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CIMIER, BORD DU CIMIKR, BORDS DU BASSIN

et qui comprend la naissance de la queue et la partie latérale avoisinante.

— Agrio. Extrémité de la faux qui adhère au manche.

— Manèg. Tron'^ou do la queue du cheval.

— Syn. Couard, lâche, poltron, pusillanime, l'umird se dit propronit'iit do l'animal qui, par relfet de la i)eur, tient sa queue entre ses jambes et n'avance qu'en tremblant; appliqué aux homnios, il est familier et ne se dit qu'on plaisantant. Lo lâche manque de courage; on face du danger, il est sans force; la licheté est la mollesse de l'àme. Le pollron se laisse eifra^^er par lo péril, il sô sauve ; maïs la peur qu'il éprouve est instinctive, et il pourra s'aguerrir. L'homme pusillanime a un petit esprit, un caractère timide que la moindre difliculté etiVaye ou paralyse.

Couarde fLa). comm. de la Charente-Inférieure, arr. et à 21 kil. de La Rochelle, dans l'île de Ré ; 1.193 hab- Marais salants. Furies, distilleries, moulins.

GOUARDEMENT adv. D'une manière couarde.

COUARDER v. n. Faire le couard, le lâche. (Vieux.)

COUARDISE n. f. Lâcheté, poltronnerie, caractère ou action de couard : Hepos engendre couardise. (CUateaubr.)

GOUARELLE n. f. Minéral. V. curielle.

CoUAT (Auguste-Henri), helléniste et professeur français, né à Toulouse en 1840, mort à Bordeaux en 1898. Elève do l'Ecole normale et docteur es lettres, il devint professeur de littérature grecque à Bordeaux, puis fut recteur à Douai (1887) et à Bordeaux (1890). Nous citerons do cet érudit : Eludes sur Catulle, thèse (1874); la Poésie alexandrine sous les trois Plolémëes {ISS2) ; Homère : l'Iliade, l'Odi/ssée {18S&); Aristophane et l'Ancienne Comédie (1889); les Poètes alexandrins (1897).

CO UB Aïs

{bè) n. m. Embarcation japonaise de luxe. v.-w-u.o.

COUBANGO ou COUBANGUI, grande rivière d'Afrique (colonie portug. d'Angola). Elle prend sa source sur les pentes sud-orientales dos monts Oulondo, et coule d'abord, du N.-O. au S.-E., à travers le pays d'Amboelia, sur une distance d'environ 700 kilom. A partir de Mpachi.son cours se dirige vers l'E., et, sous lo nom encore reconnaissable d'Okavango, sert de limite entre l'Angola et la colonie allemande du Sud Ouest africain. A Andara, la rivière tourne brusquement au S., pénètre dans lo Daraaraland britannique, et, sous les noms successifs do Tonke et de Tioghe, va se jeter dans le lac Ngami.

GOU-BAS [ba) n. m. Ancien jeu qui se jouait avec un jeu do cartes complet entre cinq ou six joueurs.

GOUBERTIN (Charles-Louis Frkdy, baron ni:), peintre français, né à Paris en 1822. Elève de Picot, il u exposé au Salon, do 184G à 1887, des scènes de genre et d'histoire religieuse. Parmi ses tableaux, nous citerons : Découverte du Jjaocoon à Borne (18-16); ^Scènc de jeu dans un cabaret (1847); un Baiser de paix dans les catacombes (1852); la Promenade d'un cardinal romain (1857); les Pigeons de Saint-Marc (1861); le Vendredi saint à Palerme (1861), au musée du Luxembourg; le Départ des missionnaires (1869); une Séance du concile à Saint- Pierre de Bome{lilZ); Louis XVII au Temple (1876); Mort miraculeuse de saint Jean de Dieu (1879), à l'hospice des Enfants infirmes, à Paris; la Légende de la voie Appin, u Itome (1882); l'Hospitalité de nuit (1887). — Son hls. Pikrrk de Coubertin, écrivain, né à Paris en 1863, a pris uno part considérable à l'organisation dos joux et des sports scolaires, destinés à former dos hommes vigoureux ; a créé dos comités ot des associations; ost devenu secrétaire général de l'Union des sports athlétiques et président du comité international olympique. Ce fut lui qui, on 1895, prit l'initiative du rétablissement dos joux Olympiques en (îrèco. Il a publié : l'Iùlucation en Angleterre. Collèges et universités (1888); l'Iùducation anglaise en /'V^nre (1889) ; Universités transat lantiaues (1890); l'Evolution française sous la troisième Bépublique (1896); Souvenirs d'Aynérique et de Grèce (1897); otc.

GOUBISOU, comm. de l'Avoyron, arr. ot à 6 kil. d'Espalion. sur un affluent du Lot, au pied des contreforts dos monts d'Auhrac; 1.419 hab.

COU-BLANC {blan) n. m. Ornith. Nom vulgaire des mottcux.iii'l. /ye.s cous-blancs. (Onditordinairomontcu/-i'/anc.)

GOUBLANC, comm. do Saône-et-Loiro, arr. et â 38 kil. do CharoUes, près d'un affluent do l'Aron ; 1.915 bab. Moulins.

GOUBLANDIE {dî) n. f. Genre do léguminousos-papilionacéos, triliu dos dalborgiées, sous-tribu dos loachocarpéos, comprenant dos arbres du Mexique ot do l'Amériquo méridionale.

COUBLE-SOIFFIÈRE (soa-fièr') n. m. Filet au moyen du()uel on barre, rompiètcmont ou on partie, imo rivière, tout on tirant sur lui et l'amouaul à terre do temps eu temps.

, tribu

Coucal.

CoUBLBVIE, comm. de l'Isère, arrond. ot à 20 kilom. de (ïrenoble, non loin do la Morge, affluent do l'Isère; l..^r)2 hall. Aciérie, fabrique do soieries.

GOUBON, comm, de la llauto-Loire, arrond. et à 5 Uil. du Puy. sur la Loire; 2.489 hab. Eaux minérales; ruines du ihatt-uu gothique do Bouzols.

GOUBRE (pointe DE la), pointo de la Charenle-Infèritimo, dans la prosfiu'ilo d'Arvert, marquant la pointe soptcntrionalo do l'embouchure do la Gironde. V. Garonne, Ciiarkntk-Inférikdre.

COUCAL (déformation des mots coucou et a^oue^/e] Genre d'oiseaux grimpeurs, famille des cuculidéS: dos centropodincs, comprenant des coucous d'assez grande taille, à plumage brun et noir, à queuo moyenne et ordinairoment rouge.

— Encycl. Les courais, dont ou connaît plus do trente espèces, sont tous de l'ancien monde et n'habitent que les régions cliaudes. Les coucals proprement dits (centropus) sont africains; ils atteignent 40 centimètres de long. Il y a aussi des coucals asiatiques, malais, malgaches; d'autres, propres aux Philippines et à Célèbes. Les grands coucals des Moluques atteignent près de 1 mètre de long, et ceux d'Australie, 70 centimètres. Ces oiseaux courent et grimpent parmi les buissons et imitent les allures de certains faisans.

GOUCÉ, rivière d'Afrique (colonie portug. d Angola [district de Benguela]), affluent droit du Counéné. Elle prend sa source sur les pentes sud-orientales de la sierra Munda. reçoit de nombreux affluents et se jette dans le Counéné, près des rapides de Tende.

COUCH n. m. Auget que l'on place, pour recevoir la résine, au-dessous des entailles pratiquées dans le tronc des pins maiîtimes.

GOUGHADE n. f. Nom vTilgaire des provins ou marcottes de la vigne, dans le Medoc.

COUCHAGE (chaf) n. m. Action de coucher, de passer la nuit dans un lit : Payer son couchage, n Effets de literie, ensemble des objets qui servent au couchage : Prendre en adjudication le couchage rfes troupes.

— Agric. Action d'emmagasiner les céréales et autres grains, en les disposant par couches d'une certa.ine épaisseur.

— Hortic. Marcottage pratiqué en couchant des rameaux dans uno fosse peu profonde, il Action do mettre les grains en couche pour les y faire germer.

— Techn. Action do coucher les poils d'une étoffe. COUCHANT {chan), ANTE adj. Qui se couche. (Ne se dit

que dans un petit nombre de locutions.)

— Soleil couchant, Soleil près de disparaître à l'horizon ; moment de la journée où le soleil est dans cette position : Contempler le soli*:il couchant. Partir au so- LEir, couchant. — Fig. Déclin de la vie ou de la puissance ; dernières lueurs, dernier éclat ; personne puissante dont le rôle est près de finir : On adore plutôt le soleil LEVANT que le soleil couchant. (Acad.)

— Chass. Chien couchant. Chien d'arrêt, qui se couche sur le ventre pour arrêter le gibier. — Fig. Flatteur, homme ((ui rampe pour plaire ou pour séduire.

— n. m. Soleil qui se couche; aspect du ciel dans la région oii le soleil se couche : Les feux du couchant. Un COUCHANT embrasé, il Occident, ouest, côté do l'horizon où le soleil se couche, endroit, pays situé dans cette direction : Maison exposée au couchant.

— Fig. Vieillesse ; décadence, déclin : Génie à son couchant.

— Anton. Levant.

— Encycl. On donne le nom de couchant au point précis de l'horizon où se trouve le centre du soleil à son coucher; ce point est variable lo long d'un arc fini quo l'on désigne vaguement, depuis la plus haute antiquité, par couchant, occident ou ouest. Mais couchant, dans lo sens ouest, doit être pris avec précision dans la direction du coucher le jour de l'équmoxe ; c'est alors le vrai couchant, dont la distance au couchant rôol do chaque jour se nomme amplitude.

GOUGHART (char) n. m. Dans les papeteries. Ouvrier qui, recevant la forme chargée d'une feuille do papier, la renverse sur les feutres ou flètres. Syn. do coucHiiUR.

GOUGHDJI-BACHI n. m. Lieutenant du bostandji-bachi, l'un des preniiiTs officiers du sérail, grand maître tles for(^fs. (C't'St lui (pli délivre les permis de chasse. Son nom sigiiitio littéralement » chef dos oiseliers ».)

COUCHE (subst. verbal de coucher) n. f. Lit. : Etre étendu sur sa COUCHE, il Métaphoriquement, Lieu d'où les poètes font sortir le soleil et les astres au moment do leur lover. Il Mariage, union conjugale : Dieu a béni leur covciiK. (Acad). Souiller, Déshonorer la couche nuptiale.

— Bois do lit : Couche de uoger. (Vieux.)

— Linge dont on enveloppe les petits enfants : Changer les couciiKS d'un enfant.

— Enfantement; état do la fommo qui a enfanté depuis peu : Femme en couche oh en couches. Hclercr de couches ou de COUCHES, u Suites de couches. Lochies, n Suite de couches. Maladie ou indisposition qui suit l'onfantemont. il Fausse couche. V. avortemrnt.

— Parliculièrom. Strate, lit formé par uno matièro quelconcMio et dune épai.ssour relativement peu considéraldo : une couche de béton, de fumier, de poussière, n Enduit : Etendre une coocub de beurre sur du pain. Couchb de peinture, de vernis, il Teinte, couleur répandue d'uno façon imi forme : Visage couvert d'une couche de hdle. — Fig. Masque, apparonco oxtériouro : JUettre sur son visage une couche de gravité.

— Fig. Uéglon, sphère, catégorie : L'imprimerie fait pénétrer la lumière et la vérité dans toutes les couches sociales. (F. Bastiat.) H Nouvelles couches. So dit d'uno classe do la société qui vient en romplarer uno autre dans la direction do la politi [uo, dos affaires : Ce fut d'abord la bouryeoisie que l'aristocratie appela les nouvullbh coucuiit).

COUAQUE — COUCHER

~ Fam. Etre jeune couche, Etre très nouvelle couche^ Avoir des idées très avancées, qu'il s'agisse de politique, do littérature, do peinture, etc.

— Loc. pop. : Se donner mie couche, une belle couche, Se griser, il E71 avoir une couche. Etre très bète.

— Anat. Couches ethmotdales ou olfactives. Lobes du cerveau appelés aussi cori's cannelés, u Couches optiques, Lobes du cerveau situés en arrière des précédents.

— Arquebus. Couche. Dans la monture d'une arme à feu. La partie qui comprend la poignée et la crosse, tandis que lo reste do la monture forme le fût. (D'où le nom do plaque de couche, donné à la ferrure qui garnit 'lotte partie de l'arme.)

— Art culin. Bassin en cuivre pour la cuisson des confitures.

— Bot. Nom donné aux épaisseurs de matières disposées concentriquement du contre à la périphérie, dans le tronc et les branches des arbres et des arbrisseaux à structure endogène ; On calcule l'âge de certains arbres par le nombre de couches dont se coinpose leur tronc.

Il Couches corticales. Y. ïiCo^CE. n Couches ligneuses. \ .bois.

— Constr. Pièce de bois, posée horizontalement à terre et sur laquelle viennent s'appu^'er des étais.

— Géol. Nom donné aux divisions des assises qui, par leur groupement, forment à leur tour des étages. (Une couche est caractérisée par la constance du caractère miiiêralogiquo.) n On dit aussi lit, et strate.

— Hortic. Amas do matières organiques d'origine animale ou végétale ( fumiors do toute nature , feuilles , mousse, tan de chêne, sciure de bois, etc.). quo les jardiniers disposent en forme de parallélépipède, puis qu'ils humectent d'eau pour y déterminer le départ d'une fermentation productrice de chaleur, il Champignon de couche, Agaric comestible cultivé sur couche.

— Jeux. Enjeu qu'on met sur une carte.

— Mécan. Arbre de couche, .\rbre qui, dans un moteur à vapeur, reçoit son mouvement de rotation directement de la machine. V. arbre.

— Techn. Feuille d'or ou d'argent, qu'on laisse sur l'objet qu'on veut dorer ou argenter. 11 En maçonnerie, Matière que l'on étend sur un mur pour dissimuler la nature des matériaux employés dans la construction : Becouviir un J7ïur d'une couchk âe cimerit, de plâtre, il Sable qu'on répand avant et après un pavage. 11 Chez les brasseurs, Disposition de l'orge dans le germoir en un tas carré et de peu d'épaisseur pour le faire germer, n Réunion de peaux superposées, que le maroquinier, le mé^issier mettent sur le chevalet pour les travailler successivement, u Toile sur laquelle on dispose les pains afin quu la pâte fermente, avant de les enfourner. 11 Toile elle-même qui recouvre la

ftâte sur les couches. 11 Nom donné, dans les marais saants, à la première série de bassins où l'on dirige l'eau do mer, au sortir du jas ou vasière. n Couche d'itnpression. Chez les peintres en bâtiment. Première couche de peinture sur une surface qui doit en recevoir plusieurs. 11 Coitche de teinte, Dernière couche de peinture.

— Télégr. électr. Feuille de caoutchouc contenant le quart de son poids d'oxyde de zinc et servant de première enveloppe au.\ câbles Hooper. (Cette couche a pour but d'empêcher l'action, sur le fil de cuivre, des deux dernières couches de caoutchouc, qui contiennent 6 p. 100 de soufre et 10 p. 100 de sulfate de plomb.)

— n. f. pi. Mar. Assemblage de pièces qui entrent dans la composition d'un mât formé de plusieurs arbres. 11 Principales pièces renfermées entre deux plans, dans la construction d'un mât majeur.

— Encycl. Hort. La. couche est mise en œuvre, dans lo jardinage, toutes les fois qu'on veut assurer soit aux semis, Ijoutures, greffes, etc., soit aux plantes ou â leurs partics souterraines, une température relativement élevée, favorable à une germination ou à un développement rapide. La couche est l'un des procédés essentiels des « cultures forcées u.

L'élévation de température qu'on obtient augmente avec l'épaisseur do la couche. Elle déj>end, d'auiro part, do la nature des matériaux employés : les matières organiques d'origine animale fermeiitenl plus rapidement quo les autres et dégagent plus de chaleur, mais la durée d'utilisation do la couche est, naturellement, en raison inverso de la rapidité do la fermentation.

Dans la pratique, on distinguo les couches chaudes (tomp. moy. 20 à 30"), les couches tempérées (10 à 20"), ot les couches sourdes ou froides. Ces dernières sont confectionnées dans uno fosse ot recouvertes ensuite do la terre extraite de cotte fosse. Los couches chaudes et tempérées sont construites sur lo sol. Dans tous les cas, la température moyenne et normale de la couche n'est obtenue qu au bout do "quelques jours; mais elle persiste généralement do trente :V quatre-vingts jours, suivant les circonstances et la nature dos matériaux. Au début de la fermentation, lo dégagomont do chaleur est anormal et exceptionnel : c'est CO (lu'on appelle le coup de feu.

L emploi dos cloches de vorre ou des châssis ost complémentaire do la mise eu œuvre d'une couche. Dans lo premier cas, les cloches sont disposées sur la terro ou lo terreau do culture recouvrant la couche. Dans le second cas. lo châssis étant placé directement sur la couche, lo cadre ost rempli à l'intérieur do terro ou de terreau, tandis qu'on l'entoure extérieurement d'une coucho do fumier ou réchaud. Lo réchaud est renouvelé quand la lomiiératuro do la coucho tend â baisser d'une manière trop sensible. Les couches pour la culture des champignons so préparent d'uno manière toute spéciale.

COUCHÉE {ché) n. f. Action do coucher dans un endroit. Il Endroit où l'on coucho en voyage : Arriver à la couchkk. Il .Souper et logement dans unoaubergo: Paj/er sa ixnicuèR.

COUCHE-POINT (pou-in) n. m. Trépointo du talon d'un soulier, d uno botto : Des couche-points solides.

COUCHER (du lat. coltocare, mémo sons) v. a. Etendre sur un lit ou sur quoique chose d'analogue ; mettre au lit : CoucHiîR un blessé sur une civière, Coui heu un enfant.

— Par ext. Etendre A terre eu ailleurs, placer dans uno position â peu près horizontale : Coucher une échelle, une armoire. Il Penclior, courber : Les vents, les pluies couciliiNr les blés. 11 Kabattro : Couchek le poil d'un chaprau.

— Hortic. Coucher des branches, Los incliner pour favoriser la mise A fruit, pour propager l'ospèco. V. marcoiteb.

— Jeux. Mettre 011 onjou : CoucniiK cinq cents fï'ancs sur une carte, n Coucher gros, Jouor gros jou.

— Mur. Coucher un biUiment, Lo mottro sur lo flauc pour lo caréner.

D'argent

i un chien conclié

de gueules.

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