FRAGMENT DU SYLLABAIRE ASSYRO-CHALDEEN
FORMES hiâratiques
FORMES BABYl-OMENNES
archaïques modernes
FORMES NIMVITES
arcbaiqueB modernes
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CUNÉO-CUBOÏDIEN, ENNE{rfi-m, é«')adj. En T. d'anat., Qui se rapporte aux os cunéiformes et au cuboïdo : Ligament CUNEO-CUnoÏDIKN.
CUNÉO-SCAPHOÏDIEN, ENNE(aA-rt, di-in, è»') adj. Anat. Qui se rapporte aux os cunéiformes ot au scaphoïdo : Ligaments CUNÉO-SCAPIIOiDlENS.
CUNERSDORF. GéOgr. V. KONERSDORF.
CUNETTE {n>'t' — do l'ital. cunctta, même sons, pour lacnnetta, petit fossé) n. f. Sorto do rigole ou do petit canal, pratiqué dans lo fond dos fossés secs do fortification, pour recevoir et faire écouler les eaux pluviales. Il Petit canal à parois verticales qui, dans un aqueduc, un égout. se trouve situé on contre-bas au trottoir do l'égout ou de l'aquoduc et dans lequel s'écoulont les eaux, il Petit canal par où s'écoule l'eau dos marais valants.
GUNEWALDE OU KUNEWALDE,
bourg d'Allemagne (Saxo [cercle do Bautzon]), vers la source de la Sprée ; 3.220 hab. Granit, tisseranderics.
CUNHA, ville dos Etats unis du Brésil (Etat do Sào Paolo); i-l.OOO b. a, ^,.<i.-u,- ,^a..hhi,. Elevage do porcs ot de moutons. Culture du coton, du tabac, du café, dos céréales. Ch.-l. do municipe.
CuNHA (Tristâo da), capitaine ot navijjatour portugais (1460-1540). Mis à la têto d une flotte, conjointomont avec lo célèbre Alfonso d'Albuquorque, il découvrit plusieurs lies do l'Atlantique austral, notamment colle qui porte son nom. 11 aborda à. Madagascar (découverte on 1505), à Mozambique, où il prit sur un roi indigène la villo forte do Brava, soumit l'île do Socotora (océan Indien), ot se distingua aux Indes. En ir^M, il fut chargé, comme umha.^sadour, d'oirrir au pape les nouvellos conq>uétes des Portugais, ot reçut onsuito du roi Emmanuel lo titro do « cou- Nciller intime do lu couronuo ■>.
CUNÉIROSTRE — CUiNITZ
CuNHA (Nuno da), fiis du précédent (1487-1539). Gouveniour dos ludos on 1528, il vainc|uit Bahdour, sultan de Ooudjerata, l'ennemi lo plus redoutable des Portugais, en consolida leurs conquêtes par la prise des trois villes de Dià, Chalé et Bazaïra. Accusé do concussion dix ans après, et révoqué, il mourut sur lo vaisseau qui le ramenait en Europe. Il a laissé dos poésies comprises dans lo Cancioneiru de Jiesetide.
CuNHA (José Anastasio da), mathématicien portugais, né ot mort à Lisbonne (i7-ll-n87). 11 professa los mathématiques à l'université do Cotabre (1773). Son ouvrage antiroligieu.v, a Vo: da rasno, fut condamné en 1778. Accusé d'hérésie, il passa plusieurs années dans los prisons de l'Inquisition. Son principal ouvrage : Principes de matliématiques (Lisbonne, 1782), a été traduit en français (1811). On lui doit aussi un recueil de Poésies estimées (1779).
CUNHA (Vicente Pedro Nolasco da), poète portugais (1773-1844). Obligé do s'expatrier à Londres par l'occupation française, ilcollabora à 1' « Invesligador ponuguez » et publia : 0 Jardin botanico, poème philosophique, traduit de Darwin (1803) ; o Triumpho de natureza, tragédie (1809); o Incendia de Moscou: (181!), et plusieurs autres poèmes et poésies de circonstance.
CuNHA (Estavâo José Cabneiro da), général brésilien 1780-1832). Compromis dans des mouvements séditieux, U fut obligé de rester exilé en Angleterre, d'où il revint en 1821, au moment où s'établissait le gouvernement constitutionnel. Il se dévoua à la peisouiio de dom Podro I". En 1824, il commandait en chef l'armée impérialiste et remporta sur les républicains séparatistes la victoire d'Itabayana (1824). Il fut nommé sénateur, en 1826.
CuNHA (François-Xavier da), général brésilien (1782- 1839). Il lit les campagnes dans le Portugal de 1803 à 1813, passa au Brésil en 1815, se signala dans les campagnes de 1816 à 1828 dans l'Uruguay, de 1835 à 1839 dans le Rie- Grande du Sud et Sainte-Catherine. Général de brigade en 1837, il commandait une division de l'armée impériale, lorsqu'en 1839 il fut battu ù. Sauta-'Victoria par les républicains séparatistes du Rio-Graude. U se noya dans sa fuite.
CUNHA (José Gerson da), médecin et orientaliste hindou, né à Goa en 1844. Il sadonna à l'étude des langues européennes et orientales, prit lo grade do docteur en médecine à Edimbourg et exerça son art à Bombav. Parmi ses ouvrages, on cite : Introduction à l'étude des sciences (Bombay, 1868) ; Mémoires sur les reliques de Bouddha (1875) ; Commentaires sur te Skandapouràna (1877) ; Bu développement de la civilisation ari/enne dans l'Inde (1878) ; etc.
CuNHA-MATTOS (Raymundo José da), général brésilien d'origine portugaise,"né àFaro en 1776, mort à Rio de Janeiro en 1S40. Après avoir servi depuis 1790 dans l'armée portugaise, il partit, en 1817, pour le Brésil, et devint gouverneur de la province de Goyaz. En 1826, il fut élu député à l'Assemblée nationale brésilienne. Puis il devint général et commandant de l'Ecole militaire de Rio de Janeiro. Le général da Cunha-Mattos était un écrivain distingué. Fondateur de la Société historique de Rio de Janeiro, il a publié une Geograplùa historica da provincia de Go)/az (éditée en 1876) et, en 1836, uu Itinerario do Rio de Janeiro ao Para e Maranhïio.
CUNIBERT (saint), nommé aussi Chunebert et Hunebert, évéque de Cologno en 623, mort eu 663. Le roi Dagobert l" lui confia 1 éducation de son lils aino, qui régna sous le nom do Sigebert II ; il gouverna ensuite l'Austrasie pendant la minorité do Childéric II, tils do Clovis IL — Fôte le 12 novembre.
CuNICH (Raymond), poète et professeur, de l'ordre de5 ésuites, né à Raguse en 1719. mort à Rome en 1794. lia écrit de nombreuses poésies latines et tme célèbre traduction, en hexamètres latins, de \lliade.
CUNICULAIRE (1er' — du lat. cuniculus, lapin) adj. Qui a un terrier.
— n. m. pi. Los rongeurs qui se font des terriers. — Vn
CUNICDLAlBt;.
CUNICULÉ, ÉE ou CCNICULEUX {leA), EUSB [du lat. cuniculum^ canalj adj. Qui renferme une excavation loogud ot profonde.
CUNICULIN, INE (raJ. cuniculus, lapin) adj. Qui a rapl'urt, qui appartient au lapin : liace CUNICCLINE. (Inus.)
GUNILE n. f. Genre do plantes frutescentes à fouilles petites, à fleurs on corymno, do la famille des labiées, tribu des sattiréinées, sous-tribu des menthoïdéos, et comprenant uuo vingtaine d'espèces, qui croissent eu Amérique.
CUNILÉ, ÉE adj. En T. de bot.. Qui so rapporte aux cuniles.
— n. f. pi. Nom do plusieurs menthoïdéos, ayant pour type le genro cunile. — Une cu.nilée.
GUNINA, divinité latine, protectrice dos enfants au berceau, ainsi dite du mot cunx, qui signifie borceau.
GUNINA n. f. Genre do méduses hydroïdes, famille des œginidés, comprenant dos formes a poches gastriques élargies on sacs, sans rangées de capsules urticantes. (Les oiinina sont de petites méduses en forme de cloche, fostoniiéos sur leurs bords ; on on connaît quelques espèces habit:int la Méditerranée, l'Allantiquo, ot aussi les mei't. éi|iiatoriulos [cunina albtscens].)
CUNIN-ORIDAINE (Lnuront CuNIN, dit), industriel et homme politique, né i Sedan on 1778, mort en 18".9. D'abord simple ouvrier, il devint un richo industriel. Elu député on 1827 par lo parti libéral, il siégea d'abord sur les bancs los plus élevés de la gauche, fut un des 221 députés qui mirent la couronne sur la této do LonisPIiilippe en 1830, ot doit étro placé au premier rang parmi eoux dont le dévouement aveugle poussèrent ce roi t*! sa porte. Nommé ministre do l'agriculture et du commerce on 1837, il conserva ce portofeuillo, presque sans iulorruptiou, jusqu'il la révolution de 1848,
CUNITZ (Mario), fommo savante, néo & Schwoldniiit (Silésie), morte :ï Pitscliou en 1664. Kilo s'adonna À l'étude dos langues, de l'histoiro, des scioucos, surtout de l'asuonomie, ot composa dos Tables astronomiques (1650).
CUNLHAT — CUPRITE
CUNLHAT, ch.-l. de cant. du Puy-de-Dôme, arrond.et à SSkilom. d'Amberf, 2.813 h. Plomb argentifère ; commerce de beurre. Féculeries. — Le canton a 1 comm. et 7.806 hab. caNNINGHAM {ku-nin'-gliam') n. m- Cépage américain, de matui-ité très tardive, à l'cuilles glabres, à grams petits, ronds, à chair ferme et juteuse. (Le cunningbam reprend difficilement de bouture.)
Cunningbam (Alexandre), historien anglais, né en 1654, mort vers IIS". Comme précepteur, il fut mis en rapport avec des membres de l'aristocratie. H fut charge de plusieurs missions diplomatiques, notamment en France en noi. Plus tard (1-15-1720), il représenta, comme ministre à Venise, le roi George I". Il écrivit en latin une histoire de la Grande-Bretagne, nui fut traduite et publiée en anglais, en 1787, par William Thomson, sous le titre do the Histonj of Great Britain, from the revoluiion in I6SS lo the accession of George I (1787).
CnNNINGBAM (AUan), écrivain écossais, né à Black- •wood (comté de Dumfries) en 1784, mort à Londres en 1842. D'une bonne famille, mais très pauvre, il fut d abord ouvrier maçon ; mais il se fit connaître par des légendes et des ballades qui lui valurent la protection de Walter Scott, et il se lança dans la littérature, où il produisit des œuvres d'une grande pureté de style et de grâce. En voici quelques-unes : Sir Mannaduke Maxwell, récit dramatique (1822); Traditional Taies of Ihe English ami Scotlisli l'easantry (1822) ; the Sottgs of Scotland ancicnt atid modem (1825), qui égalent presque les poésies de Burns; etc.
CnNNINGBAM (William), théologien écossais, né à Hamilton en 1S05, mort en 1861. 11 tut pasteur à Greenock, puis à Edimbourg 11833). où il prit une part active aux débats à la suite desquels 470 pasteurs sur 1.200 se séparèrent de l'Eglise ofncielle et fondèrent, en 1843, l'Eglise libre d'Ecosse. Cunningham occupa la chaire de théologie au nouveau collège fondé à Edimbourg en 1843, et en devint directeur après Clialmers, en 1S47. On a de lui un grand nombre d'écrits de théologie et de controverse.
CnNNINGHAM (Peter), écrivain anglais, né à Pimlico en 1816, mort en 1869, tVls aine d'Allan Cunningham, l'écrivain. Il a publié quelques ouvrages intéressants : Guidemanuel de Londres; Londres moderne (isôl) ; etc.
Cunningham (Allan), explorateur et botaniste anglais du xix< siècle, mort à Sydney en 1839. Il exécuta plusieurs expéditions dans l'intérieur de l'Australie. Dès 1817- 1818, il accompagnait O.xley, lorsque celui-ci étudia pour la première fois le Lachlaii, qu'on croyait un affluent du Macquarie. En 1823. il découvre la passe Pandora, constituant une route pratique pour atteindre les plaines de Liverpool, puis il fait plusieurs excursions dans ces plaines ; est chargé, en 1827, do reconnaître tout lo pays compris entre la rivière Hunter et la baie Moreton, et exécute un voyage fécond en découvertes jusqu'aux Darling-Downs, après avoir traversé des pays déserts et stériles. L'année suivante, il partit de la baie Moreton et atteignit le point où il s'était arrêté en 1827. En 1829, il explora les sources de la rivière Brisbane. — Son frère, Rico.ird Cunningham, également explorateur et botaniste, accompagna sir Thomas Mitchell dans sa seconde expédition en 1833 ; il se perdit dans le désert australien et y périt.
CUNNINGHAMIE {ku-nin-ijha-ml — de Cunningham, n. pr.) n. f. Genre d'arbres, de la famille des conifères, sous-ordre des séquoiées, triliu des cunninghamiées, comprenant deux espèces qui croissent en Chine et au Japon. 1! Syn. de m.\lanëe, genre de rubiacées.
CUNNINGHAMIÉES (ku-nin-gha) n. f. pi. Bot. Tribu de conifères. — Lue conninghamiée.
CUNNINGHAMITES {ku-nin-gha) n. f. pi. Bot. Genre de conifères fossiles, trouvés dans le crétacé inférieur. — Une
CUNN1>'GHAMITE.
CuNO (Jean-Chrétien), poète et botaniste allemand, né à Berlin en 1708, mort en 1780. Il s'enrichit dans le commerce aux Indes, d'où il rapporta une collection de plantes rares, et publia des écrits en vers, entre autres : le Messie (1762). — Linné a donné le nom de cunonie à une plante originaire du Cap.
CUNONIE (ni — de Cuno, n. pr.) n. f. Genre d'arbrisseaux à feuilles opposées, stipulées, àfleurs en grappes axiUaires, de la famille des saxifragécs, type de la famille des cunoniées, comprenant une seule espèce, qui croit au cap de Bonne-Espérance, il On dit aussi ccnone.
CUNONIÉ, ÉE adj. Bot. Qui ressemble ou qui se rapporte à la cunonie. ii On dit aussi cunoniacé, ée.
— n. f. pi. Tribu de plantes, de la famille des saxifragées, ayant les caractères suivants : pétales imbriqués ou nuls, fleurs en cymes ou en grappes de cymes, feuilles opposées, composées ou imparipennées. — Une
CONONIÉE.
CUNTIS, comm. d'Espagne (Galice [prov. do Pontevedra]j; C.310 bal). Sources sulfureuses [Caldas de Cuntis).
CUNURXE (r£) n. f. Genre d'euphorbiacées-jatrophées, à fleurs dioïqiies apétales. (Ses fleurs mâles sont disposées en cymes, les femelles en glomérules terminau.x. Originaire du Brésil.)
COOIS, peuplade habitant le nord du Cambodge, aux environs du lac Tonlé-Sap. — Un Coois.
— E>'CYCL. Doux et craintifs, ces sauvages habitent des maisons élevées sur pilotis et s'adonnent surtout au travail du fer. Ils sont monogames et traitent leur femme avec déférence. Leur langue, qu'ils ne savent pas écrire, se parle avec des intonations musicales. Malgré leur timidité, on n'a pu les réduire en esclavage.
CnORGNË, comm. d'Italie (Piémont [prov. de Turin]), sur rorco, affluent du Pô ; 4.400 hab. Manufactures do chanvre ; fonderie de cuivre et de bronze.
CUPANI fl'rançois), botaniste italien, né en Sicile on 1657, mort i Païenne en 1711. Il s'est surtout attaché à décrire les arbres fruitiers do la Sicile.
cnPANIE(nl — de Cupani, n.pr.)n. f. Le genre cupanie {eupaniuj, de la famille dos sapindacées, série des sapindées, comprend une quarantaine d'espèces, (|ui croissent dans les régions tropicales du globe.
— EsCYCL. Les cupaniea Bont des arbres ou dos arbrisseau* i feuilles alternes, ailées, pariponnées, â llcurs po-
lygames, ordinairement blanches, disposées en grappes àxillaires. l.a cupanie d'Amérique est appelée vulgairement châtaignier de Saint- Domingue. Ses graines sont comestibles et ont le goût de la châtaigne.
CUPANOÏDE n. m. Fruit fossile de l'ile Sheppey, que l'on croit pouvoir rapporter à une sapindacée.
CUPAR-ANGUS ou COU- PAR-ANGUS, bourg d'Ecosse (comté de Penh), sur l'isla, affl. du Tay; 2.850 hab. Fabriques de toiles. Blanchisseries. Ruines d'une abbaye de cisterciens, fondée en 1164.
CUPAR-FIFE ou COU- PAR-FIFE, ville d'Ecosse (comté de Fife), sur le fleuve côticr Eden ; 7.500 hab. Brasseries, malteries, tanneries, filature do chanvre, tissage do toiles. Belle église. Ch.-l.
du comté de Fife.
GUPE { lat. cupa, mémo sens) n. f. Antiq. roni. Bar- Cup.inic ; a, fruit,
rique cerclée en fer. (On jaugeait les navires d'après lo nombre des cupse, comme aujourd'hui d'après le nombre des tonneaux.) n Bloc de bois, qui faisait partie de la machine à écraser les olives.
GUPÉDIAIRE {di-èr — du lat. cupediarius ; de cupedia', friandises! n. m. Antiq. rom. Marchand de comestibles. il On disait aussi cupêdinaire.
CUPELLAIRE (pè/'-iér) n. m. Antiq. Soldat éduen, armé de toutes pièces, il Soldat gaulois, appelé aussi cata-
PHRACTE.
CUPELLO, comm. d'Italie (Abruzzes [prov. de Chieti]), non loin do l'Adriatique; 3.400 hab.
CuPER (Gisbert), savant philologue et archéologue hollandais, né à Hemmen (Gueldre) en 1644, mort en 1716 à Deventcr, où il professa l'histoire. Ses principaux ouvrages sont : Observationum libri 111 (1670), auxquels il ajouta plus tard un quatrième livre, et qui est pour l'histoire du droit romain une source inépuisable ; Historia irimn Gordianorum (1697); etc.
CUPES ipèss) n. m. Genre d'insectes coléoptères, type de la famille dos cupésidés, comprenant des formes allongées, très plaies, à corselot étroit, à tête élargie avec antennes robustes et longues, à élytres côtelés, ponctués et gaufrés.
— Encycl. Les cupes sont de taille moyenne ; leur coloration grisâtre est due à des écailles couvrant tout leur corps, avec des marbrures brunes ; ils vivent dans le vieux bois, où se nourrissent leurs larves. Les six ou sept espèces connues habitent l'Amérique, sauf une propre aux Philippines.
CUPÉSIDÉS n. m. pi. Famille d'insectes coléoptères malacodermes, dont le seul genre cupes est le représentant. — Un
CUPÉSIDÈ.
CUPHEA (/'(') n. m. Genre de plantes herbacées, à fouilles opposées ou verticillées, à fleurs roses ou blanches, munies de deux bractéoles, de la famille des eythrariacées , tribu des eythrées, comprenant environ quatre-vingts espèces, qui croissent dans l'Amérique tropicale. (Les cuphea sont cultivés en France.) il On dit aussi CUPHËE n. f.
CUPIDE (du lat. cupidus ; do cuperCy désirer) adj. Désireux.
(Vieux.) Il Avide d^argent : Le CUPIDE égoisme change les hommes en enne7nis qui s'etitredévorent. (Boiste.) il Qui est inspiré, guidé par la cupidité ; La main ctjpiDE du magistrat fait pencher en faveur du criïne la balance de la justice. (Michon.)
— Substantiv. Personne cupide : Les cupides et les avares ont le cœur sec. (E. Sue.)
— Anton. Désintéressé, généreux, large, prodigue. CUPIDEMENT adv. Avec cupidité.
CUPIDIQUE (dik') adj. Qui a rapport à Cupidon. CUPIDITÉ (du lat. citpiditas, même sens) n. f. Désir
ardent de la possession ; convoitise, particulièrement en parlant des richesses : Beaucoup de chagrins sont le fruit de la CUPIDITÉ.
— Syn. Cupidité, avidité, concupiscence, convoitise.