‹ Nouveau Larousse illustréChapitre 45 sur 870 · CLAUDIUS · texte numérisé non relu

CLAUDIUS

CLAVATULE

qu'il embrassa la nouvelle doctrine. Comme témoignage pratique de sa nouvelle foi, il épousa une religieuse. Gustave \Vasa récompensa son zèle en lui confiant l'administration du diocèse de Linkœping.

ClaudïUS (Mathias), poète populaire allemand, ami de Klopstock.né à Reiuteld en 1740, mort en 1815, passa presque toute sa vie à Wandsbek. Il s'était surnommé le Messager de "Wandsbek, et publia sous ce titre un journal en prose et en vers, et plus tard ses œuvres complètes (n74-18i2). Ses poésies humoristiques, tantôt graves, tantôt bizarres, reflètent son humeur vagabonde. Il est l'auteur d'un chant très populaire en Allemagne, le Vin du Rhi7i.

CLAUDOPE {fclô) n. m. Genre de champignons de la famille des açraricinées, poussant sur les brindilles sèches, présentantTa consistance du liège, caractérisé par ses spores rosées, l'insertion excentrique du pied sous le chapeau, ou, plus fréquemment encore, par l'absence totale de pied. {Le claiidope variable est une espèce très commune dans les bois, sur les petites branches mortes.)

ClauS "Wisse, poète strasbourgeois, qui, avec Philippe Colin, autre Strasbourg:eois, composa de 13ai à 1336 un poème de plus de trente-six mille vers, pour compléter le Parzival de Wolfram d'Eschenbach. Les deux collaborateurs ne tirent pas œuvre originale, mais se contentèrent de traduire les continuateurs français de Chrétien de Troyes. Ils ne tirent pas davantage œuvre poétique : leur langue est banale et leur versirtcation irrégulière.

GlauS (Charles), zoologiste allemand, né à Cassel en 1835. Professeur de zoologie et danatomie comparée ù. ■\Vurzbourc, puis à Gœitingue (1870) et à Vienne. Il a étudié spécialement les animaux invertébrés, surtout les crustacés et les cœlentérés. Ses travaux ont paru, soit dans les revues spéciales, soit en ouvrages séparés, parmi lesquels nous citerons : les Copépodes libres (Leipzig, 1863) ; Becherches sur la base généalogique du si/stème des crustacés (Vienne, 1876) ; Traité de zoologie, traduit en français par G. Moquin-Tandon (1877); Claus publie depuis 1878 les " Comptes rendus de l'Institut de zoologie de l'université de Vienne et de la station zoologique de Trieste >■ . Ce savant est un sérieux défenseur du darwinisme.

GlausbERG (Christlieb), arithméticien allemand, né en 1689, mort en 1751. Il fut professeur du prince royal de Danemark, conseiller d'Etat, et publia sur le change, les arbitrages, l'arithmétique commerciale, des ouvrages ui ont joui d'une grande réputation. Son Arithmétique 'émoiistrative (1732) est encore classique en Allemagne.

CLAUSE {klôz' — bas lat. clausa, pour clausula) n. f. Disposition spéciale d'un contrat, d'un traité, d'un testament, d'une loi, etc. : Respecter, Violer nue clause.

— Enctcl. Les codes se sont expliqués sur un très grand nombre de clauses spéciales particulièrement importantes. Il est impossible d'en donner même la nomenclature. On peut citer, parmi les plus importantes : la clause codiciUaire, la clause résolutoire, la clause comminatoire, la clause dérogatoire, la clause pénale, la clause d'apport, la clause de franc et quitte, etc. On en trouvera la détinition à leur ordre alphabétique. Les clauses n'étant qu'une variété de conventions, ou, si l'on veut, des conventions insérées dans une autre convention, tout ce qui est vrai pour la validité dos conventions, leur interprétation, etc., est vrai pour la validité des clauses, leur interprétation, etc.

GlauSEL ou ClauZEL (Bertrand, comte), maréchal de France, né à Mirepuix (Ariège) en 1772, mort à Secourrieu (Haute-Garonne) en 1842. Volontaire en 1791, chef de brigade en 1795 et général de division en 1802, il se distingua à Saint-Domingue (1802), et aux armées de Naples (1806) et de Dalmatie (1809). Il prit une part glorieuse, sous Junot et Masséna, aux campagnes de Portugal (1809-1812). et dirigea avec une fermeté remarquable la retraite de l'armée (1812-1813). Pendant les Cent-Jours, il commanda les troupes opposées à la duchesse d'Angoulême, réfugiée à Bordeaux, en fut puni par l'exil (1815), revint en France en 1820, et fut élu député en 1827. Louis-Philippe le rappela à l'activité, lui confia le gouvernement de l'Algérie (1830), et le nomma maréchal (1831). De nouveau commandant en chef de l'armée d'Afrique (1835), il lut relevé de son commandement à la suite de son échec devant Constanline (1836).

Clausel de Coussergues (Jean-Claude), homme politique français, né à Coussergues (Aveyron) en 1759, mort en 1846. Il lit les campagnes de l'armée de Condé, et dut à la protection de Camoacérès d'entrer au Corps législatif, en 1807. Il se signala, dès 1814, par ses opinions ultra-royalistes, fut nommé conseiller à la Cour de cassation et député en 1815. Après l'assassinat du duc de Berry, de Coussergues accusa le duc Decazes, qu'il considérait comme un jacobin, d'avoir dirigé le poignard de Louvel. Après la révolution de 1830, il vécut dans l'obscurité.

GlauSEL de Montais (Claude-Hippolyte), prélat français, frère du précédent, né en 1769, mort en 1857. Prédicateur n-puté, il fut nommé, en 1819, aumônier do la duchesse d'Angoulême, prononça l'éloge funèbre du duc do Borry, fut promu, en 1824, à l'évêché de Chartres, et se démitde son siège, en 1851. Défenseur des libertés gallicanes, il a publié : /trclamalion en faveur de l'Kglise de France (1817); le Concordat justifié (1818) ; Coup d'a-il sur l'Eglise (1818); la lieligion éprouvée par la Jiévolulion (1818); et*;.

Glausen (Ilcnrik Nikolaï), homme politique et théologien protestant danois, né à Maribo (île de Laland) en 1793, mort on 1877. Professeur de théologie on 1820, dans la canitaîe du Danemark, il commença sa réputation par la punlication de l'Etat ecclésiajitique, la Doctrine et te liite du catfujliciêrne et du protestantinme (1825). Il fut nommé doyen de la faculté do théologie (1834), recteur de l'université (1837), membre de l'assemblée des états consultatifs (ISiO), et devint, on 1848, le chef du parti libéral. Kniin. ministre des cultes, il resta aux affaires jusqu'en 1831. Clausen a publié do nombreux écrits.

CLAUSÈNE (kWj-zén — do Clausen, n. pr.) n. f. Genre do rutacéos, do la tribu dos aurantiéos, comprenant dos arbres ou des arbustes inormos, odorants, des régions tropicales do l'Asie, de l'Afrique ot do l'Australio.

GlauSEWITZ (Karl von), général prussien, né à Burg en 1780, mort à Breslau on 1831. Il servit dans l'armée prussienne do 1792 À I8II, dans l'armée rnsso de I812 à

1814, rentra au service do la Prusse en 1815, et reçut, en 1818, la direction de l'Ecole de guerre. Il doit une grande célébrité à ses ouvrages militaires, dont le principal De la guerre (1833) passe pour un des meilleurs qui aient été écrits sur cet art.

CLAUSILIE {klô-zi-lî) n. f. Genre de mollusques gastéropodes pulmonés, sous-ordre des stylommatophores, famille dos hélicidés, comprenant des animaux terrestres grêles, à quatre tentacules, à coquille en fuseau allongé.

— Encycl. On connaît environ sept cents espèces de dausilies (clausilia), réparties à peu près dans toutes les régions chaudes et tempérées du globe, surtout dans l'Europe orientale et méridionale. On les a rangées dans de nombreux sous-genres, ainsi que les formes fossiles qui n'apparaissent pas avant leocène. La clausilia plicatula de France est une petite coquille cornée, longue de 10 à 12 millimètres, d'un brun clair.

CLAUSILIUM {klô, li-om' — du lat. clausus, *"^i^^^'* fermé) n. m. Pièce spatuliforme, entière ou échan- (^r. n), crée, insérée par un pédicule grêle sur la columelle de la coquille, dans les mollusques du genre clausilia. (Quand le mollusque sort de sa coquille, le clausilium est logé entre la lamelle columellaire et le pli subcolumellaire.)

CLAUSION [klâ — du lat. claudere, supin clausum, clore) n. f. Servait à désigner, dans quelques parlements, les jugements nommés appointements.

GlaUSIUS ( Rodolphe - Jules - Emmanuel ) , physicien allemand, né à Koslm (Poméranie) en 1822, mort à Bonn en 18S8. Keçu privat-docent à Berlin, il fut nommé professeur de physique à l'Ecole d'artillerie de celte ville, puis à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (1855) ; peu après, il obtint une chaire à l'université de cette ville. Depuis lors, il a professé successivement à Wurzbourg et à Bonn. Il s'est surtout occupé des théories relatives à la chaleur ; il a énoncé un principe qui porte son nom et dont découle, comme conséquence, le principe de Carnet. (V.thermody- NAMiQOK.) Il a ramené les lois fondamentales de la chaleur à des lois mécaniques. Il a introduit une nouvelle fonction, Ventropie, dans l'étude des transformations thermodynamiques. Outre une série de Mémoires dans les ('Annales de Poggendorf », on lui doit : Sur la nature de la chaleur, comparée à la lumière et au son. (1857) ; la Fonction potentielle et le Potentiel (1859); Théorie mécanique de la chaleur (1864-1867).

GLAUSOIR {klô'Zo-ar') n. m. Dernière pièce d'une assise ou d'une voûte, que l'on ne place qu'après toutes les autres, de manière à l'appareiller exactement aux dimensions voulues. (C'est le dernier claveau ou clef de la voûte.) Il Ou écrit aussi closoir.

Glausson (Pierre), pasteur danois, né en 1545, mort en 1623. Il écrivit une Description de la Norvège {ÏGZ2), et traduisit en danois la Chronique de Snorre Sturleson(i633).

CLAUSTHALITE {klô-sta) n. f. Séléniuro naturel de plomb, dont la formule est PbSe, le poids spécifique 8 et la dureté 2,5 à 3. (La clausthalite, qui se présente avec l'aspect de la galène, n'a été trouvée que dans les filons des terrains de transition du Harz.)

CLAUSTRAL, ALE, AVX {klô-straV — bas lat. claustralis; de clauslrum, cloître) adj. Qui appartient au cloître ou ùl la vie monastique : Ê'rfj/ice claustral. Austérité claustrale. Il Prieur claustral. Supérieur d'un prieuré.

— Offices claustraux, Offices dépendants des anciennes abbayes. ^Les offices claustraux étaient ceux de chaml)rier, d'aumônîer, d'infirmier, de cellérier et de sacristain ; ils étaient conférés par l'abbé.) 11 Bénéfices claustraux. Bénéfices attachés aux offices claustraux.

CLAUSTRATION [klâ-stra-si-on — du lat. clmistrum, cloître) n. f. Action d'enfermer quelqu'un dans un cloître : Les CLAUSTRATIONS on' fait leur ternps. (V. Hugo.)

— Par ext. Séjour prolongé dans un lieu fermé : La CLAUSTRATION pettf rendre jnalade.

CLAUSTRE ou CLOSTRE {klosstr — du lat. claustrum, clôture) n. m. Nom donné à des demi-cylindres creux en poterie, que l'on emploie en les superposant et en les faisant chevaucher. (Ils servent surtout à garnir les balustrades.)

CLAUSTRER {klô-stré ~ dn \a.t. 'Claustrimi, cloître) v. a. Enfermer dans un cloître, ii Flg. Renfermer, limiter : Claustrer son indignation. (Cormen.)

CLAUSULE {klô — lat. clausula: de clausus, fermé) n. f. Conclusion, sentence, formule. (Vieux.)

— Métriq. anc. Vers final, ou dernier membre, plus court que les précédents, d'une strophe ou d'une phrase lyrique. 11 En T. de rhét.. Chute d'une période oratoire, dernier membre de la période.

— Mus. Terme autrefois usité en musique pour désigner l'étendue de chaque ton ou mode, du grave à l'aigu. Ces tons étaient la quinte appelée clausule première {clausula p7'imari a); la sixte, ou, si c'é+ait un mode mineur, le mode majeur do la tierce {clausula secundaria); enfin, la tierce, ou, si c'était un modo mineur, la sixte {clausula tertiaria).

Glausus, roi sabin, partisan de Turnus contre Enée. Suivant Virgile, il fut la tige de la famille romaine des Claudius.

Glaux, abréviation du prénom Nicolas, par laquelle on désigne les sculpteurs imagiers Sluter et de "Werve.

GljvuZE;.., comm. d'Algérie (départ, do Constantino [arr. do Guelma]), près do l'oued Cherf ; 3.206 hab. Culture de la vigne ot de l'olivier. Cotte commune s'est d'abord aitpeléo Oued-Cherf.

Glauzetto, comm. d'Italie (Vénétie [prov. d'Udino]), près du lluuvc! i.ûtier Taglianiento ; 2.400 hab.

GLAVA n. f. Genre do méduses hydroldes, type do la famille dos clnvidés.

— Encycl. Les clava habitent les mors tempérées et so caractérisent par leurs polypes, dont les bourgeons sexuels sessilos naissent au-aossous des tentacules. Citons la clava Sfjuamata (Méditerranée); la clava leplostyla (Atlantique), etc.

CLAVA n. f. Perche ou longue canne que l'on place ù l'extrémité d'un filet do tartane, pour le tenir tendu.

CLAVAGE {vaf — rad. claver) a. m. Dr. anc Droit que payaient autrefois les prisonniers, lorsqu'on les faisait entrer dans certaines prisons.

— Techn. Action de mettre en place un claveau constituant la clef d'une voûte.

CLAVAGELLE (,7^/') n. f. Genre de mollusques, type de la famille des clavagellidés, caractérisé par les valves irrégulières dont la gauche seule est soudée au tube, celuici allongé ot cylindrique terminé par un disque à petite fissure.

— Enxycl. Les clavagelles, dont on connaît quelques espèces, sont réparties dans la Méditerranée, l'océan Pacilique et les mers d'Australie; des formes fossiles apparaissent dans le crétacé et le tertiaire. Telle est la clavagella bacillaris du pliocène de Sicile, qui atteint 17 centimètres de long. Les clavagelles perforent les roches calcaires, le test des coquilles, les balanes et les coraux. ^

CLAVAGELLIDÉS (jél) n. m. pi. Famille de mollusques lamellibranches pélécypodes, comprenantles genresc/auagelle et bréchite (ou arrosoir, nommé aussi aspergillum),

— Un CLAVAGELLrDK.

— Encycl. Tous ]es clavagellidés sont marins; leur coquille, bivalve, se compose d'un tube calcaire terminé en avant par une calotte qui peut être percée comme la pomme d'un arrosoir. On a parfois rangé les clavagelles et les arrosoirs dans la famille des gastrochénidés.

CLAVAI (vè) n. m. Dans les mines. Nom donné à la psammite de l'étage houiUer dont les grains siliceux se trouvent agglomérés en masse dure et compacte par de la sidérose.

CLAVAIN {vin — du lat. clavus, clou) n. m. Grand gorgerin ou pèlerine à armer, porté aux xii" et xiii* siècles, et fait ordinairement, comme les broignes ou cottes carolingiennes, de pièces d'acier imbriquées, rivées et sur une toile. [Il y eut aussi des clavains faits de mailles cousues sur de la toile ou de la peau, comme dans les broignes du type habituel. — Par ext., on disait : une coiivcrtuj-e de toit à clavain ; des clous à clavain ; etc.]

CLAVAIRE {ver — du lat. clavis. clef) n. m. Officier royal ou municipal, qui avait la garde des clefs du trésor, (On rencontre la charge principalement dans l'histoire municipale et particulièrement dans le Midi. Elle avait disparu au xiii" s.)

CLAVAIRE (i'ér*)n. f. Genre de champignons, du groupe des basidiomycétes.

— Encycl. Les clavaires sont caractérisées par la forme de leur fructification et ce fait que les spores naissent sur toute la surface de cette fructification, qui est lisse, et non dans une région spécialisée telle que les lames du champignon de couche ou les tubes desLolets. Les fructifications ont la forme de tiges très grêles, ou bien d'une grosse tige renflée à son sommet, ou encore d'un petit arbre très rameux. Aux clavaires présentant cette dernière forme on donne, dans certains pays, le nom de menottes. Les menottes sont comestibles, sauf l'espèce appelée " clavaire dorée n , qui n'est vraisemblablement pas vénéneuse, mais dont il est plus prudent de s'abstenir.

GLAVALIER {li-é) n. m. Bot. Nom français du zanthùxylun.

CLAVANDIER {(/i-^ — du lat. clavis, clef) n. m. Archôol. Portant ou pendant auquel les femmes attachaient anciennement leur trousseau de clefs. (Le mot clavandier n'apparaît dans la langue qu'au xvii" s.; l'objet lui-même est peut-être plus ancien. Avant Henri IV, on disait plutôt clavier et surtout pendant à clefs, et l'objet était un vasto anneau brisé, plus ou moins riche, suspendu à une chaîne ou à une ganse. Le clavandier du XVII* s. a un crochet de ceinture; toutes ses pièces sont articulées et faites de métal.

Syn. CLKRCELIÈRE.)

— Admin. eccl. Nom de l'économe, au monastère du Mont-Saint-Bernard.

CLAVARIÉES n. f. pi. Famille de champignons, ayant pour type le genre clavaire. Il On dit aussi clavariacèes. — Une clava-

RIÉE ou CLAVARAClÉli.

CLAVARIUM {ri-om' — du lat. clavus, Clavandier. clou) n. m. Argent qu'on allouait aux soldats romains, pour acheter des clous destinés à leur chaussure.

GLAVATELI-IDÉS {tel) n. m. pi. Famille d'hydroméduses tubulaires, comprenant les éleuthéries et autres formes dont les colonies sont composées de polypes à -tentacules capités, et dont les petites méduses se rciiroduisent par bourgeonnement. — Un

CLAVATl.LLIDÉ. V, KLEUTHÉRIE.

CLAVATEUR (lat. c lavât or ; de clava, massue) n. m. Jeune soldat romain, qui s'exerçait avec un bâton au maniement do l'épée. Il Valet qui portait le bagage d'un soldat.

CLAVATULE (du lat. clavatus, garni de clous) n. f. Genre de mollusques gastéropodes, famille des conidés, caractérisé par la râpe buccale (rarfit/a), armée au milieu d'une petite dent simple et de deux dents marginales algues.

— Encycl. La clavatule (clavatula) a sacoquille en fuseau, à tours armés d'épines ou de tubercules contre la suture, la boucho ovale. On on connaît vingt espèces, répandues surtout dans les mers occidentales

Clavaire : a, à pointes pourprées ; b, eu languette.

Clavatule.

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