NAVETS
CHOUPALON n. m. Bot. Syn. de thibaudie. CHOU-PILLE h mil.) interj. Chass. V. ciiou.
rabat le» Alières, dan» lo» tréfilerios.
On dit aussi
français, né au Havre en Î819, mort à Paris en 1886. H collabora & divers journaux de musique et pablia Quelques
. Syn. do cuoouoK.
Chouquet (Adolphe-Gustave), musicographe
t paD romances, canliies, »cènes chorales et l'Histoire de la'musique dramatique en France, depuis tes origines jusqu'à nos jours (1873). Nommé, en 1874. conaorvatear du musée instrumental du Conservatoire, il en publia le catalogue illustré sous ce titre : le Musée du Conservatoire national de musique. Catalogue raisonné des instruments de cette collection (1875).
CHOUQDBTTE (kèf) 0. f. Un de» noms vulgaires da choucas.
CHOU-RAVE n. m. Bot. V. cuoD. Il PI. Des chouz-ravu.
l qui ne quête qu'à portée du fusil.
Chouppes, comm. do la Vienne, arrond. et à 24 kilom. de Loudun, prés du Prepson ou rivière de BiUy ; 930 hab.
Chouppes (Aimard. marquis de), issu d'une famille lioitevino, né en 1612, mort en 1673. Il flt les campagnes de la fin du règne de Louis XIII, et reçut, en 1643, le grado de lieutenant général d'artillerie. Pendant la Fronde, il se rangea dans le parti de Coudé, mais il ne tarda pas à faire sa soumission au jeune Louis XIV, et devint lieutenant général du Roussillon, puis commandant do Bo!lo-lsle-en-Mer. Il a laisse des ilémoires qui vont
do 1625 à 1660.
CHOUQUE Ichouk') a. m. Pièce en bois ou fer, d'un seul morceau ou d assemblage, servant de passage et de point d'appui aux mâts supérieurs, il Chouque du bas-miit. Celui qui est placé au ton du bas-mât.
Il Chouque du mât de hune, Celui qui est placé au ton du mât de hune. Il Chouque de beaupré. Celui ((Ut est situé à l'extrémité du beaupré. (Syn. chodquet.)
— Encycl. Le chouque porte un trou carré dans lequel s'engage i{ :■ le ton du mât ; il est percé cir- /^ culairement pour le màt supé- '' rieur. Les chouques des bas-mats, i
étant inamovibles, sent recouverts au-dessus du ton du mât Chou.iiic. d'une plaque de plomb peur préserver les mâts de la pourriture. Les chouiJucs portent le nom dos mâts auxquels ils appartiennent; les chouques des bas-mâts sont soutenus par une épontille ayant un point d'appui dans la hune. C'est sur le chouque ((ue viennent s'arrêter les bigots de racage des vergues de hune et qiio so fixent certaines poulies servant au passage des nian(Kuvrcs courantes. Les chouquets en fer s'appellent
japonais portatif.
CHODRIMn.
m., CHOURI- NER v. a., CHOURINEUR
couteau), sntiNEt'R.
Chourineiir (le), un des personnages des Mystères de Paris, d'Eugène Sue. Condamné pour assassinat, il a été libéré après quinze ans de bagne. .Sa nature n'est pa» complètement pervertie ; quand le prince Rodolphe lui a tendu une main secourabic, il sort du bourbier et devient sympathique.
CHOORLE n. f. Nom vulgaire de la gosse tubéreuse et vieux nom des ornithogules.
CHOURTKA n. m. Sousgenre d'oiseaux gallinacés du genre teiraogallus , renfermant cinq ou six espèces do la Sibérie et du massif central de l'Asie. (Les cheurtkas sont des tétraoninés de moyenne taille, habitant toujours à de grandes hauteurs. Citons lo ehourtka Jiimalaijensis, du nord de l'Inde ; l'espèce type du genre est le ehourtka Altaicus, de l'Altaï.)
CHOns {kouss — mot gr. formé de khéô, je verse) n. m. Mesure de capacité pour les liquides, qui valait 13 cotyles attiques (environ 3 lit. 1/4), et qui correspondait au congé des Romains, il Vase
;ruche ou broc d'argile, dont on se servait ordinairement dans les banquets. On l'employait spécialement aux fêtes des anthestéries, le jour dit des choées ou des « congés • .)
Chou-SAN on Tchou-San, archipel de la mer Orientale, sur la côte de la Choos.
province de Tché-Kiang (Chine), à l'entrée du golfe de Hang-Tchéou. Il est formé d'un grand nombre de petites îles ; la plus importante est dans la partie méridionale de l'archipel, presque vis-à-vis le port ouvert de Ning-Po. La capitale est Ting-HaF. Le sol, bien arrosé par les pluies de mousson, est fertile ; il produit du ri2 et du thé. Mais l'importance de cet archipel vient surtout de sa situation, à proximité de Shangaï, à portée des bouches du Yang-Tsé-Kiang, à mi-chemin entre le Tonkin et Pékin. Aussi les lies Cbou-San ont-elles été occupées à diverses reprises par les Européens : par les Anglais, en 1840, lors de la ■ guerre de l'opium >; par l'expédition franco-anglaise de 1860. En 1898, 1 Angleterre a été sur le point de s'emparer définitivement de l'archipel. 11 On écrit encore Chodsan, Cuosan, Chcsa.n, Tcmoc- SAN, TCHOSAN et TcaÉot7-CBAN.
(se) n. m. Boisson turque, faite avec de la paie de farine séchée, puis détrempée dans l'eau.
ChOOSTER, ville de Perse (prov. du Khouzistan), sur le Karoun, fleuve dont le delta se confond avec celui du Chatt-el-Arab, non loin de la frontière ottomane et du golfe Persique ; 8.000 hab. Entrepôt entre Bassorah et Ispahan ; des vapeurs anglais remontent le Karoun jusqu'à Ahouaz, à 50 kilomètres environ au S. de Cbeuster.
CBOa-VACBE
arrond. et à 20 kilom.
CHOnvjONY, comm. do r.-Ulier, de Gannat, prés de la Sioule ; 910 hab.
ChoUZÉ-SOR-LOIRE, comm. d'Indre-et-Loire, arrond. et à 15 kilomètres de Chinon, sur la Loire; 2.419 hab. .-Vncien château du Plessis-Rideau, acquis par Tallemant des Réaux, qui lui donna le nom de château des liéaux.
CHOnZY-SUR-asSE, comm. do Loir-et-Cher, arrond. et à 10 kilom. de Blois, sur la Cisse, affluent de la Vxure ; 1.423 hab. Ch. de f. Orléans. Manoir. Ruines de l'abbaye de la Guicbo (femmes nobles).
GHOW n. m. Mesure tnr(iue employée pour la détermination de la valeur des perles fines.
CHCYER (eho-a-ii — racine inconnue. L'ital. dit soiare, rad. soia, flatterie, ce qui parait indi(juer une identité d'origine avec le mot français soin. Prend un i après l'y, aux deux premières pers. plur. de l'imp. de l'indic. et du prés, du subj. : Nous choyions. Que vous choyiez. Change y en i devant un e muet : Je choie. Tu choieras. Qu'il choie) v. a. Combler d'attentions, entourer de soins affectueux : Choteb un enfant, un vieillard, t Conserver précieusement, avoir grand soin de : Choyer ses beaux
Se Choyer, v. pr. Avoir grand soin de sa personne. CBRAME [kram") a. m. EtoSe ronge, verte ou blanche, dont on recouvre les couvre-pieds, les édredons, etc.