BILLOT — BIMÉTALLISME
imposition générale perpétuelle, mais ils étaient concédés aux villes ou aux barons, à la charge d'en employer le"produit à la fortitication ou à la rééditication des clôtures des villes, suivant un édit de Charles VIU, du 14 juillet 1492 ; mais, comme ces conditions n'étaient pas toujours remplies, les rois de Franco réunirent ces droits au domaine de la couronne. Ils le furent définitivement par arrêt du 9 juin 1771, et on les perçut jusqu'à la Révolution.
BILLOT (lii'llo [Il mil.] — diminut. de bille) n. m. Gros tronçon de bois cvhndrique ou carré, ordinairement à "hauteur d'appui , et dont la partie supérieure est plane : Un billot de cuisine. Hacher des viandes 8W te billot.
— Particul. Pièce de bois sur laquelle on tranchait autrefois la tête des condamnés : Charles /" trouva son BILLOT trop bas. H J'en mettrais ma tête sur le billot, ma main sur le billot, Je garantirais ce que j'avance au péril de ma vie, avec la perspective des plus graves inconvénients.
— Fam. Livre très épais, relativement à son format.
— Espèce de souricière ayant quelque analogie de forme avec un billot de bois.
— Art vétcr. Mors de bois enduit de substances medi- , aux chevaux privés d'appétit.
- Chass. Bâton suspendu au cou des chiens, pour les empêcher de chasser seuls.
— Econ. agric. Morceau de bois qu'on attache au cou des bœufs et des chevaux pour les empêcher de sortir du pâturage, il Anneau de bois dans lequel passe la longe attachant un animal à la mangeoire.
— Manèg. Bâton cylindrique attaché le long des flancs des chevaux, quand on les conduit les uns à la suite des autres.
— Mar. Coin employé dans un ber, pour le lancement d'un bâtiment, il Pièce de bois placée autrefois entre les varangues et les couples voisins, pour les empêcher de se rapprocher, il Massif sur lequel repose le pied du mât d'artimon, à bord des grands bâtiments, ii Pièces de bois sur lesquelles la quille repose sur la cale. (On dit aussi tin.)
— Techn. Masse de bois qui porte une enclume, il Petit morceau de bois qui reçoit, dans les orgues, le pivot des rouleaux de l'abrégé, le porte-vent du sommier, ou le pied d'un tuyau, il Morceau de bois servant au cordonnier pour battre le cuir, il Billot à chantourner. Masse de fer sur laquelle les serruriers travaillent les brindilles ou petits fers employés pour la confection des rampes et grilles.
Il Billot à charge. En pyrotechnie, Bloc de bois servant d'enclume aux artificiers.
Billot (Jean-Baptiste), général et sénateur français. Dé à Chaumeil (Corrèze) en 1828. Pendant la guerre de 1870, il fut nommé colonel, puis général de brigade et général de division à titre auxiliaire. La commission de revision des grades ne lui conserva que le titre de général de brigade. Aux élections du 8 février 1871, il fut nommé représentant de la Corrèze. Dans ses votes, il repoussa les préliminaires de paix, l'abrogation des lois d'exil, la validation de l'élection des princes d'Orléans ; il se déclara, au contraire, pour le retour de l'Assemblée et du gouvernement à Paris, l'amendement 'Wallon, les lois constitutionnelles, etc. 11 prit une part active à la discussion des lois militaires. li fut nommé sénateur inamovible en 1875. Promu général de division en 1878, il fut nommé, la même année, commandant de la 1" division d'infanterie (1«' corps), i Lille, et, en 1879, passa à la tête du 15" corps, à Marseille. En 1882, il devint ministre de la guerre, jusqu'en janvier 1883, et, le 3 mars suivant, il fut nommé membre du conseil supérieur de la guerre; puis, le 27 mars 1884, commandant du 1*^ corps d'armée. Inspecteur d'armée, membre du conseil supérieur de la guerre, il dirigea, en 1893, les grandes manœuvres des 1" et 2' corps, et fut nommé ministre de la guerre le 29 avril 1896.
BILLOTËE (Il mil.) n. f. Nom que donnent les pêcheurs au menu fretin et aussi à la blanchaille.
BiLLOTTE ^René), peintre français, né à Tarbes en 1846. Le genre de sa peinture qui le rapproche, d'une part, de son maître Fromentin, de l'autre, des finesses crépusculaires de Cazin, est essentiellement délicat et intime. Talent sincère et fin, Billotte excelle à rendre les efi'ets fugitifs de la lumière amortie qui baigne le paysage aux heures crépusculaires. Sa prédilection a été pour les coins de pays tranquilles : vues de Hollande, carrières, banlieue de Paris, etc. Le musée du Luxembourg a de lui la Neif/e à la porte d'Asniéres; un panneau décoratif à l'Hôtel de 'Ville, la Seine au guai d'Orsay, est une exception dans ses œuvres, ordinairement de petites dimensions. BILLOTTIE {Il mil.) n. f. Bot. V. BiLLiOTiE. BiLLROTH (Théodore), chirurgien allemand, né à Bergen (île de Rugen) en 1829, mort en 1894. Il fut d'abord professeur de clinique chirurgicale à l'université de Zurich (1859), puis à Vienne (1867). Pendant la guerre franco-allemande, il fut attaché aux ambulances de 1 armée du Rhin. Ce savant est considéré comme l'un des premiers chii
générale, de chirurgie ôpitaux. Il a, le premier, opéré un malade du cancer stomacal. Parmi ses nombreux ouvrages, nous citeron: Orgammtion da polypes mugueux (lioS) Recherches' le développement des t aisseaux sanguins (1856) Etudes aladi ' ■
ccupé à la fois d'histologie, de pathologie
laligues et les maladies traumatiques acci- Patholoqie et thérapeutique chirurgicales ouvrage traduit en français Clinique chi~
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BiLLCART (Charles René) théologien et j français né en 1685 mort en 1"^^ Il entra d:
lilobée l
des dominicains, dont il devint provincial, en 1728. On lui doit : Summa sancti Thomx, etc. (Liège, 1746-1751), travail immense, rempli d'érudition, qui a joui d'une grande réputation dans les écoles.
BiLLY, comm. de l'AUier, arrond. et à 21 kilom. de Lapalisse , sur l'Allier ; 929 hab. [Bilksois, oises.) Four à
BiLLY, comm. du Loir-et-Cher, arrond. et à 22 kilom. de Komorantin ; 1.054 hab.
BiLLY-BERCLAU, comm. du Pas-de-Calais, arrond. et à 19 kilom. de Béthune ; 2.003 hab. Houille ; chaudrunne-
BlLLY-MONTIGNY, comm. du Pas-de-Calais, arrond. et à 25 kilom. de Béthune ; 3.391 hab. Ch. de f. Nord. Houille.
BiLMA, oasis du Sahara central, du groupe du Kaouar, à mi-chemin du Fezzan au Bornou, habitée par les Tibbous. Importants gisements de sel, où s'approvisionne une partie coBsidérable du Soudan.
BILOBÉ, ÉE (de bi, et lobé) adj. Arohit. Divisé en deux lobes, en deux segments de cercle : Arcature dilobée.
— Bot. Qui est divisé en deux lobes, en deux Il On écrit aussi i—li
BILOBITES(de bi, et lobe) n. m. pi. Traces qui sont très abondantes dans le terrain silurien, et qui paraissent représenter des pistes d'annélides ou de crustacés fossiles. On les avait d'abord considérés comme dos empreintes d'algues. — Un bilobite.
BILOCATION {si — du lat. bis. deux fois, et locatus, placé) n. f. En T. de théol.. Présence miraculeuse d'une môme personne, et en un même temps, dans deux endroits difl'érents ; Le fait le plus célèbre de bilocation est celui de saint Liguori, gui se trouva à Rome en même temps que dans sa ville épiscopale.
BILOCULAIRE (de bi. et loculaire) adj. En T. de bot., Divisé en deux loges : Anthère, ovaire, fruit biloculaibe.
BILOCULINB (du lat. bis, et locula, logette) n. f. Genre de foraminifères, famille des miliolidés, dont la coquille a les loges disposées dans un même
tement. (Les biloculines vivent en diverses mers, et sont représentées dans tous les terrains à partir
BILOGIE {ji — de 6!, et du gr. logos, discours) n. f. Œuvre qui con- Biloculine. tient deux parties tout à fait distinctes : Z'Odyssée, seconde partie de cette grande bilo GiE poétique... (Ch. Nod.)
BILOQUER {ké — probahlem. pour l'anc. franc, binoquer; dérivé de binco) v. a. Labourer profondément avani l'hiver : Biloquer une terre.
BlLOTTA, famille italienne du xvi" et du xvii" siècle originaire de Bénévent. Jean-Camille Bilotta, jurisconsulte, né en 1557, mort en 1588, a écrit un De jurnmenli *absolutione Tractatus (Naples, 1610). — Jean-B.\ptiste Bilotta, peut-être neveu du précédent, mort eu 1636, commissaire général à Naples, a écrit : Decisiones causarum civitatis Seneventi (Naples, 1645), et surtout : Communes coiiclusiones ex quxstionibus feudalibus (Naples, 1657), ouvrage à la suite duquel il a publié des Conclusiones feudalos d'un certain Scipion Bilotta, jurisconsulte, mort en 1581, et qui était probablement son père. — Octave Bilotta, fils de Jean-Baptiste, avocat et historien, mort au milieu du xvn» siècle, éditeur des œuvres de son père, a publié en outre : Discorso istorico circa lapalria di S. Gennaro martire (Rome, 1636); Vita Bartholomxi Camerarii (Naples, 1645). — 'Vincent Bilotta, parent des précédents et descendant des Valois par les femmes, mort au commencement du xvn* siècle, camérier du pape PaulV, et poète, surnommé le Thyrsis du Bénévent, a écrit deux canzoni pour mariages (1598 et 1602), et la tragédie de Paride (Naples, 1638). — Barthélémy Bilotta, également parent des précédents, poète bénéventin de la fin du XVII» siècli^ a publié, sous le nom du cavalier Sannito, le Piaiito di Theone (Naples, 1660).
BILOUPE (de bi, et loupe) n. f. Opt. V. loupe.
BiLO'WITZ, village d'Austro-Hongrie (Moravie) ; 2.600 h.
BiLOXI, ville des Etats-Unis (Etat de Mississipi), sur la baie Biloxi ; 3.840 hab. Premier établissement de Bienville, en 1699.
BiLS ou BiLSIUS (Louis de), anatomiste hollandais de la seconde moitié du x^^I• siècle. Dans un ouvrage intitulé : L. de Bits inventa anatomica aiitiquonova (Amsterdam, 1692), il s'est donné, à tort, comme l'inventeur d'une nouvelle méthode de disséquer sans effusion de sang.
BiLSEN, ville de Belgique (prov. de Limbourg), arrond. admin. et jud. de Tongres, sur la Demer; 2.618 hab. Coutellerie et poterie: source d'eau minérale ferrugineuse; châteaux de Schoonbeek et du Vieu.\-Jonc.
BiLSTON, ville d'Angleterre (comté de Staff'ord), sur le chemin de fer de Stafl'ord à Birmingham ; 23.500 hab. Riches mines de houille et de fer, usines métallurgiques, manufactures de laques et d'émaux. Aux environs de Bilston est Bradley, hameau qui présente le singulier phénomène d'un feu souterrain brûlant depuis des années, malgré les tentatives faites pour l'éteindre.
BILUNULÉ, ÉE (de bi, et lunule, petite lune) adj. Qui est marqué de deux taches en forme de croissant. (C'est un terme didactique.)
BILVA n. m. Dans l'Inde, nom d'une fleur {stglé), consacrée exclusivement au culte deÇiva, dont elle sert à parer les autels.
A la Révoluti (privilèges) dont jouissait le Laboun
BiMA, ville des Indes néerlandaises, grand archipel Asiatique, sur la côte orientale de l'île de Soumbava; 10.000 nab. Capitale d'un petit Etat tributaire des Hollandais, peuplé de 75.000 hao. Commerce de riz, pistaches, bois de sapin, cire et chevaux.
BiMA ou Bbima, rivière de l'Inde méridionale (Décan), affluent do la Krichna. On élève sur ses bords des chevaux très estimés des Mahratles.
BIMACDLÉ, ÉE (de bi, et maculé) adj. Marqué de deux taches.
BIMANE (du lat. bis, deux fois, et manus. main) adj. Qui a deux mains : De tous les animaux, l'homme est le seul gui soit à la fois bimane et bipède. (Bufl".)
BIMANES (même étymol. qu'à l'art, précéd.) n. m. pi. Ordre de mammifères établi pour l'homme par certains naturalistes, comme Cuvier, Owen, etc. (V. homme, primates.) — Un bimane.
BIMARGINÉ, ÉE (de bi, et marginé) adj. En T. de bot.. Qui présente dêu-x marges ou bords ailés.
BIMART {mar') n. m. Variété de poire d'hiver.
BIMASTO'iDIEN, ENNE {di-in,èn' — de bi, et mastoïdien adj. Qui va d'une apophy
passereau té-
les plui
>mpren ticles q
j, ^. -f . . Diamètre
BiMASTOïDiEN. Largeur
BIMBELÉ {bin) n. m. Nom vulgair nuirostre de Saint-Domingue {dendrœca palmarun
BIMBCLOT {bin-be-lo — V. BIBELOT) n. m. Jot faut ; Les bimbelots d'Allemagne étaient autre foit
— Par anal. Colifichet, bagatelle, objet sans importance : Certains artistes ne produisent pas des œuvres d'art, mais des bimbelots.
BIMBELOTERIE {bin) n. f. Fabrication, commerce de bimbelots; objets de ce commerce; La bimbeloterie est une branche importante du commerce parisien.
— Enctcl. Le commerce de la bimbeloterie i outre les jouets d'enfants, une foule de petits a servent aux usages domestiques. Ce genre d industrie est
réelle importance. Aujourd'hui, le commerce de la bimbeloterie se concentre dans des établissements spéciaux, connus
BIMBELOTIER {bin, ti-é) n.
m. Fabricant ou marchand de bimbelots.
BiMBisÂRA, roi du Magadha, contemporain et ami du Bouddha Çâkya-Mouni, premier roi converti, mourut assassiné par son fils Adjâtaçatran, qui, après avoir tenté aussi de faire périr le Bouddha à la suggestion du traître Dévadatta, tour et devint un fervent soutien du bouddhis
BILÇAR (mot basque, signif. réunion, assemblée des anciens) n. m. Le bilzar était une assemblée de propriétaires, de chefs de famille, qui se tenait autrefois dans le bois d'Haitze. près d'Ustaritz, et où se réglaient les affaires des communes du Labourd.
BiMENES, c
.700 hab.
,. d'Espagne (Asturies [prov. d'Oviedo]);
BIMENSUEL, ELLE (de bi.
duit ou paraît deux fois par
Rem. Tel est le sens aujourd'hui consacré par l'usage ; le sens primitif était celui de bimestriel. Régulièrement, on devrait dire semi-mensuel.
BIMÉRIE (de bi, et dn gr. méris. partie) n. f. Genre de méduses hydroides, type de la famille des biméridés, renfermant des colonies d'animaux marins répandus surtout dans les mers boréales. L'espèce commune, iimerio vestita, se trouve en Norvège.
BIMÉRIDÉS (rad. bimérie) n. m. pi. Famille d'hydroïdes tubulaires, renfermant des colonies de polypes ramifiées, à couronne de tentacules simple. Genres principaux : garvéie, bimérie, stylactide.
BIMESTRE {mèss — du lat. bis, deux fois, et mensis. mois) adj. De deux mois ; qui dure deux mois, ou qui a deux mois : Espace, intervalle bimestee.
BIMESTRIEL, ELLE {mèss — rad. bimestre) adj. Qui se produit, ou paraît tous les deux mois ; Revue bimestrielle.
BIMÉTA-ANTIMONIATE de potaSSium (de bi, et antimoniate) n. m. Chim. Nom donné, par Frémy, au pyro-
BIMÉTALLIQUE (de bi, et métallique) adj. Il Fil bimétallique ou Fil composé. Se dit de certains fils employés comme conducteurs électriques et qui sont composés d'une âme centrale en acier et d'une gaine plus ou moins épaisse de cuivre ou de bronze, qui donne au fil un accroissement de résistance mécanique en réduisant la conductibilité totale.
BIMÉTALLISME (iissm' — rad. bimétallique) a. f. Econ. polit. Doctrine qui |>réconise, pour lamonnaie, l'adoption de deux étalons : 1 étalon d'or, et l'étalon d'argent.
— Enctcl. I. — Le système monétaire français. Le bimétallisme est un système monétaire en vertu duouel le législateur établit uii rapport fixe entre la valeur de deux métaux servant à la monnaie, et leur donne, à ce taux, un pouvoir • libératoire indéfini » dans les caisses de l'Etat et » obligatoire « pour les particuliers. Ce mot est opposé à celui de monométallisme. Dans ce dernier système, un seul métal, servant à la monnaie, soit l'or, soit l'argent, a les caractères que nous venons d'énumérer.
En France, la loi du 6 germinal an XI (28 mars 1803) dit : « Cinq grammes d'argent au titre de 9/ 1 0" de fin constituent l'unité monétaire qui conserve le nom de ■■ franc », institué par la loi du 18 germinal an III. • L'article 6 ajoute : ■ Il sera fabriqué des pièces d'or de 20 francs et de 40 francs. •• Art. 8 : « Les pièces de 20 francs seront à la taille de 155 pièces au kilogramme, et les pièces de 40 francs à celle de 77,5. «
La loi était basée sur le cours des deux métaux àl'époque où elle était entrée en vigueur. Mais aucun législateur n'a pu jusqu'à présent établir un rapport fixe entre deux valeurs variables. On peut se rendre compte de ces fluctuations par le tableau des variations entre la valeur de l'or et de l'argent de 1821 â 1896. qu'a publié de Foville, directeur de la Monnaie.
II. — L'union latine. Lo gouvornomont français nomma, en 1857, uno commission qui, dans son rapport, examina, sans conclure, la quoslion do réduire l'argent au rOlo do monnaie d'appoint, c'ost-à-diro n'ayant qu'un rôle libératoire limité, tandis Cfuo l'or aurait un pouvoir libératoire illimité. C'est aux monnaies ayant le pouvoir libératoire illimité qu'on donne lo nom d'étalon.
La convention monétaire dite de l'union latine, on 1805, entre la Franco, la liolKiquo. la Sui.sse, l'Italie, auxquelles vint s'adjoindre ensuite la Grèce, en abaissant lo titre des pièces d'arijciit aux s^r. milliômes au-dessous do 5 francs, les rclè^'ua au raiij^ do monnaie d'appoint; les pièces do 5 francs sont adniisos par les caisses publiques sans limitation de quantité ; les pièces divisionnaires jusqu'à concurrence de lOO francs seulement dans cbaquo payement. La convention limita la frappe de ces doriiiéros pièces d'après la population de chaque pays.
En 1808, la France réunit uno conférence pour tenter d'uniformiser los monnaies. Los événements politiques ompiVliôront cotte conférence do se réunir do nouveau. L'Allem.agno adopta, en 1871, l'étalon d'or que l'Anglotorro
III V .,„ , ; V ,' ; ,'' fipiio de l'argent. Mais, tandis
([M. - \- ' 'iM ■, . t';ins n'avait frappé que pour
r,s :., . .M s, elle en frappait, en 1873,
l„,ii. I , , ,1, i^M, pour 59.390.000 francs;
,.,! I , 1,1 i;,i,h h, lie francs; en 1876, pour