‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 910 sur 956 · CHOLÉRA · texte numérisé non relu

CHOLÉRA

CHOLERRAGIQUE (Ao) adj. Q

choléra, n Subdu chol'éra.

gr. kholê, bile) adj. Bilieux, o ■ament cholérique.

a-jl — dix gr. kholê, bile, c ili'eux. Il Se dit quelquefois pou

rapport

la choler-

CholES ou ChOLS, Indiens du Guatemala, qui vivent surtout dans les montagnes de l'ancienne province de "Verapaz. (Quoique peu civilisés, ils se livrent cependant à l'agriculture et réusissent à faire produire à leurs montagnes tout ce qui leur est nécessaire. Leur langue se rapproche du maya.) — Un Chole ou Chol.

CHOLESTEATOME (ko-lè-sté — du gr. kholé, bile, et stéatoma, tumeur graisseuse) n. m. Nom donné â des tumeurs

e on cholcstArino, ot qui so

;' du corvoau ot du corvolut.

s.iil aiiiiiiul domoBtiquo sur

■ Il ' II- ' tiolesléaiomci quo

' I I II plexus chorroïdo

'I 1 lus ou moinsgros.

I 'In vortigo ou au-

CHOLESTENE [/cj-h-slcn] u. m. Ilvdrocarburo saturé u parurUniijue dérivé do .la cholostérino, qu'on obtient u truitunt la cholostérino par l'acide iodhydriquo.

CHOLESTÉRATE fko-lé-sté — <i\i gr. kolé, bile, ot stéréos. "Il I I III inoduit par la combinaison do l'acido

Il luio base.

un. La cliolostérino 'iils biliaires; elle raie, et, dans quol-

cuo on .l.-.i l-vsu» oïari.(UL». .M] ,uiit[onnont aussi. La cholostérino existe dans un yraiid nombre do végétaux, où elle so révèle par les teintes qu'elle donne à l'acide sulfurique (coloration jauno brun, passant, sous l'action

Puur pn-pari-r la cliolostnrîno, en partant des calculs biliaires, un dissout coux-ci dans de l'alcool bouillant, auquel on ajoute un peu do potasse pour saponifier quelques matit^res grasses, on filtre et on laisse refroidir. La cholostérino so dépose alors en cristaux, que l'on purifie par une nouvelle cristallisation dans l'alcool.

— Propriétés. La cholostérino est blanche, incolore, inodoro, insoluble dans l'eau, plus soluble dans l'alcool bouillant, d'où elle se dépose en belles lames nacrées par le rofruidissement. Elle est molle au toucher, fond à 137" (la cholostérino végétale ne fond qu'à 145»), so dissout dans r<;>t]ior, l'esprit de bois, l'essence de térébenthine.

Une sulnli le eli.ij.^i.- Il[i- un mélange de 2 vo-

Inmes ilal.uoi 01 il.i 1 \' i;e|, ose des cristaux

laiin-llaires a\ a[i( \ m,, i H i>j-Aq; ils pordont

La . Ih.le^l.l lue 1 is|s:,| ,, i ,11 1 ; Nlie SOlUtiOU alcaliUO

Il .illanie ; mais, à 2:,(r, la chaux la trans-

iii , j i.is amorphe, presque insoluble dans l'al-

' leiit d'hydrogène. Le chlore et le brome

Hieiii' : :i iielestérine, dos produits do substitution

due,!,. l..^.i.u azotique transforme la cholestérine en aeide cholesiénque. La cholestérine se sublime sans so décomposer à ZOO» ; à une plus haute température, elle so détruit. Lorsqu'on ajoute de l'acide sulfurique concentré à un mélange modérément chautfé de cholestérine et d'acide sulfurique étendu, la cholestérine se ramollit, pord de l'eau et se transforme en trois hydrocarbures isomères qu'on a appelés cholestérilines (C"H"). L'acide phospborique concentré transforme la cholestérine en deux corps isomères entre eux (cholestérones) ot avec'los trois variétés do cholostérilino.

Los propriétés de la cholestérine tendent à la faire considérer comme un alcool homologue de l'alcool cinnamique.

CHOLESTÉRIQUE (io-tf-s(fladj. Se dit d'un acide particulier quo l'on produit en traitant la cholestérine par l'acide azotique.

CHOLESTÉRONE [ko-lé-sté) u. f. Corps obtenu en traifaitt l:i ehM)evt,.iMne par l'acide phosphorique,

cnni rsTFRYi.E ko-lé-sié — de cholésléros, bilieux, et

, . Il Radical hydrocarboné hypothétique

1 II , ejnne dans la cholestérine et dans toute

CHOLESTÉRYLÉNE (ko-lr-slé) n. m. Hydrocarbure déivé de la cholestérine cliaufféo à 150" avec du sodium ; il a % même composition ot la même formule que le cholestène.

CHOLESTOL {ko-tè-stot'j n. m. Composé qu'on prépare n épuisant par l'alcool les écorces do ([Uinquina, puis

en évaporant les acuies ot i

s .le monchuirs el des toileS

iieots; filatures, blanchissepapiers, dontelles ; distiUe- ' do bois de charpente, do

portes même do Cholet, dans la

-V i>. eut lieu le combat le plus sanglant de

la guerre , entre l'armée vendéenne , forte do hommes commandés par Bonchamp, d'j

Chalbot et Bard. Ecrasés par l'artiUorio do

Marcoau, ot bousculés par los charges des Mayençai

Kléber, les Vendéen» furent vaincus et rejeté» en désti

sur Beaupréttu. D'EIhée ot Uoncbamp furent

blessés. Le 10 mars 1791, .Stofflel revint sur i

due par le général Moulin, ot M'en

empara, après une sanglante bataillo

dans les rues mémo do la ville, qu'il

livra aux flammes. Reprise quoiquos

jours après par lo général Turoau,

qui acheva

(.IKjLL.SlEiNE —

CHOLIQUE(*oi adj. Chim. V,

CIKJMLLIE

le 18 mars, au pouvoir do Stofllet. Chassé à son tour par le général Cordollior, Stoltlet i'enlova une dornière fois au général Huchet, après une lutte sanglante. Aussitôt après la première pacification do la Vendée, ceux qui ^rm. , i. ■ 'ii. i avaient survécu au désastre s'om- ' pressèrent d'y rentrer, et, depuis celte époque, l'iiidusiric n'a cessé de s'y développer. L'ancienne terrasse du cliàtoau forme aujourd'hui uno jolio promenade.

Cholet (Jean), dit de Nointel, prélat français, né à Nointol, mort en 1291, fut élevé au cardinalat par Martin IV ou 1281, et chargé par ce pape, ainsi que par Nicolas IV, de missions importantes. Il fut envoyé, on 1283, à Paris, auprès de Philippe III, tint un concile à Paris on 1284, et fit conclure, on 1289, un traité entre Philippe le Bel et don Sancho IV, roi do CastiUe. Cholet, qui possédait une fortune immense, fonda sur la montagne Sainte- Geneviève, à Paris, le collège des Cholets.

Choletais (là), AISE !>., personne née à Cholet ou qui habite cette ville. — Les cholktais.

— Adj. Qui appartient à Cholet ou à ses habitants.

— Encycl. Les Doeufs choletais delà boucherie parisienne sont une variété do la racr r,;„l,-,;„„- ilo Sansoii. Ils pro-

Cholets 'CoLl.i-.iiE DES), ancien coHegc do Pans, fondé

en 1289 par le cardinal Jean Cholet, on faveur d'écoliers

pauvres des diocèses d'Amiens et de Beauvais; réuni à

l'Université en 1763. Ses bâtiments étaient situés à l'ex-

ir.vniié orie.,.n!e do ceux du lycée Louis-lc-Grand.

riioiKTn iSE ko) a. f. Corps obtenu en oxydant la

I a-ide azotique, et

Page 1