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est donc — : en réalité, elle n est jamais attemte.

— Anton. Dilatation, expansion, extension.

COMPRÊTRE {kun-prétr' — du préf. com, et de prêtre) n. m. Collègue dans lo sacerdoce. (Titre que les évêques donnaient autrefois à leurs prêtres.)

COMPRIMABLE adj. Syn. peu usité do compressible,

COMPRIMANT (Awi, 7nan), ANTE adj. Qui comprime:

Force COMPRIMANTE.

COMPRIMER {kon — lat. comprimere, même sens) v. a, Ki'iliure p.tr la pression le volume de : Comprimer un ga-. Il lîcs-.errer, presser: Comprimer une artère.

— Fig. Opprimer, oppresser : La peur nous comprime pendant tout le cours de notre existence. (Alibcrt.) Il Empô-

Comprimeur

chor d'agir, d*<^clator, de se manifester : Compiïimkr ses Inrincs, sa colt^-e. Compiumiir l'opinion, les factions. Comprimé, ée part. pass. du v. Comprimor.

— Art niilit. Pomlrc comprimi'e, Nom donné à l'ancionno

Eoudro à canon dont, au moyon d'uno presse liydrauli<[uo, ;s grains étaient agglomérés do façon que la cl'iargo d'une bouche à fou no formât plus qu'un seul bloc do forme prismati<[Ue et percé d'uno ouverture en son centre. (La poudre ainsi comprimée avait certaines propriétés do combustion avantageuses, mais perdait une partie de sa force, co qui obligeait à augmenter lo poids de la charge.)

— Hist. nat. S'emploie, par opposition à dépriiné, pour indiquer l'aplatissoment latéral. Ainsi, un merlan est comprimé, tandis ([u'une beaudroio est déprimée.

— n. m. Pharm. .Sorte de petites pastilles dans la composition desquelles entrent des sels eSctraits de sources minérales : Un comi'iïimé de chlorate de potasse.

Se comprimer, v. pr. Etre comprimé, resserré, il Etre compressiido : Certains gaz si-: compriment indéfiniment sans passer â l'état liquide, il Fig. Etre retenu, refoulé, réprimé : Les passions se iompriment difficilement.

— Anton. Dilater, étendre.

COMPRIMEUR {knn) n. m. Appareil dont on se sert, dans certains moulins, pour aplatir le grain par compressiou, avant de le soumettre à l'action des moules.

— Encycl. Le comprimeur a , en outre, pour but d'écraser et de transformer on poussière les matières étrangères, les pierres , par exemple, qui peuvent se trouver mélangées au grain. C'est une sorte de laminoir qui est com-

f»osé de deux cylindres isses, dont les axes se trouvent placés dans un même plan horizontal. Une trémie à registre distribue lo grain sur toute la longueur des deux cylindres et dans l'intorvallo qui les sépare, intervalle que 1 on fait varier à volonté.

COMPROMETTANT {kon, mé-tan), ANTE adj. Propre à compromettre : Des paroles compromettantes.

COMPROMETTRE {kon, mètr' ~ lat. compromitlere ; de cutn, avec, et pronnitere, promettre. Se conjugue comme promettre) v. a. Exposer , mettre en péril ; Compromettre sa santés sa fortune, il Diminuer le crédit, l'honneur, la réputation de : L'hospitalité violée sur le Bellôrophon compromettra à jamais la foi anglaise. (Napol.) Il Spécialem. : Compromettre une femme. Donner lieu de mal penser d'elle.

— V. n. Faire un compromis : Compromettre sur tous les chefs du pi-ocès.

— Dr. Stipuler qu'on soumettra une contestation donnée à des arbitres : Les mineurs n'ont pas capacité pour compromettre.

Compromis (mi), ise part. pass. du v. Compromettre.

— Adjectiv. : Un homme compromis.

Se compromettre, v. pr. S'exposer, se mettre en péril : Les sots ne méritent pas que les sages se compromettent pour les éclairer. (Cherbuliez.) li Exposer son crédit, sa réputation, son honneur, sa dignité : Quand un amant discret ne compromet pas une femme, c'est souvent elle-même qui se compromet. (Goddet.) it Se compromettre avec. S'avilir on s'abaissart jusqu'à : Se compromettre avec la canaille.

COMPROMIS {kon, mi — rad. compromettre) n. m. Dr. Contrat par lequel deux personnes cjui sont en désaccord décident de soumettre leur différend à des arbitres, au lieu de s'en rapporter à la justice. (La juridiction ainsi volontairement conférée par les parties à dos particuliers est dite arbitraqe) : Accepter un compromis. V. arhitrage.

— Dans \e langage ordinaire. Accommodement, arrangement fondé sur des concessions mutuelles : La vie n'est presque faite que de compromis.

— £!n compromis, En arbitrage : Affaire mise kn compromis entre les mains de... w En litige : Droits en compromis rfe;5iii5/o«(7^em/).î. Il En dissentiment: Père en compromis avec ses enfants, ii En saisie : Mettre un bien en compromis.

Il En péril : Vie en compromis. (Ces termes ont vieilli.)

— Ilist. Compromis de Dréda ou Ligue du compromis. Confédération formée entre les nobles des Pays-Bas, en 1566, ponr empocher l'établissement de l'inquisition et protéger la liberté do conscience.

— Encycl. Le compromis est une variété de contrat judiciaire; il est aussi, dans une certaine mesure, une sorte de transaction, puisqu'il est destiné â mettre lin à. un procès ; mais, à la différence do la transaction qui lo termine do suite par dos concessions réciproques, il no fait qu'organiser un mo^en de le terminer, en désignant un juge autre que celui du droit commun, sans que les parties aient rien abandonné do leurs prétentions. Ce n'est

fias au Code civil, â côte des autres contrats, que le légisateur a donné les règles du compromis, mais dans lo Code do procédure (art. t003 et suiv.) au titre des Arbitrages. Il no faut pas confondre le compromis avec la clause cornpromissoin;. V. coMi'UOMissoiRE (clause).

C0MPR0MI3SAIRE {kon, miser') n. m. Arbitre choisi ù la suiin d lin ••onipromis.

COMPROMISSION {kon, mi-si-o7i) n. f. Action do compronn'itrci quelqu'un ou do se compromettre soi-même; état qni en résulte : La politique entraîne toujours des

COMIUlnMISSIONS.

COMPROMISSIONNAïRE {kon, mi-sî-o-ndr') adj. Qui a rapport à un '^oinprumis : Acte compromissionnairk.

COMPROMISSOIRE {kon, mi-so-ar' — rad. compromis) adj. Il t'iitusc compromissoire. Dr. Clause par laquelle dos contractants sti^iulent que les difficultés qui pourront sur-

tir sur l'exécution do leur contrat seront tranchées par os arbitres qu'ils so réservent do nommer.

— Encycl. Une jurisprudence constante so prononce aujourd'hui pour la nullité de cette clause, contraire à l'articlo lOOrt du Code de procédure, qui exige, à peine do nullité, dans le compromis, la désignation des noms des arbitres et de» objets du litige. Toutefois, on matière d'assurances mariiimos, la doctrine tend à considérer comme licite la clause compromissoire.

— Peino compromissoire, Peine prononcée par arbitre.

COMPRIMEUR

COMPTANÎ

Compsocère {gT. d'un tiers).

COMPROTECTEUR {kon, té-kteur') adj. So disait des cardinaux a qui était confié le patronage do certains ordres religunix.

COMPROVINCIAL, ALE, AUX [kon] adj. Qui est de la même provinct? ecclésiastlqtie.

— Siib-stantiv. Evoque do la mémo province.

COMPS, ch.-l. de cant. du Var, arrond. et à 20 kilom. de Dragnignan, près del'Artliby; 613 hab. Ruines d'un château des templiers. Grottes au bord dol'Artuby. — Le canton a 10 comm.

et 2.337 hàb.

COMPSANTHE n. m. Bot. Syn.de

TKIeYRTIDE. (Ou dit aUSSi COMPSOA.) GOMPS-LA- GRAND-VIL LE,

comm, do l'Aveyrou. arrond. et ;i 13 kilom. do Kodez, près du Viaur; ySi hab. Minoterie.

COMPSOCÈRE ou COMPSOCERUS

{kun-pso-sé-russ) n. m. Genre d'insectes coléoptères longicornes, famille des cérambycidés, comprenant dos capricornes de taille moyenne, d'un jaune vif, avec les élytres bleus ou violets, et les antennes ornées d'une houppe de poils noirs. (On connaît une douzaine d'espèces de compsocères; toutes sont de taille moyenne et habitent l'Amériquo du Sud.)

COMPSOGNATHEou GOMPSOGNATHUS [ko7ijiso, tiiss [gn mil.]) n. m.

Genre de reptiles fossiles dans les schistes tithoniques de Kelheim , et dont on ne connaît qu'une seule espèce, représentée par un exemplaire encore utii(iue. Ce curieux animal était assurément le dinosaurien qui se rapprochait le plus des oiseaux.

COMPSOGNATHIDÉS

(kuii-pso [gn mll.jjn. m. pi.

Famille de reptiles théropodes, comprenant les compsognathes.

— Un COMF'SOGNATHIDÉ.

COMPSUS [kon-psuss) n. m. Genre d'insectes coléoptères rhynchophores, famille des curculionidés, comprenant de beaux charançons, de taille moyenne, blanc de craie ou vert doré, répandus dans toutes les régions chaudes de l'Amérique. On en connaît une cinquantaine d'espèces.

GOMPTABILIAIRE {kon-ta, èr') adj.

Ayant rapport â la comptabilité :

E'rreur comptabiliaire.

Compsogiialhe.

COMPTABILIAIREMENT {kon-ta.

èr') adv. Relativement à la comptabilité : Comptaufliairement /jar/aH^

COMPTABILISER {kon-ta) v. a.

Opération consistant à appliquer les règles do la comptabilité et les calculs de l'arithmétique, soit en organisant, soit en tenant les comptes relatifs aux produits du travail et aux transformations du capital, c'est-à-dire les comptes des opérations de production, d'échange, de consommation ou d'administration, que poursuivent les commerçants et les non-commerçants.

COMPTABILITÉ {kon-ta — rad. comptable) n. f. Ensemble des comptes d'uno administration publique ou particulière : Comptabilité en régie, ti Dans une administration, Service spécialement chargé des dépenses : Chef </e COMPTABILITE au chemxn de fer du Aord. il Comptabilitématières ou Comptabilité en matières, Collo qui se rapporte aux marchandises, aux objets matériels en magasins. Il Comptabilité-demers ou Comptabilité en deniers, Collo qui concerne spécialement le mouvement des fonds.

— Encvcl. Comm., ind. et lin. La comptabilité est la science qui a pour objet la conception et la coordination rationnelles des comptes relatifs aux produits du travail et aux transformations du capital. U existe deux manières de tenir les comptes : i** en partie simple; 2"» en partie double. Toute opération do vente suppose deux personnes : une ([ui litfrc, Vautre qui reçoit. Par la comptabilité en partie simple, lo commerçant n'établit lo compte que do la personne à qui il vend ou do qui il reçoit c'ost-à-dire que sa comptabilité ne se compose que des comptes de ses acheteurs à terme et do ses fournisseurs. An contraire, la comptabilité en partie double ou digraphie fait, dans toute ojiération, lo compte du commerçant qui livre ou qui reçoit, et celui de la personne qui reçoit ou qui livre inversement, c'est-à-dire que lo commerçant est représenté par des comptes : caissk, ekfets, magasin, etc.» auxquels on inscrit co f^u'il reçoit ou co qu'il livre, on même temps que l'on inscrit au compte du vendeur co <iu'il livre, de l'acheteur co qu'il reçoit; d'où lo qualilicatif do partie double, par 0()position ù partie simple.

11 <lécoulo do ce qui précède que la comptabilité en partie double est le seul modo complet de tenir les comptes. La conijitaliilité ù partie simple ou unipraphie est en contradiction avec la loi qui veut que lo journal du commerçant contienne, sans exception, les comptes de ses opérations. Au contraire, la rfï^rfl^/nV permet d'obtenir, par des comptes i)ion coordonnés, la situation permanente dos entreprises, mémo les plus complexes, ainsi que les prix de revient exacts dos industries de production et do fabrication.

— Comptabilité publ. l,a comptabilité putilique est l'ensemhlo des règles applicables à la gestion des deniers publics ou, plus spécialement, la branche do l'administration préposée ù cette gestion.

— Principes généraux. (V. ordonnance du lA sept. 1828, instruction générale du ÎO juin 1859, décret du 31 mai lKfl2, etc.) Aucune recette, aucune dépense no peut ôtro faite que dans les limites déterminées par lo budget ou dos décisions postérieures légalement prises. L'accomidissement des services d'un budget s'oiroctue dans une jiériodo dite e.rercicr, qui part, en principe, du l*' janvier

d'uno année et peut se prolonger au delà du 31 décembre pour la liquidation, l'ordonnancement et le payement des dépenses engagées. Deux sortes d'agents concourent aux opérations budgétaires : l'ordonnateur et le comptable. Lo premier, administrateur (ministre, préfet, maire, etc.), délivre des ordres de recette, engage, liquide, ordonnance les dépenses (ordonnances directes ou de délégation, mandat), sous sa responsabilité morale. Le second, chargé de l'acte matériel de recette ou de payement, est responsable de ses biens personnels (cautionnement, hypothèque) des recouvrements à faire et de la validité des payements. Conséquemmont, il doit refuser de payer une dépense qui n'est pas appuyée dos pièces justiticatives réglementaires, ou qui dépasse les crédits. Toutefois, l'ordonnateur peut briser la résistance du comptable par un ordre formel (droit de réquisition), qui dégage la responsabilité do ce dernier. En revanche, il est interdit à l'ordonnateur de s'ingérer dans lo maniement des deniers, sous peine d'être déclaré comptable occulte. (V. plus bas.) L'ordonnateur et le comptable tiennent des écritures qui se contrôlent réciproquement. Les comptes des ordonnateurs, essentiellement budgétaires, embrassent la période de Texercico avec sa prolongation au delà du 31 décembre. Les comptes des comptables — outre les opérations budgétaires qu'ils présentent par exercice pour en faciliter le rapprochement avec les comptes des ordonnateurs — contiennent des opérations de trésorerie et s'arrêtent au 31 décembre ; leur résultat doit correspondre à la situation de caisse à cette dernière date. Les comptes de l'ordonnateur sont vérifiés administrativement et ont pour sanction l'approbation de l'autorité administrative ou le vote des Chambres s'il s'agit du budget de l'Etat {loi de règlement). La gestion du comptable est soumise au contrôle permanent de ses supérieurs et de l'inspecteur des finances. Ses comptes, appuyés des pièces au vu desquelles il a effectué les recettes ou les payements, sont jugés par le conseil do préfecture ou la Cour des comptes et aboutissent à un quitus ou à uu reversement d'espèces. En ce qui concerne les finances de l'Etat, les opérations des ordonnateurs sont centralisées dans les divers ministères, où elles servent à former les comptes ministériels (comptes d exercice). D'autre part, toutes les opérations des comptables du Trésor (trésoriers payeurs généraux, caissier payeur central, comptables spéciaux et des régies financières, payeurs d'armées, etc.) sont relevées au ministère des finances par la directioti de la comptabilité publique, oui surveille la gestion des deniers publics et prescrit aans ses circulaires les règles de comptabilité, et par la direction générale du mouvement des fonds, qui répartit les sommes nécessaires sur tous les points du territoire. Ces opérations sont résumées dans le compte général de l'administration des finances (compte de gestion). La Cour des comptes, qui a vérifié sur pièce les comptes des comptables du Trésor, en affirme la conformité avec le compte général des finances et les comptes des ministres.

— Comptabilité occulte ou de fait. Toute personne autre que le comptable qui, sans autorisation légale, s'ingère dans le maniement des deniers publics, est, de ce seul fait, constituée comptable (décr. du 31 mai 1S62, art. 25). Ainsi l'ordonnateur qui, se substituant au comptable, opère une recette au nom de l'Etat, d'un département, d une commune, d'un établissement de bienfaisance, etc., qu'il en conserve le montant ou en fasse emploi, est do ce seul fait constitué comptable occulte. Il en est de même de toute personne (^ui, au moyen de mandats fictifs, se rend maîtresse d uno somme supérieure à celle qui est réellement due. Pour qu'il y ait comptabilité occulte, il faut un maniement réol de deniers publics. Lo comptable occulte est tenu aux mêmes obligations que lo comptaljle régulier; il esi appelé à rendre compte devant la juridiction financière qui juge les comptes ilu comptable régulier (Cour des comptes, conseil de préfecture); hypothèque légale peut être prise sur ses biens. Son compte est soumis à l'approbation de l'assemblée qui voto lo budget et à celle de l'autorité administrative; rune ou l'autre peuvent rejeter la dépense. Il est finalement déclaré quitte ou on débet par le juge du compte.

— Comptabilité-matières. V. matière.

COMPTABLE (kon-tabV) adj. Qui ados comptes à rendre

ou à tenir : Agent, Officier comptablk. Comptable des deniers publics. Il Qui appartient, (|ui a rapport aux agents comptables : Place, Emnhi comptable.

— Par ext. Kesponsanlo : Le garçon de café est çO'sivTX' BLE de tout ce qu'il casse. (G. Sand.)

— Comm. Quittance comptable. Quittance en forme et pouvant être portée en compte.

— n. m. Personne qui sait tenir des comptes : Tous les économistes ne sont pas bons comptables.

— Encvcl. Dans l'acception générale du mot, un comptable est toute personne instruite dans la science des comptes et dans l'art de les organiser et de les tenir.

On distinguo plusieurs sortes do comptables, savoir : 1" le comptable a'origine, c'est-à-dire tout individu tenant lui-même sa comptanilité ou la faisant tenir par un professionnel, mais qui en est responsable personnellement vis-à-vis des tiers. Ainsi, un banquier est responsable des comptes que dressent ses employés ; 2* lo comptable de profession, cpii est la personne clioisio par le comptable d'oripino pour le suppléer, moyennant rémunération, dans lo soin de tenir ses comptes ; 3*" le comptable gardien de valeurs : caissier, magasinier, trésorier, officier payeur, etc., commis à la gardo do valeurs : argent, titres, marchandises, etfols, à charge par lui d'en rendre compte.

COMPTAGE (kon-taf) n. m. Action do compter dos objets quelconques ou des personnes,

— En T. d'eaux et for., Action do compter et d'estimer les arbres d'uno future coupe.

COMPTANT (kon-tan) adj. En espèces livrées sur-lechamp : Pe l'argent comptant. Payer à beaux deniers comptants.

— Fig. Argent comptant. Chose assurée, d'une valeur certaine : Une promesse de lui. c'est de /'aruknt comptant.

Il Pour argent comptant, Naïvement, simplement, avec la plus entière bonne foi : Débiter à un naïf des fables qu'il prend rooR arornt comptant, ii At'orr de l'esprit argent comptant. Avoir l'esprit prompt, la réplique vivo.

— n. m. Argent comptant: La voilà seule, sans ressources, sur le pavé de Paris, avec un compt.vn v des plus minces. (Sto-Bouve.)

— Acquits et Ordonnances de comptant, OrdonnanccR pour des <lépenses dont le motif n'était pas connu do I*

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