COTTE
D'argent £ banJe d'azur, côtoyée de sis merlettes du même en deux bandes.
Ed mélangeant le coton-poudre avec du nitrate d'ammoniaque en excès, on forme aussi un explosif de mine, que les poudreries nationales livrent aux industriels sous forme de cartouches comprimées, munies de leur amorce.
CoTOPAXI, un des plus hauts sommets delà chaîne des Andes (Amérique du Sud). Il se dresse à 80 kilom. au S.-E. de Quito, capitale de la république do l'Kquateur, et culmine à 5.960 mètres. C'est un volcan dont la cime est couverte de neiges éternelles, et dont les éruptions dévastatrices ont été très nombreuses depuis le svi" siècle ; de nos jours, il est encore en activité et jette fréquemment des scories, des cendres, de la pierre ponce. Son ascension, très difficile, mais souvent tentée, notamment par Alexandre de Humboldt, n'a été faite qu'en novembre 1872, par un voyageur allemand, Reiss.
GOTOVAD, comm. d'Espagne (Galice [prov. de Pontevedraj); lo.OOO hab.
CÔTOYER [to-a-ié OU to-ié — rad. côte : Je côtoie, tu côtoies, il côtoie, nous côtoyons, vous côtoyez, ils côtoient. Je côtoyais, nous côtoyiojis, vous côtoyiez. Je côtoyai, nous côtoyâmes. Je côtoierai^ nous côtoierons. Je côtoierais, Jioiis côtoierions. Côtoie, côtoyons, côtoyez. Que je côtoie, que nous côtoyions, que vous côtoyiez. Que je côtoyasse, que nous côtoyassions. Côtoyant. Côtoyé, (5e) v. a. Aller côte à côte avec ; marcher tout à côté de : £771 vassal ne devait pas CÔTOYER son seigyieur. w Aller ou s'étendre le long de : Côtoyer un fleuve, une forêt.
— Approcher, se rapprocher sans se confondre avec, sans atteindre à : Le bracon7iier, de même que le contrebandier, CÔTOIE de fort près le brigand. (V. Hugo.)
— Absol. Suivre la côte : Navire qui n'ose prendre le large et ne fait que