EST — CRÈTE
pauvrotc; ordinaire est aoi;riio par la circulation souterraine dans des fissures ot dos grotlos (t,'rotto do Molidhoni, etc.). — H istuire, etlmoijmpliic al fii'uyraphie politique. La Crète tut dos l'antiquité colonisée par los Dorions. Elle devint à son tour une niétropolo holléniquo, dont les émigrés allèrent jusqu'en Gaulo, et dont les mercenairos figurèrent dans toutes les guerres ancionues : les restes do Cnosso ot de Gortyne y rappellent cette époque. Les Romains firent la conqiifdo do l'ilo on 60 av. J.-C, mais ne la peuplèrent pas. Dos bandos sarrasines s'y établiront en 825, et les Byzantins ne réussiront à la reprendre qu'en 961-962. Dans lo partage quo se firent los Latins de 1 Orient pendant les croisades, elle était échue au marquis de Montferrat ; il la céda au.\ 'Vénitions {Mm), et ceux-ci envoyèrent dans l'île plus do 500 familles do marchands, qui firent sa prospérité jusqu'au.^ temps modernes. Conquise par les Turcs de 1645 à 1669 (siège de Candie), elle devint enfin un vilayet do l'empire ottoman. Mais sa population resta en grande majorité grecque et orthodoxe : en 1895, on comptait 205.000 Hellènes, contre 88.500 musulmans, et quelques arméniens et juifs. Les abus do pouvoir des fonctionnaires turcs et des garnisons