‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 909 sur 956 · L. Racine · texte numérisé non relu

L. Racine

— Loc. div. Au choix de, Au gré de, à la volonté de. il Avancement au choix (v. France, nrmi'c). Faire choix de. Choisir, il Ifavo

choi>

Sans discernement nl.ligo à

une décision qui nr

— Armes de cil' iij r... Armes de fantaisie, que 1 on se laii a s.u-nniiie ei (jui n appartiennent pas à l'histoire de la tiiiuiile.

— Syn. Choix, élection. Choix est plus vague qu'élection. De plus, le choix peut étro l'acte d'un seul, tandis que l'élection suppose les suffrages de plusieurs personnes. Cependant, élection s'emploie quelquefois pour relever l'idée de choix, comme lorsqu'on dit que les saints sont des vases d'élection.

CHOKE-BORB (mot angl., formé de choke, étrangler, et bore, forer) n. m. Etranglement pratiqué dans l'âme des canons de certains fusils de chasse. (Le choke-bore se trouve dans la partie voisine de la bouche du canon. Il a pour but de rendre plus régulière la distribution du plomb, en même temps qu'il lui donne une force de pénétration plus grande.)

GHOKE-BORED adj. Se dit d'un fusil, d'un canon de fusil dans lequel on a pratiqué le choke-bore.

CHOKE-RIFLED. V. FDSIL.

ChOKIER (Erasme-Louis, baron Sdrlet de), homme politique belge. V. Suklet.

Chokier (caverne de), caverne aujourd'hui disparue ; elle était située près de Liège en Belgique, et célèbre pour l'abondance des ossements fossiles qu'on y a trouvés accu-

CHOKROSAL n. m. Bot. Syn. de duabanga.

Gholagarh, ville de l'Inde anglaise (Bengale [prov. de Daccaj), dans une île fluviale formée par le Gange et plusieurs de ses affluents ; 6.070 hab.

CHOLAGOGnE (ko — du gr. kholè, bile, et agein, chasser) adj. et n. m. Se disaitdos médicaments tels que l'aloès, la scammonée, la rhubarbe, le tamarin et le savon, réputés propres à expulser la bile.

CHOLALATE {ko) n. m. Sel dérivant de l'acide cholalique.

CHOLALIQUE (ko — du gr. kholê, bile) adj. Se dit d'un acide qu'on peut obtenir par l'action de la baryte sur la bile du bœuf.

— Encvcl. L'acide cristallisé paraît avoir pour formule C"H'"0'C'H'0- il forme des alcoolates cristallisés et se ouvert t sous 1 act on de la cl aleur en anhydrides cora-

CHOLANATE (ko) CHOLANIQUE (le

le C N 0 HO

m S Ider vantdelacidecholanique.

■ du gr khôl b le) adj. Se dit d'un nd recten on de la bile.

cl ola q e obtenu par oxydation 'ut so produ re par oxydation de Il \g a I jd ocl oléigue, à l'aide du 1 p nte en prismes anhydres 1 blés dans l'eau, fluores- ! nant des sels simples et 1 acides choloi-

de obten

parc

attribue la for-

ngla

(Dékhan |

ChoLAPOUR, ville de do Bombay]), près du Sîna Filature et tissage à vapeur. Un des de coton du Dékhan. — Population dû district de Cholapour .- 705.000 hab.

bés

GHOLÉATE n. m. Sel dérivant do l'acide choléique

CHOLÉCHRO'iNE (ko, kro-ïn') n. f. Matière verte de la bile, mélange do corps gras et de biliverdinc

CHOLÉCYSTE (ko, sissf — du gr. kholè, bile, et kustii vessio) n. f. Anat. Vésicule biliaire. V. biliaire.

CHOLÉCYSTECTASIE (ko. siss-li'k' — du gr. kholê, bile

CHOLÉCVSTI i.^'îiMir:

■le cholécysle, .

I de la vésicule bi- | 6, quand les vo'

CHOLECYSTENTÉROSTOMIE (ko, siss-tan, sto-ml — do choléaisle, et du gr. entiSros, intestin, et stoma, bouche) n. f. Opération qui consiste ù aboucher la vésicule biliaire à un segment de l'intestin.

— Encycl. On pratique cette opération en cas d'oblitération du canal cholédoque, lorsque le calcul, cause de cette oblitération, ne peut être atteint ou retiré. Cest le seul moyen de rétablir l'évacuation de la bile dans l'intestin et, par suite, de faire cesser l'ictère.

CHOLÉCYSTITE (ko, siss-tif — rad. chalécyste) n. f. Inflammation de la vésicule biliaire.

— Encycl. La cholécystite se déclare soit à la suite d'une infection intestinale, en particulier la fièvre typhoïde, soit pendant le cours de la lithiase biliaire. Des troubles digestifs annoncent le début de l'inflammation : la douleur, spontanée ou provoquée, puis la présence d'une

Lille de la vésicule s

empêcher l'ouverture spontanée vers le péritoine. La fistule biliaire produite se traite ultérieurement.

CHOLÉCYSTODUODÉNOSTOMIE (ko, siss-to, no-sto-ml

— de cholécyste et duodénum, et du gr. stoma, bouche) n. f. Opération qui abouche la vésicule Diliaire au duodénum.

pratique, par 1:

cutive des bor

plaie cutanée dans la cholécystite suppurée.)

CHOLÉDOCHODUODÉNOSTOMIE (ko, do-ko, no-sto-ml

— de cholédoque, et duodénum, et du gr. stoma, bouche) n. f. Opération consistant à faire communiquer artificiellement le canal cholédoque avec le duodénum, pour remédier à l'oblitération de 1 ouverture normale.

CHOLÉDOCHOTOMIE (ko, do-ko) n. f. Opération chirurgicale qui consiste à ouvrir le canal cholédoque pour lever l'obstacle qui gêne l'évacuation de la bile dans l'intestin.

CHOLÉDOCITE (ko) n. f. Inflammation du canal cho-

CHOLÉDOQUE (ko — du gr. kholc, bile, et dokhos, qui reçoit)adj.Se dit du canal qui conduit la bile au duodénum: Canal cholédoque. V. biliaire, et koie.

CHOLÉINATE n. m. Chim. Syn. de choléate.

CHOLÉINE (/ro — du gr. khali, bile) n. f. Produit retiré

CHOLÉINIQUE adj. Chim Syn. de choléique.

CHOLÉIQUE (ko — dugr. kholê, bile) adj. Se dit d'un acide C"H'*0* qui se produit dans la saponification de la bile du bœuf sous l'action des alcalis. L'oxydation le transforme en un autre acide : acide déhydrocholéique. Syn. cho-

CHOLÉLITRE (ko — du gr. kholê, bile, et lithos, pierre) n. f. Calcul biliaire.

CHOLÉLITRIASE (ko, li-ti — du gr. kiwlê, bile, et lithos, pierre) n. f. Présence de concrétions calculeuses dans la vésicule biliaire.

CHOLÉLOLOGIE (ko. ji — du gr. kholê, bile, et logos, discours) n. f. Traité sur la bile.

CHOLÉMÈSE (ko — du gr. kholê, bile, et émein, vomir)

sang)

bile.

CHOLÉMIE (ko — du gr. kholê, bile Passage do la bile dans le sang.

— Encycl. La cholémie se traduit par la teinte i rique de la peau (jaunisse) et des conjonctives, et le ralentissement du pouls dû aux sels de la bile i^l; cbolates et taurocholates). L'abaissement absolu de la* ([uence est de 20 à 30 pulsations.

CHOLÉOCAMPHORIQUE (ko — du gr. kholê, bile, et de camphorique) adj. Se dit

d'un acide isomérique

les acides camphoriqu.

jui se produit dans 1 a

I CHOLŒ

Le choléra est d& à la pénétration, dans l'intestin, d'un vibrion spécifique, recourbé en forme d'arc et dit bacille virgule par R. Koch, qui le découvrit en 1883. Il se retrouve constamment dans les selles de malades morts du choléra ; inoculé dans le péritoine aux animaux de laboratoire, il reproduii Ir -mu jumiu.s généraux de l'afi'ection; des i

par divers expéri-

. Ce

ntre<

teinte de choléra, les eaux de la localité paie vr„p J- .'iff-. .■■,-■■, J,-. Il ,-,j;,i': '■,, V,,

asiatiqu

obullition, les acides; il se conserve lieux humides (par exemple, dans les sèches à l'air). Dans une région at-

le choléra les

tombe à 36°,

CHOLEPE(Ao; PUS (ko pussj I de mammifères edentcs la mille des bradypodes renfer mant des pare!>seux n ayant

(..HOLi,PUl.bL

UE (ko — I le la bile CHOLEPYRE / — il r l hole bile et pur fou) n. f.

CHOLEPYRRINE „r / 1 ole bile et pm I of louxj

I 1 Mal I 16 Ion trouve lai s 1 1 1 il

Choler \

mort à Pai •, Palais Ro}a

c rand nombr

ILnlant de li b Me O»-»») .f ' 's sa- I nt du beau sexe (1862) la Vieillesse de l ed dans le crime (1866) les Chemins — Son frère aine Saint Aignan Choler, ne et mort à Pans (1820 1880) s est fait connaître surtout par des revues et par de nombreuses petites piétés notamment la Boite a Bibi (1877) CHOLÉRA (A )n m Pop Racluiesde fromage il Zinc, r F nne très méchante LIR\ dugr klioU bile)n m Maladie in-

ique qui s accompagne de diarrhée, i ilieux et occasionne lasph\xie par sang "iju choiera asiatique cho-

l % nu TROUSSE GALANT

— Choléianostras oiiCholérine Maladie d origine européenne, qui se produit vers la fin de l'été, parfois. sous forme d'épidémie.

— Art vetér. V. la partie encyclopédique.

— Encycl. Pathol. Le choléra est une maladie infectieuse, endémique dans l'Inde depuis une haute antiquité, épidémique en Europe où elle apparut, pour la première fois, en 1832. Il est certain, en ert'et, une les auteurs aii.-iens et ceux du xvii" siècle qui ont |,ii' ' i r i ^i .■..ni observé que des cas de c/io/'. ' ' ' la a successivement envahi l'ivn t ■ i et 1892, sepropageant d'une l.( . i ~ grands courants humains. 1.' i 'iini ii.i]i du golfe Persique en Russie; de llaiiiboiirL', les navires l'apportent ù Londres, d'où il revient à Paris. Depuis l'épidémie de 1884, il s'est constitué eu Europe do petits foyers isolés, et la maladie tend à devenir endémique.

Altona demeure indemne; c'est qu'.'Vlti Hambourg ne la filtre pas.

On est parvenu à maux de laboratoire; quant aux tentatives d'immunisation faites sur l'homme, leurs résultats sont encore peu concluants. '^

Le choléra débute, en général, chez; l'homme, par une diarrhée banale; les selles deviennent de plus en plus nombreuses (15-20 par jour) ; bientôt, elles contiennent des grumeaux blanchâtres (selles riziformcs) et s'accompagnent de vomissements Qilieux. Elles renferment en grand nombre les vibrions spécifiques; bientôt, les urines se suppriment, le pouls devient filiforme, la soif ardente, la peau se plisse et se refroidit; la température baisse et lo malade tombe en algidii ture,oui ' ■tion cho, mollets, la 'peau se cvan , .. . . ,. ..;!■, n;...

sueur visqueuse inonde" le m i: . ;.■, .,.ii m. i.i j-i ■! jn. ,

heures ou quelques jours.

Si le malade ne succombe pas enalgidité, la température se relève progressivement, les phénomènes morbides disparaissent peu à peu, et, au bout de huit à dix jours, la convalescence se produit (période de réaction).

Dans les cas dits de « choléra foudroyant », tous les symptômes apparaissent simultanément; dans le choléra dit " sec ", il n y a pas de diarrhée.

La mortalité du choléra non traité est de 60 p. 100 audessous de cinquante ans, de 85 p. lOO au-dessus. L'alcoolisme, les états gastro-intestinaux chroniques créent une réceptivité spéciale.

Il faut, dès le début de la maladie, combattre la diarrhée ; la double médication, ayant aujourd'hui fait ses preuves dans le traitement gênerai de la maladu 1 emploi des bains chauds et des injections d eau salee à 5 p 1 000 La mortalité peut ainsi être abais

Dresde (1893) a décide de supprimer les iitaines aux frontières, vexatoires et inuif, au point de vue de la prophylaxie pu- !er les cas particuliers à mesure qu'ils se

1 // ;<i nostras présente, sous une forme plus ou

lu Mii^ iMMiini, la symptomatologio du choiera. Il est ' xfr- 111' 1111 ii[ benin et évolue en qu.annte-hiiit heures —

Les selles des malades renferment SI. ii\. 1,1 m vil Ii -

couvert par Finkler et Prier, qui pr. s. i h s

caractères du vibrion cholérique - 1 rie

art'ection ne peut être confondue a\ . i le

— A.Tt vétér. Choléra dpi r^ " ' ■ ' n i-

ladie est une des plus des i-'i I . i ir-

che, le grand nombre de .ner

le nom particulier qu'elle | i uu-

nation ne doit pas iniplii|u : ' un é

avec le choléra asiatique. Le i liui. i i i i ue

principalement les poules, les caiiai i i les

oies les faisans les paons, les l'V. I i ' -u

sont plus rarement atteints. Dans u \ | . il< s

1 1 1 ai ur lirai pees : dans une aulK ' ' b's

I I f jt les autres espce. s \ niât lies danscei- U maladie attaque les [loules et respe. te a ards et les lapins. Les betes les plus 1 plus vite et le plus profondément atl a ur a découvert que cette maladie est due à un 1 roUbfe lal et que l'acide sulfurique dilué est le meilleur agent pour le détruire. On doit donc donner à boire aux oiseaux de 1 eau additionnée d'acide sulfurique (2 gr. par litre), et on doit désinfecter les poulaillers et les basses-cours avec le même liquide.

On peut aussi vacciner les volailles avec un sérum que l'on prépare à l'institut Pasteur.

CHOLÉRIFORME (ko — de choléra, et forme) adj. Qui a l'apparence du choléra.

CHOLÉ'RINE(rad. A/ioi^, bile) n. f. Maladie, ordinairement bénigne, analogue au choléra. Syn. choléra nostras.

CHOLERIQUE (ko

. Qu

i rapport ;

CHOLERRAGIE {kn-l,---rii-ji rage, éruption) n. f. Flux bilieux

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