ASSIS
CHIENDENT {chi-in-dan — de chien, et dent, à cause de l'habitude qu'ont les chiens de se purger avec cette plante, ou, selon d'autres, à cause de certaines griffes qui croissent sur sa racine, et qui ressem- Chien-assis, blent à des dents de chien) n. m. Bot.
Nom vulgaire d'une espèce de grarainée très commune, le triticum repens, qui cause de grands ravages dans les cultures par la facilité avec laquelle elle se propage et la peine que l'on éprouve à la détruire, n Nom vulgaire de plusieurs plantes appartenant à des genres divers, il Chiendent à bossette. Dactyle pelotonné, n Chiendent aquatique, Fétuque flottante, n Chiendent marin. Roseau des sables, varecn, zostère. Il Chiendent musqué. Barbon schénanthe, vétiver. Il Chiendent pied-de -poule, Cynodondactylon.il Chiendent queue-de-rat (ou de-renard), 'Vulpin des champs. Il Chiendent ruban. Roseau à quenouilles, phalaride. il Chiendent à vergettes, Barbon digité.
— Pop. Difficulté, embarras, nœud d'une affaire. (So dit à cause de la peine que l'on éprouve à extirper le chiendent) ; Gagner de l'argent,
voilà le CHIENDENT !
— Miner. Chiendent fossile. Nom vulgaire de l'asbeste flexible.
— Enctcl. Bot. On confond sous le nom de chiendent plusieurs graminées ; deux, entre autres, qui fixent plus spécialement l'attention, savoir : le chiendent ordinaire ou froment rampant {triticum repens), et le chiendent pied-de-poule (cynodon dactylon). Ces plantes, bien qu'appartenant à des genres très éloignés, se ressemblent beaucoup par leurs propriétés et par le dommage qu'elles causent à l'agriculture.
Leur végétation rapide fait qu'un seul pied a bientôt envahi un espace considérable. Comme, d'ailleurs, la plante est vivaoe, le moindre tronçon de rhizome suf bours multipliés qu'on donne à la teri que favoriser l'invasion du chiendent, si l'on n'a pas soin d'enlever minutieusement tous les dôbris. Cette plante, qui est la mauvaise herbe par excellence, n'est cependant pas sans utilité. Les agriculteurs la brûlent pour fumer leurs terres. Les vergettiers en font des brosses bien connues : dans les contrées du nord, on en fait du pain, car la racine contient un principe saccharin et de l'amidon. Toutefois, ce n'est là qu'une ressource en cas de disette, et, en temps ordinaire, on laisse le chiendent aux bestiaux pendant l'hiver ; pour la nourriture de l'homme, on se borne à en extraire une gelée qui est aussi agréable que saine. Le chiendent fermenté sert, dans certaines parties de la France, à préparer une boisson alcoolique analogue à la bière. La décoction de chiendent constitue une tisane dite » rafraîchissante», qui jouit d'une réputation universelle dans le peuple.
Chiendent ; a, épillet.
la propager. Les
CRIEN-LOUP (chi-in-lou) n. m. Yar chiens de garde, n PL Des chiens-loups.
CHIENNAILLE (chi-é-na-ilV [Il mil.] — rad. chien, ancienne forme du mot canaille) n. f. Tas de chiens.
CHIENNÉE (chi-è-né) n. f. Portée d'une chienne : Une cHiENNÉE de six petits.
— En T. de bot. Un des noms vulgaires du colchique. CHIENNER (chi-é-né) V. n. Se dit : 1° d'une chienne qui met
bas ; 2» d'une femme qui agace impudemment los hommes.
— Pop. Regarder avaricieusement à la moindre dépense. CHIENNERIE [chi-è-ne-ri) n. f. Caractère de chien, n Vilenie, ladrerie, dureté. Il Acte d'une extrême impudeur.
CHIENNET [chi-è-né) n. m. Petit chien. (Vieux.) Chiens de crasse ou Lévriers, constellation boréale renfermant sept étoiles doubles, dont deux seulement présentent de l'intérêt.
— Encycl. Le couple ï 1768 ou 25 de la constellation des Chiens de chasse, formé par deux étoiles de C et 7= grandeur, nous offre un bel exemple de couple orbital très serré. Ce système est en mouvement rétrograde dans un plan très incliné sur le rayon visuel, et il arrive mémo que les étoiles s'occultent.
Chiens-marins (baie des), en angl. Sharks Bay, golfe de la côte occidentale de l'Australie, sur l'océan Indien, dans la terre d'Endracht (Australie occid.). lat. cacare. — Prend deux
CHIER (du : prem. p ! chiions
deu
imp. de l'ind. et du prés, du subj. : ^hiiez) v. n. Evacuer les gros exentre dans une foule de locutions
ii;iii|,M:i||ii
créments. (Ce
populaires, est bas et très grossier.)
— Activ. Evacuer par les selles : Chiek du musc.
Chieri ou CHIERS(!at. Carrea Potentia), ville d'Italie (Piémont [prov. de Turin]) ; 12.500 hab. Filatures de tissus de coton ; vins et liqueurs. Cette ville, d'origine très ancienne, déjà puissante et manufacturière au moyen âge (elle s'appelait alors Cairo), renferme plusieurs monuments antiques, et l'église Santa- Maria délia Scala, la plus vaste des églises gothiques du Piémont.
CHIERIE (cM-ri — terme grossier) n. f. Ennui, chose fâcheuse : Quelle chierie !
ChierS (la) rivière luxembourgeoise et française, affluent droit de la Meuse. Née dans le grand-duché de Luxembourg, la Chiers entre en France (départ, de Meurthe-et- Moselle) après un cours de 12 kilom., passe à Long-wy, à Longuyon, où elle reçoit la Crusne, sert un instant de limite entre la France et la Belgique, puis arrose, dans le département do la Meuse, Verneuil et Montmédy, et, dans les Ardennes, La Ferté, Carignan, Douzy, puis se jette dans la Meuse en amont de Sedan, après un cours de 142 kil.
Chiese (lat. Clusius), rivière d'Italie, affluent gauche de l'Oglio. Née dans l'Adamello, elle arrose lo val Bona, dépendance du Tyrol autrichien, entre en Italie, traverse le lac d'idro, le val Sabbia, passe à Montechiaro, Asola, se jette dans l'Oglio, à 4 kilom. de Canneto. Longueur : 148 kilom. Rivière très poissonneuse, peu profonde, souvent embarrassée de rochers, au cours rapide. En 1859, voulant rejeter les Français au delà do la Chiese, les Autrichiens se firent battre à Solferino (24 juin).
Chieti, ville d'Italie (Abruzzo fprov. de Chieti]), près de la Pescara; 21.000 hab. Archevêché depuis Clément VII; cour de justice supérieure.
Lainages, soieries, draps, chapeaux, verrerie , allumettes . Commerce do draps, vins, huiles, avoines, ânes, mulets. Cathédrale, ruines romaines.
Patrie de l'orateur Pollion, des histo-
Solaro. Cité grecque, ]
Lombards l'occupèrent ; Pépin la ruina, les Normands la relevèrent.— Chef-lieu d'un circondario peuplé de 117.000 h. et d'une province peuplée de 350.000 hab.
Chietuv, bourg du Mexique (Etat de Puebla), sur le rio Matamores, une des sources du rio Mexcala ; 8.040 hab.
CHIEUR, EHSE adj. Bas et grossier. Personne qui chie ; qui chiesouvent. il C/tiewrd*e«cre, Ecrivain ou bureaucrate.
ChiÈVREMONT (château de), château belge, bâti sur dos rochers inaccessibles par les rois mérovingiens Dagobert II ou Clovis II, d'après une tradition contestée, et laineux dans l'histoire du moyen âge. Il subit de nombreux sièges. Quelques vestiges en subsistent encore à 4 kilom. de Chaudefontaine.
ChiÈVRES (lat. Ceri'm), ch.-l. de cant. de Belgique (prov. de Hainaut), arrond. adm. d'Ath, arrond. judic. de Mous, sur le Hunel, et près de son confluent avec la Dendre; 3.200 hab. Commerce de chevaux. Eglise fort ancienne, avec de beaux mausolées. Détruit par un incendie en 1391, Chièvres fut reconstruit et repeuplé, grâce aux secours et aux franchises que lui accorda le duc Albert, gouverneur du Hainaut.
Chièvres (Guillaume de Ceot, seigneur de), gouverneur, puis ministre de Charles-Quint, né en 1458, mort à Worms en 1521. Il fit les campagnes d'Italie avec Cliarles VIII et Louis XII. S'étant attaché à la personne de l'archiduc Philippe le Beau, il devint gouverneur de son fils, qui fut plus tard Charles-Quint. A son avènement, celui-ci le nomma premier ministre. La cupidité du seigneur de Chièvres, aussi bien que sa naissance étrangère, indisposèrent contre lui les Espagnols. Un complot éclata à Valladolid : Charles-Quint le réprima. Chièvres suivit en Allemagne Charles-Quint, qui allait se faire couronner empereur. Il mourut à 'Worms, empoisonné, dit-on.
Chifpa (la), rivière d'Algérie. V. Mazafran.
Chiffa (La) comm. d'Algérie, arrond. et à 58 kilom. d'Alger, sur la Chijfa. au pied des monts de Mouzaïa, dans la plaine de la Mitidja; 2.989 hab. Cultures, orangeries. — Village fondé en 1846, détruit en partie par le tremble-
t de remar
CHIFFARDE [chi-fiird') n. f. Arg. Pipe, n Assignation, mandat de comparution devant les magistrats.
CHIFFE (de l'arabe chiff, étoffe micce) n. f. Vieux morceaux de linge ou d'étoffe employés à la fabrication du papier. (Ou dit plus ordinairemeut chu-eon.) il Manuscrit du Vatican en papier de chiffe.
— Pop. Etre mou comme une chiffe. Etre complètement dépourvu d'énergie.
— Par dénigr. Etoffe de qualité inférieure.
— Arg. Métier de chiffonnier, n Langue. CHIFFERTON (rad. chi/fe) n. m. Arg. Chiffonnier, ii
On dit aussi cbiffreton ou ciiifforton.
GhifflART (Nicolas-Fr.iii ■"!-■ ' [.ri;,ir,< et graveur français, né à Saint-Omcr Ti • - -
Paris en 1901. Elève de L. - m.
de Rome en 1851. On lui .1"! , /■ les environs de Tivoli; Dar,,l , ,.;,.,'.. -,, , ;,. iwit soe de sa ville natale; Ville conquisp ; Itoméo Sapho, etc. Comme graveur, il a exposé la Surj sée ayant coupé la tète de Méduse, eaux-fortes, i quables illustrations des Travailleurs de ta mer, ainsi que des planches importantes pour de grands recueils illustrés.
CHIFFLE n. m. Nom rural d'une sorte de sifflet en bois.
CHIFFLER (chi-flé) V. n. Souffler dans un chiffle.
ChiffLET, famille franc-comtoise de littérateurs et d'érudits. — Claude Chifflet, jurisconsulte, né à Besançon en 1541, mort en 15S0 à Dole, oii il professait le droit. Il était fils de LaurentChifflSt,qui futconseiller au parlement de Dole. Il a laissé plusieurs traités, parmi lesquels : De antique numismate liber posthumus.
Chifflet (Jean-Jacques), médecin, neveu du précédent, né à Besançon en 1588, mort en 1660. H fut médecin de l'archiduchesse Isabelle, gouvernante de la Bourgogne et des Pays-Bas, et du roi d'Espagne Philippe IV. Plusieurs de ses écrits ont été réunis sous le titre de Opéra polilica et historica (1652). On lui doit aussi une histoire de Besançon (1618), et Blason des armoiries des chevaliers de l'ordre de la Toison d'or (1632).
CHIFFON (chi-fon — rad. chiffe) n. m. Lambeau de vieux linge ou d'une étoffe quelconque : Les chiffons de laine forment un engrais puissant. (Math, de Dombasie.)
— Par dénigr. Pièce de linge ou d'étoffe servant â la parure : Une femme trouvera toujours charmant le plus misérable CHIFFON, si le genre suprême est de porter ce chiffon. (Th. Gant.)
— Par ext. Petit morceau de papier : Excuse: le chiffon sur lequel je vous écris. (P.-L. Courier.) — Pop. Chiffon de pain. Petit morceau de pain, il Manuscrit sans valeur : Tout mon temps à Grand- Val s'en va à blanchir les chiffons des autres. (Dider.)
— Fam. Terme d'amitié que l'on adresse à des enfants mignons et éveillés : Viens ici, mon petit chiffon, il Mot injurieux que l'on applique à une personne, surtout à une femme malpropre, qui se tient mal : Oh! le sale chiffon!
Il Causer chiffons. Dire des choses insignifiantes, comme font les femmes qui parlent des articles de toilette.
— Arg. Chiffon rouge, Langue, il Balancer le chiffon rouge. Parler.
— Hortic. Hameau chiffon. V. branche, et chiffonne.
— Techn. Tissu chiffon. Tissu sans apprêt, n Chiffons en garenne. Ceux qui arrivent en fabrique sans être triés, les diverses qualités étant mêlées.
— Encycl. Les chiffons sont l'objet d'un commerce très considérable et entrent en grande partie dans la préparation de la pâte à papier. Autrefois, on n'utilisait guère pour cette préparation que les chiffons de toile ou de coton : les chiffons de laine n'étaient employés que comme engrais. L'industrie a su tirer de ces derniers un parti avantageux : à l'aide de machines spéciales, on les efhloche et on en fabrique des tissus feutrés que l'on emploie pour faire des gants ou des étoffes grossières dites étoffes Benaissance.
CHIFFONNABLE {chi-fo-nabl') adj. Qui peut être chiffonné, froissé : Papier chiffonnablk.
CHIFFONNADE (chi-fo-nad') n. f. Préparation de laitues, oseille, cerfeuil et ciboules qu'on lave et passe au beurre frais, et sur laquelle on verse ensuite du bouillon. (Quand cette préparation est liée avec du lait ou de la crème fraîche, on l'appelle potage à la chiffonnade ; dans le cas contraire, potage de santé.)
CHIFPONNAGE [chi-fo-naj') n. m. Action de chiffonner, état des étoffes chiffonnées; amas d'étoffes chiffonnées.
— Fig. Légère indisposition, n Contrariété de peu d'importance.
CHIFFONNE {chi-fon'} n. f. Branche grêle surchargée de bourgeons à fruits sur toute son étendue. — Adjectiv. : Branche chiffonne.
CHIFFONNER {chi-fo-né)v. a. Froisser comme un chiffon : Chiffonner du papier. Chiffonner sa toilette dans la foule.
— Fam. Confectionner des objets servant à la toilette des femmes ; Femme habile ù chiffonner un chapeau, ii Par ext., dans un sens analogue : Dumas dessinait une scène aussi vite que Scribe chiffonnait une pièce, il Chiffonner une femme. Se permettre avec elle des privautés.
— Fig. Préoccuper, tracasser, cnagriner : Cette affaire me chiffonne.
— V. n. Ramasser des chiffons dans les rues : De pauvres gens qui chiffonnent (oii(e la nuit.
— Fam. Remuer, manier, placer, déplacer, confectionner, réparer des chiffons ou menus objets d'ajustement pour les dames : Les femmes aiment à chiffonner.
Chiffonné, ée part. pass. du v. Chiffonner.
— Fam. Se dit d'un visage d !iu les traits sont plus attrayants que réguliers : Une viine chiffonnée.
— Bot. be dit des parties des végétaux plissées irrégulièrement : Feuilles chiffonnées. Pétales chiffonnés.
Se chiffonner, v. pr. Etre chiffonné, froissé. CHIPFONNERlE(c/ii-/'o-iie ri)n.f. Corps des chiffonniers.
— Fam. Petit tracas, souci de peu d'importance : Chif- FONNERiiiS de mènuye. il Habitude ou action de chiffonner; petites occupations des dames élégantes ; petites affaires de toilette et de boudoir.
CHIFFONNIER {chi-fo-m-é). ÈRE n. Personne qui ramasse des chiffons ou autres objets abandonnés dans los rues, ou qtii achète des chiffons pour les revendre ; Depuis l'arrêté de i884, les chiffonniers ne parcourent plus la nuit les rues de Paris : ils vont de bon matin visiter les boites à ordures, que chaque maison dépose tous lesjourt devant la porte, sur le trottoir.
CUIFFRADLE
CIlICrsER
vont & leurs ouvrages, etc.
— Tochn. Ouvrière qui fsi chargée du triage dos chitt'ons, dans les fabriques de papier.
Chiffonnier de Paris (i.k), drame en cinq actes, de Félix P.yat (Porte-Saint-Martin, 1817).
— La pièce est trop touffue pour que nous l'analysions ; mais elle méritait d'être mentionnée pour deux raisons : animée d'un souffle démocratique puissant, elle vint à son heure et obtint un immense succès; Frederick Lemaître fit une do ses plus belles créations du père Jean, le chiffonnier, ivrogne repenti, sorte de Diogène parisien, en qui s'incarnent les qualités du peuple. L'autre protagoniste du drame, viveur ruiné, chiffonnier d'aventure, reconquiert une fortune par l'assassinat, se fait appeler baron Hoffmann et porsonnifle la corruption de certaines classes do la société. Après d'émouvantes péripéties, la pièce se termine par le châtiment du crime et la récem-
étro calculé,
CHIFFRAGE [chi-fraf) n. m. Art oi chiffres : Le chiffrage d'une dépêche < long.
— En T. de comm., Action d'évaluer des marchandises, d'estimer le montant des affaires d'une maison de commerce.
, Ca-
ractère servant à indiquer les nombres : Chiffres romains, arabes.
— A signifié Calcul, art de chiffrer : ConnaUre le chiffre.
— Par ext. Total d'une somme, valeur en nombre : L'insalubrité des logements entre pour un chiffre énorme dans la mortalité qui frappe les classes ouvrières. (L. Cruvei- Ihier.) il Numéro : Mettre le chiffre au haut d'une page.
— Entrelacement de deux ou de plusieurs lettres initiales dos noms d'une personne ou de deux personnes : JFaire graver son chiffre.
— Caractères de convention ou Conventions de langage
'indiscrétion des tiers': Ecrire en chiffres, ii Clef du chiffre, Explication des signes el moyen desquelles on peut lire, Iradui chiffres : Trouver la clef du chiffre.
— Figure, symbole ; Le Vieux Testament est un chiffre. (Pasc.)
— Fam. C'est un zéro en chiffre. C'est un homme sans importance, sans valeur.
— Archéol. Chiffres financiers. Chiffres analogues aux chiffres romains dont on se servait dans les comptes au moyen âge, on outre des chiffres ordinaires.
uméro inscrit sur une étiquette
I qui est (
archandis
: pour
chand, mais reste lettre close pour la pratique.
— Musiu. Numéro que l'on place au-dessus de chaque note de la nasse dite » chiffrée » , pour indiquer un accord de tierce, de quinte, etc. "V. la partie encycl.
— Politiq. Art de grouper les chiffres. Art trompeur, qui consiste à présenter des nombres, à les comparer, à les combiner de façon à changer leur signification, et à déguiser la nature des résultats financiers que l'on a intérêt
— Hncycl. Les chiffres généralement adoptés, symboles (iesiinés à représenter simplement les nombres, sont coninuiiioment appelés chiffres arabes; ce n'est pas que nous ayons emprunté ces chiffres mêmes, tels que nous les traçons, aux Arabes, mais c'est en souvenir du système entier de numération qu'ils nous ont transmis. Le système romain était assez défectueux, et, malgré l'opinion de Chasles, les Romains devaient ignorer nos chiffres, dont l'usage doit être plutôt rapporté à l'époque do la civili;
indien
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'■ des dix caracti entièrement inconnue, malrénieuses que l'on ait pu foreii Europe, par le pape Syl-
preinier pape français, ces simultanément par tous les ne devait être bien souvent . les genres d'écriture. Au- •abes se prêtent facilement
nombres, autant la numéiiples qui ont ém-
et lUté^r
rai.
■s sont figures par dos let- • droite représente la valeur lines et centaines de mille os caractères, un tableau ros
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