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SIE.SS

— Adjectiv.

Qui appartient à ce pays, ou à.

ses habitants :

Anttf/uité ciR-

CASSIENNB.

—u. m. Idiome des Circassiens : S'exprimer en ciRCAB-

KIBN.

— Encycl.

Vaincus par les Russes, tes Circassiens, ne voulant pas se soumettre à leurs vainqueurs, émigrèrent vers les possessions turques du sud du Caucase. Au milieu du xix* siècle, on comptait encore sur les deux versants du Caucase environ 600.000 Circassiens; ils n'étaient plus 100.000 vers 1880. Enfin, en 1889-1890, eut lieu le dernier exode. Aujourd'hui, les Tcherkesses se rencontrent, on Asie turque, dans les provinces do Van. d'Erzeroum, do .Siwas et dans presque toute l'Asie Mineure; mais ils n existent plus, comme nation, en Caucasie, et le terme « Circassie > est puromout liistorKiue.

CXRGASSIENNE {$i-^n') n. f. Tissu de laine croisée ot do coton.

Circassienae (la), opéra-comique on trois actes, paroles de .Scribe, musique d'Auber ^Opéra-Comique, 18G1). Scribe, on l'arrang'jant ù. sa manière, s'était servi pour sa pi6co d'un do» fncidonts du roman do Louvot, ie ChevaUer de P'aublan, celui où le héros se travestit en femme. D'une inspiration aimable, lapartilion renfermait plusiour*. jolis morceaux : au premier acte, un joh chœur ot une ruraance touchante do t6aor ; au second, un chceur féminin charmant, ot au troisième d'cxcollonts couplois do baryton.

TypcB circasBiens.

Ulysse obligeant Circé à. readrc , ses compagnons leur ancieoiie forme (miroir étrusque).

CIRCE n. f. Genre de mollusques lamellibranches siphoniens, famille des vénéridés, renfermant des animaux marins des mers tropicales de rancien monde, caractérisés par leurs siphons courts et inégaux, leur coquille aplatie à côtes divergentes, etc. (Les nombreuses espèces de circes ont été réparties dans divers sous-genres : crista, gouldia, phjchojyiia ; des formes fossiles existent dans les terrains tertiaires. La circe corrugata habite la mer Rouge.)

GiRCÉ, déesse et magicienne, qui habitait l'ile d'^-Ea. Elle était tille d'Hèlios et de l'océanide Porsea. Elle vivait dans un palais somptueux, où elle chantait en tissant de riches étofifos, au milieu de lions, de loups et autres bétcs, qui, pour la plupart, étaient d'imprudents voyageurs touchés par sa baguette magique. Elle était redoutable par sa beauté et ses sortilèges. Elle est connue surtout par les récits de VOdyssée. Ulysse, arrivant à l'île d'^iCa, envoie à la découverte plusieurs de ses compagnons, qui sont changés par la déesse en pourceaux. Un d'eux, pourtant, s'échappe et vient avertir Ulysso de l'aventure. Le héros se met en route. Hermès lui remet une plante qui le défendra contre les maléfices, et lui indique la conduite à suivre. Ulysse déjoue toutes les ruses de Circé, se fait aimer d'elle, et obtient que ses compagnons reprendront leur ancienne forme. Il séjourne un an dans l'île, puis veut retourner à Ithaque. La déesse lui trace la route à suivre, lui conseille de consulter Tirésias et lui apprend à évoquer les morts. Suivant une tradition, Circé aurait été tuée par Télëmaque, et vengée par sa fille Cassiphone. Elle jouait aussi un rôle dans la légende des Argonautes : elle était sœur d'-<Eétôs, roi de Colchide.

et, avant d'habiter l'île d'jEa, elle avait épousé, puis empoisonné, un roi des Sarmates. Les Grecs plaçaient l'île d'.'Ea vers 1 Occident, dans le voisinage des côtes tyrrhéniennes.

Plus tard, les Romains mêlèrent la légende de Circé aux traditions du Lalium ; ils firent de Latinus un fils do la déesse et d'Ulysse, et ils identifièrent nie d'.^a avec le promontoire de Circeii (aujourd'hui Monte CirceUo). L'histoire d'Ulysse et de Circé a souvent inspiré les artistes, comme les poètes ; elle était représentée déjà sur le cofiTre de Cypsélos ; et elle figure encore sur des peintures de vases et des basreliefs conservés. On la retrouve souvent aussi chez les peintres modernes, surtout chez ceux de l'école italienne. Enfin, la littérature fourmille d'allusions à cette fable célèbre. Le nom de la déesse est passé dans la langue, comme nom féminin, pour désigner une femme séduisante et dangereuse : Une Circé.

Circé n. f. Planète télescopique, n» 34, découverte par Chacornac, le 6 avril 1855.

Circé, tragi-comédie en cinq actes de Thomas Corneille, avec musique de Charpentier, représentée sur le théâtre de la rue Guénégaud, le 17 mars 1675, et reprise en 1705 avec un prologue et des divertissements de Dancourt. C'est une de ces pièces à grand déploiement scéuique, dans lesquelles la musique avait une part fort importante, et dont le genre se rapprochait beaucoup de celui de l'opéra.

CIRGÉACÉES ouCIRCÉES (rad.

circée) n. f. pi. Tribu de la famille des onagrariacées, formée des genres circée, diplnndre, lopézie et riesenbachie, et élevée par plusieurs auteurs au rang de famille distincte. — Une circèacêe ou

CIBCEE.

CIRCÉE (du nom de la magicienne Circé, parce que cette plante était employée dans les incantations) n. f. Genre d'onagrariacées, comprenant des herbes vivaces circée parisienne: a. tleur. des régions froides ot tempérées

de l'Europe, de l'Asie et de l'Amérique du Nord. La circée parisienne {circa^a lutetiana) est une plante vivace, abondamment répandue dans les bois du nord de l'Europe. Il On l'appelle aussi herbe à. la magicienne, herbe aux

SORCIliRS, HERBE DE SaINT-EtIENNE.

CiRCEn ou ClRCElUM, ville de l'ancienne Italie (Latium), chez les Volsques, sur un promontoire formé par le Monte Circeo.

CIRCELLÉ, ÉE {sèl' — du lat. circellns, petit cercle) adj. Qui est marqué de cercles colorés.

GIRCELLION (sèl) n. m. Genre d'insectes coléoptères lamellicornes, famille dos scarabéîdés, comprenant de gros bousiers bombés, noirs, aptères, habitant le cap de Bonne-Espérance.

GiRCELLO, comm. d'Italie (Campanie [prov. de Bénévent]), sur un sous-affluent du Volturno par le Calore ; 2.70U hab.

GiRCCO ou GiRGELLO (le Circxum Promontorium dos anciens;, montagno d'Italie [525 m.j, formant promontoire sur la mer Tyrrhénicnno, et terminant la longue série des marais Pontins, en face le groupe des îles Ponza. Sur ses pentes so trouve la grotte de Circé, dont la célèbre magicienne, suivant la Fable, faisait sa demeure. Los habitants du pays appellent cotte montagne Monte di San-Felice, du nom a'uno bourgade située au pied méridional du Circeo. Les Français, commandés par Macdouald, y défirent les Napolitains, les 2 et 9 août 1798.

GiRCESIUM, ville antique do la Mésopotamie supérieure, située au confluent du Kbabour et de l'Euphraie ; c'est la Kirkhcsia dos géographes arabes, — la Sirkhi dos textes assyriens. — Elle a été longtemps confondue avec Carchemish, jusqu'au moment où la position do cotto dernière ville a été définitivement fi.xôo. V. Carchemish,

CIRCINAL, ALE, AUX adj . Enroulé en forme de crosse, comme les frondes des fougères : Frondes circinales. Il On dit aussi circiné, ée.

CIRCINALIUM {li-om') n. m. Genre d'ascidies composées, famille dos polyclinidés, comprenant des formes à orifice branchial mum de huit dents, dont l'ovaire est très long,

— Encycl. Les circinalîum forment de petites colonies orangées marquées de rouge, vivant dans les rochers des côtes de France, où, suivant la tranquillité de l'eau, leurs pieds s'allongent ; dans les endroits agités, les colonies sont presque sessiles. Le circinalimn concresceîis se trouve sur les côtes de Bretagne.

CIRCINÉS a. m. pi. Tribu d'oiseaux rapaces, famille des accipitridés, renfermant les busards et les polyboroides, genres caractérisés par les tarses longs, les plumes de la région de l'oreille en collerette, les ailes longues recouvrant complètement la queue. — Un

CIRCINÉ.

CIRCINELLE {si-nèl') n. f. Genre de champignons mucorinés, appartenant à la division des homosporangiées : Les cirCINELLES nul le circinaUum. piMicelle en ci/me sympodique et en ombelle pédicellée. (Van Tieghem.) [Ce sont des moisissures existant sur les matières excrémentitielles ; la reproduction a lieu par de petites spores sphériques.]

CIRCITEUR (du lat. circitor) n. m. Dans l'antiquité, Surveillant des aqueducs, des jardins (garde champêtre) ; ofticier de ronde ; corps de cavaliers servant d éclaireurs icircitores) ; commis voyageur, il On écrit aussi circciteuk.

CIRCIUS {si-uss) n. m. Nom que les Latins donnaient au mistral.

CiRCLEVILLE, ville des Etats-Unis (Etat d'Ohio), sur le Scioto ; 7.100 hab. Marché de sorgho et de viande de porc. Minoteries et fabriques. 'Ville située sur l'emplacement d'une forteresse de forme circulaire, d'où son nom.

CIRCOLO-MEZZO (pron. tchir, mé-dzo — de l'ital. circolo, cercle, et mezzOj demi) n. m. Agrément du chant, analogue au grupetto.

CIRCOMPOLAIRE ou CIRCUMPOLAIRE (kom' — du lat. circiim, autour, et polaire) adj. Qui avoisiue, qui entoure les pôles : Mers cikcompolaihes. Lu petite Ourse est une constellation circo.mpolaire. il Etoiles circompolaires. Etoiles assez voisines du pôle, pour rester toujours au-dessus de l'horizon du lieu où l'on se trouve, c'est-à-dire pour n'avoir ni lever, ni coucher. V. étoile

CÏRCONCELLION (sèl' — \a.t. ciixumcellio ; de circnm, autour, et cella, demeure) d. m. Nom donné : 1" à des sectaires africains du iV siècle; 2° à des sectaires de la Souabo au xiii* siècle.

— Encvcl. a la suite des édits de Constance contre les donatistes, certains d'entre eux se considérèrent comme les « combattants de Dieu contre le diable i>. Leur fanatisme les emporta contre l'ordre social tout entier et leur valut des alliés plus que suspects : esclaves marrons, pillards de profession, etc. De là ces bandes de sectaires, que l'on appela circumcellions, parce qu'ils rodaient autour des demeures des paysans pour les brûler. Ils furent traqués avec la dernière rigueur. — On a aussi donné ce nom, au xil" et au xiu» siècle, à des hérétiques d'Allemagne qui repoussaient toute autorité spirituelle, niaient la légitimité do l'interdit ecclésiastique et distribuaient des indulgences.

CIRCONCIRE (du lat. circumcidere ; de circum, autour, et cxdere, couper. — Je circoncis, tu circoncis, il circoncit^ nous circoncisons, vous circoncisez, ils circoncisent. Je circoncisais, 710US circoncisions. Je circoncis, nous circoncîmes. Je circoncirai, nous circoncirons. Je circoncirais, nous circoncirions. Circoncis, circoncisons, circoncisez. Que je circoncise, que nous circoncisions. Que je circoncisse, que jtous circottcissions. Circoncisant. Circoncis, ise) v. a. Opérer la circoncision sur : Les juifs, les mahomélans circoncisent leurs enfants mâles.

— Par ex-t. Retrancher, couper : /( faut circoncire, le bistouri à la main, toute l'étendue qu'occupe le mal. (Carré.)

— Fig. En langue mystique, Retrancher, corriger, amender.

Circoncis (si), ise part. pass. du v. Circoncire, il Fruits circoncis, Fruits oapsulaires qui s'ouvrent transversalement en deux parties, comme une boîte à savonnette. (Tels sont ceux de la jusquiame, du mouron des oiseaux, etc.) Syn. de pyxide.

— n. m. Celui qui a subi la circoncision, juif ou mahométan : Rivalités entre les chrétiens et les circoncis.

— Anton. Incirconcis.

CIRCONCISEUR (ceiir'j n. m. Celui qui pratique la circoncision. (Peu usité.)

CIRCONCISION (rad. circoncire) n. f. Ethol. Ablation d'une partie du prépuce chez les mâles, ou d'une partie des nymphes chez les femmes. (Se dit surtout d'une opération de ce genre que les juifs et les mahométans pratiquent sur leurs enfants mâles, selon la prescription do leur loi) : D'après Hérodote, la circonci.sion eoristait de temps immémorial en Egypte et en Ethiopie.

— Fig. Dans le style mystique de l'Ecriture, Retranchement des mauvais penchants, amendement religieux : La CIRCONCISION du cœur.

— Arboric. Incision annulaire, pratiquée sur les branches des arbres, soit pour faciliter la reprise des marcottes, soit pour augmenter la production des fruits.

— Encycl. Hist. La circoncision a eu généralement, parmi les peuples qui l'ont pratiquée, un but hygiénique et un caractère religieux. Elle remonte à l'antiquité la plus haute : elle était en usage chez les anciens Egyptiens à qui les Syriens et les Phéniciens paraissent l'avoir empruntée. La Genèse rapporte (X'VII, 9) que Dieu l'imposa à Abraham et à tous ses descendants, et en fit le signe do l'alliance qu'il conclut avec eux. Elle figure parmi los lois de Moïse. {Lévit. XII, 3. Ex. XII, 45 et 48.) Les juifs, depuis ce temps, y sont restés fidèles et la pratiquent sur leurs enfants mâles, le huitième jour après la naissance. Les musulmans y sont obligés par le Coran ; mais ils ne l'opèrent que vers la huitième année, quelquefois mémo vers la treizième. Les voyageurs ont retrouvé

cet usage dans toute l'Afrique noire, et il paraît avoir été counu des anciens Aztèques. Clioz les Juifs, la circoncision avait un caractère nettement symbolici^ue. Outre la consécration à Dieu, cette alliance avec le ciel dont le sang répandu signifiait la conclusion, comme il consacrait alors toutes les alliances, elle était une imago do la pureté nécessaire de l'ûmo ([uo les jirophùtes appelaient la » circoncision du cœur », et aussi, suivant une pensée mystique, du sacrifice futur (|ue le grand rejeton de la raco'd'Abraham, le Messie attendu, devait accomplir pour sceller la réconciliation, l'alliance éternelle de l'humanité avec Dieu. Les clirétions judalsauts se crurent d'abord obligés à conserver les prescriptions mosaïques et on particulier la circoncision ; plusieurs, même, voulaient l'imposer aux païens convertis. Le livre des Actes nous apprend (ch. XV) que les apôtres s'opposèrent à cette prétention dans leur assemblée do Jérusalem et décidèrent que les disciples de Jésus ne devaient plus pratiquer d'autres observances légales que l'abstention des viandes oll'ertes aux idoles, des chairs étouffées et du sang. La circoncision fut, dès lors, abandonnée par l'Eglise ; les clirétiens d'Abyssinie l'ont cependant conservée jusqu'à nos jours.

— Chir. La cti-concision proprement dite, ou excision du prépuce, n'est plus acceptée, en chirurgie, comme opération préventive, quoiqu'elle offre l'avantage incontestable do rendre la muqueuse du gland plus résistante et plus accessible aux soins do propreté et au traitement en cas d'inflammation, mais elle est reconnue utile dans certains cas : imporforation congénitale du prépuce chez les nouveau-nés, phymosis i)rononcé, provoquant dos inflammations répétées. Les modes opératoires, très variés, se rapportent â deux types : ou bien on excise la couronne préputiale d'un coup de ciseau et on détache un lambeau circulaire; ou bien, après avoir fendu longitudinaleraent le prépuce, on excise à droite et à gauche deux lambeaux obliques. Pour maintenir affrontés les bords de la mu-

3ueuse avec ceux de la peau plus rétractile, on emploie es serre-fines, ou mieux des sutures au catgut.

— Iconogr. La circoncision et la présentation de Jésus au Temple sont doux faits distincts, que la plupart des artistes ont confondus en un seul. II est peu probable quo la circoncision ait été faite par le grand prêtre et en public. De savants interprètes des Ecritures sacrées ont pensé que Jésus avait dû être circoncis à Bethléem de la main do saint Joseph, et le Père Ayala, dans son Pictor christianus, relève l'erreur des artistes qui ont placé cette cérémonie dans le Temple. Mais la recherche du pittoresque a prévalu sur la vérité historique. C'est ainsi que nous voyons la circoncision traitée par le Bagnacavallo et le Garofalo ; par Giulio Clovio, dans une miniature de l'Office lie la Vierge, qui est au musée des Etudes, â Naples ; par Marco di Pino da Siena, dans un tableau du même musée ; par L. Morales, dans un tableau du musée de Madrid ; par Quentin Matsys, dans un tableau du musée de Munich, etc. Citons encore, sur le môme sujet, les tableaux de Mantegna (Offices) ; Fra Bartolommeo (Offices) ; le Titien (Berlin); Rubens (église Saint-Ambroise, à Gênes) ; un maître flamand de l'école de Memling (musée de Cluny) ; Rogier van der Weyden (Bruxelles) ; etc.

Circoncision (fête de la). L'Eglise catholique célèbre, le 1*' janvier, par un office spécial, le souvenir de la circoncision que Jésus subit selon le précepte de la loi (Matth. I, 21 ; Luc II, 21).

GIRCONDARIO n. m. Subdivision administrative italienne qui est au-dessous do la province et correspond (avec de nomoreuses différences) à un arrondissement français.

H PL Bes CIRCONDAKII.

GIRCONDUIRE (du lat. circumducere. disposer autour) V. a. Arrondir et allonger : Circonddire une période. (D'Alemb.) [Inus.]

CIRCONFÉRENCE {fé-ranss' — \a.t. circumferentia ; do cJrcum, autour, et ferre, porter) n. f. Ligne courbe formée, décrite dans un plan : La circonférknck d'un cercle, d'une ciiipje.ii Se dit particulièrement et absolument de celle de ces l'gnes qui limite un cercle, c'ost-àdire dont tous les points sont à égale distance d'un point intérieur appelé contre : La surface de la sphère est égale à son diamètre, multiplii^ par la circonférence d'un grand cercle. Il îSe dit, de la môme manière, de la ligne qui termine un des grands cercles d'une sphère : La terre a 40.000 kilomètres de CIRCONKÈRENCK.

— Par ext. Enceinte, pourtour :

Ville enfermant plusieurs jardins

dans sa cmcoNKKRENCE. fÂcad.) n îSurfaco extérieure : Le sang est porté du centre à la circonférence par les artères. (Acad.) Il Espace situé autour d'un point considéré comme contre : /tome faisait sentir sa puissance sans pouvoir t'éte'idrc, et dans une circonférence très petite. (Montesq.)

— Fam. Dimensions du corps : ifn buveur d'une vaste circonférence.

— Fig. Ce qu'il y a do plus superficiel, do moins profond : Il est plus commode de rester à la circonférence des questions, que de pénétrer jusqu'à leur centre, il Bornes, limites.

— Syn. Circonférence, circuit, enceinte, enclos, tour. Circonférence, dans le langage ordinaire, a une certaine noblesse et exprime la longueur exacte d'une ligne qu'on suppose tracée autour d'une villo ou d'un espace quolcon-

?;uo. Circuit so rapporte à la marche ou chemin qu'il faut aire pour parcourir tous les points extérieurs d'un espace. 2'o'/r est le mot le plus vulgaire ; il s'applique aux plus petits objets comme aux plus grands et marque la direction du mouvement. Enceinte et enclos ajoutent à l'idée de tour colle de clôture; une enceinte ou un enclos est formé lie bois, do pierre, d'arbres. Mais l'enceinte ost plus grande, et le mot s cinpioio au llguré dans le stylo le plus noble ; enclos no se dit que dos clôtures qui entourent un petit espace, et, le plus souvent, il désigne l'ospaco enfermé plutôt quo la clôture môme.

— Encvcl. Tous les cercles sont semblables entre eux, et les périmètres de ligures semblables sont comme les lignes liomolognes do ces figures. Il en résulte quo les circonférences de doux cordes doivent Atre onlro fdlos comme les rayons de ces cercles, ou quo le rapport de la circonférence à son diamètre doit ôtro un nombre constant. On désigne co nombre par la lettro grocquo ic. Ijl longueur d'une cirronférouco est rlonc représentée par 2r.U. Los

GIRCONDARIO — CIRCONSTANCE

finfecen^

théories modernes ont fourni un grand nombre do méthodes rapides au moyen desquelles on peut obtenir, sans recourir à de trop longs calculs, dos valeurs e,xtr6moiuent approchées de v:.

Nous nous bornerons, ici, à. quelques indications sur les méthodes employées pour le calcul do « par Archimède et par ses successeurs jusqu'à Pierre Métius.

'1 outes ces méthodes consistaient essentiellement à sub ■ stituer soit à l'aire du cercle, 1tR^ soit à. la longueur de la circonférence, SuR, les aires ou les périmètres do polygones réguliers, les uns inscrits, les autres circonscrits. Les aires ou les longueurs calculées étant les unes moindres, les autres plus grandes que l'aire ou la longueur cherchée, on obtenait de cette aire ou de cette longueur une valeur d'autant plus approchée qu'on avait multiplie davantage le nombre des côtés des derniers polygones inscrit et circonscrit.

Il était naturel de donner le môme nombre de côtés aux deux polygones formant un même couple : ou commençait donc par inscrire et circonscrire deux polygones simples semblables, deux carrés ou deux hexagones, par exemple, dont tous les éléments peuvent être aisément calcules ; puis, à l'aide de formules générales, faciles à obtenir, on passait des polygones primitifs à ceux qui auraient un nombre double de côtés, de ceux-ci â ceux dont les côtés seraient encore deux fois plus nombreux, et ainsi de suite. Archimède avait donné, pour première valeur approchée de Tï, la fraction ~; Pierre Métius, père d'Adrien Métius, mathématicien connu, avait obtenu la fraction —, qui, réduite en décimales, donne exactement les six premiers chifl'res de la valeur de tz.

Le rapport de la circonférence au diamètre est :

ic = 3,1415926535897932

CIRCONFÉRENTIEL, ELLE (ran-si-èl') adj. Qui concerne la circonférence, ii Cas circonférentieî. Se dit d'un cas de la déclinaison arménienne, qui exprime l'action de tourner autour d'une chose, de l'embrasser.

CIRCONFLEXE {/ZéA:55 — lat. drcnmflexus ; de circum, autour, et flexus, plié) adj. Fam. Tortu, de travers, coutourné en plusieurs sens : Un nez circonflexe. Une Jambe

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