-
orchestre où dans rang et en tête d'i mental ou vocal i traîne ses collègues responsabilité de cei chestre , on emploie pupitre ., à cause di théâtre lyrique, Arti:
diriger les études d'un ouvrage
naître aux chanteurs qui concourent à son interprétation, de leur donner tous les conseils utiles, de leur apprendre leurs rôles, de diriger toutes les répétitions préparatoires en les accompagnant au piano, jusqu'au moment où l'œuvre, complètement sue et mise au point, est prête à être répétée avec le concours de l'orchestre, il Chef des chœurs. Artiste qui, dans un théâtre lyrique, est chargé de donner les leçons aux choristes, de leur apprendre les chœurs qu ils ont à chanter, do diriger leurs répétitions et do prendre soin de tout ce qui se rapporte à ce service si important, ii Chef de copie. Artiste instruit et expéri-
chargé de diriger le travail des
extraire des partitions des compoément toutes les parties des
donné .
mente qui i
travail qui
siteurs et à transcrire sopai
rôles, des chœurs et de l'orchestre.
Navig. fluv. Avant d'un bateau, il Chef de pont. Nom lé aux hommes préposés à la navigation et chargés d assurer les passages sous les ponts. (Us s'appelaient châ- BLEDRS, au XV S.) 11 Chef d'écluse ou Eclusier, Homme chargé de manœuvrer et de surveiller les écluses.
— Pêch. Chef de brème. Variété de brème à nageoires et écailles roussâtres.
— Télégr. Chef de station. Employé dirigeant le sorviro télégraphique dans une station d'un ordre inférieur.
plus guère que par pla
comme lorsqu'on dit à quelqt
mette: votre codvre-chef. — Dans le langage religieux,' £*«/■ s'emploie quelquefois en parlant de Jésus-Christ, des martyrs, des reliques ; il a alors une couleur d'antiquité qui semble relever le caractère sacré des personnes. Tète, au contraire, est le mot usuel et le seul qu'on puisse employer dans toutes les circonstances.
Chefs arabes se provoquant au combat singulier, tableau de Théodore Classériau (Exposition universelle de 1855). — La scène se passe sous les remparts d'une ville que baigne une rivière; un caialier, placé sur le rivage et montant un magnifique che-ial gris, tient d'une main sa lance et parait attendre intrépidement le choc de son adversaire. Celui-ci, dont la montuie est dans l'eau jusqu'à mi-jambes, se hausse sur ses lai^fs , iinvs et pousse un cri de guerre. Entre ces deux chefs est étendu un cadavre, les jambes sur la terre, la tête baignée par les flots, la poitrine percée d^ine arme restée dans la plaie.
CheFAKAT {ka) [ordre du], ordre créé en Turquie par le sultan Abd-ul-Hamid II (1880). Cet ordre, réservé aux dames, comprend trois classes : \" classe ,
3* classe, ruban simple. Le ruban est blanc, avec un liséré rouge entre deux filets verts.
Chef-boutonne, ch.-l. de canton des Deux-Sèvres, arrond. et à IG kilom. de Melle, près de la source de la Boutonne; 2.139 hab. Ch. de f. Etat. Carrières, clouteries, corderies, teintureries, pépinières, fabrique de draps. Aux environs, Javar2ay, église du XII' siècle et château de la Renaissance. Bourg très ancien, mentionnné par César sous le nom de Caput Vultunac. — Le canton a 16 comm. et 9.157 hab.
CHEFECIER {chèfe-si-é) n. m. Hist. rel. Autre forme du
mot CHEVECIER.
CHEF-D'ŒUVRE {chè-deuvr') n. m. Autrefois, Ouvrage que tout ouvrier aspirant à la maîtrise devait présenter à un jury institué pour examiner l'œuvre et admettre ou rejeter le candidat : Aucun artisan n'est agrégé à aucune société ni n'a ses lettres de maîtrise, sans faire son chefd'œuvre. Il Chambre du chef-d'œuvre. Salle appartenant ù une corporation, où l'aspirant exécutait son chef-d'œuvre. (PI. Des chefs-d'œuvre.)
— Par ext. Travail ou objet parfait, œuvre capitale et supérieure dans un genre quelconque : Chef-d'œuvre de tmisique, de peinture. — En mauvaise part : Chef-d'œuvre d'hypocrisie, de scélératesse.
— Ironiq. Grande maladresse, acte ou objet tout à fait défectueux : Vous ave: fait là un beau chef-d'œuvre !
— Enctcl. Archéol. La coutume du chef-d'œuvre à
présenter par l'ouvrier aspirant â passer maître, observée au moyen âge en Italie et en Allemagne, ne paraît s'être répandue en France que vers le milieu du xvi» siècle; auparavant, il n'en est fait que rarement mention dans les livres des Métiers. Mais, jusqu'à la Révolution, les corporations en continuèrent la coutume, et c'est grâce à elles que les finesses de vieux procédés tombant en désuétude parvinrent à se conserver. Car la plupart des chefsd'œuvre que l'on possède aujourd'hui montrent des formes toujours beaucoup plus anciennes que celles des objets en usage à l'époque de la fabrication. C'est ainsi que l'armurier récipiendaire devait forger une épée complète, en faire toutes les garnitures, puis les maîtres brisaient la lame en deux, et l'auteur devait la ressouder au feu, c'està-dire à chaude portée, sans diminution d'épaisseur ni de longueur. Les ceinturonniers devaient faire une ceinture complète de cuivre jatme, à ornements détachés et saillants, sans aucune espèce de soudure ; etc.
Chef-d'œuvre inconnu (le), roman, par H. de Balzac. V. Etudes philosophiques.
CHEFFERIE {chè) n. f. Nom donné à une circonscription dans le service du génie.
— Encycl. Elle est ainsi nommée parce qu'elle est placée sous le commandement d'un officier dit chef du génie, et généralement du grade de chef de bataillon, ou parfois capitaine ou lieutenant-colonel, suivant l'importance de la chelferie. Habituellement, une chefferie comprend une place principale où réside le chef, et quelques autres qui en sont les annexes. Le-chef du génie est responsable de l'exécution des travaux qui se font dans sa cheff'erie, tant au point de vue technique qu'à celui de la comptabilité. Son supérieur immédiat est un officier, colonel ou lieutenant-colonel, qui, avec le litre de directeur, est placé à la tête d'une direction constituée par la réunion d'un certain nombre de chofiferios.
ChefPES, comm. de Maine-et-Loire, arr. et à 16 kilom. d'Angers, sur laSarthe; 1.119 hab. Machines à battre. Batellerie, pêche. Ruines féodales à La Roche.
CHEPFESSE ou CHÉVESSE {ché-fèss') n. f. Femme d'un chef arabe, et par extensiond'un chef engénéral. (Peu usité.)
Cheffois, comm. de la Vendée, arrond. et à 25 kilom. de Fontenay-le-Comte, sur un sous-affluent du Grand Lay, par le Loing; 1.180 hab. Moulins.
Cheffontaines (Christophe) [en lat. A capite Fontium, en bas breton Penfenteniou], théologien français, né en basse Bretagne vers 1532, mort à Rome en 1595, fut élu général de l'ordre des cordehers (1571) et archevêque de Césarée. Accusé d'hétérodoxie vers 1587, il fit le voyage de Rome pour se justifier. Il a composé en français et en latin un assez grand nombre d'ouvrages, parmi lesquel nous citerons : la Défense de la foi de nos ancêtres (1570), etc.
CHEF-LIEU {chef) n. m. Ville ou bourg principal d'une circonscription administrative : Chef-lieu de département. Chef-lied d'arrondissement. Chef-lieu de canton. Chek- LiED de circondario. Chef-lieu de cercle, de comté, de principauté, etc. Il PI. Des chefs-lieux.
— Par ext. Lieu, centre principal : Londres, métropole du luxe, est le CHEP-LiEn de la misère. (V. Hugo.)
— Cent. anc. Chefs-lieux d'Bainaut, Arrondissements du Hainaut où les main-fermes et rotures étaient régies par des coutumes particulières.
— Féod. Lieu principal de résidence d'un seigneur ; L'hommage se rendait au chef-lieu. (Acad.) n On disait aussi chef-mez, chef-miex ou chef-mois.
— Hist. monast. Maison centrale d'un ordre religieux : Cluny était le chef-lieu de tout l'ordre. (Acad.)
CHEF-MAGISTRAT (chef, stra) n. m. Nom donné, à Jersey et à Guernesey, au bailli ou au juge-délégué qui présidait la cour royale ou les états, ii PI. Des chefsmagistrats.
Chefr-AMR ou ChFAMER, ville de la Turquie d'Asie (Syrie) [prov. de Beyrouth]), au pied du Djebel-Kankab ; 3.000 hab. Eglise du xii« siècle. Le Capharnecho, dont parle l'historien Josèphe, y subsiste encore. Cette localité est le Saphran des croisades.
CHEF-SEIGNEUR (chef) n. m. Seigneur suzerain.
CHEFS-PLAIDS n. m. pi. Nom de certaines audiences dos cours de justice à Guernesey, Serk et Aurigny.
ChEGÂM ou Chegaon, ville de l'Inde anglaise (Bérar) ; 11.080 hab. Presses à coton.
CHÉGROS (gro — pour chef-gros, gros bout) n. m. Fil de lin avec lequel les cordonniers et les bourreliers opèrent leurs coutures, et qu'ils enduisent de poix avant de s'en servir, n On dit aussi ligneul.
ChEBAB-ED-DIN (Aboul-Kasem Abd-er- Ismaïl-ibn-Ibrahim), surnommé Abou-Chama, i rusalem, mort assassiné à Damas, en 1267 ; prolesseur au collège Rokniyya, à Damas, et docteur du collège des traditions, fondé par Melik-el-Ashraf. Il a laissé : Kitab er Raudateln fi akhbar ed daulatein (le Livre des deux jardins ou Histoire des deux règnes), à savoir celui de Nour-edr Din et de Saladin, compilation très importante pour l'histoire des croisades. On cite encore de lui un abrégé de la Chronique de Damas, par Aboul-Kasem-Ali Ibn-Hasan-ibn- Asaker.
Chehab-ED-DIN (Ahmed-al-Mokri-el-Fasi), historien musulman, né à Fez, au xv« siècle de l'ère chrétienne. Il a composé : Kitab el djoman min mokhte ser akhbar e: zeman (Livre des perles, ou Abrégé de l'histoire des époques), traduite partiellement par de Sacy dans le t "
. Jé-
Notices et extraits des
othèqu
Gul-Amhar.
ïU-Firouz, et Le nom de Chehrizor
ChehrÉZOUR, ancienne ville de Turquie d'Asie (Kurdistan [prov. de Mossoul]). Se
Elle fut fondée pai
s'appela d'abord Chehr-Fir
subsiste encore comme nom d'un district do la province
do Mossoul, peuplé de 89.000 hab., eh.-l. Kerkouk.
Chehr-I-MAYANDAB, ville de Perse. V. Miandoab.
CheÏBANI ( Aboul-Abbas-Ahmed Ibn-Tahya), surnommé Tsalab-el-Nahvi, grammairien arabe, né en 815 de notre ère et mort en 910. On connaît de lui plusieurs traités de rhétorique et de grammaire, un Recueil de proverbes.
(;iii':iK
CIIK-KIANG
■ni'ralemcnt dune
t leurs mœurs.
■' Tarabo sclieïkli, nu do rospoct qui aux savants, aux tos los personnes 1 PI. Dcscmnnus,
hs) I
CHEiHHi.Kh, Mi-in i la Turcjuio (l'Asîo {Anatolio hsu-ici ilo Ivh.jJj.i .vil,,, a .; 1 kilom. d'Ismid; 1.800 bab. liaiido culture et commi'no d'exportation du lin. ViUo .utrofois très importante.
CheikH-OSMAN ou ShEIKH-OTHMAN, villo anglaise Arabie, sur le territoire et iX 8 kilom. d'Aden. Contre uinriiciTial assez important, où sont réunis los marchands iliL-inrs ,|ui ne peuvent plus séjourner dans la villo an-
Chfik-saïd,
■Asie, s»
nsidérables. Les Turcs i
1 des Anglais. V. la carte du do-
CHEIL