PSST
CHIT {chil') interj. Mot figurant ono sorte dont on se sert pour appeler quelqu'un ou tcntion. Il On dit plus ordinairement psitt o
Chita, ville do la Colombie (départ, do Boyaca). près du Casnara, affluent du Meta, et au pied de la CordiHère ; 10.000 hab. C'est l'ancienne Chisca des Indiens. Aux environs, mine de sel gemme et sources thermales.
ChitamBO ou KlTAMBO, village du protccwrat an-
§ lais du Nyassaland, sur la Molilamo, près do l'embouchure o cette rivière, sur la rivo méridionale du lac Bangouelo. Livingstone est mort à Chitambo, en 1873.
CHITARRONE n. m. Instrument de musique du genre théorbe, analogue à une citliare de grande dimension : Le CHiTABRONE fut très en honneur en Italie, aux xvi' et x\ni' siècles.
Chitchinohé ou SrrsiNOHÉ, ville du Japon (île Nippon [prov. de RikougoJ); 4.995 hab.
GHITÉNISINE {ki — modification de quinidine) n. f. Alcaloïde cristallisé isomérique avec la chitènine, obtenu ea oxydant la quinidine du permanganate do potassium.
CHTTÉNINE (ki — modification de quinine) n. f. Alcaloïde cristallisé, obtenu par oxydation de la quinine.
CBITIHA n. m. Petit caboteur arabe, à très grande voile goélette, qu'on rencontre de Bizerte à Benghazi.
CHITINE (Ai) n. f. Substance organique, gpi constitue la partie solide du squelette des animaux articulés.
— Enctcl. La chitine paraît être un glucoside. EUe est insoluble dans l'eau, l'alcool, 1 éthor et les alcalis ; soluble, avec altérations plus ou moins prononcées, dans les acides minéraux forts, elle forme la matière fondamentale de la carapace et du squelette interne des arthropodes et de certaines pièces résistantes (stylet) des mollusques. C'est un produit de déchet fonctionnel insoluble, qui s'annule par non-alimentation et s'incruste fréquemment de matières minérales.
CHITINEUX (ti, nei!). EnSE adj. Qui concerne la chitine. Il On dit aussi chitonéal, ale, aux.
CHTTON {ki — mot gr.) n. m. Tunique, vêtement do dessous ot d'intérieur, chez les anciens Grecs.
— Enctcl. Les hommes portaient généralement le chiton dorion en laine, court et sans manches, fixé sur l'épaule par une agrafe. Les femmes, sauf en pays dorien, où se conserva l'usage de la tuniquo courte, portaient ordinairement le chiton
'' , long, muni do manches,
fixé
CHITONANTHE (ki) n. m. Section (
> chiton dorien. On l'adorait :
Milet
CHITONEUX (ki, néf) ou CHITONELLDS (*I, nil-Iuss) n. m. Genre de mollusques gastéropodes, famille des ehitonidés, renfermant des oscabrions très allongés, ressemblant à des limaces, à plaques calcaires petites, allongées, irrégulières. (Les chitonelles sont répandues dans les mers chaudes des régions australienne, indo - malaise , aux Antilles, etc.)
CHITONIDÉS (A-i) n. m. pi. Famille de mollusques gastéropodes prosobranches, sousordre des placophores, comprenant les oscabrions et autres animaux marins dont la ci>quille est représentée par huit plaques calcaires transversales imbriquées qui sont dis- chi:..n>>;ie. rsées sur la région dorsale ot qoi forment l'animal, quand il so roule en boule, une carapace semblable à celle du tatou. — Un CHrroMDÉ.
— Enctcl. Les ehitonidés sont de taiUo moyenne on petite : certains atteignent cependant jusqu'à 10 centimètres do long, et plus ; ils sont répandus dans toutes
CHITONIE
CHLAMYDOPHORE
les mers, surtout dans les régions chaudes, et se tiennent à marée basse, appliqués contre les rochers; des formes fossiles apparaissent dans le silurien. Genres principaux: oscabrion {chiton), chitonellCf cryptochiton, etc.
CHITONIE [ki, ni) a. t. Genre de rutacées-zygophyllées renfermant une seule espèce, qui est un arbuste soyeux du Mexique.
CHITONIES {ki, ni) n. f. pi. Fêtes célébrées, à Syracuse, en l'honneur d'Artémis Chitoné. (A ces fêtes figuraient des jeunes filles vêtues comme la déesse, qui, après les danses, lui consacraient leur chilon.)
CHITONISQUE {ki, nissk' — du gr. kitôniskos, dimin. de khiton, tunique) n. f. Petite tunique courte que portaient les anciens Grecs. Il Tunique légère que portaient les femmes en guise de chemise. (On dit aussi chitonion.) CHITRIE n. f. Bot. Section du genre berbéris. Chi-TSOU, appelé aussi KOUBLAÏ-KHAN, empereur de la Chine (1214-1294), monta sur le trône en 1260. Il est le fondateur de la XX» dynastie, celle des Youen. Il tenta vainement la conquête du Japon. Cet empereur répandit parmi ses peuples les lumières de la civilisation, encouragea l'instruction, le commerce, et perfectionna le code chinois. C'est sous son règne que Marco Polo et une grande quantité d'étrangers pénétrèrent pour la première fois dans l'Asie orientale.
Chi-TSOONG, empereur de la Chine, le onzième de la dynastie des Ming (1507-1566). Il monta sur le trône en 1521, Malgré ses qualités, il n'y avait pas en lui l'étoffe d'un empereur. Il occupa les premières années de son règne à composer des vers, puis s'adonna ensuite à des extravagances religieuses. Aussi, durant tout ce règne, les Tartares infestèrent les frontières du Nord, et les pirates japonais, les côtes méridionales.
Chi-TSODNG ou YOUNG-TCHING, troisième empereur chinois, de la dynastie des Mandchous (1677-173)). Il était le quatrième fils de Khang-Hi , auquel il succéda en 1723, après avoir fait jeter en prison son frère aîné, qui jouissait d'une grande popularité. Il exila ensuite un autre de ses frères désireux de s'emparer du pouvoir, et fit mettre à mort son oncle maternel Sounan, pour fautes graves dans ses fonctions. Il fut, néanmoins, son peuple ; doué d'une très grande activité, laborieux, ennemi des plaisirs, il sut tenir les rênes du gouvernement d'une main ferme. On possède de Chi- Tsoung une instruction aux gens de guerre intitulée : les Dix préceptes (trad. en français par le P. Amyot), et un commentaire des seize maximes qui composent ïEdit sacré de Khang-Hi.
Chitsouzan no Chaka {Çàkya de la forêt) est le nom par lequel on désigne, au Japon, les images qui représentent Çâkya-mouni pendant les sept années de méditation et de macérations qu'il passa dans la solitude avant d'acquérir la science parfaite d'un Bouddha.
ChITTAGONG ou TCHITTAGONG, fleuve, ville et district de l'Inde orientale. Le fleuve, appelé Xatigam par les premiers navigateurs portugais, naît dans les montagnes du Tipperah (Birmanie occid.), arrose la petite ville de Chittagong, et se jette dans le golfe du Bengale, à l'E., et non loin du Gange-Brahmapoutra. Le district, qui relève de la présidence du Bengale, est peuplé de 350.000 hab. environ, sur une superficie de 4.779 kilom. carr. Le sol est montagneux; la côte, découpée et bordée d'îles. Les productions sont celles de l'Inde : coton, riz, indigo, tabac. Chittore ou TCHITTOR, ville de l'Inde anglaise *-' ité 0( , ous-affl.
de la Djemna, par le Tchambal ; 6.930 hab. Ce fut lacapitale militaire et artistique du Mévar pendant plus de huit siècles ; elle fut prise et mise à sac trois fois (en 1303, vers 1537 et en 1557).
et publiciste rouz), en 1828, mort à Craïova en 1897. Envoyé par le caïmacan Bibesco à Bucarest pour y compléter son éducation, Chitzou devint Lientôt un des membres les plus influents et les plus actifs do la révolution roumaine (1848). Il fut député de ■t la Chambre des députés et plusieurs fois minis le cabinet Epureano-Bratiano. Il réorganisa les écoles. Il était membre do l'académie roumaine.
CHIURE (rad. chier) n. f. Excréments d'insectes, et surtout de mouches : Linge couvert de chiures de puces.
Chiusa di Pesio, ville d'Itali( CouiJ), sur le Pesio, affl.
et fabriques de soieries, manufactures de verres à vitre.
Chiusa SclafANI, ville du royaume d'Italie (Sicile [prov. de Palerme]) ; 7.100 hab. Agates aux environs.
Chiusa di 'Verona ou Berner Klause, étroit défilé d'Italie CVénétie), près de Vérone, traversé par lAdige et la route du Tyrol en Italie, près de Rivoli. "Vestiges du ''" ■ ■...'.■ ^ ■ .
fut détruit e reconstruit t
Craiova
di San Michèle, village d'Italie (prov. de Turin), sur la Doire Ripaire ; 1.150 hab. Culture de la vigne; élève des vers à soie. Sur le rocher à pic du Monte Pirchiriano, qui domine la gorge étroite traversée par la route de Turin à Suse, est bâtie la célèbre et jadis très riche abbaye de bénédictins de San Miehele délia Chiusa, fondée au x« siècle et supprimée en 1622, choisie par le roi Charles- Albert pour être la sépultures de sa famille.
Chiusano di San Domenlco, bourg d'Italie (Campante [prov. d'Avellino]) ; 3.200 hab.
Chiusi in Casentlno, comm. d'Italie (Toscane Torov. d'Arezzo]) ; 2.800 hab. ^
Chiusi, ville d'Italie (Toscane [prov. de Sienne]), près de la Chiana; 5.000 hab. Vignes, céréales, fruits, bétail. Ch.-l. de circondario ; évèché.
EscTCL. Située dans nne région boisée, pittoresque, linîe et mise en valeur, Chiusi se reprend à vivre, après une longue décadence. Cité importante de la confédération étrusque , sous le nom de " Camars ■ , elle prit une grande part à la ligue formée en faveur de Tarquin. Cette ville, la o Clusium n des Romains et la capitale de Porsenna, possède une cathédrale (xii« s.), avec dix-huit colonnes antiques et une Crèche peinte par Giotto. Le palais de l'évêché renferme des collections d'antiquités. Les fouilles, en co pays, ont été très fructueuses. Certains vases noirs, appelés creta nera, oâ'rent des exemples d'art étrusque encore vierge de toute influence grecque ; mais les exemplaires d'art italo-grec sont nombreux.
Tombeaux, bijoux, vases, ustensiles divers ont beaucoup fourni à la science, surtout à notre époque. A 3 kilom. de la ville, à Poggio Gajella, vaste nécropole où l'on a fait ample moisson de documents. Collections des maisons Casuccini, Paolozzi et
ChiuSOLE (Adam), littérateur italien, né à Chmsole en 1728, mort à Roveredo en 1787. Il se livra à l'étude de la peinture et de la mi que, cultiva la poésie et les lettres, et publia plusieurs vrages, notamment : Dell' arte pittorica libri VII J ; h, rarîo délie pitture, sculture et arckitettm cilla d'Italia, etc.
Chiva, ville d'Espagne (Valence [prov. de Valence]) ; 5.000 hab. Poterie, eau-de-vio. Ch.-l. d'un district peuplé de 27.340 hab.
3 di moite
Chivasso ou ChivAS (lat. Clamsium), ville d'Italie (Piémont [prov. de Turin]), sur le Pô ; 9.500 hab. Collège communal ; haras royal ; commerce de grains et de bestiaux. Cette ville servit de résidence aux ducs de Montferrat; elle a été démantelée par les Français, en 1804.
CHIVEL (i)è(') n. m. Nom donné, dans quelques parties de la France, aux œilletons des plantes vivaces.
CHIVIATITE n. f. Espèce minérale répondant à la formule (Pb,Cu)'Bi'S". La chiviatite, d'un vif éclat métallique, gris de plomb plus ou moins foncé, se présente en masses cristallines, feuilletées ou laminaires. Sa densité est de 6,92.
ChivilCOY, ville de la république Argentine (prov. de Buenos-Ayres), au milieu des pampas ; 14.000 hab. Ville datant seulement de 1854, et des plus importantes de la province. — Chef-lieu d'un district peuplé de 25.720 hab.
GhivOT (Henri-Charles), auteur dramatique, né à Paris en 1830, mort au Vésinet en 1897. D'abord clerc d'avoué, puis employé de chemin de fer, il prit sa retraite en 1887 comme chef de bureau. Il a fait jouer un nombre considérable de vaudevilles, comédies, opérettes, presque tous en collaboration, d'abord avec Marc-Michel (1855), puis avec Duru (1864-1889), dont le nom est inséparable du sien ; avec Blondeau, Vanloo, etc. Parmi ces pièces, dans le genre de Labiche, de Duvert et Lauzanne, nous citerons : les Mères terribles (1864); les Chevaliers de la Table ronde (1866); un Homme de ironie (1865); Fleur de thé {1S6S); le Carnaval d'un merle blanc (IS69) ; Madame Favarl {li69) ; ■ ] Za Fille du tambour-major (^1880 ) ;
les Braconniers (1879) ;
voyage (1893); l'Oncle Bidochon (1894); la Souris blanche (1897); etc.
CHI'YTES n. m. pi. .Secte musulmane. V. chiites.
GhizÉ, comm. des Deux-Sèvres, arr. et à 23 kilom. de Melle, sur la Boutonne; 617 hab. Forêt. C'était jadis une place forte défendue par un château, dont les ruines subsistent encore. Elle soutint un siège contre les Anglais, qui furent battus sous ses murs par DuGuesclin, en 1373.
cmzEROTS {ré) n. m. pi. Habitants du département de l'Ain qui sont regardés comme des parias à cause de leur prétendue origine sarrasine. — Un chizerot.
Chelof ou Chklove, ville de Russie (gouv. do Mohilev), sur le Dnieper; 12.420 hab., parmi lesquels beaucoup de juifs. Centre important de commerce. Le général Levenhaupt traversa le Dnieper près de Chklof pour aller au secours de Charles XII.
Chladni { Ernest-Florent-Frédéric ) , physicien allemand, né à ■Wittemberg en 1756, mort à Breslau en 1827. Cest lui qui , en faisant vibrer des plaques de verre couvertes de sable fin, découvrit que l'influence des vibrations sur les corps est soumise à des lois mathématiqt Ses recherches et ses découvertes sont remarquables ouvrages : Découvertes son (1787) ; Essai d'une meilleure exposition dans la science des tons; Traité d'acoustique (1802), dont il publia lui-même une traduction française (1809) ; Essais sur l'acoustique pratique et sur la construction des instruments (1822); Sur les météores ignés (1819), traduit par Coquebert de Montbret. Il est l'inventeur de deux instruments curieux, le c^auicylindre et Yeuphone, pour l'étude des sons.
CBLADNITE {klad — de Chladni, n. d'un savant allem.) n. f. Nom donné à un type de roche météoritique pierreuse , contenant très peu de fer (sporadosidèrecryptosidère) et formée
A- ;» (On retrouve ce type dans
atériaux de deux chutes.)
{kU) ou CBL/ENIUS {kléa. m. Genre d'insectes coléopîarnivores, famille des carabidés, type de la tribu s chlxniinés, renfermant des formes élégantes, aplaétalliques ou tachetées de jaune, de taule moyenne, '' ' ' ' ' (On connaît près de cinq cents
a des représentants sur tout ' - • plus
au bord des espèces de ce genre, le globe ; neuf habite
(gr. <!•
ironsde Pari
Chlamyde
sont les chlxnius vestitus et agrorum, verts, bordés de jaune.)
CHL^NHNÉS {klé) n. m. pi. Tribu d'insectes coléoptères famille des carabidés, renfermant les genres chlxnius, epomis, dinodes, etc. — Un cbl.-eniiné.
GHLAINA {klé) n. f. Large manteau de laine, épais et chaud, dont les Grecs de 1 antiquité se
CHLAMIDIE n. f. Bot. Syn. dé PHOR- MiUiM. Il Syn. de marchantie.
CHLAMYDANTUS {Ha, tuss) n. m.
Bot. Section du genre tiiymélée.
CHLAMYDE {kla — du gr. khlamus, ndos, même sens) n. f. Manteau très ample, sorte de casaque qui était d'origine macédonienne ou Ihessalienne.
~ — Enctcl. La chlamyde avait la forme d'un rectangle dont trois côtés étaient droits et le quatrième un peu arrondi. Elle se fixait au cou par une agrafe, et les pans en tombaient librement. Dans tous les pays grecs, ce fut, par excellence, le vêtement des chasseurs et des cavaliers; à Athènes, c'était aussi lo vêtement des éphèbes, comme di dieux, surtout d'Hermès. A Rome, la chlamyde fut souvent adoptée par les gens qui imitaient les modes grecques. On désignait quelquefois sous ce nom le manteau militaire des Romains.
CHLAMYDE, ÉE {kla) adj. En botanique. Qui a une enveloppe externe distincte : Une spore ou une conidie est dite CHLAMYDÉE lorsqu'elle est enveloppée par une membrane distincte. Il Se dit aussi d'une fleur munie d'un périanthe simple ou double. (On dit aussi, par opposition : fleur achlamydée, c'est-à-dire réduite au gynécée et à l'androcée ; les deux ternies sont alors synonymes de périanthe et de
APÉEIANTHÉ.)
ipo-
CHLAMYDINÉS {kla) n. m. pi. Tribu d'insectes coléoptères phytophages, famille des chrysomélidés, caractérisée par l'é'cusson rétréci d'avant en arrière. Genres principaux, tous étrangers à l'Europe : pseudochlamys, diaspis, carcinobxna, chlamys, exema. — Un chlamydiné.
CHLAMYDOBALANUS {kla, nuss) n. m. Sous-genre de chênes {quercus muricata), dont le gland présente une capsule muriquée, en forme d'urne fermée et qui se fend irrégulièrement à maturité.
CHLAMYDOBLASTES (kla, blttsst') n. m. pi. Groupe do dicotylédones, dont l'embryon est enfermé dans un sac {aristolochiées, pipérinées, etc.). — Vn chlamyboblaste.
CHLAMYDOCARPUS {kla, puss) n. m. Bot. Sous-genre de caprifoiaciées, détaché des lonicera.
CHLAMYDOCARYA {kla) n. m. Genre de térébinthacées, se distinguant, par leur réceptacle concave et leur périanthe, des pyrenacantha, dont elles ont les autres caractères. Les deux espèces connues habitent l'Afrique tropicale.
CHLAMYDOCOCCUS {kla, kuss) OU CHLAMYDOCOQUE (kla) n. m. Genre d'algues microscopiques unicellulaires , do la famille des volvocinées, vivant dans les flaques d'eau do pluie, comme lo chtamydococcus pluvialis, ou sur les neiges perpétuelles dos hautes montagnes, comme lo chlamydococcus nivalis.
CHLAMYDOCYSTIDE {kla, stid') 0. f. Bot. Section du genre chlorocoque.
CHLAMYDODERE (A/a) [et non pas chlamvdêreI n m Genre d'oiseaux passereaux dentirostros, famille des onoli dés, renfermant des formes de taille moyenne à plumage grivelé,:
des ossemeni
CHLAMYSODON (kla) a. m. Genre d'infusoires hypotriches, type de la famille des chlamydodontidés, caractérisé par la face ventrale plate et ciliée en son milieu, et la forme générale du corps arrondie en arrière.
CHLAMYDODONTIDÉS f*;o)n. m. pi. Famille d'infusoires hypotriches, renfermant les formes cuirassées avec revêtement pileux serré sur la face ventrale, et un œsophage en forme de nasse garnie de dents. — t'ncHLAMYDonoNTiDÉ.
CRLAMYDOMONADE {kla) ou CHLAMYDOMONAS {kla, nass) n. f. Genre de protozoaires flagellâtes, comprenant des monades qui se multiplient par segmentation. V. fla-
(jELLATES.
CHLAMYDOMONAS {kla. nass) n. f. Genre d'algues de la famille des volvocinées, renfermant des formes voisines des chlamydocoques, et qui vivent dans les eaux de pluie, dans les marais et les eaux douces stagnantes.
CHLAMYDOPHORE {kla) a. m. Genre de mammifères édentos, famille des dasypodés, renfermant des tatous nains dont la carapace dorsale est formée do vingt-quatre bandes transversales de sept à huit écailles ; une avance pointue protège la tête, un bouclier osseux couvre le derrière de la bêto, tronqué carrément.
— Encycl. On connaît deux espèces de chlamydophores, toutes deux propres à l'Amérique du Sud : chlamydophore
CIILAMYDOI'UORE — ClILORALOSE
yro
quatorialo. Ils
iLAMYuufiionE n . f. Bot.
CHLAMYDOPHRYS {kla, CUUmyUophoro.
/■/•(.ç.ï) 11. m. Genre de protozoaires l'oraniinit'ôros, du groupe dos gromios, comprenant do petites colonies d'individus unis par une masse protoplasmique commune, mais ayant chacun une carapace propre. (Do la masse protoplasmiquo naissent les individus nouvo.iux, jiar bourgeons, qui s'entourent bientôt d'une carapace. L'espèce type du genre, ôtudiée par Cienkowsky, est le chlamydopfiri/s slerroreum.) Syn. PLATOUM.
CHLAMYDOSAURE (/i/ii) n. m. Genre de reptiles saurions crassilinguos, famille des iguanidés, caraotôrisô par largo rop" ^ '" '
mt i inteiToinpize on avant et on
— H.NOvcL. Les chlamydosaures ont la tête en pyramide tiuadrangulaire , couverte d ôcaillos carénées ; ils atteignent jusau'à 1 mètre do long. ÎjH seule espèce du goure, lo clilamydosaure de King {chlami/dosaurus Kingi), fauve, rayé on large de jaunâtre avec lisérés bruns, habite l'Australie.
CHLAMYDOSPORB (kla, spor) a. f. Nom donné par chlaraydosaurc.
certains botanistes aux spores
des champignons formées à l'e.ttrémité d'un filament fructifère. Ce sont des spores hibernantes ou sommeillantes.)
CHLAMYDOTHERIUM (kla, té-ri-om') n. m. Gonro de mammifères édontés, famille des dasypodés, renfermant de grandes formes fossiles, très voisines des glyptodons, et dont les débris so trouvent dans les cavernes du Brésil.
CHLAMYDULE [Ida) n. f. Petite chlamyde flottante, que portaient les enfants chez les Grecs et quelquefois chez les Romains.
GHLAMYS {kla-miss) n. m. Genre d'insectes coléoptères phytophages, type de la tribu des cklamydinês, renfermant do petits insectes courts et massifs, à téguments bossues et sculptés, revêtus souvent des couleurs les plus brillantes.
— Encycl. Les chtamys, dont on connaît plus de deux cents espèces répan- cnlamys (.-, dues dans les régions tropicales du globe, abondent surtout dans l'Amérique équr'--'-' vivent sur les plantes où ils se tiennent immobiiea, leasom. blant à des gallos ou à des graines, et se laissant tomber au moindre danger; beaucoup ressemblent étonnammont à des crottes de chenilles.
CHLAMYSPERME n. f. Bot. Syn. de villanova.
CHLAMYSPORE n. m. Bot. Syn. de THYSANOTE.
CHLANIS (kla-niss) ou CHLANIDION (kla — mot gr. ; dimin. do chlums) n. m. Antiq. gr. Manteau léger de laine fine ou d'étoffe précieuse, à l'usage des femmes et des élégants.
ChlapowSKI (Désiré), général et agronome polonais, né en 1789 dans le palatinatde Posnanie, mort en 1879. II s'enrôla dans la garde impériale en 1S07 et fit toutes les oampagnes de 1808 à 1813. Il devint chef d'escadron et officier d'ordonnance de Napoléon I". A la chute do l'Empire, il se retira dans ses terres. Il reprit du service dans l'armée polonaise on 1830, et so distingua aux combats de Grochov et de Wilna. On a de lui un remarquable ouvrage sur l'agriculture (1853^ et des mémoires, dont quelques fragments, d'un haut intérôt, ont été publiés en français dans le « Bulletin polonais » (1897-1898).
ChlEBOIWICE-WIELKIE, bourg do l'Austro-Hongrio (^Galicie [cercle de Lemberg]), sur lo SuchodolsUi, affluent du Dniester; 2.063 hab.
ChlebOWSKI (Laurent), littérateur polonais du xviu» siècle, publia un grand nombre d'ouvrages, dont les principaux sont : Chronologie de la succession des empereurs turcs (1604) ; Histoire des empereurs turcs et de leurs luttes contre les chrétiens (ii>09).
CHLÉNACÉES (klé) ou CHLANACÉES {kla) n. f. pi. Famille de plantes dicotylédones, renfermant des arbrisseaux à feuilles alternes et munies de stipules. (Les chlénacéos habitent l'ile de Madagascar ot l'Afrique centrale.)
— Une CHLÉNACÉE OU CHLANACÉE.
ChlendOWSKI (Adam-Thomas), bibliographe et journaliste polonais, né en Galicie en 1790, mort en Allemagne en 185:.. Il fonda, en 1816, à Lemberg, le premier recueil litiérairo qui y ait paru, le Mémorial de Lemberg ; devint,
nu I 1 i : I i.ii' librairie àParis.
(I 1 : Catalogue des
i!ce de ta littéra- -iivrago important ., , I \,iriéUs littéraires
,r,-,/,t ;: 7./. ' ' < ;,„;,rt-s'/.?;'.-i. is:ii et 1.131 (1888); oto-
CHLÉNOBOLE n. m. Bot. Syn. de PTÉROCAUi.oN.
CHLEUASME {kleu-assm' — gr. khleuasma, sarcasme) u. m. Ki;;iii<3 Je rhétorique qui consiste à s'adresser à soiiiirine di's repro<:hes qu'on veut faire retomber sur un autre.
CHLIDANTHE n. m. Bot. Syn. do coléophyllb.
CHLOANTHE [kio) n. m. Genre de verbénacéos, comj.r '"' jn-Mr.' oii cinq espèces qui croissent dans lo sud-
cm I WNruiTr; '.'-->) n. f. Espèce minérale qu'on a conf . . . : naltine. (Elle forme des cristaux cubo-
o> ■ 1 i:.,M. V i'u jcs masses de couleur grise, fréquomnu'iit rc. nuvLTts d'un enduit vert d'arséuiato.)
ou CHLOASMA [klo-ass — gr. khlotuma, teinte jaun&lre) n. m. Coloration iauno vordàtrodo la peau. Il Taches de rousseur ou éphélides constituant lo masque des femmes enceintes. H Chloasma albums Lo vitiligo.
ChLOË, héroïne du célèbre roman grec attribué & Lon-
temple près de l'acropole d'Athènes, où l'on célébrait les fôtos appelées chtoies.
CHLOÉ ou CHLOÉON n. m. Entom. V. ci.ori.
CBLOÉBIE (klo-é-bt) ou CHLOEBIDS (kloébi-utt) a. m. Genre d'insectes coléoptères rhynchophoros, famillo dos curculionidés, tribu dos éremninés, renfermant dos cha-
ces connues habi caspionne.
CHLOÉOÉTON (klo^, je) n. m. Bot. Section du genre polamogfton.
CHLOÉRON n. m. Bot. Syn. de abolboda.
CHLOIDÉLYNE (klo) n. f. Bot. Section du gonro clléantho.
CHLO'iES (klo-t — gr. khloeia) n. f. pi. Fêtes qu'on célébrait à Athènes en riionneur do Dèmôtor Chloé, au mois do thargôlion (mai).
CHLOOPSIDE {klo-opsid') n. f. Gonro do liliacées, tribu
qui croissent dans les forêts
CHLOOTHAMNUS (klo-o, mnuss) n. m. Genre de gramiiiées-festucées, qui habitent l'îlo do Sumatra.
en Podolie en 1771, eh 1792, sous les ordres du prince Joseph Poniatowski, et en 1794, sous Kosciuszko. Il prit part aux guerres do l'Empire, fut nommé général do brigade, et créé baron. Il fut dictateur lors de l'insurrection polonaise de 1830; mais, tout en protestant de ses sentiments patriotiques, il entra on négociations avec le tsar Nicolas I". Dépossédé de sa dictature, il racheta sa conduite équivoque en s'onrôlant comme simple soldat. Il fut blessé à la bataille de Grochow(1831). lise retira alors à Cracovie, où il vécut dans la retraite. Il est inscrit sur l'Arc do triomphe, sous le nom de Klopiski. Ses Mémoires sur les campagnes de Napoléon ont paru à 'Vilna, en 1849 (on polonais).
Chlopy, bourg de l'Austro-Hongrio (Galicie [cercle de SamborJ) ; 2.640 hab.
CHLORA n. f. Bot. V. CHLOEB.
CHLORACÉTAMIDE (klo) n. f. Acétamid© obtenue par l'action do l'ammoniaque sur les éthers porchloraoétiquo et perchloroformique.
CHLORACÉTATE (klo) n. m. Sel dérivant de l'acido chloracétique.
CHLORACÉTENE {klo) n. m. Produit qui s'obtient par l'action de l'oxychlorure de carbone sur l'aldéhyde ordinaire réduite en vapeurs légèrement surchauffées, et qui n'est autre, d'après Kékulé et Zincke, qu'un mélange d'aldéhyde, de paraldéhydo et de chlorure de carbonyle; ce dernier corps ne jouant pas d'autre rôle vis-à-vis de l'aldéhyde que celui d'agent do polymérisation.
CHLORACÉTIQUE (klo) adj. Acide obtenu par substitution du chlore à l'hydrogène dans l'acide acétique : Acide
CHLORACETIQUE.
CHLORACÉTYLE (klo) n. m. Radical hypothétique analogue à l'acétyle, où l'hydrogène est remplacé par le chlore.
CHLORACÉTYL-SULF-URÉE (klo) n. f. Composé que l'on peut considérer comme de la chloracétyluréo dont l'oxygène est remplacé en partie par du soufre, ou, en d'autres termes, comme do la sulfurée dans laquelle un atomo d'oxygène est remplacé par du chloracétylo.
CHLORACIDE (klo) n. m. Acide dans lequel le chlore joue le rôle d'acide.
CRLORADÉNIB (kto) n. f. Bot. Section du genre céphalocroton.(Leschloradénies habitentles régions tropicales.)
CHLORAGE (klo-raf) n. m. Opération dans laquelle on soumet un tissu imprimé à l'action d'un composé du chlore, comme le chlorure do soude de potasse ou do chaux.
lire lesquels passe le tissu ; B. Caisse remplis de vapeur
ipèrc l'oxydation ; G. Cheminée laissaot échapper la vapeu
. Cuve remplie d'eau pour le dégorffeage du tissu ; E. Compn
Keurs ; F. Tambours Bêcheurs.
ohlorage à'vapeur, constituant la première opératii
lo chlorage au tambour, que l'on donne en dernier lieu on
le faisant suivre du bleutage.
CHLORAIMA {klo-rè — du gr. khloros, vert, et haima, sang) n. m. Genre d'annélides. Syn. do siphonostomb.
CHLORAIMIDÉS (do chloraima. syn. do siphonoslome) a. m. pi. Famille d'annélides tubicoles comprenant les stylarioïdes, trophooies, siphonostomos et autres genres caractérisés par leur tête annulaire portant doux forts tentacules bifurques. (Les chloraimidés sont dos vers marins allongés, cylindriques, à sang vert, d'où lour nom.)
— Un CHLORAIMIDE.
CHLORAL {klo) n. m. Produit de substitution quo lo chlore forme avec l'aldéhyde acétique.
— EscYCL. Chim. Le chtoral CCl'CHO, découvert en 1838 par Liebig, mais surtout étudié par Dumas ot Stœdolor,
j j:-: de chlore soc dans do
'absorption du
L'acide chlorhydrique se dégage en abondance et, apr refroidissement, l'ensemble forme une masse cristallii d'alooolato do chloral. On agite alors le tout avec do "'
cido sulfuriquo, on distille, puis on rcctifle surdn carbonaio do calcium. On obtient encore lo cliloral en faisant réagir de l'acide sulfuriquo, du sol marin ot du bioxydo de manganèso sur lo sucre fStœdeler). 11 se formo aussi dans raction du chlore sur l'aldéhydo aqueuse. Dans l'industrie, on suit toujours la premièro mélhodo (Liobig). En voici l'économie générale. Go place de l'alcool presque absolu (97 p. 100 au moinsj dans des bonbonnes en verre d'uno contcnanco do 00 litres environ. Celles-ci sont reliées à uno série do vases on grès pleins d'eau, où so condense l'acido chlorhydrique formé. Il osl indispensable que lo passage du chloro duro uno douzaine de jours pour que la chloruration soit complète et, 8il*t quo le liquido du ballon, mêlé à l'eau, no la trouble plus, on arrête le courant.
Certains agents favorisent la fixation du chlore, l'introduction préalable du chlorure forrique anhydre dans l'alcool (l.li p. 100) ou l'emploi do parties égales d'iode et d'alcool. La marche des opérations so trouve alors légèrement modifiée, mais l'élimination dos prodoits secon(Uircs n'offre aucune difficulté. Le chloral, préparé par l'on on l'autre do ces procédés, doit être purifié. D'abord on le transforme en chloral anhydro, opération qui s'exécute dans une vaste cornue en cuivre doublée de plomb. On y met poids égaux de chloral bmt et d'acide sulfuriquo concentré. On porto à l'ébuUitioa : l'acido chlorhydrique retenu par lo produit ot lo chlorure d'éthyle formé se dégagent. On distille ensuite, on rassemble le liquide qui passe jusqu'à 97" et enfin on rectifie sur du carbure do calcium.
Lo chloral est un liquide incolore, doué d'une odeur irritante. Anhydre, sa densité est 1,54 à 0*, et s'abaisse à 1,37 à son point d'ébullition, 97*, 73. Il possède toutes les propriétés des aldéhydes. Sa consommation so monte annuellement à 200.000 kilogrammes. La combinaison qu'il forme avec l'eau Yhydrate de chloral, solide, cristallisable, est un médicament utile trouvé par Liebreicht, en 1869. Pour l'obtenir, on mélange 147 parties de chloral et 18 parties d'eau, on en opère le refroidissement sur des plaques de verre et on lo purifie par cristallisation.
On utilise également en thérapeutique le monochloralanlipyrine ou hypnal, composé de 1 molécule d'hydrate do chloral et 1 molécule d'antipyrine, ot le dichloral antipyrine formé de 2 molécules d'hydrate do chloral et l d'antipyrine.
— Toxicol. et thérap. L'hydrate de chloral, employé comme calmant et hypnotique on médecine, et aussi comme antiseptique pour conserver les substances d'origine animale, est un poison dangereux à la dose de 7 grammes par jour, mortel au-dessus de 10 grammes ; il paraît agir en paralysant le cœur. Son emploi exige donc do la prudence.
On le prescrit dans la choréo, l'éclampsie, l'épilepsio, le délire alcoolique, en solution aqueuse ou en sirop à ' ' "" ) grammes. La solution est aussi acïmi-
dose variant de 3 i
nistrée en injections hypode les I ■ '
1 pansement sur
ipoisounement, faire vomir, faire ingérer des stimulants de carbonate d'ammoniaque ; la picrotoxine, la strychnine ont été indiquées comme antidotes.
Les chloralantipyrincs ont les propriétés du chloral, sans avoir autant de causticité ni d'odeur.
f. Composé de chloral et de
ment amère, non caustiqu (4 p. 100), plus soluble dans l'alcool (30 p. 100), décomposable par les alcalis, s'administre comme hypnotique en potions ou cachets, à la dose de 2 ou 3 grammes en une fois, ou en injections hypodermiques (1 gr. de solution à 4 p. 100).
CBLORALBINE (klo) a. m. Substance cristalline qui so forme dans la préparation de l'acide trichlorophéoiqoo par l'action du chloro sur l'acide phénique brut.
CHLORAUSE (klo) a. f. Composé qui résulte de l'action de l'acide sulfuriquo fumant sur l'hydrate de chloral.
— Enctcl. La chloralide C'H'CI'O' peut se préparer d'après Kékulé en traitant l'hydrate de chloral par I acide suUurique fumant et mélangeant ces deux composés par parties égales. La chloralido so dépose en cristaux, et il se dégage de l'oxyde de carbono et de l'acide chlorhydrique. On reprend les cristaux et on les purifie au moyen de cristallisations successives dans l'alcool bouiUaBt. Ils appartiennent au système monoclinique, à clivages parallèles aux faces du prisme.
La chloralide est un corps blanc, se dissolvant asseï bien dans l'alcool bouillant et dans l'éther. A l'état cristallin, la chloralide présente un éclat vitreux. lEIle fond à 112» et bout à 200*. Sous l'action de la potasse, elle donne du chloroforme et du formiaie de potasse.
La chloralido se dédouble, sous l'action de l'alcool, en alcoolate de chloral et éthor trichlorolactique ; ceci permet de considérer la chloralide comme un trichlorolactate de chloral (trichlorolactate trichloréthylidénique) ; on en a effectué la synthèse par l'action de l'acide trichlorolactique sur le chloral. Certains chimistes font do ce corps le type d'une classe do composés qu'il nomment les cA/ora/irfe», formés par l'union d'un acide avec lo chloral et représentés par la formule :