V PL
étant la denî
Sonomètre de M.
Or [i = — , P étant le poids do la corde, L sa longueur; 9^
donc : N =^\/pf • (^^^"ï- <i'^ Taylor.)
Mais P = ::R'Lp5, 5 étant la densité, R le rayon de la corde ; doue
Cette formule montre que le nombre de vibrations est : l" en raison inverse de la longueur de In corde ; 2" en raison inverse de son diamèt7-e; 3" proportionnel à la racine carrée de la tension; A" en raison inverse de la racine carrée de la densité.
La vérification expérimentale peut se faire soit avec le monocorde, corde tendue sur une table entre deux chevalets fixes, et sous laquelle peut se déplacer un troisième chevalet mobile, en regard d'une règle divisée, soit avec le sonomètre différentiel de Marloye, muni d'une caisse de résonnance qui ani-
fdifie le son, et sur equel sont tendues deux cordes , dont l'une sert de terme de comparaison. Les lois théoriques se vérifient très exactement sur des cordes longues, flexibles et fortement tendues; mais Mersenno avait constaté qu'il y avait désaccord quand les cordes sont courtes, grosses et peu tendues. Savart attribue ce désaccord à la flexibilité imparfaite de la corde et à sa raideur. Cette raideur agit à peu près comme une certaine tension constante s'ajoutant au poids tendant la corde, et par suite augmentant le nombre de vibrations. Savart a établi ce résultat au moyen d'un sonomètre vertical, dans lequel les cordes sont tendues directement par des poids attachés à leur extrémité inférieure, la portion vibrante étant limitée par deux étaux. Les cordes à boyau sont donc préférables aux cordes métalliques.
Outre le son fondamental, Mersenne a constaté l'existence de sons supérieurs qui deviennent de plus en plus distincts à mesure que le son fondamental s'éteint. V. harmoniques.
Tous les instruments à cordes sont composés , c'està-dire que le son y est renforcé. V. rèsonanck.
Les cordes vibrantes sont aussi susceptibles de vibrer longitudinalement ; ces vibrations no diATèrent pas de celles des verges. V. verges.
— Géom. On appelle corde d'une courbe la droite qui joint les deux extrémités d'un arc de cette courbe.
Pour les propriétés des cordes d'une circonférence,