‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 889 sur 956 · Cimeterre · texte numérisé non relu

Cimeterre

Tchin

CHINE — GHINGNESE

à PiikiQ : de grandes pagodes, comme celle de Nankin, appelée Tour de porcelaine :ceTt3.ms ponts, comme celui de l'ou- Tcliéou-Fou, qui a 600 mètres de long; certaines portes d'honneur ou arcs de triomphe érigés à la mémoire d empereurs ou de mandarins ayant rendu des services au pays, nui témoignent de la hardiesse des constructeurs chinois.

La musique a toujours été très en faveur en Chine. On a fait remonter l'invention de cet art à l'empereur Fou-Hi (3300 av. J.-C). Les instruments favoris des Chinois sont : la flûte, le tambour, le violon, la mandoline, le hautbois, les cymbales, le gong, la cloche de bronze et une foule d'autres qui leur sont particuliers. Leur musique manque de justesse et d'harmonie : elle est assourdissante et n'a rien qui puisse charmer un Européen.

— RÉSUMÉ HisTORiQUB. Antiquité et temps modernes. La Chine a été appelée par les Grecs et parles Romains Sérique (pays de la soie), et par les Indien

est venu Ir -^ '

leur pays

des temps anciens de la Chine est fabuleuse ; il semble, néanmoins, qu'on peut faire remonter l'époque de Fou-Hi, le premier législateur de ce pays, à plus do trente siècles avant Jésus-Christ. Mais ce n'est pas sûr. En réalité, c'est huit ou neuf siècles plus tard, c'est avec Yu, le premier empereur de ladynastiedesHia,quecommence véritablement l'ère historique de la Chine. Des vingt-deux dynasties qui se sont succédé depuis celle des Hia (2204-1766), les plus importantes furent celles des Tcnéou (1122 av. J.-C), époque féodale, qui vit naître Lao-Tseu et Confucius; des Tsin (255), qui abolit la féodalité; dos Tsin orientaux (317 apr. J.-C), sous laquelle le nord de la Chine tomba au pouvoir des peuples tartares; des Soui (589), qui reconquit l'empire tout entier. Un fait commun à la plupart de ces dynasties fut la lutte contre les Mongols ; ce fut contre eux que Chi-Hoang-Ti (259-210 av. J.-C) avait construit la Grande Muraille. Mais les Mongols s'emparèrent de la Chine sous Koublaï-khan, et fondèrent la dynastie de Youen (1280 apr. J.

cidentaux

à Pékin, et sous laquelle les Portugais abordent, pour la première fois, en 1514, à Macao. La dynastie mongole des Tsing ( 1644) fut fondée par Chuen-Tchi, dont le successeur Kang-Hi pacifia l'île de Formose, signa le premier traité avec la Russie (traité de Nertchinsk, 1689) et reçut les missionnaires de Louis XIV. Au xiv siècle, sous lo long règne de Kien-Loung (1736-1786), eurent lieu la guerre contre la Birmanie et la pacification du Thibet. Au xix" siècle, l'esprit chinois entra brusquement en relations avec l'Europe.

En 1839, la Chine ayant saisi des caisses d'opium indien, l'Angleterre entreprit la guerre de « l'Opium » ; le traité de Nankin, le premier qui établit des relations diplomatiques régulières entre la Chine et l'Europe, cédait à l'Angleterre 111e "de Hong-Kong et ouvrait à son commerce cinq ports chinois. Ces ports furent ouverts en 1844 (traités de Wam-Poa) au commerce des Etats-Unis, de la France, puis d'autres Etats d'Occident. C'est sous le même empereur Tao-Kouang (1820-1851) que se place la révolte des Taiping; elle ne devait se terminer qu'en 1864, par la prise de Nankin. Sous Hien-Foung (1851- 1862), l'assassinat de missionnaires chrétiens amena l'intervention franco-anglaise, la prise de Canton (1857), celle de Tien-Tsin et le traité de Tien-l'sin (26 juin 1858), qui admettait à Pékin des ambassadeurs français et anglais et ouvrait do nouveaux ports. Le traité fut violé, Pékin occupé (1860) et la Chine forcée do signer le deuxième traité de Tien-Tsin (24 oct. 1860). Au N., la Chine avait dû céder aux Russes (1858, 1860) des territoires sur l'Amour- Oussouri et sur la côte, et leur ouvrir les villes de Kalgan, Ourga, Kachgar; même, un instant, à la faveur de I insurrection des musulmans de Kachgarie qui se constituèrent, de 1865 à 1877, en véritable Etat indépendant, la Russie occupa Kouldja et toute la vallée de l'Ili (1871); mais les Chinois, victorieux des rebelles, se firent rendre Kouldja (1881) : la Russie ne conservait qu'une petite partie de la vallée moyenne de l'Ili et une portion du bassin du bas Irtych Noir. De 1882 à 1885, la Chine fut en guerre avec la France pour le Tonkin ; par les traités de Tien- Tsin (11 mai 1884 et 4 avr. 1885), elle dut renoncer à ses prétentions sur le Tonkin et ouvrir au commerce français les provinces limitrophes de ce pays. La frontière sinofrançaise, entre le golfe du Tonkin et le Mékong, a été fixée par les conventions des 25 juin 1887 et 20 juin 1895. En 1894, les Anglais obtenaient également la délimitation de la frontière sino-birmane et des concessions commerciales dans le Yunnan; en 1896, sur leur demande, le Si-Kiang a été ouvert au commerce international. Mais le principal événement du règne de l'empereur Kouang- Sou fut la guerre sino-japonaise, déclarée par le Japon le 1" août 1894, à propos du royaume do Corée, convoité par les deux empires voisins. La rapide conquête de la Corée et d'une partie de la Mandchourie, la destruction de la flotte chinoise, la prise des arsenaux de Port-Arthur et de Weï-Haï-Weï, celle des îles Pescadores forcèrent la Chine à reconnaître, par le traité de Simonoseki (avr. 1895), l'indépendance de la Corée et à céder Formose (3 millions d'hab.), les Pescadores et la péninsule du Liao- Toung; la Russie, la France et l'Allemagne ont, cependant, amené le Japon à se désintéresser de cette péninsule, moyennant une indemnité supplémentaire. Enfin la Chine était entamée aussi par la Russie, l'Allemagne, l'Angleterre et la France, qui se sont fait céder respectivement « à bail » : Port-Arthur et Talien-Wan (dans le l.iou-Toung); Kiao-Tchéou (côte sud du Chan-Toung); Weï-Haï-'We'i (côte nord duChan-Toung);Kouaug-Tchouan (péninsule de Léi-Tchéou, en face Haï-Nan) [1897-1898]. Mais ces progrès de l'influence étrangère avaient mécontenté une partie de la population fortement attachée aux traditions nationales : ce fut la raison secrète, du soulèvement des Boxers, encouragé d'ailleurs en sous-main par le gouvernement de l'impératrice douairière (1900). La sédition fut bientôt maîtresse de Pékin, où les légations européennes durent subir un siège de plusieurs mois, et do Tien-Tsin. L'intervention militaire collective des puis-

sances européennes appuyées par les Etats-Unis et le Japon devint nécessaire. Le bombardement et la prise des forts de Takou, la marche sur Pékin et l'occupation do la capitale en furent les épisodes principaux. furentreprii - - .- ^-l-

ffi

éditée i

plupart f En 1655,

la Chine et l'Europe res. D'autre part, les accords anglo-japonais(janv. 1902) et franco-russe (mars 1902) conclus à la suite de ces événements affirmaient la volonté des puissances contractantes de ne rien changer au statu quo en extrême Orient, bien qu'à la vérité la prépondérance de la Russie en Mandchourie tende de plus en plus à s'affirmer. L'exploration européenne. La région chinoise semble avoir été connue du monde gréco-romain, dès le i" siècle de notre ère. Ptolémée connaît le pays de la soie, la Sécorrespond à la Chine du Nord, et au S. duquel es Sinae. Les annales chinoises portent la trace d'une ambassade envoyée par le roi An-toun, dans lequel on a cru reconnaître l'un des empereurs romains Antonins. Il semble certain en tout cas que des relations existaient déjà, pour le commerce de la soie, entre les mondes méditerranéen et chinois, par l'Egypte et les mers du sud do l'Asie. Ces relations furent continuées par les Arabes. Mais le premier véritable explorateur de la Chine, qui fit connaître à l'Europe ce pays, fut le Vénitien Marco-Polo, qui parcourut l'Asie centrale et orientale pendant dixsept ans, de 1277 à 1295, et donna une ijescnption des pays parcourus dans son célèbre Livre des merveilles.

Il fallut attendre lo xvr siècle pour que la Chine devînt un des buts de l'activité européenne. Dès 1521, l'ambassadeur portugais Pires arrive à Pékin ; en 1553, ses compatriotes s'établissent à Macao. Les missionnaires arrivent à Pékin, avec le P. Ricci, en 1581; ce sont eux surtout qui vont entreprendre l'étude du pays. Trois ans plus tard, Georgius publiait à Anvers, d'après des di ments chinois, la première cart rope. Aux xvii» et xvni» siècles, et se généralise. Les Hollandais appa dores, à Formose (1624) ; des troupes le Zoungari, se heurtaient aux Chinois (1684). Les Français commercent à Canton (1697), y établissent un consul (1776). Les Anglais avaient exploré, dès 1634, avec "Weddell, la rivière de Canton; ils essayent de s'établir à Ning-Po (1754), et envoient à Pékin la grande ambassade de lord Macartney (1792-1794). Mais, au cours de ces deux siècles, ce sont surtout les missionnaires jésuites, pour la français, qui accomplissent l'œuvro scientifique. 1655, le P. Martini avait publié son Atlas Sinensis, encore fondé sur des documents chinois. En 1708, enfin, les PP. Bouvet, Régis, Fridelli et Jartoux commencent la construction de la grande carte « jésuite » de Chine.

Le xix° siècle vit achever l'œuvre des missionnaires jésuites. Nous ne citerons que les grandes explorations du milieu de ce siècle : Timkovski (1820) ; Hue etGabet ( 1845) ; Sossnovsky (1874-1875); Pievtsof (1878-1879); Przewalsky (1871-1885), dans le Nord et l'Ouest; Richthofen, à partir de 1870, à travers toute la Chine, de Pékin à Canton ; David et Ney Elias, dans la région du Hoang-Ho ; Blakiston, dans celleduYang-Tsé-Kiang;Desgodins,dès 1871, dans l'Ouest; Margary (1874) ;GrosvenoretBaber (1875-1876) ;Gill (18771; Szécheniy et Kreitner (1877-1880); Me Canhy (1878); Solteau et Stevenson (1880-1881), dans la Chine centrale, d'E. en O. , ou d'O. en E. ; la mission Doudart de Lagrée-Francis Garnier(iS67-1868);Dupuis (1867-1873); Rocher (1871-1873), dans le Yunnan et la Chine centrale. Mais les itinéraires de ces voyageurs laissaient entre eux de vastes espaces inexplorés; depuis vingt ans, grâce à la rivalité économique entre les nations européennes, les missions en Chine ont été multipliées. Voici les principales : les Russes ~ ' t Berezovski (: . "' "' ] .

jroutchefi' (1892-1894); missions pour l'établissement du chemin de fer transmandchourien, occupation du Ching-King (1898) ; dans la Chine méridionale et centrale, les Anglais, comme Colqhoun (1882), Bourne (1885-1886); les Français surtout, avec Henri d'Orléans et Roux (1895); Madrolle (1895) et Haï- Nan (1896); Monnier( 1895-1898); Bonin (1895, 1898-1899); la mission lyonnaise d'études commerciales (1896-1897), etc. — BiBLioGK. : H. Cordior, Uibliotheca Sinica, Dictionnaire bibliographique des ouvrages relatifs à l'empire chinois (Paris, 1878-1895); Marco-Polo, Voyage (« Publication de la Société de géographie de Paris », Paris, 1824); Doudart de Lagrée et Francis Garnier, Voyage d'exploration en Indo-Chine (Paris, 1873) ; Richthofen, C/ima (Ber- 1877-1885) ;'Playfa

'■ ' "■" iri/ (Hong-liong, 1879); j.-n.

dom (New-York, 1888); Gundry, China, présent and post (Londres, 1895); Chambre de commerce de Lyon, Rapport général sur l'origine, les travaux et les conclusious de la mission lyonnaise d'exploration en Chine, présenté par Brenier (Lyon, 1897) ; Carte récente de la Chine propre : Bretschneider, Map of China and the Surronding régions (Saint-Pétersbourg, 1896).

Chine (médaille de), instituée par décret du 23 janvier 1861 en faveur de tous ceux qui avaient pris part à l'e.xpédition de Chine en 1860. Elle est en argent et du module de 30 millimètres. Elle porte, d'une côte, l'effigie do Napoléon III, de l'autre côté, en légende : Expédition de Chine, 1860, et en inscription les noms de Ta-Kou, Chang-Kia-Wan, Pa-li-Eiao, Pe- King. Le médaillon est encadré des deux côtés par une

rier. Le ruban est jaune et porto tissé en bleu et en caractères chinois le nom de Pe-Rinq.

Une seconde médaille commémorative a été instituée

à la médaille de Madaga . ,

sur l'agrafe du ruban les mots : Chine 1900-1901. Le ruban

est moitié vort moitié jaune, par petites raies verticales.

GbINE (mers de). On donne C6 nom à des mers intérieures, situées le long de la côte est de l'Asie, de la Corée à la péninsule de Malacca. Leur forme et leur profondeur sont en relation directe avec le relief du sol du continent. Il faut y voir, en efl'et, des dépressions analogues à celle du bas Hoang-Ho, mais plus accentuées. Elles sont séparées du Pacifique par des archipels qui ne sont que les sommets émergés do chaînes de montagnes de même âge, de même structure en général, sauf les accidents volcaniques, et de même aspect que les chaînes de système sinique. Telles sont, d'ailleurs, les mers du Japon et d'Okhotsk. Des deux mers de Chine, que divise Formose, celle du N. ou mer de Chine orientale, fermée par l'archipel Riou-Kiou, est la moins profonde. Au contraire, la mer de Chine méridionale, à 10. des Philippines et de Bornéo, offre à l'E., en dehors du plateau continental qui porte Haï-Nan et joint le Siani à Bornéo, d'assez grands fonds, qui dépassent 2.000 mètres.

CHINÉ n. m. Manière do former des dessins sur un tissu, au moyen de fils teints diversement. (On dit aussi cai- NAGE.) Il Dessin formé par ce procédé, n Tissu orné de dessins chinés. Il En gravure. Teinte particulière que l'on imprime sur le papier qui doit recevoir l'empreinte d'une gravure sur bois pour faire disparaître le blanc cru du papier.

CHINÉE [né) n. f. Nom vulgaire par lequel on désigne, dans les campagnes, une variété de papillon aux couleurs irrégulières et heurtées.

CHINER (rad. chien;taT chiner, c'est proprement remplir le rôle du chien de chasse dans la découverte des curiosités de toute nature) v. n. Brocanter, acheter pour revendre aussitôt les multiples objets qui sont du i du bric-à-brac : Passer son temps

— Fam. Critiquer, persifler : Chinée

— Pop. Travailler.

CHINER (du nom propre Chine) v. a. Donner

leurs différentes aux fils ' la chaîne d'un tissu , e sorte que l'étoffe fabriqué présente certains dess' ' Il Machine à chiner, t.

chine ayant pour but d' primer une ou ' leurs sur des écheveau:

(En général, il tant de couleurs qu blancs. Les fils, aprè

chines sont dites i

couleur ou à plu:

leurs, suivant qu'elles possèdent un <

imprimeurs entre lesquels passe

CHINETTE(nèf') n. f. Variété de bigarade dont l'écorco sert à faire différentes confitures.

CHINEUR, EUSE n. et adj. Fam. Qui critique méchamment, de parti pris : Entre confrères, on est chineur.

— Pop. Travailleur : Tous tes ouvriers, en général, sont des CHINEURS. (J. Richepin.) il Celui qui achète et revend divers objets d'occasion, ii Nom donné à certains ouvriers de Paris, qui vont de porte on porte, dans les quartiers populaires, offrir leurs marchandises.

— Arg. Chiffonnier, il Voleur qui trompe les passants en leur vendant hors de prix certaines marchandises, ou à bas prix de fausses reconnaissances du mont-de piété.

— Techn. Dans les manufactures, autrefois, Ouvrier qui appliquait la couleur sur la chaîne des étoffes; aujourd'hui. Ouvrier qui dispose la chaîne des étoffes chiuécs.

Chinez (en hongr. Einiszi [Paul]), général hongrois do nationalité roumaine, né dans le Banat, mort à Saint- Clément, sur le "fleuve Sava, en 1494. D'origine obscure — il aurait été valet chez un meunier — il embrassa de bonne heure la carrière des armes. S'étant signalé pendant la guerre en Bohème, entre Mathias Corvin, roi de Hongrie, et Frédéric III, empereur d'Autriche, il fut élevé par le premier au rang de général et fait comte de Temesvar. En 1479, il fut appelé par Etienne Bathori pour combattre l'invasion des Turcs. Chinez les anéantit près d'Alba Julia. Trois ans après, il fut de nouveau aux prises avec les Turcs, qu'il vainquit à Columbaci, et emmena 50.000 Serbes, réfugiés, qu'il installa aux alentours de Temesvar. En 1482, il profita d'un armistice avec les Turcs pour réorganiser économiquement le Banat. Il mourut d'une attaque d'apoplexie, après avoir forcé Ali-pacha à lever le siège de Belgrade.

CHINFRENEAD (no) ou CHINFRENIAU Ini-o), ou CHAN- FRENEAU (no) [rad. chanfrein] a. m. Pop. Coup à la tète : Recevoir un chinfreneau. il Ornement de la tête ou du cou.

CbinGACGOOK, personnage créé par F. Cooper, et qu'on retrouve dans le Dernier des Mohicans, le Lac Ontario, les Pionniers, etc. Enfant des solitudes, Chiogacgook en connaît tous les secrets. Son œil ne se laisse tromper par aucun artifice. Son oreille perçoit les sons les plus éloignés et les plus subtils. D'un dévouement et d'un courage à toute épreuve, c'est l'homme héroïque des temps primitifs : par d autres côtés, c'est le sauvage rusé, féroce même quelquefois, sans peur, mais aussi sans remords.

SHINGALAIS

gui:

Ching-kinq fou Province du Liao-Toung, ou Province de Moukden), province de la Mandchourie méridionale (empire chinois), située à 10. de la Corée et baignée au S. par le golfe du Pétchili. Pop. : 700.000 hab. environ; chef-lieu Moukden. Le sol est montagneux. La côte, sauf vers l'embouchure du Liao-Ho, est élevée et découpée; elle forme, entre le golfe du Liao-Toung et la baie de Corée, la péninsule du Liao-Toung, ' '

pâturages sont nombreux. Lo sous-sol renferme du fer. Russie occupe, à l'extrémité de la presqu'île de Liao- Toung, la forte position de Port- Arthur et Talien-Wan.

ChinglEPUT ou Crengalpat, ville de l'Indo anglaise (présid. de Madras); 5.700 hab. — Ch.-l. d'un district peuplé de 1 million d'habitants.

CbingnÈSE, une des plus importantes villes do l'Adrar, débouché du commerce de sel provenant des mines do la

Si'!il:acl-Ka(ihora. Visitée on 1850 par Panet, qui on a laiss'- uiio bonne description.

CiiINIAC DE I*A Bastide (Matthieu), magistrat et .'■nilii Irauçais, nô à Allassac on ns'j, mort en 1802. On lui ilipit une Dissertation sur les Basques (nSG), et une //m/ .!/■<■ de la littérature française, on collaboration avec .1 is Miiix (1772). Ce dernier ouvrage, abrégé do V Histoire hi/rruiri! de la France, dos bénéaictins de Saint-Maur, est rrsté inachevé et ne va quo jusqu'en 425.

ChiNIAO de La Bastide ( Pierre ) , frère du précédent, né à AUassac on 1741, mort vers 1801, magistrat français , linutnnant général flo la marérluinsséo d'Uzercho, et, en \T"- i.ri-ilciif <ln in'.'iinl rniriihcl

de la Seine. U a l;i hiin mf-, ,riM ,, -, ■m :,• !i .hi,

ecclésiastique ot I I , • • ;ii:. . •• i; , ; i' !.■,

tier (1770-1771); 17//.. ''.i. '■ -.'■■■. ...ip.;,.;..,, . , ,/. . ,....'. 1., première et de la seconde ntccs (I77yj; hs:><ii dr l<i iiltuosuphie morale (1802); etc.

Chinko, rivière d'Afrique, dans la colonie franf;aiso du Haut-Oubangui. Né vers 8" N., il coule vers le .S., puis vers le S.-O., sous les noms de Kpakpe, de Paperouor, et se jette dans le Mbomou, dont il est lo principal al'lluent, après un cours do plus de 300 kilomètres. 11 reçoit luimême la grande rivière Woworo ou Baraogo.

Chinnoung ou Chin-nong, ou Crunnoung, second empereur des temps mythologiques, est vénéré universollomont en Chine comme l'un des grands bienfaiteurs de l'humanité, l'inventeur do l'agriculture et do la médociiif, I(^ o<uii.iiuiatour de l'œuvre de civilisation entreprise [.:ii- ■ itn l'T'. t -'-ossour, Fou-Hi; il enseigna notamment

;ii> 'uv:iges des Chinois l'art de construire dos

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