I . 1 11 . i'ucme De nalura rerum
t : co sont les précurseurs
! XVI' sipcIP. \. ALCHIMIE.
Helmontélil.liali .mel un
le phosphore : .Jean Kov eoi mentent de poids quand on I noms de Glauber, Lémery, Bu Dans le courant du xviii" s fut commencée par les irav, l'acide carbonique; .i \.
des basés.
lostley, 3 chlorfut dé-
'hypothôso d'Avogadro itèn '
A cété do Lavoisier, citons : Cavendish, à qn la composition do l'acide nitrique ol du gaz i Berthoflet, dont les lois sur les sols sont bien connues, mais qui combattit la loi dos proportions multiples brillamment défendue par Proust ; Guyton de Morveau, â qui l'on doit la nomenclature chimique ; Woozel et Kichler, qui établiront la loi de proportionnalité.
L'impulsion donnée par Lavoisierfut lo point do départ d'une 6ro tout à fait nouvelle pour la chimie. Dès lo début do co sièclo, Dalton, professeur à Manchester, formula, lo premier, la loi dos proportions multiples et reprit l'ancienne hypothèse atomique do Loucippo et Epicuro. A Dalton il faut associer Gay-Lussac, dont les recherches sur les gaz ot les combinaisons gazeuses fournirent un argument nouveau et décisif en faveur dos proportionsdéflnics ; elles furent aussi lo point do déjiart do l'hy et d'Ampère, qui est cuinmo la b;
Un grand continuai, ur .1.- I.; do lacliimiodualistii]iii 'i-i, i lierzélius;
ses doctrines furcni I 1! .1 Laurent et
aerhardt qui, à ceiii -seront la
théorie unitaire aujoii ri a iiji. .■ N.u r. i as encore,
au commencement du XIX' siècle, Davy, q ni introduisit l'électrolyso dans l'analyse chimique et prépara lo sodium, lo potassium, lo calcium, le baryum; Balard, qui découvrit le brome ; Dumas, l'auteur des Leçons de philosophie chimique ; Dulonç et Petit, qui énoncèrent la loi des chaleurs spécifiques ; Mitscherlich, qui posa la loi de l'isomorphismo ; Chevreul, auteur de nombreuses et importantes recnerches en chimie organique ; etc.
Dans la seconde moitié du xix' sièclo, la chimie a fait des progrès aussi rapides que dans les cinquante premières années. De nouveaux corps simples : lo gallium, le scandium, le néodymium, lo praséodymium, etc., ont été découverts par la méthode de l'analyse spectrale. Lo fluor a été isolé par Moissan, en 1887.Quelquesannéesaprès, deux savants anglais, lord Rayleigh et sir 'W.Ramsay, ont retiré de l'air atmosphérique quatre nouveaux gaz : l'argon, le néon, lo krypton et le métargon ; d'un minéral, la clévéite, ils ont retiré un gaz, l'hélium, que l'analyse spectrale avait décelé auparavant dans l'atmosphère du soleil.
Si nous considérons les questions do chimie générale, nous trouvons, en première ligne, les recherches de Henri Sainte-Claire Deville et ses élèves sur les phénomènes de dissociation; les travaux de Berthelot sur les équilibres chimiques, sur la synthèse organique et les méthodes générales pour réduire et hydrogéner les composés organiques ; les travaux de Raoult"sur la cryoscopie et la tomométrie, ceux d'Ostwald, de 'Van't-Hefi' et d'Arrhénius sur la chimie
chimie organique a fourni de nombreux travaux se rapportant à la synthèse, à l'isomério et aux fonctions chimiques. Sa théorie de la quadrivalence du carbone, complétée par la considération des formules de structure dans le plan et dans l'espace, l'hypothèse de la constitution hexagonale du benzène émise par Kékulé, ont été la source de nombreuses découvertes, parmi lesquelles nous citerons : la synthèse du glycol et la théorie de l'aldolisation par Wurtz ; la méthode générale de synthèse des composés aromatiques de Friedel et Crafts ; la synthèse de l'acide mellique par Bseyer, celle do l'alizarine par Grœbe et Liebermann , celle de l'indol par Bjeyer et Emmcrling, celle de l'indigo par Emmerling et Engler, celle de l'acide citrique par Grimaux, celle i' ' "'
En ce qui concerne la chii dans la seconde moitié du xix" siècle, Piémont les noms de Pasteur, Raulin, Duclaux, Koux, I Wetchnikoff, etc.
— BiBLioGR. : Le Fèvro, Traité de chimie raisonnée (1668) ; '.t exélémentaire de chi- ! (1789) ; Hœfer, Histoire de la chimie (Paris, 1843) ; Gerh3.tdtJntroduclion à Vétude de /a c/iimie (1848); Ad. Wbrtz, Dictionnaire de chimie pure et appliquée (Paris, 1808-1880) ; Berthelot, Thermochimie: données et lois numériques (1897).
CHIMIFICATION (si-on) n. f. Action de perfectionner quelque chose au moyen de la chimie.
Chimila, tribu indienne de la république de Colombie,
\'r 11 il. .■ sauvage dans les forêts qui couvrent les
..IIS de la sierra Nevada de Sauta-Marta.
CiiiMU.iN. luin. de l'Isère, arr. et à 13 kilom. de La II. 11. ,1. s .le la Bièvre; 1.479 hab. Etoffes de soie.
CHIMIOTACTIQUE adj. Doué de chimiotaclisme. Se dit iii.iiil.iemment de l'être attiré par la substance chimique ..11 .II. la substance chimique qui attire l'être. Telle espèce .si . liiiiiioiactique par rapport à telle substance ; telle subsiai,..- isi. obimiotactique par rapport à telle espèce.
CHIMIOTACTISME {Iak-i
P'Za
l été créée
I n. m. Sensibilité d'i I substance chimique
me. Les plasiuodes de myxomycètes sont doués d
otactisme considérable par rapport
bac-
i d'égalé
toriennes. Les microbes du pus sécrètent des substances douées d'un chimiotactisme énergique pour les leucocytes. (V. DiAPÉDÈSE, ot INFLAMMATION.) Le chimiotactismo est dit positit ou négatif, suivant qu'il y a attraction ou répulsion.
CHIMIOTAXXE {tak-sl) a. f. Attraction ou répulsion dos plastides vivants par los substances chimiques.
— Encycl. Après l'assimilation, la chimiotaxie est le phénomène le plus important do la vio élémentaire ; l'étudo scientifique de ce phénomène a permis d'expliquer les mouvements dits • spontanés o des êtres vivants et a donné on outre un
réactif d'une sensi-
bilito inouïe pour " les différentes espèces ptastidaires et les substances qu'elles sécrètent. / /
Pfeffer a donné ' •'
un procédé expéri- y
mental nui permet
le faire létude analytique de la chimiotaiio. La substance à expérimenter est introduite on solution concentrée dans un tubo capillaire, fermé à une extrémité. On I tubo dans lo tiquido qA vivoDt l«s plastides â
:e O do tube, la substance chidans lo milieu calmo. do telle
t quelconque, les /oaes 'l''t.'alo la forme 1.
étant :
naturellement, pi
miquo diiru.so le
manière qu'à
teneur dans le
ques de
lo rayon do la sphère est plus gran ;
plongé dans un tel milieu, lo cSté 'la
O sera baigné par une solution pl.>
substance à étudier que l'autre côié du luéaie plast; ;.
autrement dit. sur un rayon quelconque allant do O a .
plastide, lo point a sera toujours un point do coucentr.i
lion plus grand que lo point ji.
Dans ces conditions, si la substance en question est su.v coptiblo do réagir avec colle du plastide, il est facile do ■ > forces provenant de ces
montrer quo la résultante des
rozoïde par l'oosphè
sphérique. La conséquence do cela est que, solvant lo sens do la résultante, il y aura attraction ou répulsion du plastide par le point 0. C'est le phénomène do chimioiaxio. Pfetfer a constaté lo plus souvent une attraction des plastides par les substances <(ui leur sont utiles et une répulsion par les substances nuisibles ; cette remarque a été prise comme argument par les vitalistes pour montrer l'existence, chez les plastides, d'une intelligCDCO directrice et d'une volonté libre ; mais il y a dos exceptions : la glycérine n'attire pas certains plastides qui peuvent s'en nourrir.
L'attraction du spermatozoïde par l'ovule ou de l'aoth^ sphère est un phénomène do chimiotaxie.
Qssi la nutrition d'un grand nombre d'espèces plastidaires; son réie dans l'immunité a été mis en évidence par Metchnikoff. (" Elle donne une interprétation positive ( apparence spontané, des plastides d'espèces i
Si lo plastido n'a pas une paroi I ' ' ' être déformé sons les intluences chimiotactiqnes. 'V. Ai!i- BO'iDK [mouvement).
— BiBLioGB. : Pfeffer, Locomotorische Richtungsbeœegungen durch chemische Beize (Leipzig, 1884) ; PfelTer, Ueber chemotaktische Bewegungen von Bactérien, Flagellaten und Volvocineen (1886-1888); Lo Dantcc, Tliéorie noitvelle de la vie (Paris, 1896).
stauce qui la dirige.)
CHIMIOTROPISME (pissm') n. m. Orientation, direction des plantes par les réactifs chimiques.
— Encycl. On emploie souvent, à tort, chimioiropime dans le même sens que chimiotactisme. Les phénomènes sont, en effet, de même nature, mais le premier est seulement une orientation donnée par une substance chimique à un organe d'un être immobile, tandis que lo second se rapporte à une attraction effective, avec déplacement total de Tètre. Les racines des plantes sont douées de chimiotropismo positif par rapport aux substances nutritives répandues dans le sol. V. chimiotaxie.
CHIMIQUAGE n. m. Techn. V. cbemicage.
CHIMIQUE adj. Qui appartient à la chimie; qui se fait par les procédés de la chimie ; Composition, Décomposition
CUIMIQDE. produits CHIMIQUES.
— Allumettes chimiques, Allumettes enduites de phosphore, et qui s'allument par le frottement. V. allcmutte.
" ' chimique. Nom donné par les ouvriers à la néillaires, dans les fabriques d'allumencs ïmploie le phosphore blanc.
Mal t
ports mécaniques sont les rapp ils ne s'appliquent qu'à la matièi développée ; ils laissent les corps
A signifié Chii
CHIMIQUEMENT adv. D'une manière chimique; d'après les lois ou les procédés de la chimie ; au point do vue de
(missm') n. m. Ensemble des phénomènes naturels, et particulièrement des phénomènes organiques, qui sont produits par les lois dont s'occupe la chimie, n Abus de la chimie, dans ses applications à la médecine.
— Philos. Une des catégories de la logii^uo hégélienne, moment nécessaire du développement de 1 idée.
— Physîol. Chimisme respiratoire. Variation, par kilogramme de poids vivant et par minute, de la ventilation
Fulmonairo, du rapport de l'acide carbonique expiré à o.xygèoe inspiré total, et du coefficient d'absorption de l'oxygène par les tissus. (Cette variation peut donner des indications précieuses pour le pronosuc des maladies fébriles, infectieuses.)
— Chimisme stomacal. Réactions qui, à la suite de la sécrétion chlorurée des glandes stomacales, aboutissent à la formation, en proportions variables, d'acide chlorhydriquo libre et combiné.
— Ekcycl. Philos. Le chimisme est, selon Hegel, un moment nécessaire du développement de l'idée; il est lo
'en terme entre le mécanisme et la téléologie. Les tapies plus abstraits, et ière élémentaire non encore développée ; ils laissent los corps indépendants les uns des autres et indifférents à tout rapport. L objet chimique n'est tel que par rapport à un autre objet et en vertu d'une tendance à s'identifier, à se combiner avec lui. Mais, à leur tour, les objets mécaniques et chimiques no sont que des moyens, des moyens qui sont faits pour le but, et dont celui-ci s'empare pour so réaliser. La vie appartient à la sphère de la téléologie.
— Physiol. L'acidité du suc gastrique jonc un rôle important dans la peptonisaiion des aibnminoldes alimentaires, mais cette acidité est variable ; normalement, elle est faible (1,5 d'acide chlorhydrique p. 1.000). Elle peut s'exagérer ou disparaître complètement; on sait aujourd'hui qu'elle estduo nonnaleiiicni à 1 acide chlorhydrique provenant des chlorure s cellules gastriques. La plus
trande lilorhydrique ainsi produit se
xe sur aoYdes; l'autre reste libre; elle
ne peu: ; C'est l'ensemble de ces réac-
tions li" :s \q nom ^Q chimisme stomacal.
Au point le vue Je l'activité digestive do resiomac, le facteur le plus important est la quantité d'acide chlorhydrique organiquement combiné. La somme de ces deux quantités(acido chlorhydrique libre + acide chlorhydrique organique) indique la quantité totale d'acide chlorhydrique produit et, par suite, l'intensité ot la valeur physiologique de cette sécrétion. Cette quantité d'acide chlorhydrique peut, d'ailleurs, se doser assez facilement.
Les variations des rapports normaux du chlore total an chlore minéral lixe — de l'acide chlorhydrique organique