CORAS — CORBEIL
louse, OÙ il devint conseiller au parlcmeot, et fut l'un des premiers à embrasser le protestantisme. Arrêté après la Saint-Barthélémy, il fut massacré par le peuple. Il a laissé plusieurs ouvrages, parmi lesquels Miscellanea juris civilis {1556-1558). Coras avait été rapporteur dans le fameux procès de Martin Guerre, dont il publia une étude.
GoRAS (Jacques de), poète fraof-ais, de la même famille que le précédent, néàToulouse en 1630, mort en 1677. Il est l'auteur dun poème épique : Jonas ou iVinive pénitente (1663), connu seulement aujourd'hui par le vers satirique de Boileau :
Le Jonas inconnu sèche daosja poussière; de trois autres poèmes, Josué, Samson, David, tout à fait oubliés; d'une tragédie d'/p/ii^^/iie, composée avec Leclerc, et qui donna lieu à cette épigramme spirituelle de Racine :
Eûtre Leclerc et sou ami Coras,
Deux grands auteurs rimant de compagnie
N'a pas longtemps s'ourdirent granda débats
Sur le propos de leur Iphigénie.
Coras lui dit : La pièce est de naon cru ;
Leclerc répond : « Elle est mienne et non vôtre. "
Mais, aussitôt que la pièce eut paru.
Plus n'ont voulu l'avoir fait l'un ni l'autre.
Il a aussi composé une Vie du jurisconsulte Jean Coras (1673). CORATIER {ti-é) n. m. Archéol. Nom donné, dans le Nord, au xiv« siècle, à des gardes proposés à l'inspection des marchandises, notamment des denrées mises en vente. (Les coratiers étaientuommés, chaque année et pour un an, par les baillis et les échevins.)
CORATO, ville d'Italie (Apulie, Fouille [prov. de Bari délie Puglie]) ; 32.000 hab. Eglise collégiale, couvents.Vîlle fondée par les Normands au xi* siècle.
CORAULE [râV) n. f. Sorte de danse ou de ronde, dans la Suiïisû romande, ii Musique de cette danse.
CORAUX [rô) n. m. pi. Famille de polypiers, qui comprend les genres isis, gorgone et antipathe. V. corail.
CORAWA {ou-a) D. m. Bot. Espèce de bromélie des Guyanes, dont la fibre, très forte, est employée par les Indiens pour faire des cordes d'arc, des fiamacs, des filets de pêche, etc. (Les Anglais l'appellent silkgrass.)
CORAX {rakss) n. m. Antiq. Nom d'un grade des initiés aux mystères de Mithra.
CoRAX de Syracuse, rhéteur qui vivait vers le milieu du v siècle avant notre ère. Corax, déjà fort estimé du tyran Hiéron, se distingua à la fois dans les luttes politiques comme orateur de tribune, et dans les luttes judiciaires comme avocat. Cette pratique assidue de la parole l'amena tout naturellement à étudier les principes de son art et à tirer de ses expériences personnelles des règles
f)Our les novices. Il recueillit et rédigea les préceptes de a rhétorique, qui formèrent une sorte de manuel appelé Tekhnê (Art). Corax est l'un des plus anciens rhéteurs grecs. On lui attribuait la division du discours en cinq parties : exorde, narration, argumentation , confirmation, péroraison. 11 eut pour élève Tisias, qui fut le maître de Lysias. On a voulu, mais à tort, reconnaître la Technê de Corax dans !a Rhétorique à Alexandre, qui figure parmi les œuvres d'Aristote.
GORAT, comm. du Finistère, arrond. et à 34 kilom. de Cbâteaulin, entre l'Odet et l'Aveu ; 2.565 hab. Sur son territoire, près de l'Isole, staurotides ou pierres de croix.
CORAY ou mieux ICORAÏS (Adamantines), philologue et patriote grec, néàSrayrne en 1748, mort à Paris en 1833. Fils d'un commerçant, il fut envoyé par son père à Amsterdam pour y étudier le commerce; mais, renonçant à cette carrière, il vint, en 1782, faire sa médecine à Montpellier. Docteur en 1788, il se fixa à Paris. Il travailla dès lors à réveiller en Grèce le sentiment national et à reconstituer la langue hellénique envahie par les vocables étrangers. Ses ouvrages sont extrêmement nombreux.
Citons seulement : une traduction en grec moderne du fameux Traité des délits et des peines de Beccaria (1802), qui fonda sa réputation ; des traductions en français ou des éditions de nombreux auteurs grecs; un Mémoire sur l'état actuel de la civilisation en Grèce f 1803), etc. Le gymnase de Chios, auquel il légua sa bibliotnèque et ses manuscrits, possède de lui un beau buste, œuvre de Canova.
GORAZZINI (Francesco), littérateur italien, né àPieve San-Stefano (Toscane) en 1832. Il s'est surtout occupé de recherches d'érudition. On a de lui : Mélanges de docmnerits rares ou inédits (1853) ; le Gouvernement des princes d'j^gidius Romanus (1854); Lettres de Jean Doccace tant éditées qu'inédites, italiennes et latines (1877); Documents inédits sur la bataille de Lépante (1878); Histoire de la marine militaire italienne dans l'antiquité (1882); De la tactique navale, traduction d'un ouvrage grec anonyme (1883). Corazzini a, de plus, fondé et dirigé doux recueils consacrés à des recherches d'érudition et de philologie : la JHvista filologica letteraria (1871) et les Annali del museo e délia bibliotecadiBenevento{lBlG).
GORB n. m. Genre de poissons acanthoptèros, famille des sciénidés, comprenant des formes différant dos ombrinos ol des maigres par l'absence de barbillons. (On connaît une vingtaine d'espèces de corbs [corvina\ répandues surtout dans l'océan Indien. La seule qui habite les mers d'Europe est le corvina nigra de la Méditerranée, appelé aussi corbeau de mer, corbeau des Provençaux. Ce poisson, long do 18 à 25 centimètres, a une chair très estimée.)
CORBA n. f. Métroi, Nom do deux mesures de capacité qui étaient usitées en Italie, et dont l'une, pour lo blé,
. Coray.
valait 78', 64, et l'autre, pour Tes liquides, 78' ,59. ii On écrit quelquefois ce mot corbk.
— n. m. Ornith. Nom vulgaire d'une espèce de goéland brun. I! Ou dit encore cobbat.
GORBACH (en allem. Korbach), ville d'Allemagne [princip. de Waldeck], sur l'Itter; 2.480 hab. Deux grandes églises évangéliques : l'une avec une tour de 75 mètres et un portail très décoré ; l'autre, l'église Saint-Nicolas, avec le mausolée du prince Georges-Frédéric de Waldeck. Château d'Eisenberg, en ruine. Collège fondé en 1579. Fabrique de machines, commerce de bois. Victoire des Français sur l'armée hanovrienne en 1760. Patrie de Bunsen.
CORBACQUE (de la locut. interj. ital. corpo di Baccoî par le corps do Baccbus!) iuterj. Sorte de jurement imité de l'italien.
CORBAN n. m. Mot hébreu, qui désignait les offrandes faites à Dieu et au temple. D'après les traditions pharisaïques, opposées à l'esprit de la loi, et condamnées par Jésus-Christ (Maith. X, 56, Marc VII, ii), quiconque avait fait corôflH, c'est-à-dire voué ses biens à Dieu, se trouvait
fiar là dispensé du devoir d'assister ses père et mère dans e besoin, n Dans lo calendrier musulman, le corban est la fêle des sacrifices; le second baïram, s'appelle aussi corban-baïram, c'est-à-dire baïram du sacrifice, parce que c'est à ce moment qu'on sacrifie un grand nombre de moutons à l'occasion du pèlerinage de La Mecque.
GORBARA, comm. do la Corse, arrond. et à 22 kilom. de Calvi, non loin de la mer ; 1.053 hab.
CORBAT {ba) n. m. Un des noms du cormoran.
CORBE n. f. Archéol. Ancienne embarcation flamande, en usage au xvi* siècle, pour la pêche du liareng. (Les corbes atteignaient jusqu'à cent tonneaux de jauge; elles partaient principalement de Lécluse, Ostende, Dunkerque.)
CORBEAU (6o — du lat. corvus, même sens) n. m. Genre d'oiseaux passereaux dentirostres, famille des corvidés, comprenant des formes de grande taille, à plumage noir, à vastes ailes longues et pointues, à bec long et robuste, à queue ronde : Partout on met le corbeau au nombre des oiseaux sinistres. Il On donne aussi le nom impropre de corbeau à d'autres oiseaux de divers genres : Corbeau aquatique, Ibis acalor. ii Corbeau blanc. Vautour papa, n Corbeau chauve ou nu, Coracine et pyrrhocorax. il Corbeau des dockers, Clioucas. Il Corbeau cornu, Calao, il Corbeau de mer ou Corbeau d'eau, Cormoran, il Corbeau du Mexique, Troupiale yapou. Il Coï"ifaurfe/ii((Y, Hulotte et engoulevent, ii Corbeau rhinocéros, Calao rliinocéros. il Corbeau bleu, RoîUer.
— Nom donné aux hommes qui, dans les temps de contagion, enlevaient les pestiférés, et quelquefois aux employés des pompes funèbres, li Voleur dans les cimetières.
Il Se dit, en général, des personnes à la rencontre desquelles une superstition ridicule attribue parfois, dans le bas peuple, l'influence de porter malheur.
— A signifié Potence, instrument de supplice ou d'exposition des cadavres.
— Loc. fam. Noir comme un corbeau. Extrêmement noir. Il A lies de corbeau. Bandeaux de cheveux très noirs.
— Archit. Grosse pierre ou pièce de bois, ou encore pièce de fer encastrée dans la maçonnerie et mise en saillie comme une console, pour servir de support à une poutre portant les solives.
— Dr. Pierre en saillie insérées au haut d'un mur sépatif qui constituent une présomption de propriété pour la personne du côté de laquelle elles se trouvent. (Art. 654 du C. civil.)
— Mar. anc. Croc de fer pour accrocher les vaisseaux ennemis et les contraindre à l'abordage. On dit aujourd'hui GRAPPIN d'abordage. Il Ancienne machine armée de crocs, qui servait au même usage.
— Pèch. Corbeau de mer. Nom vulgaire d'un poisson du genre trigle {trigla corax), trigle corbeau ou perlon. n Nom vulgaire d'un poisson du genre corb. V. ce mot.
— Techn. Machine pour élever des fardeaux, il En serrurerie. Sorte de support à talon d'un bout et à scellement de l'autre.
— Vitic. Cépage cultivé dans la Savoie.
— Allds. hist. Le corbeau de l'arche. V. colombe.
— Prov. : Nourris un corbeau, U te crèvera l'œil, Les méchants rendent le mal pour le bien.
— Prov. littér. :
Le corbeau, honteux et confus, Jura, mais un pou tarrf, qu'on ne l'y prendrait plus. Vers de La Fontaine, dans sa fable le Corbeau et le Renard. On rappelle ces vers pour exprimer la ferme résolution de ne plus retomber dans une même faute, une même sottise. (On fait aussi parfois allusion au fromage du corbeau qui lui fut volé par le renard.)
— n. m. pi. Famille de passereaux conirostres, qui a pour type le genre corbeau.
— Encycl. Zool. On connaît une dizaine d'espèces de corbeaux, réparties à peu près dans toutes les régions du globe; toutes sont très carnassières, vivant surtout de petits animaux tels que rats, souris, reptiles, et mcnic d'oiseaux. La seule espèce d'Europe, qu'on aijpelle aussi corbeau noir, grand corbeau, corbeau du Nord (corax maximus), dépasse 60 centimètres de long et 1 mètre d'envergure. Répandu dans tout l'hémisphère boréal, le grand corbeau vit surtout dans les steppes do l'Europe orientale et centrale, no vient guère on France qu'en hiver, vit par paires, chasse los lapins et les lièvres, se nourrit aussi de charognes ; dans lo sud de l'Europe, il vit par grandes troupes. Par leur intelligence, leur prudence et leur mémoire, les corbeaux se rangent parmi les plus élevés des oiseaux; ils se domestiquent faciiomont. Les uns los rangent parmi les oiseaux utiles, les autres les r(?gardent comme nuisibles. (Lo nom de ti corbeau » est donné fréquemment aux coruoillcs.)
— Archit. Lo corbeau est un support de pierre ou do bois formant saillie sur lo parement d'un mur, ayant sa face intérieure moulurée ou sculptée et ses faces latérales droites ou évidéos en quart do cercle. Les modillons
Corbeau.
Corbeau : J- En bois; 2. Eu pierre aculptée.
Corbeau di^molisseur.
et les mutules de l'architecture antique sont de véritables corbeaux.
Les corbeaux, dans les constructions de l'époque romane, sont employés principalement pour soutenir les tablettes des corniches ou bandeaux. Ils sont ornés de simples moulures, ou bien ils offrent des sculptures allégoriques ou de pure lantaisie.
A partir du xiii" siècle, les corbeaux disparaissent des corniches et ne sont plus guère employés que pour soutenir des balcons, des encorbellements, des mâchicoulis, des extraits de charpente ou des poutres maîtresses de planchers. Dans los constructions de la période ogivale, des corbeaux richement sculptés soulagent les linteaux des portes principales. Au xn" siècle, les retombées des archivoltes et des arcs-doubleaux sont souvent supportées par des corbeaux ; plus tard, lorsque les voûtes no portent pas do fond, elles ne reposent plus sur des corbeaux, mais sur des culs-delampe. A répofjue de la Renaissance, les corbeaux do balcon, de galerie, de corniche sont placés aux consoles.
— Art milit. anc. i** On appelait corbeau un appareil imaginé par le consul liuiiius pendant la guerre navale contre les Carthaginois, maîtres de la Sicile, que leur disputaient les Romains. Il consistait en un mât vertical, planté à l'avant des navires et au pied duquel était articulée une échelle munie de crocs. On la soulevait au moment opportun, et elle s'abattait sur le bordage du navire ennemi, où elle se fixait. Le navire ainsi immobilisé, les soldats et marins montaient à l'abordage, et les Romains, inférieurs eu tant que marins, retrouvaient leur avantage dans le combat corps à corps.
2° Le corbeau démolisseur était une longue poutre, terminée par un crochet de fer, à l'aide duquel on arrachait les pierres des créneaux et des murailles d'une ville assiégée. 3*» Un corbeau à peu près semblable servait à enlever les défenseurs d'un rempart. (On les laissait retomber, ou bien on les déposait à terre et on les faisait prisonniers. Ar- corbeau de rempart, chimede construisit, pendant le siège
de Syracuse, des machines de ce genre do grande dimension, dont on se servit contre les Romains.)
GORBEAU (le), nom d'une constellation de l'hémisphère austral.
— Encycl. Deux étoiles doubles se trouvent dans cette constellation. La première, s 1669, est constituée par deux étoiles do 6" grandeur assez rapprochées (6" environ); le mouvement est direct et très lent. L'autre, s IG64, a ses composantes de grandeurs? et 9. Le mouvement est rectiligne et c'est un groupe de perspective. Si l'on en croit Wilson et Seabroke, ces astronomes auraient aperçu, en outre, deux autres compagnons de u^grandeur, mais le fait n'a pas été confirmé.
Corbeaux (les), pièce en quatre actes, de Henri Bec-
que (Comédie-Française, 1882). —Vigneron, industriel, dont la maison est en pleine prospérité, meurt soudainement, frappé d'apoplexie. Aussitôt les corbeaux, autrement dit les gens d'affaires, fondent sur sa veuve et ses tilles pour les dépouiller. Tessier, l'ancien associé de Vigneron, s'entend avec Bourdon, le notaire de la famille, pour faire vendre la fabrique et pour la racheter à vil prix. Les pauvres femmes sont bientôt dans la misère. Elles ne se sauvent que grâce au sacrifice d'uoe des filles, à laquelle le vieux Tessier, n'ayant pu la débaucher, finit par demander sa main. La composition des Corbeaux n'a peut-être pas assez de fermeté. On y sent trop souvent le parti pris misanthropiquo et pessimiste de l'auteur. C'est une pièce type du genre n rosse », remarquable par la solidité de l'observation, par la nature du pathétique, et même par une émotion contenue, que Becque n'a pu s'empêcher dy trahir.
GORBEHEM, comm. du Pas-de-Calais, arrond. et à 21 kilom. d'Arras, sur la Scarpe et la Sensée canalisées, dans la plaine do Flandre; 1.026 hab. Ch. de f. N. Chaudronnerie, fonderie, malterie, fabrique do noir animal et de produits chimiques, distillerie.
GoRBEIL (lat. CorboUum), ch.-I. d'arrond. de Seine-et- Oise, à 33 kilom. de Versailles, au confluent de la Seine et de l'Essonne; 9.182 hab. {Corbeillois, oises, ou Corbélians, annes.) Ch.
do f. P.-L.-M. Tribunal do commerce, prison départementale, bibliothèque. Fabrique d'aiguilles de montres, horlogerie, carrosserie, huilerie, fabrique do sabots, construction do bateaux, moulins; grands magasins de grains et do farines. Sur la Seine, port très actif. — L'arrondissement a 4 cant., 93 comm. et 101.'755 hab. ; le canton, 25 comm. et 32.6r.3 hab.
— Histoire. Selon l'hypothèse la plus vraisoniblablo, Corbeil aurait
pour origine un fort bâti sur la Seine pour arrêter les incursions des Normands au ix" siècle. Los premiers comtes do Corboil n'auraient été que des chefs envoyés avec liostiéiachemonts de soldats pour défendre de l'invasion la valléo do la Seine. L-^ comté de Corbeil fut une seigneurie particu-
Arniea ile Corbeil.
lièro jusiiu'au milieu du xi\* siècle, époijuo à laqucllo, à lu faveur d un soulèvomonl, Louis lo (iros la rminit à la couronne. Jacques d'Ara^îon ot saint Louis y couclurcnt un Iraitè, on 1258. Pondant plusieurs siùclos, jusqu'à Henri IV, le château do Corboil tut une rôsidonco royale. l'In 1S15, la ville se signala par sa résistance aux alliés : les OorboiUois liront sautorlour pont pour les ompôchor do passer sur la rivo (^auclio do la Soino.
Corboil possède l'égliso Saint-Spire, dédiée à saint Exup6ro; construite par Haynion, premier comte de Corboil, on i>50, ot restaurôo en lUl. Uno des portos do la ville (xiV s.) subsiste encore; c'est un des dorniors vestiges des anciennes fortilications. 11 no reste plus i|uo les substnictions do l'ancien cliàtoau-hospicc, bàli par ios frères Galignani.
GORBEIL (Gilles du), médecin français. V.GiLLiiS.
GORBEIL (Pierre dk), mort en 1222. D'abord maître des écoles do Paris, où il eut pour élève Lotbaire Conti, qui fut lo papo lunocent lU, Pierre de Corboil devint ensuite ovOiuio ao Cambrai et archevôtiue do Sens. Il écrivit de nombreux ouvrages do théologie fort estimés d© soû temps, mais qui n'ont pas été imprimés.
CORBEILLE {bèy' — du lat. corbicula, dimin. do corbis, panier) n. f- Sorte do panior sans anse ou n'ayant quo