II : ' 'S de saint Jean, Chrétiens de saint Tho
riible. V. la partie encycl. Il Chrétiens .11 111 Angleterre, des disciples do Jeanne
■ssie devait naître d'elle, et qui, au dire de ses adeptes, it ressusciter pour lui donner le jour, n Chrétiens de la ceinte. Nom donné, en Orient, aux nêstoricns et aux jacobites. - Anton. AntJchrétien, intidéle. païen.
-EscvcL. Les premiers disciplri de .Ii-sus-Christ furent
fidèles.
d'abord
Ldési
gnor
l.iuscpux qui ont . . I I lesus-Christ |natiijue du baptciiii' ii 1rs différences de Lni^anros qui li'^ ih nllr ii. I,i s évaluations les [liii^ réi i-iii [ I I I iij 01)0 le nombre des chrétiens e\isi II I I I 111 le globe. Ils se répartissi'iit aiii^i I i i atholiques; 97 millions de
- t'hi-' ' , ■ I /mi Ce nom a été donné à des MM taires qui se ri'uiurent vers le i" siècle sur les bords du -lourdain. Ils niaient la divinité de Jésus-Christ, honoraient saint Jean-Baptiste comme le prophète par excellence, donnaient a Dieu une forme corporelle et un fils nommé Gabriel, vénéraient la croix, admettaient le bap-
tême, qu'
cerdoce i
trouve encore de
Bassora. Ces étranges chrétiens sont
appelés 1
daites et sabbéens
— Chrétiens de saint Thomas. Ces chrétiens, qui font remonter leur conversion jusqu'à saint Thomas, habitent la côte de Malabar. Ils professent la doctrine de Nestorius et ne reconnaissent que trois sacrements : le baptême, l'eucharistie, et l'ordre. Leur langue liturgique est le syriaque. Tous leurs prêtres sont mariés. Réunis un instant à l'Eglise romaine, en 1559, par l'influence des Portugais, ils ont rompu de nouveau avec elle et se sont soumis à l'autorité du patriarche nestorien de Syrie.
— Chrétiens de la Bible. On donna ce nom à un groupe de méthodistes, fondé en 1795 par le fermier O'Bryan dans le comté de Cornouailles. Ils se sont développés depuis ce temps : ils ont créé des missions dans le Canada et jusi|uo dans l'Australie.
Chrétien de Troyes B ogr V Chrestien
Chrétienne (tomber
I a) en arabe Kabr er Bou-
ilger à 1 e\trem té O. de la
un mass f hém sphérique ,
de hauteur et de
nomdero bea delà l t en e C est vra semblablement, le tombeau de la fan lie royale de Num d e peut-être même celu de Jul a II La légende raconte qu 1 recèle des trésors mmenses doi t un chret en s emparera grâce à des formules cabalistiques.
Chrétien (dom Toussaint) DU Plbssis, historien français. V. Plessis (dom Toussaint-Chrétien du).
chrétiennement ikré-ti-è-ne-man) adv. En chrétien, d'une manière digne d'un chrétien : Vivre, Mourir cheé-
T1ENNEMHNT.
CHRÉTIENNER (kré-ti-é-né) V. a. Rendre chrétien, bap-
de chrétiens. Eglise chrétienne : Les chrétientés d'Orient.
— Pop. Marcher sur la chrétienté. Avoir des souliers percés, marcher sur la peau des pieds, il Dieu bénisse chrétienté. Se disait en comparant un homme à un animal, pour atténuer ou blâmer ce qu'il y a de désobligeant dans un pareil rapprochement : C'est un vrai pourceau, Dieu bénisse
CHRIE (kri — du gr. khreia, sentence) n. f. Genre d'exercice usité dans les écoles du moyen âge et de l'antiquité, et qui consistait à développer une même pensée d'autant de manières diflférentes que l'école admettait de lieux
Chriemhild, nom d'une des héroïnes des anciennes épopées germaniques, principalement des Niebehingen. vSon nom signifie celle qui porte un casque de guerre (du haut allem. grima, casque, et de hiltia, combatj : c'est ce dernier élément qui se trouve dans les noms de Brunehild, Hildebrand, etc. Elle était sœur du roi des Bourguignons, Guntlier, qui la maria à Siegfried ; puis, après l'assassinat de ce dernier, à Etzel ou Attila. Elle suivit le conquéraut hun en Hongrie, et elle chercha à venger son premier mari, Siegfried. Elle fut tuée, dans la guerre qu'elle provoqua, i>ar Hildebrand, l'un des officiers de Dietrich (Théodoric, roi des Ostrogoths).
CHRISIMON ( kri) n. m. Monogramme du Christ, formé du X et du P grecs. Syn. de chrisme.
CHRISMAL (kriss — du gr. khrisma, chrême) n. m. Petit vase plein de saint chrême que les religieux portaient habituellement sur eux, pour donner au besoin 1 extrêmeonction aux agonisants.
CHRISMATINE (kriss — du gr. khrisma, ongucnl) n. f. Hydro-carbure naturel, dont la couleur est un vert d'huile passant au jaune. Variété de cire fossile.
— Encycl. La chrismatine se trouve en petits amas disséminés dans un grès rougeâtre, aux environs de Halle, dans la Saxe prussienne. Sa composition répond à la formule CH=.
CHRISMATION (kriss, si-on — du gr. khrisma, onguent) n. f. Onction faite avec le saint chrême.
CHRISMATOIRE (A-riss — du gr. khrisma, onguent) n. m. Vase dans lequel on conserve le saint chrême.
CHRISME [krissm') n. m. Monogramme du Christ figuré par un X et un P grecs entrelacés, ou encore par un P grec dont le hampe est traversée d'une barre horizontale, ce qui figure une croix ansée égyptienne.
— Encycl. Quelques arcliéologues la font remonter à l'origine du christianisme et y voient le signe du Dieu vivant, signification hiéroglyphique de la croix ansée. D'autres ne font dater le chrisme que de Constantin, qui l'aurait fait peindre sur son labarum ; il serait simplement les deux lettres initiales de Christ. Quoi qu'il en soit, le chrisme se rencontre fréquom-
mont sur los monuments du IV au x' siôclo : sépultures, lamuos, monnaies, églises, objets divers, et mémo sui quoli|uos diplômes.
Christ ( krist'; précédé du mot Jésus, il se prononce kri ■■ ji-zu-kri — du lat. clmstua, du gr. kliristos, oint n. m. Omt, roi, personne ronsarrée par " ■'-- "'— '
(Mien, dans le
— Par ext. Crucifix, statuette, image, tableau représen. tant Jésus-Christ sur la croix : Un christ en ivoire.
— Hist. relig. Bègne du Christ. (V. millenarisme.) Il Chez certains protestants, Kégne d'égalité parmi les
hou
i de cheva-
Ordre du Christ, Nom donné à douxordi lerio : l'un livonien, l'autre portugais.
— Enctcl. Ilist. relig. V. Jésds. — Ordres du Christ. Le premier ordre de ce nom fut institué en ISOO par Albert de Brennes, évéque do Riga, en Livonio. Il se composait de clievaliers faisant les vœux do religion ; il fut réuni, dans la suite, à l'ordre Teutoniuuo.
Loi-dro du Christ do Hcn-inL'al fnt f.nvlf' pnr Ii- roi Doiiis I" et approuvé par !•■ pii"- -i.;"! \M1 r" i;ii'.'; i-o
n'était, au fond, quo
la reconstitution de SF~ ' l..rJro ,lu T.Miinl,. H ,
ces aux rois do
Portugal, soit dans les luttes contre les Maures, soit dans les
5. Leurs privilèges et leurs biens s'ac porter ombrage à la couronne. Auss manda et obtint du pape Jules III,
Transporté au Brésil, l'ordre du Christ i simple décoration. Les insignes en sont, poi doux croix superposées, doi mièro est rouge, la seconde.
Le rubau est rouge. Au B croix nont pas été modifiées, ma le ruban est bordé d'un liséré bleu.
En conrirmant l'institution de l'ordi du Christ, le pape Jean XXII
i Jeai 51, que la : pour *
du Chr jourdhui qu
.Cet
t ses successeurs, le
l'origine de l'ord
marque do distinct accordée par les papes et seulement à de grands personnages.
— Iconogr. Les représentations du ordre du
Christ sont innombrables. On a donné christ romain, le nom de acheiropoiètes à des images . du Christ, dites miraculeuses, qui ont été honorées au moyen âge , et dont quelques-unes se sont conservées jusqu'à nous. Celles de ces images qui ont eu le plus de célébrité sont : la Sainte Face ou la Véronique, qui existe encore dans l'église Saint-Pierro ; — l'image dite dîEdesse, que le Clirist remit aux ambassadeurs du roi Abgare; —celle de Saint-Jean de Latran, — et celle
i' T ijsque vers la fin du xi' siècle, les repré-
1 ist. peintes ou sculptées sous l'intlucnce
Miiaines de la décadence, sont générale-
, et lourdes. Mais, à la fin de cette pre-
i.- riclies abbayes firent venir de la Lom-
h;ii- la- ri di- l (.)neut des artistes habiles, qui apportèrent
les types consacrés depuis longtemps dcjù en Orient. Ce
type" l'ut reproduit plus ou moins exactement i»ar les maî-
tére byzantin et hiératique, y>>nr ...• rapiu-O'-her de la
bouclie souriante, aux cil. n ru ' r |.ino maniérée.
Ces défauts, dcji appar.ui. i :•■ moitié du
xiii^" siècle, furent ensuite puu-.rs ; .. 'n a , r,\ai5^ération.
Les traditions hiératiques persistcicnt piu;, longtemps en Italie. Les Christs de Giotto, d Orca^na, de Bulfalm
r 11, un Hercule rouuui.iiiir au un Jupiter tonnant. 11 a l'aspect de ce dernier dans la célèbre fresque de Miclicl-Ango à la chapelle
Le Christ, d'après Le Guide.
Carlo Dolcl, Mignard, Barocho, Carlo 'Vanloo, ont donné au Fils de l)ieu cotte grâco elTéminéo. En revanche, le Caravago, Titien, Véronéso, Scliidone, Alonso Cano, Kubons, Rembrandt et quelques autres, peignirent des Christs d'une vigueur quelque pou exagérée, d'un réalisme brutal et farouche. De nos jours, quelques artistes d'un talent élevé : Ovorbeck, Orsel, Périn, Hippolyte Flandriii rail r).,rrli.i 4 ramener la flgurodu Christ i