I . .,.,,, Il irançais, par la loi du 5 août 187G
elii de suspendre par décret la frappe
<1. . , ^. Parla convention du 5 novembre
is,;, ,,i . I .nues de l'Union latine s'engagèrent
a ne plu^ ii.i, ■ 1 <■- ,1.- r. francs. L'article 8 delà
conveniiiiii I I il. ur cinq années, mais pro-
rogée d'ami. : : I . 1 ,; I ;irite reconduction, pose le ijrmcipe lie 1.1 i 1 1 i: "Il II' I;l fabrication des pièces de
ilo de
La conventiim du 29 octobre 1897, conclue àParis, entre la France, la Biltiiiiuo, l'Italie, la Suisse et la Grèce, vise une ausmeiiNitioii de 1 franc par tête d'habitant peur les monnaies ilivisiumiuiros, la population des colonies fran-
IV. — TmiuAirca Inmétallistes internationales. Do 1878 à 181)2, los F.tats-Unis ot la France tentèrent, à plusieurs reprises, do réunir des conférences internationales, afin d'établir un rapport fixe entre l'or et l'argent et la libre frappe do l'argent. Mais ces tentatives n'eurent aucun résultat.
C'est vers 1892 que l'agitation bimétalliste prit quelque importance en France. Malgré le droit de 5 francs établi • loi du 29 mars 1887, le prix du blé jusqu'en 1890, année où il y eut une mauvaise recoito, et où l'on fut obligé de réduire lo droit à 3 fraiii-s. Les récoltés redevinrent abondantes; les bii-s reiDiiiiiieiii-érent à baisser : la loi du 27 février 1894 releva les liioiis ;i 7 francs. Lo prix du blé ne suivit pas une iini-r,s«i,iii .yale. D'où venait cette baisse? De l'abonilaiiie de la récolte dans la plupart des pays, qui empêchait les droits de douane de produire leur plein effet. C'était trop simple. Les propriétaires de mines d'arç;ent du Colorado firent répéter sur tous les tons que la baisse des prix venait de la suspension de la frappe de l'argent, chez los nations européennes : le remède était le bimétallisme.
En 1894, la Société des agriculteurs de France émit un vœu en ce sens ; la ligue bimétallique anglaise la convia à la conférence monétaire internationale qu'elle tint à Londres, au mois de mai 1894. L'Association de l'agriculture et tie l'industrie française, très puissante organisation, ot la Société d'encouragement à l'agriculture, agitè- ; aussi la question du bimétallisme. Il devint la pana-
BIMÉTRIQUE - BIiNDER
cée 1
Au mois .Il iVx des résolut ■
décider : !■ i - i étalons: 2" 1 mi'.
la libre frappe valeur établi er France ajoutait
Lt(jut uatiu.
ei \^''}' Ir f rii 11 ir'îr'sprirentchacune
' nationale en vue de ' lixe entre les deux III I' .il- iiiniiiiiii - h- toutes les nations à 1 or et lie lardent, dans le rapport de e elles. La Société des agriculteurs de 1 Au cas où cette entente internationale ipossible, invite le gouvernement fran- ■llos pourraient être, pour les intérêts 1 France, les conséquences du retour nappe libre de l'argent. • Cette société •niee la politique que devait proposer
•s fondèrent à Paris, le 25 mars 1805, la lU'tallique. Elle eut de puissants moyens n certain nombre de régents de la Banque de France fussent opposés à cette ligue, toute l'organisation de la Banque fut mise à sa disposition.
La ligue bimétallique française convoqua en congrès préalable los ligues bimétalliques allemande et anglaise, le 10 décembre 1895, à l'efi'ot d'arrêter, d'un commun accord, les termes d'une motion parlementaire destinée à inviter leurs gouvernements respectifs à entrer immédiatement en négociations pour rechercher les bases d'une entente bimétallique internationale.
En conséquence de cette convention, fut déposée à la Chambre des communes une motion qui ne tourna pas à l'avantage des bimétallistes. En France, Méline, au nom de la ligue, dépesa le même jour (17 mars 1896) un projet do résolution signé de 348 députés, représentant une forte majorité à la Chambre, qui est composée de 581 membres. L'exposé des motifs ne contient que les affirmations des résolutions des sociétés résumées plus haut. Ceprojet a pour '-'- Projet de résolution concernant le rétablissement d'un ' " ; entre l'or et l'argent, parvoiedeconvention inter-
apportfix
11 était ainsi réiliijé : n La Chambre des députés, consi-
liiiini i|iii' l'i iMi ii: lu bimétallisme international
^11 II II les intérêts agricoles, indus-
II ^ i\ s. invite le gouvernement à
l'i . 1 .' ..iii-es pour établir et assurer,
y.a '■,.■ -u'iiic i:.- : i;.,: i.juale , un rapport fixe entre forei laryeut. n Cette proposition n'est jamais venue en discussion.
En 1896, Byran devint le candidat à la présidence des Etats-Unis, dos « silvermen » (traduisez des " hommes d'argent »), en prenant ce mot au sens littéral. Il propesait de
rouvrir le» monnaies des Etats-Unis à la frappe libre do l'argent, sans avoir recours à un arrangement iotoroational.
Mac-Kinley n'avait point repoussé complôlemont la reprise de la frappe do l'argent; mais il la subordonnait à un arrangement international. Au mois d'avril 1897, il nomma des commissaires pour venir s'assurer en Karope do la possibilité do convoquer uno conférence internationale. I.i' gouvernement français subordonna son accoptaîiiiii ^ 1 r llr II ; ^-gouvernements anglais ot allemand. Au
ui'Mii'iii '"' I iiimissairos 80 rendaient on Angleterre,