COULOMBE
COUNANI
suffira de dire que son passage dans un voltamètre détermine la décomposition de 92 microgrammes d'eau ou 0 miliigr. 092.
COULOMBE n. f. En T. de constr., Gros poteau d'une cloison.
COULOMBMÈTRE {Ion, mètr' — de coulomb, et 7nètre) D. m. Appareil destiné à mesurer la quantité d'électricité qui passe dans une canalisation électrique.
COULOMMIERS {lo-mi-é ~ lat. Cohitnba7'io), ch.-l. d'arrond. de :Seine-et-Marne, à 47 kilom. do Melun, sur le Grand Morin ; 6.323 hab. {Columériens, eunes.) Tribunal de 1" instance et justice de paix. Ch.-l. d'une subdivision du 5« corps d'armée. Centre d'une région surtout agricole, Coulommiers est un marché de grains, farines et fromages, et possède, comme industrie, une importante imprimerie, des tuileries, taillanderies, etc. Ville très ancienne, connue dès l'époque gallo-romaine, mais qui ne prit de l'extension que sous Philippe Auguste. Son château eut un rôle stratégique intéressant pendant les guerres de Cent ans et de religion.
Louis XIV l'érigea en duché-pairie pour les OrIèans-LongucviUo{165(ji.
Mais, de son passé, la ville ne garde qu'une médiocre église du xvu' siècle, et, dans les ruines du prieure Armes de Sainte-Foy, qiielques tombelles de Coulommiers. gallo-romaines. Berceau de la famille maternelle de La Fontaine; patrie du commandant Beaurepaire. — L'arrondissement a 4 cant., 77 comm. et 51.049 hab.; le canton, Il comm. et 1C.I19 hab.
COULON (du lat. columbus, pigeon) n. m. Nom vulgaire, dans les départements du nord do la France, du pigeon domestique. 1) Coupon de mer. Nom sous lequel les pêcheurs du Pas-de-Calais désignent la mouette commune.
GOULON, comm. dos Deux-Sèvres, arrond. et à 9 kil. de Niort, dans le marais Poitevin; 1.753 hab. Ch. de f. Etat. Scieries mécaniques.
GoULON, nom d'une famille de danseurs qui a brillé à l'Opéra. Les membres les plus connus sont : Couloa père, un des meilleurs sujets, vers 1800; — M"' Coulon, sœur du précédent, l'une des danseuses les plus estimées de l'Opéra; — Coulon lils, né en 1796, qui débuta en 1810. et se plaça aussitôt au premier rang comme danseur de demi-caractère.
GoULON (Louis), géographe, historien et traducteur français, né à Poitiers en 1605, mort en 1664. Il fit partie de l'ordre des jésuites de 1620 à 1640,. puis entra dans le clergé séculier. Ses principaux ouvrages sont le Lexicon komericum (1643) ; Histoire des juifs (1643) ; Traité historique des rivières de France (1644). Il a donné diverses traductions; entre autres, celle de V Histoire du royaume de la Chine, du P. Alvarês Semedo (1645); etc.
GoULON DE ThéVENOT, inventeur de la tachygraphie française. V. Thevenot.
GOULONCHE (La), comm. de l'Orne, arr. et à 20 kilom. de Dumfront, non loin de la Vée ; 976 hab.
GOULONGES-SUR-L'AUTIZE, cb.-l. de cant. des Deux- Sèvres, arrond. et à 20 kilom. de Niort, sur un affluent ^eVAutize; 2.367 hab. Ch. de f. Etat. Clouteries. Beau château construit en 1542. — Le canton a 14 comm. et 15.958 hab.
GODLONIA n. m. Genre d'échinodermes stellérides, famille des astériadés, comprenant des étoiles de mer à plaques marginales granulées ou garnies de séries de piquants, à région dorsale munie de tiges sétigères ou paxilles. (Les coulonias sont fossiles dans le néocomien.)
COULOTTE [loV) n. f. Outil de bois avec lequel le plombier enlève la laine de plomb du laminoir, ii Pièce sur laquelle le scieur de long appuie le bois qu'il veut refendre, ii Espèce d'auge formée par deux planches clouées l'une sur l'autre, à angle droit, dont les maçons font usage pour amener le mortier au fond d'une fouille, ii Caisse carrée, employée dans l'opération du coulage du béton sous l'eau.
COULOUGLI n. m. Ethnol. V. coLOUGU.
GOULOUNIEIX, comm. de la Dordoo:ne, arrond. et à 3 kilom. iÏG Périgueux, non loin de l'Isle; 1.103 hab. Produits chiuiitiues. Oppidum.
GOULOUVRAT-BOISBENÂTRE, comm. de la Manche, arrond. et à 23 kilom. Uo Mortaiu ; 1.358 hab.
COULPE (du lat. calpa, faute) n. f. Thôol. Tache, souillure ùue le péché imprime à Tâmc. n D'une manière générale. Faute. — [tire sa conlpe de quelque chose, En faire ) aveu, en témoigner du regret, u Usage pratiqué dans plusieurs ordres religieux, dont les membres avouent à eur supérieur, et même devant leurs confrères, les manquements qu'ils ont commis contre la règle de l'ordre,
— Mobil. A signiiié Coupe, vase.
COULT [koulC] n. rn. Bois d'Améri<iue, employé en marqueit-rie.
COULTÉRIE {koul'té-ri — do Coulter, botan. angl.) n. f. Genre d'arbres et d'arbrisseaux, do la famille des légumiueuses-césalpiniées, comprenant doux espèces, qui croissent 'ians l'Amérique du Sud.
COUZ.TDRE {kou-lur") d. f. Ancien nom, dans les environs de Paris, des terrains consacrés à la grande exploitation agricole et qui sont devenus les terrams maraicbers.
COULURE n. f. ïechn. Accident par lequel le méial on fusion s'échappe à travers les joints du moule, au moment de la fonie. n Amas do glaçure qui se formo on quelques endroits d'une pièce céramique, pendant la cuisson, au détriment des parties voisines, il Partie plus ou moins décolorée que présente lo velours quand lo poil ose coupé ioégaleraent.
— Agric. Accident oui empêche la fécondation des fleurs en faisant en quelque sorte couler le pollen.
— Pèch. Nom donné à deux longues cordes de crin qui
f garnissent le haut ot le bas d'une seine, et qui portent en laut des morceaux de liège, ou bas dos disques ou de grosses balles de plomb.
Coulotte de plombier.
— Enctcl. Vitic. La coulure est un avortement plus ou moins complet du raisin, à l'époque de la floraison. Elle a pour causes, soit une végétation trop exubérante, soit un épuisement du cépage, soit encore les intempéries (fortes pluies, brouillards du matin auxquels succède un soleil ardent, etc.). Quelquefois, elle provient du cépage auquel elle est inhérente et a pour cause une constitution anormale des fleurs; dans ce cas, on l'appelle plus ordinairement chlornuthic. et les vignes sont dites, suivant les vég'ions, avaliUouïres,coi(lardes,dè/îouraii'eSjVignes folles, etc.; si elle tient à la faiblesse du cépage, on la désigne plus particulièrement sous le nom do millerandagp.
Lorsque la coulure a pour cause l'excès de vigueur, une taille plus longue donne de bons résultats, comme aussi les pincements ù l'époque do la floraison ; mais le meilleur remède préconisé est l'incision annulaire, qui consiste â faire une entaille circulaire dans le sarment, juste audessous du raisin et sans attaquer l'aubier. Cette opération se pratique pendant la floraison ou un peu avant, et a pour but, non seulement d'empêcher la coulure en concentrant dans les grappes une plus grande quantité de sucs, mais encore d'avancer la maturité de celles-ci et d'augmenter leur grosseur dans de sensibles proportions. Elle a donné do bons résultats dans la Gironde, sur le côt ou malbcclc.
Si la coulure a pour cause l'épuisement du cep, on la guérit par des fumures appropriées. Si, enfin, ou craint les intempéries, on peut, dans xuie très faible mesure, éviter la coulure en hâtant les soins à donner aux vignes, de façon à activer un peu la floraison, ou encore abriter les ceps avec des planches ou des paillassons ; mais ce sont là des pratiques coûteuses et qui ne donnent pas toujours les résultats qu'on en attend.
GOULVIER-GRAVIER (Uemi-Armand), astronome et météorologiste français, ué à Reims en 1803, mort à Paris en 18G8. Fils et petit-flls de riches agriculteurs, il embrassa la profession do son père comme devant lui laisser plus do temps pour ses études météorologiques. Ses premières observations furent faites sur les étoiles filantes. En 1841, Coulvicr-Gravier se rendit à Paris, malgré les conseils d'Arago. En 1847, il obtint du gouvernement l'autorisation d'installer son observatoire au palais du Luxembourg, sur la plate-forme qui termine le pavillon central du côté ouest. Coulvier-Gravier a publié les ouvrages suivants : Hecherches sur les étoiles filantes (introduction historique), en collaboration avec Emile Saigey (1847) ; Catalogue des globes filants il)olidcs) observés du 3 sept. 1853 au 10 nov. 1859 ; itecherches sur les météores et les lois qui les régissent (1863) ; Précis des recfierches sur les météores (1866); Lettres sur les étoiles filantes (18G6).
COUM, ville do Perse. V. KouM.
GOUMA n. m. Genre d'arbres, de la famille des apocynées, tribu des carissées, à rameaux glabres subtrigones à fouilles ternées, entières et glabres, à fleurs disposées en cymes axillaires. Ils croissent en Guyane, il On dit
aussi CODMIliR.
COUMAILLE {ma-ill [Il mil.]) n. f. Roche des mines où la bouille se iruuvo divisée.
COUMALIQUE {/)i:')adj. Se dit d'un acide, C^tPO'.CO'H, ([ue l'on olitieiU en chauffant l'acido maliqùo avec de l'acide sull'uriqae, ilu chlorure de zinc ou tout autre déshydratant.
COUMALATE n. m. Sel dérivant de l'acide coumalique.
COUMALINE n. f. Composé, C*H'0% que l'on obtient par distillation du counialate de mercure.
COUMARATE n. m. Sel dérivant de l'acide coumarique.
COUMAIULIQUE [lik') adj. Se dit d'un acide, C'H'O*, dérivé de la couniarine, résultant du traitement de la coumarino bromée par la potasse.
COUMARINE (rad. coumarou) n. f. Composé employé en parfumerie, qu'on extrait de la fève tonka et do quelques autres substances végétales.
— Encycl. Longtemps confoodue avec l'acide benzoïquc, la coumarine représente l'anhydride interne de l'acide
CH = CH coumarique; elle a pour formule : C^H' | ; elle se
^ 0-CO rencontre dans les fèves tonka, dans l'aspérule odorante, dans le liatris, composée américaine, ainsi que dans de nombreuses légumineuses. Employée en parfumerie, on l'extrayait jadis par cristallisation de l'alcool d'épuisement des fèves tonka : les cristaux étaient décolorés au noir animal, après compression entre des buvards, pour enlever les matières grasses qui les souillaient ; actuellement, la préparation de la couniarine est entièrement synthétique ; dans la méthode Tiemann et Herzfeld, on traite par l anhydride acétique et l'acétate de sodium fondu l'aldéhyde sàlicylique ou essence de reine des prés. La coumarine est un solide cristallisant en gros prismes, durs, incolores, ou en aiguilles blanclies fusibles â 67**, distillant sans altération à 290'» 5; elle est peu soluble dans l'eau froide, plus dans l'eau chaude et dans les acides; sa saveur est brfjlanto et son odeur très agréable. Les réducteurs la transforment on acide hydrocoumarit/ue :
CH'IOFO-CIP-CH'-COMI, et les bydratanis, telle la jiotasse, en acide coumarique.
A la coumarine se rattachent divers dérivés de substitution chlorée, nïtrée, sulfurée, et toute une famille do ■'oumarincs formées en remplaçant les hydrogènes, soii du noyau aromatique C*IP, soit du groupe étnyléni(|UL', par des radicaux métbyl, [)liényl, etc.
COUMARIQUE {ri/c') adj. Se dit d'acides dérivés do la coumarine.
— Encycl. Los acides coumariques sont dos acides oxycinnamiques ; il en existe trois modifications isomériques. selon les positions relatives de la fonction phénol (OU) par rapjïort à la fonction acide (C04I), l'acide orthocournariquo ayant pour formule :
C»H'(OH), - CH =CH -(CO'H), l'acido mêla (1.3) et l'acide para(1.4). A l'acide ortho correspond la coumarine ; cello-ci, hydratée par une solution aqueuse do potasse, se transforme en acide coumarique, cristaux fondant à 190'> et donnant, avec les bases des sels, les coumaralos bien définis. Les autres isomères sont moins importants : l'acide para a été isolé dans l'aloès. Si lo noyau aromatique CH' contient une nouvelle fonction phénol (OH), on obtient une série d'acides orijcoumariques C'IP(OH}*(0ll = C1I-C0MI) comprenant les acides caféique, omboUique, esculétiquo, rencontrés dans divers végétaux.
GOUMARONE n. f. Produit dérivé de l'acide coumarilique, rencontré dans le goudron de houille.
Sa constitution est : C*H' q '^CH ; c'est un liquide très stable, bouillant à 170".
COUMAROU n. m. Nom brésilien du couraarouoa.
COUMAROUNA n. m. ou COUMAROUNE n. f. Grand arbre de la famille des légumineuses papilionacéos, tribu des dalborgiées, produisant la fève tonka. Il On l'appelle
aussi DIPTÉRYX.
COUMARYLE n. m. Radical hypothétique de l'aride coumarique. Il a pour formule :
[C'H'(0H)-CH = CH-COj'.
GOUMASSIE, GOUMASSÎ ou KOUMASSIE, ville de la Guinée (colunie angl. de la Côte de l'Or}, à environ 150 kil. au N. de Cape-Coast-Castle. Elle était jadis la capitale du royaume des Acbantis, résidence royale, grand centre de commerce, où s'échangeaient les marcliandises européennes et celles de l'intérieur. Sa population atteignit, dit-on, jusqu'à 200.000 hab. Conquise sur le roi Prempeh par les Anglais en 1896, elle n'est plus, depuis cette époque, qu'une médiocre bourgade entourant la résidence anglaise.
COUMAZONIQUE {nik') adj. Se dit des composés à fonction lïiixie, à la fois acides et bases, qu'on peut tormer à partir de l'acide amido-oxycuminique.
COUMÈNE n. m. Nom vulgaire d'une espèce de lyoope,
GOUMI. llist. V. COMANS.
COUMIE (ïH?) n. f. Racine du couma. ii Fruit du eonma.
COUMIER n. m. Bot. V. codma.
COUMON II. m. Nom vulgaire d'une espèce de palmier de la Guyane.
GOUMOUNDOUROS (Alexandre), homme d'Etat grec, né à Avid (Grèce) en 1812, mort à Athènes en 1883. Avocat, substitut du procureur du roi jusqu'en 1850, il fut élu député, puis président de la Chambre (1855), et ministre des finances (1S57). Forcé de démissionner, il prit part à la conspiration dirigée contre le l'oi Othon, et, après la chute de la royauté, devint ministre de la justice dans le gouvernement provisoire (1S02J. Député, puis ministre dans le ministère Canaris, il fut nommé président du conseil (1865). Dès lors, il quitta et reprit le pouvoir, suivant les échecs ou les succès de l'opposition, dont il faisait partie. Membre du cabinet Canaris (1877), président d'un nouveau ministère (i878), il s'eft'orça d'entraîner la Grèce dans une politique de résistance contre la Turquie. Son programme fut accueilli avec enthousiasme. Malgré le congrès de Berlin, qui pressait la Grèce et la Turquie de mettre fin à leurs contestations, les pourparlers n'aboutirent pas, et Coumouodouros allait entraîner toute l'Europe dans la guerre contre la Turquie, quand le congrès de Constantiuople, en lui étant l'espoir de voir la Grèce soutenue, modifia son plan. Blâmé par tous les partis, il donna sa démission (1882). Il mourut en 1883. Ses partisans appréciaient ses talents politiques, autant que sa bonté et l élévation de sou caractère.
GOUMOURGI. Biogr. V. Ali.
GOUMPTA ou KouMPTA, ville de rind© anglaise (présid. do Bombay [pruv. du Karnatic]), sur le fleuve côtier Kourapta; 10.630 hab. Cb.-l. do sous-district. Articles en-bois de santal ; exportation de coton, d'épices, do grains- Cette ville fut brûlée deux fois par les irréguliers de Tipou Saliib.
COUMYS ou KOUMIS {miss) n. f. Boisson fermentée, que les nomades de l'Asie centrale et du sud de la Russie fabriquent avec le lait de jument.
— Encycl. Le lait do jument, encore chaud, est additionné du dixième de son volume environ de coumys provenant d'une opération précédente. Le mélange est maintenu à une température d'environ 20*» et agité de temps en temps. Au bout de trois ou quatre heures, l'opération est terminée, et on met lo produit en bouteilles. La fermentation continue, d'ailleurs, dans les bouteilles.
Le coumys est un reconstituant employé aujourd'hui en thérapeutique : il réveille l'appétit et développe, chez les malades, la production d'urée, d'acide pliospborique et d'acide sulfnrique éliminés parles urines.
GOUNANI, nom qui désigne : 1° un territoire américain, limitrophe de la Guyane française, et contesté entre la France et le Brésil ; 2» un village, chef-lieu de ce territoire ; 3° un fleuve côtier qui les arrose.
Le territoire de Counani, fort mal connu, est situé entre rOyapock, les monts Tumucumaque, le Carsevenne ou Cafcœne et l'Atlantique. On y trouve quelques agglomérations sans aucune importance, qu'on désigne sous les noms de Cachipour. Courigi, Mapa, Ouassa, Rocaoua, etc. C'est co pays (|u'un habitant de Vanves (Seine), Jules Gros, avait clioisi, en 1887, pour y improviser la république de lu Guyane indépendante. Il institua un conseil de gouvernement — qui siégeait à Paris — créa un ordre : l'Etoile de Counani... y et quelques malheureux Français allèrent mourir là-bas de misère, plus encore que de maladies. Une note insérée, après entente avec lo gouvernement brésilien, dans le « Journal officiel » du il septembre 1887, mit fin à l'exisienco pseudo-légale de la soidisant « république Couuanienne ". Jules Gros, d'ailleurs, avait déjà été ■» déposé " par un de ses ministres.
Lo sol du territoire, dont les productions naturelles sont les mêmes que celles de l'Amérique du Sud, est très fertile, comme celui do toute cette région ; mais il n'est pas cultivé, puisque les habitants sont extrêmement rares ot fort disséminés. On y a découvert dos gisements aurifères importants, i)ui ont attiré dans cos parages un flot d'hommes aventureux, notamment des Brésiliens. En 1895, un do leurs chefs. Cabrai, violenta ijuelques chercheurs d'or français. Une compagnie d'infanterie de marine fut, à cette
Coumoundouros.
ocrasion, envo^ éo do Cayenno. Au moment où l'ofluMor qui la commandait, io capitaine Lunier, savan-.'ait vers Cabrai en parlemontairo, uno décharge génôralo dos avontnriers brosilions Io coucha mort avec quatre autres t'i-anoais. Lo conseil fédéra! suisse a été chargé, d'un conunun accord, do départager la Franco et le Brésil au sujet do Counani.
— Le Oounj de Counani, sur la rive gaucho du fleuve, à
10 milles environ do son embouchure, comprend uno vinj^taine do cases d'une construction primitive. Le sol, arj<iloux, est accidenté. La population peut être évaluée à 150 habitants environ, dont 80 groupés au hourj^, et le reste épars dans des liabi(ations plus ou moins distantes. Kilo se compose do migres et do métis do nègres ot d'Indiens. Presque tous proviennent du Brésil ; très peu do la Guyane française. Aussi, malgré les etîorts d'une sorte do cher, appelé » lo capitaine Trajan », dévoué à la Franco, mais complt>tomcnt dtqiourvu d'autorité, l'influence lirôsîlionne y est devenue beaucoup plus forte que l'influence française. Le climat est moins pluvieux et plus sain (|U0 celui do la Guyane. Les habitants élèvent un pou do bétail et recueillent en très petite quantité du cacao ot du café ; ils font surtout du couac (grossière farine de manioc), qu'ils mangent en guiso de pain, et vivent principalement i\o leur pèche et de leur chasse. V. les cartes du Bkksel et do la (tlyani-:.
GOUNANIEN, ENNE (ni-iu. c/j"), personne née dans lo Counani ou i|ui habite ce iiays. — Les Counanikns.
— Adjoctiv. Qui appartient au Counani ou à ses habilants -■ i-fJ frontière counan'iennu.
COUNCIL Bluffs, ville des Etats-Unis (Etat d'Iowa), près du Missouri, en face d'Omalia City ; 21.475 hab. Ch.-I. du comté de Pottawattamie. Usine sidérurgique, ateliers do machines, fabrique de voitures et de wagons, minoteries, brosseries. Cette ville, qui est la têto du chemin de fer Central-Pacifique, s'appelait Kanesvilley au temps des mormons.
GOUNCIL Grove, bourg dos Etats-Unis (Etat du Kansas), sur le Neosho, affluent do l'Arkansas ; 2.700 hab. Cfiarbounages et minoteries.
COUNÉNÉ, grand fleuve de la colonie portugaise d'Angola. Il prend sa source sur les pentes sud-orientales des monts ()ulondo, et coule d'abord du N. au S., sur une distance d'environ 500 kilomètres. Puis il décrit une grande courbe vers l'O., sépare l'Angola delà colonie allemande du Sud-Ouest africain, et se jette dans l'Atlantique au N. du cap Frio. Entre Quiteve et Humbe, son Ut, étant supérieur au niveau des plaines qu'il traverse, se divise en nombreux omnrambas ou canaux naturels. Aussi son débit diminue-t-il en approchant de la mer, et sa barre n'estelle franchissable que de décembre en avril.
COUNIÈLE n. f. Sorte de panier, qui se porte sur la tête ou sur l'opaule.
COUNOUTH {nont') n. m. Cantique pieux, chez les mahométans.
COUNTRY-DANGE n. f. Sorte de danse rustique anglaise. V. CONTRi:-DANSK.
COUP [koxi — du lat. cohphns, coup de poing) n. ni. Atteinte portée, choc donné par un corps en mouvement : Coup de pied, de poing. Coup d'épée, de couteau, de bâton. Porter, Asséner un coup. Recevoir, Parer un codp. il Atteinte reçue par un corps en mouvement, on se heurtant contre un autre corps : Se donner un coup contre un arbre, contre un mur. \i Par ext. Blessure ; mar(|ue faite sur un corps atteint par un autre corps ; Tomber per'cé de coups. Avoir des coups bleus sur tout le corps.
— Décharge, détonation d'une arme à fou : Entendre un coup de pistolet, il Charge d'une arme à feu : Avoir encore deux couvs xle poudre et un coup rfe plomb, n Canon d'une arme à feu : Imsil à deux coups.
— Chacun des sons isolés que rendent certains corps (piand on les frappe : Coup de cloche, de tambour, il Heure précise indiquée par une horloge qui sonne ; Au coup de midi.
— Chacun dos mouvements d'un corps qui doivent so répéter : Un coup de piston dans une pompe.
— Quantité do liquide que l'on boit en uno fois : Un COUP rfe UJH, de rhum, lioire un coup.
— Particuliôrom. Fois, moment ; reprise, action considérée au point do vue do sa reproduction : ICn un coup. h'n deux coups. Du pretnier coup.
— Mouvement violent, impétueux des éléments : Un COUP de vent. Un coup de mer.
— Action faite avec une certaine précipitation, et qui n'a qu'un résultat incomplet : Un vovv de balai, de pinceau. Donner un cour de orossp à son habit.
— Fig. Attaque, atteinte violente ot imprévue : Frapper un COUP df'cisif. \\ Action bonno ou mauvaise, (pii a quelque cliose de hardi ou de décisif : Faire son coup. Un bon. un înauiiais coup. Un coup de (/(/5(?.î/)oi'/\ n Résultat que l'on avait on vuo : Manquer son coup. Il Chance favorable, circonstance heureuse : Un coup du ciel. Un co\}i* de fortune.
11 Accident funeste, malheur imprévu : Les coups du soi-t, de la fortune.
- PI. Action do so battre, voies do fait : /ùi venir aux COUPS. Il Lutte, combats à main armée : A« diplomatie ne se tait que lors'/uc les coups cmpéclicnt qu'on t'entende.
— Agric. Coup de charrue, Syn. do façon ou labour, dans quelques localités.
-- Arg. et pop. Coup d'arrosoir, Verre do vin bu sur lo comptoir. — Ondée, il Coup de bouteille ou de chasselas, Kougeur du visago causée par l'ivrognerie, n Coup de chasselas, de soleil, ne sirop, de pictnn, de feu. Commencement d'ivrosso. il Coup de casserole, Dénonciation, il Coup de fourchette. Vol subtil à l'aido do doux doigts, il Coup de vaque. Vol improvisé, n Coup de Itaquse, Trahison, par allusion à la défection du duc do Uaguso. ii Coup de rifle. Ivresse. Il Coup de torchon. Lutte à coups do poings. — Baiser. Il Coup du lapin, Coup traitreux porté dans uno rixe ot (|ui consiste, par o.\omple, à .saisir son adversaire par la gorge ou par les parliMS naturollos. — Au fig. Donner n f/urlt/u'un le coup du lapin, Achever do le ruiner, do le perdre, il Coup du père François. V. chaukikur.
— Armur. Coup de poinq. Sorte d arme consistant on une petite masso do for, munie ou non do pointes, percéo do trous, dann lesquels on passe
Coup do poinjf américain.
les doigts, ot qu'on maintient en fermant la main pour s'en servir : Coup diî poing américain, n Petit pistolet do pocho. Il Sorte de poinçon, foret dont
les douaniers, les maîtres de chais, etc., ,<-*'^^fctew. frappent la douve d'une barrique, pour y (jj^^^Ê^^ percer un petit ^^^^^^^^
trou. Il Min. Appareil électrique employé pour mettre ù. grande distance Io feu aux mines, et
que l'on fait agir coup de poin^- Coup de poin*;.
par un coup do
poing ou une percussion vivo. (On l'appelle également t:x,PL0SKUR.) — Cet appareil a été imaginé par Bréguet.
— Cliir. Coup de fouet. Rupture de certaines fibres musculaires, qui se produit quelquefois dans la jambe pondant un violent etîort, et fait éprouver la sensation d'un coup do fouet.
— Constr. Faire coup ou Prendre coup. Se disent d'un mur qui a perdu l'aplomb, qui est visiblement bombe en dehors, qui fait ventre.
— Dr. Coups cl blessures. V. la partie encycl.
— Escr. Coup fourré. Coup que reçoit ot coup que donne en même temps chacun des deux adversaires, ii Coup droit. Coup tiré en suivant la voie ia plus directe, il C'o«^ de temps. Coup pris d'opposition sur un développement, et regardé comme un beau coup sous les armes, il Coup sur coup. Action de deux tireurs qui so touchent en même temps.
— Faucoun. Prendre coup. Se dit de l'oisoau qui heurte violemment sa proie.
— Hipp. Coup de hache. Dépression existant au point de jonction de i encolure avec le garrot, n Coup de lance. Cavité à la base de l'encolure, à l'épaule, au bras et à la fesse. Il Coup de reins. Mouvement par lequel le cheval raidit ses reins, n Coup de fouet, Mouvement convulsif des lianes, chez un cheval atteint do pousse, ii Coup de chaleur. Congestion subite du poumon se produisant chez le cheval à l'époque des fortes chaleurs.
— Jeux. Manière de jouer ; chacune des actions du joueur. Il Coup forcé, Celui qu'on ne peut parer, n Coup de repos.
Position dans laquelle un joueur a plusieurs fois de suite à prendre, et l'autre autant de fois à jouer librement. Il iïeme^^j*e/eco»/>, Permettre qu'un joueur recommence un coup mal joué par lui. n Coup de partie. Coup qui décide du sort de la partie, ii Coup rfe rffs. Combinaison que les dés présentent lorsqu'on les jette, il Au trictrac. Coup et dés signitie que la primauté appartiendra à celui qui amènera le dé le plus fort, il Bompre le coup. Empocher uno chance de dés en les arrêtant lorsqu'ils sortent du cornet, il A la paume, Coup de brèche. Coup qui fait entrer la balle dans le dedans, près des encoignures, ii Coup de cavasse, Celui où la balle rebondit contre le mur, et revient dans le dedans. Il Au billard. Coup du roi. Se disait, à l'ancien jeu de billard, lorsque la bille sur laquelle on jouait était placée derrière la blouse du milieu, près de la bande, et que lo joueur frappait de sa bille la bande du haut, de manière qu'on revenant elle poussait l'autre bille dans la blouso. — Au jeu de billard actuel, un faux coup de queue est nue faute du joueur touchant à faux sa bille.
— Mar. Haler sur une manœuvre. Faire effort une seule fois. Il Haler un bon coup. Tirer fort, n Coup de harie. Faire faire à la barre un grand écart, n Coup de mer, Gros paquet do mer venant frapper le navire et embarquant à bord.
Il Coup de roulis. Inclinaison du navire de droite à gauche.
Il Coup de sonde. Jet du plomb de sonde à la mer. n Coup de talon. Dans un échouage, les couns de talon sont les chocs do la quille arrière sur lo fond, n Coup de tnnqaqe. Mouvement de l'arrière à l'avant du navire, n Coup de vent, coup de temps. Grand mauvais temps en mer. (On dit aussi fam. Coup de tabac.) ii Coup de fouet. Rafale brusque.
Il Coup de partance, Coup de canon annonçant le départ. — l'ig-i Signal du départ on général.
— Mécan. Coup de feu à utie chaudière. Accident grave résultant du cbautfage d'une chaudière dont l'alimentation no so fait pas.
- Min. Coup de poussière. Explosion duo à l'inflammation de la poussière do charbon en suspension dans l'air.
— Monn. Coup à faux, Accident qui se produit lorsque les coins frappent l'un sur l'autre au lieu do rencontrer lo llan.
— Pathol. Coup, Coup de feu. V. blessure, contusion. 1 (.'oup de sang, Nom vulgaire des attaques d'apoplexio et dos congestions momentanées du sang vers la têto. ii Coup d'air. Fluxion ou autre douleur causée par un courant d'air : Les coups d'air tuent plus d hotnmes que les coups de canon. (Prov. esp.) il Coup de soleil. Insolation, impression violente et quelquefois mortelle, que produisent les rayons du soleil sur ceux qui s'y exposent; sorte d'érésipôle causé par l'action du soleil.
— - Pêcli. L'endroit ovï l'on amorce avant do pécher, dans uno rivière ou un étang. (On dit aussi Pécher au coup.)
— Typogr. anc. Presse à dcu.r coups. Presse manuollo dont la dimension do la platine oblige à donner deux coups do barreau pour imprimer une feuille. Il Presse à un coup. Presse manuelle dont la platine est assez grande pour imprimer tout un côté do la feuille en un seul coup do barreau, n Coup de planche. Action do placer la planche sur le papier alm de l'imprinior.
— Loc. div. : Coup d'aile, Mouvomont brusque do l'aile, par loquol l'oiseau frappe ou s'élève : D'un coup d'ailk, l'aigle étourdit sa proie. — Fig. EtTet destructeur, cause de ruine. (So dit particulièrom. du Temps) : Les coups d'aii.f.s du Temps emportent les trônes. — ElVort, élan vers l'idéal : Les coups d'ailh d'un poète, il Coup d'après ou Coup du médecin. Se disent d'un demi-verre do vin pur bu immédiatement après la soupe, n Coup du milieu, Verro do vin ou do liqueur cpio l'on boit quoltpiofois vers lo milieu d'un dîner, n Coup d'avant, Vorro d'absinthe, do vormout, etc., avant lo repas, ii Coup d'autorité. Usage cxtrcmo ot décisif quo l'on fait do son autorité. — Fig. Action soudaine, mystérieuse, et qui a (pielquo chose uo violent dans son énergie : La mnrt a des coups i> "autorité bu-ns inattendus. {Gmzoi.) Il fou/» rfe 6o»/où% Trait d'humeur, parr)lo rude, blessante. Il Coup de chapeau. Action do saluer quelqu'un on otaut soH cliapoau. li t'o»/) de chien, i" Traîtrise, acte do violence exécuté sournoisomont; 2" Emoulo, luniulto séditieux, u Coup de force, Couj) d'Etat, mesures violentes do l'autorité, n Coup de collier. V.collibr. )i Coup de dent, Action do jouer des m&choires, do manger. —
COUNANIEN ~ COUP
Fig. Raillerie, calomnie, médisance. (Dans ce dernier sens, on dit aussi : Coup de langue, Coup de bec, Coup de patte.)
u ('oup double. Double résultat obtenu par un seul acte. (So dit, soit au propre, lorsqu'on abat, par exemple, deux oiseaux d'un coup do fusil, soit au figuré, lorsque, par une seule mesure, on obtient deux résultats.) ii/''rt(/-ç d'une luerre deux coups. Obtenir un double résultat d'un seul acte. 1! Coup dans l'eau, Coup d'épée dans l'eau, Tentative mutile, sans résultat, il Coup d'épingle. Coup porté avec uno épingle que l'on enfonce dans la peau. — Fig. Blessure légère de l'aniour-propro. il Coup d'essai, Première action, premier ouvrage par lequel on so fait remarquer, il Coup d'Etat, Mesure violente et illégale prise lo pins souvent avec l'aide de la force armée pour amener un chancement dansl'Etat. — Parext., Acte décisif qui transforme complètement une situation, ii Coup de l't!tner,C(i qu'on boit avant de monter à cheval, et, on général, avant de partir, ii Coup de feu, Coup tiré avec une arme à feu. — Chez les cuisiniers et dans les arts manufacturiers, Surélévation soudaine de la chaleur du foyer, qui brûle ce que l'on cuisait : Bôti qui a reçu un coup dk feu. — Dans les mines, Explosion degrisou. — Fam. Moment de presse. — Pop. Etat d'ivresse.
11 Coup de filet. Action do jeter lo lilet dans l'eau, pour prendre le poisson ; tout lo poisson qu'on prend au filet en une seule fois : Acheter un coup du filet. — Fig. et funi. Mesure de police ou autre, par laquelle on arrête à la fois plusieurs personnes : Hande prise d'un seul coup i>k KiLKT. Il Coup de fouet. Fig. Impulsion quo l'on donne à une affaire ; Entreprise qui a besoin d'un coup de fouet.
Il Coup de grâce. Dernier coup que le bourreau donnait à l'homme roué vif, pour l'achever. —Fig. Ce qui achève do ruiner, de perdre quelqu'un. (On dit, dans le même sens, DERNIER COUP.) |] Coup de main. Expédition, attaque faite à l'improviste, et sans l'emploi des moyens nécessaires pour une attaque en règle. — Tentative hardie et lestement exécutée. — Aide, secours, coopération au travail de quelqu'un. (On dit coup i>'épaule dans lo même sens.)
!i Coup de maître. Action, ouvrage qui prouve beaucoup d'habileté. — Se dit ironiquement do l'accident quo produit, sur la surface d'une pièce tournée, un faux coup du ciseau ou do la gouge, qui, pénétrant trop profondément dans le bois ou le métal, y laissent une trace impossible à faire disparaître, ii Avoir un coup de marteau, un coup de hache, Avoir le cerveau dérangé, un brin de folie, ii Coup monté. Projet, événement prémédité, préparé d'avance.
Il Monter le coup, Abuser, tromper sous m prétexte spécieux. — Fam. .Se monter le coup, S'en faire accroire à soimême. Il Coup de la mort, Blessure ou cause quelconque qui détermine la mort. — Fig. Cause d'abattement complet, de défaite, de ruine irréparable, n Coup d'œil. Regard rapide ; aspect, vue d'ensemble, etîoi produit sur le regard. — Examen rapide; action de voir, d observer, do remarquer.— Surveillance, attention momentanée: Donner un COUP d'œil à un ty^avail. — Aptitude à juger, à comprendre, à saisir: Avoir le covp dœu. juste, sûr. Avoir du codpu'œil.
Il Coup de peigne. Action do se peigner rapidement et sans grand soin. — Pop. Action do se prendre aux cheveux. n Coup de pied. Suite do pas, action de marcher, d'aller quelque part; Donner un coup dk viv.d jusqu'à... \\ Echec, accident funeste, cause do déconsidération, ii Faire le coup de poing. Se battre à coups de poing. — Fig. Coup de poing de la fin, Trait final préparé en vue d'un grand effet. Il Coup de tête. Action hardie, mais inconsidérée : Faire un coup de tète. Il Coup de tonnen-e, Coup de foudre. Fig. Evénement funeste et inattendu, qui étourdit, qui jetto dans la stupéfaction. — (On dît, dans le même sens, coup DE MASSUE.) — Amour soudain ot violent. ii Porter coup. Atteindre, frapper. — Atteindre le but, arriver au résultat. Il Faire les cent coups, les quatre, les cinq cents coups. Faire grand tapage; se livrer à toutes sortes d'excès. — Etre, Mettre aux cent coups. Etre, Mettre dans ta plus grande perplexité, dans lo plus grand embarras, ii M'étre pas sujet au coup de cloche, au coup de marteau. Etre maître do son temps, n'étro i)as forcé do rentrer à des heures fixes. Il Sans coup férir. Sans se battre, sans en venir aux mains. — Sans contestation, sans obstacle qui compromette le résultat, n 'Tout coup vaille, QucU[iic chose qu'il arrive, ii Le donner à quelqu'un en trois coups, en six coups. Mettre «[uehiu'un au déti de faire quelque chose, en s'y reprenant un nombre do fois déterminé, n Boire un coup^ So noyor, manquer do se noyer en tombant à l'eau.
— Pour un grand nombre d'autres locutions, comme Coup de théâtre. Coup de fourchette. Coup de pouce, Ole,