Iiiioux antiques, simples, le
plu. s>H,^,■M. |..n.l, .■: ,1
.1 s. Cot état dechSses se
1 l;. ■ nom.,,,. Avec le mou-
vomontartiM
1 tiauçaise se reprit Il li . conditions éco-
à chcrcluT .1- .
nomiquos ci .,,. , ,,. i
11, prodigieux mou-
vementiiulusuicl n . ■:.
i participer plus de
gens au bien èlrc, .i ;
. , , v.iUé che/eux le
goût du luxe. Le Inimi
luement destiné,
Somme autrefois, aux :,,
, 1 ; [.rivilégiés de la
fortune; il dut, tout c-u i.
,- :o„. :.„, M, -ai-tistique, rester
d'unprixahor-lal.l.' l'.M,
1 „o uoii do moyens mécani-
<juesdanss:,r.!.r. u
\i il la multiplication des mêmes
modèles doxiMi , M ■,
i :„ iable nécessité et entraîna
la banalit.' d. ' i n.
. ■'■ laquelle ceux qui veillent à
l'avenir do r,,: . :. :^
iioais cherchent à réagir.
Bijoux in,li..Mvis
1 i.i li,e,icieux de Dide-
rot.rundr..
: ,Ilui fut, dit-on.
pavé Cin(iu:,:
à l'une do s,.- ■,. ,;. .
l"jur faire plaisir
., N. „■ l;:i,s,oux. L'origfnalité
lia do
,3 ,iaùs 'un vieux f^liku du
XIII' siècle, oA elle c
et d'habileté; en sorte qu'il ne reste à l'imitateur que la
longueur et l'audace dos détails.
Bijou perdu (le), opéra-comique en trois actes, paroles de do Louven et Forges, musique d'Adolphe Adam, représenté au Théâtre-Lyrique le 6 octobre 1853. Cet ouvrage, d'une valeur secondaire, obtint néanmoins du succès, ot la roudo dos fi-aises : Akl qu'il fait donc bon cueillir 'o / ' l,\ii,, , "pnlaire. On peut, cependant, citer do
1,1' I I Unis la partition ; entre autres, la ro-
iii.o, ,1 celle de Pacomo : Ah! si vous con-
BIJOUTERI
Mjoutier : La Bi- /-■ des femmes.
"Ire de la bijour ou en argent.
700 d' gent; l'oi- blei (liais. 0,751)
La bijouterie d'unjent, très répandue, et qui possède l litre légal vari:int do 0,950 à o,«oo -l'aro-ont lîn ;
celle do r.,
La bijON
de tils d'or
La bijouterie en doublé, qui' comprend lo doublé on or ou en argent, ot so fabrique do mémo manièro. (On faitadhérer, à chaud ot par compression, dos fouilles minces do cos métaux précieux sur une plaque métallique portant lo nom do ' , ,•.!;.■ ot composée d'un alliage do cuivre, d'étain et Il existe également un doublé d'or sur argent, qui n procédé identique au précédent) ; réc
î en doréo\i argent*^, laquelle se fabriqu
ots) ;
cotto n Laii
I ,■ , ,1, ILS beau poli que peut
très employé dans la bijou- '"= de corail ; ... I elle, en dépit du peu do valeur i,,'li,i,, ^11,,! à des procédés spéciaux de moulage et dii coulage, dos bijoux ot ornements de prix. En somme, l'industrie do la bijouterie ost si importante qu'elle nécessite le concours do nombreux ouvriers : estampeurs, doreurs, argon teurs, sertisseurs, cisolours, graveurs, lapidaires, etc.
BIJOUTIER [ti-é], ÈRE n. Personne qui fait ou vend dos bijoux.
— adj. Autref. Amateur de bijoux : Homme extrêmement
lILlorilKU. (Ilo ilotz.)
Il, I 1 ,1- . So dit des marchands d'arlequins, cotte
'1 .tant, par antiphrase, comparée à dos
,1 / ''1 CKir, fli/0K(ier ««r /e ffenou. Savetier,
1' ,!■ I ,,'.,,1, ,,.,■, o du môme genre.
— 1..,, ÏLi.. \ . lilJOU, et BIJOUTERIE. BiJUGAS (ÎLES). V. BiSSAGOS.
BUUGUÉ Ujhé), ÉE (du lat. bis, doux fois, ot jiii;um. Joug) adj. Bot. Se dit des feuilles composées, qui présentent doux paires de folioles, comme celles des gesses.
— Min. Se dit d'un cristal dont les décroissemonts naissent doux à doux, sur les bords et sur les angles.
BIJUMEAU [mo — do bî, et jumeau) n. m. et adj. Se dit ,1c . Tii'in-'rr-; -Innhlcs et des muscles biceps.
RiKANih, :■ forte de l'Inde anglaise (Radipoutana), ! .,>„ nom, et résidence d'un radjah tribu-
! I , r.,;.250 bab. — hz, principauté de Bika-
-iio kilom. carr., au sol généralement
~| I ' '.. plat, sans eaux courantes, possède
il ,is avec les denrées importées des pro- ■•'■'■ i:\portationdegrosbetailetchevaux.
BiKÉLAS h. liotrius), poète et historien grec, né en is;i5. Il composa, dès sa jeunesse, des hymnes patriotiques qui lui valurent une grande réputation. Il a, depuis, publié un Essai historique sur l'empire de Byzance, traduit en français par E. Legrand, sous le titre de : les Grecs au moyen âge (1878); Louki Laras, récit ,1,1 temps ,lo la guerre de l'Indépendance (1881), ouvrât-,, l,\,,ii, |, ; ilaire et traduit en français (1891); />e \, .
la Grèce dans la question d'Oriei:! .\--^ \,,,, ., grecques, tvBLimtes en français (1887); lu (,,;;;: l,,iia„ti,ie et moderne (1893); etc. Il a traduit en grec moderne trois tragédies de Shakspeare : Roméo et Juliette, Bamlet et Macbeth.
BlKITY, ville d'Austro-Hongrie (Hongrie); 4.130 hab.
BIKKIE (kl — de Bikk, n. pr.) n. f. Genre de rubiacéesportlandiées, comprenant des arbustes ou des arbrisseaux
f labres, à rameaux épais, à feuilles opposées et à grandes ours blanches, qui croissent aux Moluques et dans les îles du Pacifique.
BIKŒCIDÉS (du gr. bikos, amphore, et oikein, habiter) n. m. pi. Famille d'infusoires flagellifères, entourés d'une coque et pourvus d'un seul fouet bien développé. Les principaux genres sont : bikosxca, poteriodendron, etc. Les espèces vivent dans la mer ou dans les eaux douces. —
Un BIKŒCIDÉ.
BiL, frère de Hjuke. D'après les Sagas Scandinaves, les deux frères revenaient de la source Brjrger, portant le seau Sxger suspendu à l'épieu appelé Simul, lorsqu'ils furent enlevés au ciel par le dieu de la lune, Maane,
3u'ils accompagnent constamment et auquel ils servent 'échansons.
BILABIÉ, ÉE (de Al, et labié) adj. En T. de bot.. Se dit des corolles ou des calices qui sont divisés en deux, de manière à figurer deux lèvres, comme dans les familles dos acanthacées, des labiées, etc. il On écrit aussi S— labié.
BILABRELLE ( du lat. bis, deux fois, et labrella, petite lèvre) n. f. Bot. Syn. de bonatée.
BiLAIN (Antoine), jurisconsulte français, né à Fismes, près de Reims, mort à Paris en 1672. Il fut chargé, comme avocat, d'établir les droits de Marie-Thérèse sur les Pays- Bas et la Franche-Comté, et le mémoire qu'il composa fut traduit en latin et dans presque toutes les langues de l'Europe. Il a rédigé aussi un mémoire, en 1633, 1ers du procès do la comtesse de Saint-Géran contre la duchesse de Ventadour. Son véritable nom était 'Vilain; mais Louis XIII l'avait autorisé à remplacer le V par un B.
BILAMES n. f. pi. Glace à faces parallèles coupée par un trait do scie et dont l'une des parties est inchnée par rapport à l'autre. Cet appareil peut produire, dans certaines conditions, le phénomène d' • interférence •. 'V. interférence.
BILAMELLÉ, ÉE (du lat. bis. deux fois, Ot lamella. laiiiollc) a,tj. En T. de bot.. Se dit des organes qui présentent
i :v ;.,!,, elles.
BILAN ital. bilancio; de bilanciare, balancer) n. m. Ré- ,M,ict de l'état d'une maison de commerce: balance a, tif et de son passif : Bilan îiii «««« des ;)ertej
— Par ext. Faillite, parce que la loi exige du failli lo dépôt de son bilan : On ne vit jamais tant de mLxas qu'en l'an XI. (.Sallentin.) il Déposer son bilan, So déclarer en fail-
en déposant la balance de son actif ot de son passif •ibunal de commerce.
1 tril
— Fig. Résumé d'une situation : Banqueroute ou augmentation perpétuelle d'impôts, voilà la conclusion nécessaire du BILAN de notre situation sociale.
— Encycl. Dr. comm. Le bilan est un acte contenant l'énumération et l'évaluation do toutes les valeurs qui composent l'actif d'un commerçant ou d'une société, et l'état exact des dettes et charges qui constituent le pas-
, rapprochement dos doux sommes permet d'étalilir inco do l'actif ot du passif, dans co qu'on appelle lo pie des proflLH ot portos •. L'article 43» du C. do comm.
sif. L< la balance ■< • Compte d
impose i. tout commerçant qui cosso »os payeme faire la déclaration au grofTo du tribunal de c d'y déposer son bilan, certifié véritable par signé, à moins quo dos ompSchomonts, qui doivent êtro indiqués, no rondont impossible, 1 ce moment, lo rclèvcmont des comptes. La déclaration, accompagnée du dépôt du bilan, doit être faite dans les quinze jours de la cessation de payements (Loi du 4 mars 1889). A défaut d'accomplir ces formalités, lo failli peut être déclaré banqueroutier simple, ot «tro incarcéré (art. 456 et 580 du C. do
COmmJ. V. FAILLITE,
— Econ. comm. ot On. Plusieurs institutions de crédit sont obligées, par leur acte constitutif, do publier leur bilan, c'est-à-diro lour état do situation actuelle à dos épo((UOS données. Tols sont la Banque do France, lo Crédit foncier, etc. Le bilan d'une institution do crédit doit, poiir être sincère, donner l'indication nette et précise des résultats do chacune dos opérations quo celte institution m autorisée à faire. En so reportant aux sutnts, on devra pouvoir trouver l'explication do chacun des chiffres donnés.
BILATÉRAL, ALE, AUX (do hi, et laléraFi adj. Qui a deux côtés, ou qui se rapporte aux deux côtés symétriques d'un objet : Paralysie dii.atArale.
— Fig. Qui a doux aspects, deux faces, deux points do vue : Tout est bilatéral dans le domaine de la pensée. (Balz.)
— Dr. Qui engage les deux parties réciproquement : Obligation bilatérale. La vente est un contrat bilatéral.
— Hist. nat. Qui peut être séparé, par un plan médian, en deux sections symétriques : Stigmates bilatéraux.
— Syn. Synallagmatique.
— Anton. Unilatéral.
BILATÉRALEMENT (rad. bilatéral) adv. De chaque côté : La carapace est souvent ailée bilatéralement. (Walckcn.)
BiLBAO, ville d'Espagne, capitale de la Biscaye, port de commerce situé à 12 kilom. de la mer, sur le Nervion canalisé ; 50.000 hab. (près de 100.000 avec les faubourgs). C'est, avec Santander, la cité la plus industrielle de la côto septentrionale, grâce à l'active exploitation de mines do fer dont elle exporte chaque année plusieurs millions de tonnes. Elle est relié© par plusieurs voies ferrées au reste de la Péninsule, ot desservie par do nombreuses lignes de vapeurs. La vieille ville, sur la rive droite, est sans intérêt. Sur la rive gauche s'élève la ville neuve, percée de larges rues bordées de beaux édifices.
Bilbao, fondée au xiv siècle, s'est distinguée de nos jours par la résistance victorieuse qu'elle a faite plusieurs fois aux insurgés carlistes. Patrie du diplomate Salazar. — Pop. du rfis^-ic( de Bilbao : 77.000 hab.
BILBAUDE n. f. On dit, on vénerie, que l'on foule à ta bilbaude lorsqu'on n'a point fait le bois avec le limier et qu'on cherche une bote do hasard, il S'écrit aussi ëille-
On dit, en vénerie, que les chii quand ils chassent mal, le change, qu'ils rebattent leurs voies, n Certains auteurs. Du Fouilloux entre autres, écrivent billebacder.
BILBERGIE n. m. Bot. V. billbergie.
BiLBILIS, une des principales villes des Celtibérions de l'Espagne Tarraconaise, située sur l'emplacement actuel de Bambola, non loin de la cite appelée par les Maures Calatayoub, venait immédiatement après la florissante cité de Segobriga. Atelier monétaire. Patrie du poète Martial. Non loin de là étaient situés des bains connus sous le nom de Aqux Bilbilianae. Sous l'empire, elle fut érigée en municipo, et reçut le surnom si fréquent de Augusta. C'est aux environs de Bilbilis que Sertorius sou-
I lutte acharnée contre Métellus.
BILBITTA n. f. Nom, en Abyssinie, du celosia trigyna, dont les diverses parties sont utilisées comme anthelmin-
BILBOQUET (ké — de bille, et d'un mot bocquet. défini) n. m. Jouet composé d'une boule percée d'un i attachée par une cordelette à un bâtonnet plus ou ni
courbe
calculée de telle sorte qu'elle vienne tomber et rester immobile sur la coupe du bâtonnet, ou se fixer sur la pointe de ce dernier.)
— Petite figurine fabriquée de moelle de sureau, qui, au moyen d'une boule de plomb fixée dans los jambes, se remet touiours debout, dans quelque position qu'on la place, il On appelle aussi co dernier jouet:
Se tenir droit ,
neds, sur ses jambes, comme'un bilboquet, Retrouver toujours, après diverses épreuves, sa position, sa fortune, sa santé. ^Peu usitées.)
— Constr. Pierre de forme irrégulière, qui n'est bonne qu'à êtro employée comme moellon.
— Jeux. Au jeu de paume, Endroit de la chèvre où l'on place la balle que le paumier doit frapper.
— Techn. Pièce de fer do forme ovale, dans laquelle on ajuste lo flan des monnaies, il Petit morceau de bois arrondi par les deux bouts, aminci vers son milieu, et qui servait autrefois aux perruquiers à friser les perruques.
Il Outil employé par le doreur.
— Typogr. Petit ouvrage de ville, comme affiches, adresses, cartes de visite, lettres de faire part, ne rentrant pas dans la catégorie des labeurs.
Bilboquet, personnage des Saltimbanques. (V. ce mot.) Bilboquet, directeur d'une troupe foraine, est resté le type de l'industriel qui sait tirer parti de tout par des moyens plus ou moins légitimes, qui fait valoir les droits les moins authentiques, et qui, s'il se produit une débâcle, songe d'abord à sauver la caisse. C'est lui qui, lorsqu'on trouve dans sa baraque une malle dont on ignore la provenance et qu'on lui dit : . Cette malle est-elle à nous ? a répond imperturbablement : • Elle doit être à nous. •
BILCZA