TAIRES
— n. m. Bénéficier commcndatairo : J^c» commenda-
TAIBES.
GOMMENDE [mand' — du lat. commendare, confier) n. f. Dr. canon. Collation d'un bénéfice ecclésiastique (abbaye, prieuré) à un clerc ou parfois à un laïque : Recevoir un bénéfice en cOMMENDE. Il Ce bénéfice lui-même : Etre pourvu
d'une COMMENDE.
— Par ext. Usufruit, exploitation : C'était une coutume, dans l'Amérique espagnole, de réduire les Indiens en com- ME^DE et de les sacrifier aux travaux des nimcs. (Chateaubr.j
— Pèch. Bout de corde, qui sert à attacher un bâton ou un filet. Il On écrit aussi commande.
— Enctcl. Dr. can. Dès le v" siècle, l'usage s'introduisit dans l'Eglise de confier un évêcbé vacant ou une abbaye vacante à un prélat privé des revenus de la charge do'nt il était titulaire. Cette cession était faite in commendam, c'est-à-dire provisoirement, d'où le nom de commende. Elle avait pour but d'indemniser un ecclésiastique injustement spolié, par exemple un évoque chassé de son siège par une mvasion. Peu à peu, les rois barbares du vi* et vu* siècle s'emparèrent des commendesetles distribuèrent à des séculiers qu'ils voulaient récompenser. Charles- Martel commit en ce sens de graves excès. Au xi" siècle, l'Eglise rentra en possession de presque toutes les commendes. Mais, dans les siècles qui suivirent, et surtout au moment du grand schisme d'Occident, beaucoup d'abbayes retombèrenten commende. Les roisen donnaient le titre et les revenus à de simples clercs tonsurés, qui se contentaient de servir une modeste pension aux moines soumis à la règle du monastère. Les papes et les conciles, en particulier Clément V, Grégoire XIII, Innocent X et le concile de Trente, ne pouvant extirper complètement le mal, cherchèrent à l'atténuer en fixant au tiers du revenu total la portion que l'abbé commendataire devait à ses moines. Il n'y a plus, maintenant, de commendes en France, ni dans l'Allemagne catholique.
COMMENDER [man-dé) v. a. Donner en commende : // 7)';/ a que le pape qui puisse commender un bénéfice. (Compl. de l'Acad.)
— Mettre sous la protection de quelqu'un : Sur ce, je vous commende à Dieu. (La Font.) [Vieux en ce sens.]
GOMMENDON (Jean-François), cardinal et diplomate, né à Venise en 1524, mort à Padouo en 1584. II fut chargé d'importantes négociations par Jules III et par ses successeurs, en Angleterre, en Allemagne et en Pologne, et reçut le chapeau de cardinal (1565). Il était nonce du pape en Pologne lorsqu'il favorisa l'élection au trône du duc d'Anjou (1573), ce qui le lit disgracier. On a de lin une Oratio ad Polonos (1573) et quelques poésies latines.
COMMENSAL, ALE, AUX {man — du lat. cum, avec, et mensa, table) n. Compagnon de table, hôte ordinaire dans les repas, il Par ext. Ilote en général.
— Encycl. Hist. On a])pela comme7}saHX, sous les premières dynasties, les hommes qui accompagnaient le souverain et prenaient leur repas à sa table comme ministe- 7^iales. Sous la monarchie do l'ancien régime, on donna ce nom aux officiers et domestiques de la maison royale, ou des maisons royales, c'est-à-dire des maisons de la reine, des enfants et petits-enfants de France, qui avaient une maison inscrite sur l'état du roi. L'origine du dmimensal remonte aux commencements de la monarchie capétienne, où les officiers royaux avaient un caractère familial.
COMMENSALISME {man. lissm') n. m. Etat des animaux qui vivent à coté d'autres êtres en profitant do leurs aliments, de leur chasse ou do leur pêche, des produits de leur industrie, mais sans se nourrir, comme les parasites, de leur matière organique, de leurs sécrétions, etc.
— Encyce. Le commensal, suivant l'expression de Van Benedcn, est celui qui est reçu à la table de son voisin pour partager avec lui le produit de la pêche. La limite exacte entre \e parasitisme et lo commeJisalisme est difficile à fixer; ainsi, les animaux qui vivent des déjections d'un hôte en se tenant sur son passage participent des deux natures. Beaucoup de crustacés vivent ainsi dans des mollusques ou des holothuries qui leur fournissent à la fois le vivre et lo couvert. Il en est de même pour les poissons : fiei'asfer, dans les holothuries ; premnas, dans les actinies ; caranx, dans les méduses du genre chrysaoï'a ; etc.
COMMENSALITÉ (man) n. f. Etat de commensal, ii Droit d'être le commensal du roi : L'Acadérnie française jouissait du droit de commensalité. (Acad.) ti Dr. canon. Communauté de la taille.
— Encycl. Dr. canon. Dans l'ancien droit canonique, tout clerc qui se présentait à l'ordination sacerdotale devait, pendant un certain temps, partager l'habitation et la table de son évêque, afin que celui-ci pût juger do ses mœurs. Cette obligation so nommait la co7Jime}isalité. Les clercs qui l'avaient remplie, et avaient été jugés dignes du sacerdoce, devaient être ordonnés au plus tôt. Aujourd'hui, elle est tombée en désuétude ; la vie du grand séminaire remplace, d'ailleurs, cette épreuve, et au delà.
COMMENSUEIABILITÉ {)na7i) n. f. Qualité de ce qui est comnicnsurablc : Jticardo, dans sa théorie de la rente, a donné un magnifique exeniple de la commensdrabilitê des valeurs. (Proudh.)
— Anton. Incommensurabilité, asymétrie.
COMMENSURABLE (?»a« — du prôf. co)n.et du lat. 7ne7isui-abilis, tjui peut être mesuré) adj. Se dit des quantités qui ont uiio commune mesure : Le cercle et son diamètre ne
sont pas COMMENSURAHLICS.
— Par ext. Se dit des choses que l'on peut évaluer au moyen d'une même unité ; C'est par la rnonnaie que les biens d'espèces diverses devierineiit commensdkables et peave7xt se 77iesurer. (J.-J. Kouss.)
— Fig. Comparable : Les peines doivent être commenso- RAULEs e7itre e//e.?. (Bentham.)
— Anton. Asymétrique, incommensurable, irrationnel.
— EnCY'L. Matll. V. INCOMMENSUR.ADI.E.
COMMENSURATION {7nan, si-nn — du prôf. com, et do 7ne7isu7'alio7i) n. f. En T.dcmathém., Opération par laquelle on cherche une commune mesure, une unité commune à deux grandeurs.
COMMENT iko-man) adv. Do qucllo manière : Voulezvous savoir comment il faut don7ier ? Mettez-vous à la vlace de celui gui reçoit. ( M"" do Puisieux.)ii De quelle laçun extraordinaire : On ne saurait croire ccmment la sottise est répandue.
— Dans les exclamations. Eh quoi ! ost-co possible! Comment! on plaisante, et vous 7>ohs fâchez ?
— Dans les interrogations, Do quelle façon, do quelle
manière : Comment se faire craindre sans danger d'être haï ? (Fléch.) Il Pour quelle cause, pour quel motif : Comment ne pas reconnait7'e que des réforiiies s'imposent ?
\\ Quoi ? Que dites-vous ? Plaît-il ? (Se dit lorsqu'on a mal entendu quelque chose, et qu'on veut faire répéter.) ii Comment... que ? De quelle autre façon... que : Comment réparerez-vous vos plaisirs illicites Qu'e» vous abstenant ? {Mass.)
Il Co>}i77îent... que. De quelque façon que : Toutes ces gardes, COMMENT Qu'elles soient établies, 7\e sont jias difficiles à passer. (P.-L Courier.) [L'un et l'autre sont vieux.]
— Fam. 7*0»/ je ne sais cornment. Dans un état de malaise indéfinissable.
— n. m. Manière d'être, raison de la chose :Z.e comment de la création ou de la formation, le mystère échappe. (Ste-Beuve.)
COMMENTACULUM n. m. Antiq. rom. V. commotaculum.
COMMENTAIRE (wirt/î-fér' — lat. commentarius ; de covimentari, méditer ; formé de cu?n, avec, et mens, mentis, pensée) n. m. Notes et éclaircissements destinés à faciliter l'intelligence d'un écrit : Commentaire littéraire, juridique, a Explication en général, ou ce qui en tient lieu : La biograpiiie est un utile commentaire de l'histoire.
— Fig. Interprt tation (en général malveillante) des faits, des paroles ou des actes d'autrui : Quoi que nous fassions, notre co7iduite provoqu€7'a toujou7^s les commentaires du voisin.
— Fam. Ceci n'a pas besoin de commentaire. Ceci n'a pas besoin d'être expliqué, li Pas de commentaire.'... Taisezvous.
— Commentaire perpétuel, Commentaire qui suit l'auteur pas à pas, phrase par phrase.
— Dr. Explication d'une matière dans l'ordre où elle se présente, abstraction faite de l'ordre logique.
— n. m. pi. Littcr. Titre donné à quelques ouvrages publiés sous forme de mémoires.
— Syn. Commentaire, glose. Le com7nentai7'e est plus étendu que la glose ; celle-ci se borne souvent à expliquer quelques mots obscurs par des termes plus clairs ayant le même sens, tandis que lo C077ime7itaire explique les pensées mêmes, apprécie les doctrines par des raisons nouvelles. Dans un autre sens, glose et com77ie7itai}^e se prennent pour désigner une interprétation maligne ; mais glose suppose quelque chose do plus vétilleux, de moins fondé.
— Commentaires, annales, archives. V. annales.
— Encycl. Littér. Les ouvrages qui ont appelé le plus de com7)ïentaires sont, sans contredit, la Bible, les poèmes d'Homère et, en général, les ouvrages des anciens. Il a fallu aussi commenter plusieurs écrits du moyen âge, les livres relatifs à l'origine des religions, comme les Védas, YEdda, le Coran, toutes les œuvres où, comme dans la Divi7ie Co77iédie de Dante, le mysticisme et des allusions dilficiles à saisir voilent, sous le sens apparent, un sens caché qu'il faut savoir dégager. Beaucoup do Pères de l'Eglise et de rabbins ont fait sur la Bible des travaux remarquables. D'illustres savants, tels que Scaliger, Casaubon, les grands commentateurs allemands et, en France, les membres de l'Académie des inscriptions ont élucidé avec une admirable pénétration les écrivains grecs, romains ou orientaux. Aujourd'liui encore, grâce aux jirogrès de la philologie et de l'exégèse, on pousse plus avant ces utiles explorations dans le domaine du passé, et l'on y fait pénétrer une lumière plus vive. Mais, en revanche, s'il est des commentaires excellents, il y en a aussi un bon nombre de médiocres et d'inutiles. C'est contre cet abus de l'érudition que fut composé le Chef-d'œuvre d'un inconnu (1714), dans lequel, à proims d'une inepte chanson, l'auteur (Saint-Hyacinthe, sous le nom do D^ Mathanasius) a composé tout un gros volume de remarques extraordinaires ot saugrenues.
Commentaires, Mémoires de Jules César sur la Guerre des Gaules et sur la Guerre civile. — Le premier de ces ouvrages est divisé en huit livres, dont le dernier est l'œuvre d'Hirtius, lieutenant de César. La GueiTe civile est inachevée et comprend trois livres. L'histoire do la Guem-e des Gaules est le livre d'un homme d'action. César s'etfaco devant les faits, écarte tout ornement de rhétorique, ne vise qu'à la clarté et à la précision. Henri IV et iNapoléon faisaient des Co77imen(ai7'es leur livre de chevet. Cicéron dit « que CésaraOté à tout homme de bon sens le désir d'écrire cette histoire après lui ». Tacite appelle César le plus grand des écrivains {sum7nus auctorum diras Julius). On a attaqué la bonne foi de César dans ses Com7nentai}-es. La vérité paraît être que. dans la Guer7-e des Gaules, César a pensé que les faits parleraient assez deux-mêmes aux contemporains et â la postérité. Tout au plus peut-on dire (ju'il présente ces faits de la manière la plus avantageuse pour lui. Mais qui n'eût agi de môme? Sa Guerre civile, au contraire, peut être considérée plutôt comme un livre de polémique où la plume continuel'œuvre de l'épée. Les Co7n7nentaires de César ne sont pas seulement un modèle do narration et de pure latinité. Ils sont aussi la source do renseignements la plus précieuse sur l'histoire primitive de la France.
— BiULiOGR. : édit. pnnceps (Rome, 1469); Ad. Benoist et Dosson (Paris, 1893); Napoléon lll, Ifistoii'e de Jules César (Paris, 1865-1866); Nisard, les (Jualre grands histo^ riens latins {\S1Â); Boissior, Cicéron et ses a7?ii5( Paris, 1865).
Commentaires de Jean Calvin sur le Nouveau Testament (Genève, 1553 et 1561 ; Paris, 1854, et Strasbourg : éd. Baum, Cunitz, Keuss, Calvi7ii opéra [1867]). — Chaque commentaire est consacré à un livre du Nouveau Testament et étudie lu livre verset par verset. Calvin proclame, en principe, que l'Kcrituro na qu'un sons déterminé rationnellement par la grammaire; il so livre à des discussions pliilûlogu|ues et historiques, sans so perdre dans un étalage d érudition. Il vise un but pratique, de telle sorte que son ouvrage s'adresse à la fois aux savants et aux simples fidèles. C'est un de ceux dans lesquels Calvin s'est lo mieux révélé comme grand prosateur.
Commentaires do François de Rabutin (Paris, 1555 et 1559). François do Rabutin, de la famille même de celui qui écrivit plus tard VHistoir'e a77ionreuse des Gaules, prit part aux guerres do Louis XI et do Henri II dans la compagnie du duc de Nevers. Il devint ensuite gouverneur do Noyers, en Bourgogne. Ayant un jour entendu lo duc do Nevers vanter les récits de Jules César, il résolut do marcher dans la voie do l'illustro canitaino. Los Comnientaires de François île Rabutin sont l'une des productions historiques les i>!us remarquables du xvi» siècle. C'est lo
récit des guerres du règno do Henri II, depuis la campagne qui OUI puur ihéâiro lo duché do Parmo 11551), jusquau traité do Catoau-Cambrôsis (1559J. Deux graudcs qualités l'out valoir lo récit : d'une part, lo [littorusque et la vivacité dos descriptions ; d'autre part, rinipartiahié. Il i>arlo avec ôlogo de Charles-Quiût , aiosi que des grands chefs jirotestants, Montmorency et Culigny. Los dix livres dos Cominentaires de Rabutin ne parurent pas en une seule fois; PU 1555 parurent les livres traitant des années 1551-1551; la tin fut imprimée en I55y. Une nouvelle édition complète parut en 1574 (Paris).
Commentaires do Biaise do Montluc, maréchal do France. L'autour raconte les guerres extérieures et les guerres civiles auxquelles il prit une part si brillante, depuis les campagnes d'Italie do Kraur;ois I" jusqu'aux guerres de religion qui désoleront la France sous Charles IX et Henri III, Lo désir de raconter les campagnes auxquelles il fut mêlé fut inspiré à Montluc par la locturo des Commentaires do César. Les Commentaires de Montluc .sont, d'ailleurs, uno véritable autobiographie, où l'auteur met ingénument ses exploits sous les yeux des lecteurs. « J'ai toute ma vie haï les écritures, dit-il lui-même, aimant mieux passer toute une nuit la cuirasse sur le dos que non pas écrire ". Pourquoi donc a-t-il écrit'? m C'est, dit-il, atin que mes fortunes servent d'exemple à. ceux qui viendront après moi, alin que les petits Montlucs, que mes enfants m'ont laissés, puissent se mirer en la vie de leur aïeul.I" Henri IV disait des Coïm/ieHfaiVtfS de Montluc qu'Us devaient être la Bible du soldat. La première édition en a été donnée en 1592 ; la meilleure est celle de de Rublo, dans la collection de la « Société de l'histoire de France " (Paris, 1854ig-îS).
Commentaires sur la langue grecque, par
(t. Budé (1529). — C'est un des monuments do la science philologique du xvi* siècle; il a servi do texte aux lexicographes postérieurs, qui y puisèrent à pleines mains. Le défaut de l'ouvrage est le manque d'ordre. Les observations do l'auteur sur la langue grecque sont jetées pêlemêle comme dans un cahier de notes, et l'index alphabétique qu'on trouve àlalin ne remédie qu'imparfaitement à ce désordre. Budé donne de tous les mots qu'il passe en revue dos explications généralement justes, et toujours rendues avec élégance. Elles dénotent une connaissance profonde des littératures grecque et latine, ce qui rend ces Commentaires également utiles pour Tétude des deux langues. Leur mérite particulier consiste dans l'interprétation des termes grecs du droit et du barreau, au moyen de leur rapprochement avec les termes correspondants de la jurisprudence romaine. Estienne a transporté dans son Thésaurus une grande partie des observations critiques de Budé.
Commentaires sur la langue latine, Ouvrage considérable d'érudition classique, par Etienne Dolet (Lyon, 1536 et 1538). — Le but de l'auteur était de déterminer, par des exemples tirés des meilleurs auteurs, et surtout de Cicéron, son écrivain favori, les diverses acceptions des mots de la langue latine. Obligé d'entrer dans des développements souvent très étendus, pour établir la signilication des mots, il lui arrive parfois de faire le récit d'événements contemporains, ce qui contribue à rendre intéressant pour nous un ouvrage aujourd'hui dépassé au point do vue de l'érudition.
Commentaires de Napoléon I". v Napolkon.
COMMENTATEUR, TRICE {maiî) n. Auteur qui écrit des commentaires : /-'S cnMMKNT.A-TEURs sont d'ordinaire chargés d'une vaine cC fastueuse érudition. (La Bruy.)
— Par ext. Personne qui se livre à des interprétations de la conduite d'autrui.
— Hist. Surnom donné à Averrhoôs, qui avait commenté Aristote. il Nom que l'on a donné aux juristes du moyen âge qui ont commenté le droit romain.
COMMENTER (man) v. a. Expliquer par un commentaire : Commenter ia Bible, le Code, ii Faire le commentaire des œuvres de : Commkntkb Homère, Dante.
— Par ext. Interpréter : Dessinateur qui commi;ntii intelligemment l'écrivain.
— Fam. Se livrer à des interprétations malignes : Com- MicNTidR sur tout.
Se commenter, v. pr. Etre commenté : La loi précise ne peut se commenter, il Commenter ses propres œuvres.
COMMENTRY, ch.-l. de canton de l'Allier, arrond. et ù 15 kilora. de Muntluçon, au confluent do l'Œil et de la Banne, sur une colline dominant les deux rivières ; 12.632 hab. Cb. do f. Orléans; ch.
de f. départemental do Commentry à MarciUat ; ligne industrielle de Commentry à Montiuçon. Bassin houillor important : les couches do houille atteignent 25 mètres d'épaisseur. Industrie métallurgique, hauts fourneaux, fonderies, forges, aciéries système Bessemor.
Commentry est mentionnée dans do vieux documents; mais elle no prit do l'importance qu'à partir do 1842. Château moderne des Forges; ruines d'une tour du xi" siècle. (Le ffussin minier de Commentry est exploité nar la Société anonyme do Commentry et Fourchambault. Depuis lo milieu du xix» siècle, la population de Commentry s'est augmentée dans dos proportions considérables, par suite du développement do l'industrie.) — Le canton a 4 comm. et 15.355 nab.
COMMEQUIERS, comm. de la Vendée, arr. et à 36 kilom. des Sablesd'Olonne, non loin do la "Vie; 1.903 hab. Ch. do f. Etat. Tourbe, lignite. Dolmen de Piorro-Follo, menhir, motte élevée.
GOMMER (ko-mé — rad. comme, adv. do compar.) v. n. Etablir uno comparaison : Si je ne commu bien, qu'un autre coM.MK mieux que moi. (Montaigne.) [Vieux.]
Gommer, comm. do la Mayenne, arr. et & 8 kilom. do Mayenne, non loin do la Mayenne; 1.274 hab. Ch. do f. Ouest. (Junimcrco do grains.
Gommer (François), musicien allemand, né à Cologno (^i\ 1K13, mort à Ilerlin on 1887. Il a publié un grand nombre do recueils do chants à uno, doux, trois et quatre voix, dos psaumes, motots et messov pour quatre voix d'hommes.