‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 899 sur 956 · CHLORURE · texte numérisé non relu

CHLORURE

CIIOCARD

Los chlorures alcooliques (RCI) sont des eth hydriques; leur siabilité les rapproche des métalliques; la potasse les saponifie avec d'alcool.

Chlorures métalliques. Les combinaisons du chlo: et des métaux ou chlorures obtenues en dissolvant li métaux ou les oxydes dans l'acide chlorhydrique : ZnO + 2.HC1 = ZnCl'" + H'O

cide

se préparent

chlorhydrique.

ncore par 1

du chlore sur les métaux cydes et de charbon à chaud. Ces composés, liquides pour le bichlorure d'étain, le perchlorure d'antimoine ; solides et cristallisés pour les autres méfondent par la chaleur et peuvent, pour beaucoup

solubles dans

) distiller sans altération. Les chlorures l'eau, sauf le chlorure d'argent, le chlorure mercurique et le chlorure cuivreux.

On reconnaît les chlorures au dégagement de chlore formé en présence d'acide sulfurique et de bioxyde de manganèse ; on les dose, ainsi que toutes les combinaisons chlorées, en pesant le précipité de chlorure d'argent, insoluble dans l'eau et l'acide nitrique, qui prend naissance en ajoutant un sel d'argent à une solution de chlorure.

Les chlorures sont très employés : le chlorure de sodium est le plus répandu: c'est la source du chlore et des sels de soude; le chlorure de potassium est le principal

d'ammonium; les chlorures d'aluminium, de baryum, de magnésium servent à préparer leurs métaux par décomposition électrolytique ; le chlorure de zinc est un excellent désinfectant; la médecine utilise les chlorures do mercure (calomel et sublimé), de fer, d'antimoine ; les chlorures d'argent, d'or, de platine, sont en usage en photographie.

— Chlorure décolorant. Nom donné aux mélanges industriels de chlorure et d'hypochlorite alcalin. V. chlore.

Dt du

CHLORURÉ, ÉE, adj. Qui contient un chlorure. — Miner. Roches chlorurées. Celles qui contion el marin ou chlorure de sodium.

I trans-

Chlumetz ou Chlomec-nad-cidunou, ville de l'Austro-Hongrie ( Bohème [cercle de Gitschin] ). sur la Oidlina, affluent de l'Elbe; 3.815 hab. Source minérale; dépôt impérial d'étalons. Château seigneurial de Karlskrone, appartenant aux comtes de Kinsky, bâti en 1721. — Patrie du dramaturge tchèque Klicpera.

Chlumctzky ou Chlumecky (Jean de), homme politique et juriste autrichien, no à Zara en 1834. Élu (1865) membre de la diète provinciale morave, il dut se démettre de ses fonctions judiciaires en 1867, ses opinions libérales ayant déplu au cabinet Belcredi ; il ne s'en consacra que plus activement à la défense de la politique libérale, qu'il représenta à la Chambre des députés du Reichsrath. Il assista au triomphe, puis au déclin de la politique des « libéraux allemands u en Autriche. Il fut ministre de l'agriculture dans le cabinet Auersperg (1871), puis ministre du commerce (1875). A la suite des élections de 1879, il quitta le ministère. Comme député de Brunn à la Chambre des députés et comme chef des gauches réunies, il continua à jouer un rôle parlementah-e important ; il fut même président de la Chambre. Cependant, le parti libéral perdant de plus en plus de son importance, le rôle de de Chlumetzky subit la même éclipse.

Chmielnicki (Bogdan-Zénon), hetman des cosaques de l'Ukraine, né en 1593, mort en 1657. Fait prisonnier par les Turcs à la bataille de Çeçora, resta deux ans en captivité. Rentré dans sa patrie, il s'éprit d'un violent amour pour la femme de son voisin Czaplinski. Chmielnicki, à la faveur d'une révolte, réussit à s'emparer de Czaplinski , le fit décapiter et épousa sa femme. Pendant toute sa vie, en lutte déclarée contre les Polonais, il servit, sans succès, la cause moscovite. — Georges, fils du précédent, surnommé Chmielniczeuko, né en 1640, et mort en 1686. Homme cruel et tyrannique, il périt victime de ses exactions. U fut tué par quatre janissaires, qui vengèrent ainsi l'affreux supplice que Chmielniczeuko avait fait subir à une jeune fille de son voisinage : il l'avait fait écorcher vive, parce qu'elle s'était mariée sans le prévenir.

Chmielnicki (Nicolas Iwanowitsch), poète comique russe, né à Saint-Pétersbourg en 1789, mort en 1846. Il remplit, entre autres fonctions, celles de chef de la chancellerie do plusieurs gouverneurs de provinces. Chmielnicki débuta dans les lettres par des traductions en vers

in 7artufe etàe l'Ecole des frr ; , , , ,. , ■

des pièces de sa compositiwc et pure, ses plans sont nalui< tracés. Parmi ses pièces k•^ in,

le Bavard, les Châteaux en K^p....... . . x, . ,,.,.„. .., .o.,.. -

taine, les Acteurs cliez eux, le Faust russe, la Parulc du tsar, comédie historique qui obtint un grand succès, et Bogdan Chmielnicki, drame historique. Ses Œuvres ont été publiées en 1819, à Saint-Pétersbourg.

Chmielnik, ville dejiussie (Pologne [gouv. de Kielce]) ;

Défa

î des Polonais par les 1

. Mongols

CHNOOPH0RE (kno-0-for') n. f. Genre de fougères arhoroscontcs, formé aux dépens des cyathées, et qui paraît devoir être réuni aux alsophiles; il comprend quel- (jues espèces qui croissent dans l'Inde, lilo de Java et 1 Amérique équatoriale.

CHNOOSFORE {kno-o-siior') n. f. Genre d'algues marines se rapportant aux sporochnées et caractérisées par leur thalle ramifié et dichotome, cylindroide, lisse. (Les espèces connues habitent le Pacifique et l'Atlantique.)

Chnoubis, nom que les géographes gréco- romains donnent à la petite ville d'Ed-DéSr, au S. d'Esnèh. (V. l'an. """■ " ■" )it(lot6mplo

Chnouphis, Chnoubis ou Kneph, transcriptions grecques du nom de dieu que les Egyptiens prononçaient Khnoumou, Khnoum. Chnouphis, dieu de la fécondité et de la création, était symbolisé, à l'origine, par un bélier ou un t)ouc ; plus tard, il fut représenté comme un homme â tête

de bouc ou de bélier. Il signifiait aussi le Nil qui descend du ciel pour fertiliser la terre et la rendre mère et son siège premier fut le canton voisin de la première cataracte sur tout l'Ile d'Eléphantine, en égyptien Abou, labou (Son titre caractéristique est Khnoumou âou neb labou Chnouphis le grand, seigneur d'Eléphantine que les Grecs ont transcrit en un seul mot Khnoumônebiêb.) XI était associé, dans cette île, aiLx deux fées des eaux tumultueuses Satît, celle qui court comme une flèche Anoukît, celle qui étreint (la berge), et il y avait plusieurs temples, dont le plus connu, celui qu'Amènôthès III lui avait élevé, a été détruit par les Turcs vers 1820. Son culte s'étendit de là sur toute la Nubie septentrionale, et il s'y confondit avec celui du dieu nubien Doudoun. On trouve Chnouphis adoré en Egypte partout où il y a un changement dans le régime du fleuve, l'ouverture d'un canal par exemple, mais la plupart de ses formes ne s'appellent point Chnoumou- Chnouphis, c'est : Arsaphès-Harshafaiton à Héracléopolis.ouOsirisàMendès.Chnouphis présidait à la formation de l'enfant dans le sein de la mère, et on le représentait parfois modelant une figure d'enfant sur la sellette du sculpteur ou sur le tour du potier. Il s'identifia de bonne heure avec Râ (le Soleilj, et fut adoré comme Khnoumou-Râ dans la haute Egypte, puis, à l'époque gréco- ,__ = ..__.:. -■--, puis avec

datis son rôle d'Agathodémon qu' par les gnostiques et les basilidiens et par d'autres sectes chrétiennes hérétiques.

ChÔ, troisième personne de la triade chinoise des dieux du bonheur (Hok-sin), où il personnifie la longévité, passe pour être une des nombreuses incarnations du philosophe Lao-Tseu, patron du taoïsme ; quelquefois, aussi, on en fait le dieu de 1 Etoile du Sud, ou de la constellation de la Croix du Sud. C'est un vieillard vénérable, reconnaissable à sa macrocéphalio très prononcée. Le cerf, la grue et la tortue qui vivent, dit-on, dix mille ans, sont ses attributs habituels.

ChoA, province de l'empire d'Ethiopie, limitée au sud par les provinces du Tigré du Godjam, dont elle est séparée par les rivières Ouahet, Djamma ou Adaba'i, et '"

Abbaï (Nil Bleu). Sa superficie est d'envi- ci.o.

ron 60.000 kil. carrés. Le choa constitue la partie la plus méridionale du haut plateau éthiopien et participe à son climat tempéré et à sa grande fertilité. Sa population est évaluée à 2 ou 3 millions d'habitants. Plus guerrière que travailleuse, elle échange do l'ivoire et du café contre des étolfes et des armes.

Depuis plus do quatre siècles, le Choa forme un Etat

3 ni a été alternativement vassal, suzerain, ou iiidépcnant do l'Ethiopie. Le Portugais ('ij\ ilii.iin , tr ; i lun-r Européen qui pénétra en Ethiopie, aiÈ : ■ . , l.\

fut aussi le premier qui parvint ju^ijii ,1 . I i inpr-

nent Francisco Alvarez ,i : I , ; l;.|ic

cet Etat sous le nom de .Sera ou Xaon. Ses capitales successives ont été Tégoulet, Ankober, Auf/ulala, Litché, Entotto, et enfin Addis-Ababa, résidence actuelle de l'empereur Ménélick. V. Ethiopie.

du gr. kho

posteric

de l'œil

CHOANOIDE (fo

aspect) adj. Qui a la terme d un eni

— Muscle choanoide. Muscle droi des ruminants et de quelques autn

ChoAPAN ou Choapam, ville du Mevique (Etat d'Oaxaca), sur un affluent du no cotier San-Juan, qui se jette dans le golfe de Campêche , 11 035 hab

ChOASPES ou EulÉE, nom 1 un flcu\e Je 1 aimenne Asie (Médie et Susiane) ju ' n i ' i i ^ il' iro passait près de Suse et s I lu

confluent du Tigre et de I I I.

Kerkhah. L'eau de cetti ^

par les anciens rois de F ' Vsn

ancienne, née tians la partie une malo a* 1 1 Bai Inain qui se jetait dans le Cophes, alfluent de 1 Indus, aujourdhui rivière de Raboieb.

CHOASPIDE (ko, spid') n. f. Bot. Syn. de

ChoATE (Rufus), homme politique américain, né à Essex (Massachusetts) en 1799, mort à Halifax (Nouvelle-Ecosse) en 1859. Il prit ses grades à Dartmouth en 1819, fut admis au barreau en 1823, siégea au congrès de 1830 à 1834 et se fixa â Boston. Il fit partie do la Chambre des représentants de Washington, puis du Sénat fédéral en 1841. Excellent jurisconsulte, un des meilleurs avocats de la Nouvelle-Angleterre, il fut nommé attorncy général en 1853. On a publié ses Œuvres (Boston, 1862).

ChOBÉ ou Coando, affluent de droite du Zambèze, découvert par Livingstone en 1851. Il prend sa source dans un marais situé à 1.362 mètres d'altitude, dans la portugaise d'Angola. Il décrit i iges qui portent également dans le Zambèze, à lOO kilo des chutes Victoria. La dernière partie de son co'urs sert de frontière entre la colonie allemande du Sud-Ouest africain ei ].■ i r ■ l'M ,(! ,i,:.'!,ii- ilii i;. I. l]-ii iha. Sa longueur

tot.ale II!. , : . ■ ! ' ;,i . . I , Il Im-- et les prin-

cipaux i! i > .1 . : ,. !■ I : j.Miôral, navi-

gable:^. I ,• , i i I ,, . 1, ensemble de

Cho-BO, ville de rindo-Chmo française (Tonkin), sur la rivière Noire, affluent du fleuve Rouge, au terme do la navigation à vapeur sur le fleuve Rouge. Centre important de commerce de transit. Mines d'or aux environs.

CHOC (chok' — subst. verbal de choquer) n. m. Rencontre p^us ou moins violente et brusque de deux corps qui ont I ou des vitesses inégales ; Le choc de

deux 1

L I e dtu 1

- Mar Choc du c 1 rus {\iL des tours pr s ui la lo faut a\oir toujours un homme piet a 1 pour éviter les chocs, qui peuvent êtn des lames. Leur projection violente co, d'une machine. Bruits provenant soit gulation, soit de pièces se heurtant, s

ut de corps étran-

torpille portée au choc, La disposer de telle sorte qu'au contact de la carène elle fasse explosion. Il Borne-choc, Borne électrique indiquant sur les piles de bord où il faut mettre le fil nécessaire à l'inflammation par le choc. 11 Tampon de choc. Heurtoir d'un canon ou tige robuste à ressort placée sur l'avant d'un torpilleur.

— Phys. Action qu'un corps qui se meut exerce sur un autre corps, eu raison de sa masse et de sa vitesse.

Il Choc en retour, Eff'et que la foudre produit en un lieu éloigne do celui qui a été frappé directement.

— Encvcl. Mécan. Deux corps en mouvement l'un par rapport à l'autre, qui viennent à se rencontrer, réagissent l'un sur l'autre en doimant lieu à ce que l'on appelle un choc ou une percussion. Pendant la très courte durée du choc, il y a développement de forces moléculaires considérables, d'où une déformation. Si celle-ci persiste, les corps sont dits «parfaitement mou , m .m c ..m i.nre, les corps reviennent exactement à Ir ,' n . i , m i:\e, ils sont dits B parfaitement élastiques I , - eurps sont placés entre ces deux cas e\ii. hm , I ,■ |.i . ii.iriieno est complexe et ne peut s'étudier ijuc u,ii,, ,.i., ^a» particuliers. Considérons le cas de deux sphères Je masses m et m' animées de vitesse v et r'; lo contact amènera ces vitesses à avoir une valeur commune u. Le théorème des quantités de mouvement donne :

0 11 = mu -1-1

Il est aisé de vérifier que u est compris entre i et i'

Si les deux corps sont mous u sul siste Uns le mou\e ment final: il y a alors perte de ter i rce

vive perdue mesure le travail l 1 de

déformation. Si les deux corps [ les-

sions réciproques, exercées a d£u\ n les

de l'instant où la vitesse est comii i ie

même sens: elles produiront le menu flet 1 i sur tha cun des deux corps l'efl'et total produit par 1 ensemble des pressions réciproques, depuis le premier contact jusqu'à la séparation, sera le double de celui fioduit au inomenT MM In vitesse est devenue la même. Si la vitesse

V UiU j. lie / - i, elle diminuera encore do v-u; tandis

que II 1 i . I li aura augmenté de u-f', augmentera

enc.er ,, ,, iiaiitité u-t)'. Aprcsla séparation, les

La force vivo de l'ensemble est la même qu'avant le choc. En supposant m' =m, les corps échangent leurs vitesses ; en particulier, si l'un d'eux est au repos, il se mettra en mouvement après le choc, l'autre restant en place. Il est aisé de vérifier cette propriété à l'aide de billes d'ivoire égales suspendues à des hls, on peut aussi opérer à laide do pièces do monnaie égales et placées sur une table : le phénomène produit est analogue à celui de la transmission du son dans les milieux élastiques.

Si Tune des [11:1— -^ ■ -■ ir '^ l'Otite par rapport à l'autre m' supposi' I , : ; us, on a le cas d'une réflexion sur uiir , . I i.i'S précédentes montrent Sue le corps tu .:■ , . . , ,i,sse égale et svmétrique e la premièri j u i,ii.;-n ,1 la jiaroi. En général, il y a perte de force vi\o 'iaiis tuus les chocs qui se produisent entie les corps do la nature ; cette perte est due aux déformations persistantes, ainsi qu'aux oscillations des molécules autour de leurs positions d'équilibre ; elle se traduit par une production de son et de chaleur. Il importo d éviter les chocs dans les machines, sauf les cas où, en raison des effets énergiques produits, il peut y avoir nécessité à employer ce mode d'action comme dans l'usage

vors .. ; ! , la distribution sur chacun d'eux

csi iiM : . . ii'lit un étar particulier d'équilibre ;

sir. 'il, ; ! . iiioot rompu, il y a production do

flux ri.-, i; jii, , I i.inKition d'un nouvel état électrique.

terre et les nuages, elle donne lieu au phénomène du choc en retour, dont les effets sont similaires de ceux produits par le passage de la foudre elle-même, quoiqu'on général

Chrr df r.iv.il rie, tableau du Bourguignon (musée du I.' . Kurdeaux, Vienne, etc., possèdent

aii-s: 1 ' l'ilerie, par le Bourguignon. Ces

ivèqiients au xvii-^ ,^t au xviii'siècle. sont àlavraio peinture de bataille ce que le tableau de genre est â la peinture d'histoire, hc mémo sujet a été traité par Wouwerman, avec une grande vérité do détails (Dresde, Louvre).

CHOCARD {kar') n. m.

Genre de passereaux dentirostres, famille des corvidés, renfermant des corneilles tadle, à bec moyen, à base arron ment à la pointe, et qui habitent 1. SOS de l'ancien monde. [On cuin

rhocorax graculus, dans l'Europe du Sud, l'Ethiopie et rindo; le pyrrhocorax mehinorhamphus, en Australie.; il On écrit aussi, mais fautivement, cmoquard ou ciioqdaiit.

CHOCHE-PIERRE ipi-ir — A\x picard chocher, frapper, et d.' iiierrc) n. m. Nom vulgaire du gros-bec. Il PI. Uea

CHOCHE-

n. m. iNum i

ChocHOLOUSEK (Procopo), romancier tchèque, no en 1819, mort en 1864. Ses nouvelles et romans, remarquables par un véritable souftle patriotique et par le sentiment poétique, sont très estimés on Bohème. Les principaux sont : 1rs Templiers en tiohême{\»ii); ks Monténégrins, la Fille dijttnkar, Palcerik, Simon de Vrcholiz, tiré de l'iiistoiro ti.-hôqno ; le Dragon de Notjaj, Ilia, i/irma (1847), l'une do SCS m.illi'urc's pi-oiiiu-tions , épisode de I histoire de Holh'iii.' , llr,.i:;'^,< I, :., /■;, <!,■ Suli, le Champ de Kosovo,

CIlOCIlE-l'IEltUE

CIIOEI'UORES

ClIOCIlONl.s ,: Sil.i-

■ n'NES, tribu indienne do l'Etat

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