TE IPSUM
Cura, déesse allégorique de l'inquiétude, des soucis, daus l'ancienne Rome.
Cura ou CiudAD Cura, ville du "S'enezuela (Etat de Miranda), près du lac dit " laguna de Tacariguan; 7.000 h. C'est la porte principale des ilauos.
CURAB1LITÉ (rad. curable) n. f. Caractère d'une maladie susceptible de guérison.
CURABLE (du lat. curare, guérir) adj. Qui peut être guéri : Maladie curable.
Curaçao, îie hollandaise des Antilles, du groupe des îles sous le Vent, située à 75 kilomètres N. de la côte du Venezuela. Superricie 550 kilom. carr. Cette île est très accidentée, aride, assez stérile. Malgré ses désavantages, elle donne, grâce à l'habileté de la culture, d'abondantes récoltes de canne à sucre, de tabac, les fruits des tropiques et les oranges en quantité (d'où le nom de " curaçao » donné â la liqueur fabriquée avec les écorces d'orançes). Excellent port naturel de Santa Ana, avec la capitale Wilhelmstadt. -~ Le gouvernement de Curaçao comprend, en plus de l'île principale, les îles Bonaire, Oruba, Saint- Eustache, Saba, une partie de Saint-Martin, avec une superficie totale de 1.130 kilom. carr. et une population de 47.900 hab.
CURAÇAO [ra-so — de Curaçao, nom d'une des Antilles) n. m. Liqueur composé© avec des écorces d'oranges, du sucre et de l'eau-de-vie : Un verre, Un carafon de curaçao.
— Encycl. Fait avec l'écorce ou zeste des orangesdouces et des oranges amères, le curaçao possède une saveur et un arôme particuliers. C'est au commencement du xyhi* siècle qu'on le voit, pourlapremière fois, apparaître en Hollande. Pour le fabriquer, on pèle tes oranges de manière â n'enlever que la superficie, sans attaquer le blanc, et l'on met macérer les zestes dans de l'alcool (la proportion étant de 35 oranges pour 10 litres d'alcool), avec 8 grammes do cannelle et 4 grammes de macis. Après quinze jours de contact, on distille au bain-marie, et l'on ajoute un sirop fait avec 3 *'", 500 gr. de sucre et 3 litres d'eau; on colore soit avec du caramel, soit avec du bois do campôche. — Le curaçao se fabrique un peu partout, mais c'est la Hollande qui fournil le plus réputé.
CURADE (rad. curer) n. f. Raie d'écoulement, qui sépare deux sillons consécutifs dans un champ labouré,
CURAGE (mjr')n. m. Action de curer; résultat do cette action. Il Dépense occasionnée par la mémo opération, n Matières extraites dans la mémo opération. (En ce sens, on dit aussi curure.) il Opération ayant pour objet d'onlover les débris do toute sorte et les vases qui s'accumulent au fond des réservoirs, dos égouts, des biefs d'usines, dos puits, etc. Il Opération de l'éiendago du lin sortant du rouissage humide, sur un pré, dans le but do lo blanchir.
CURAGE [raf — pour culrage ; do cul. et de rage) n. m. Nom vulgaire donné, à cause do sa saveur brûlante et ûere, à la porsicairo acre ou poivre d'oau, variété do polygonum.
CURAIN (rin) n. m. Incrustation qui so produit sur lo fond dos poêles à évaporer los eaux saiéos. i: On écrit également Ct'BIN.
CURANDERIE (de-rï) n . f. Dans l'industrie du blanchiment d^'s toiles. Syn. do blanchisskrik. ii Métier de curandier.
CURANDIER [(/i-c) n. m. Dansles blancliissorios do toiles, Ouvrier employé au trav.iil du blanchiment.
CURANE n. m. Bot. Nom vulgaire du cubèbo.
CURANGA (nom indien do la plante) n. f. Genre d'herbe dilfuso ou rampante, do la famille dos scrofulariacées, tribu des gratioléos, sous-tribu dos vandoUiôos, comprenant doux espèces, qui croissent dans i'Inde.
CURANIE n. f. Bot. Syn. do curanoa.
CURARE ,de woorara, vourary, ourary, mots du dialecte galibi ou caraïbe) n. m. Poison végétal dont les Indiens ilo l'Amazone, do l'Orénoque et dos parages des Guyaues se servent pour empoisonner leurs flèches.
— Encvcl. Le curare paraît provenir dos extraits do diverses loganiacées américaines du genre strychnos ; il est généralement livré dans dos calebasses ou des pots do terre et se présente sous l'aspect d'une matière noirûiro, solublo dans l'oau, dont lo principe actif paraît étro la curarine do Preyor. C'est un poison violent quand il est mis on contact avec la circulation, car'Ia mort survient alors en quohpies minutes, par paralysie des muscles respiratoires. Longot et surtout Cl. Bernard ont bien étudié lo inéranismo de cet eiupoisonnemont, et ce dernier savant a utilisé le curare comme un délicat instrument d'analyse physiologique, en montrant qu'il laisse intactes In conduc-
tion nerveuse dans le neurone et l'irritabilité musculaire, mais qu'il rompt la contiguïté directe du neurone et de Ja filjro dans la plaque motrice, do telle sorte ()iie l'intlux nerveux ne peut plus dêferminorla contraction du muscle; d'où la paralysie. La nqjture de la contiguïté so fait d'abord au niveau ces nerfs moteurs et des muscles volontaires, puis à celui des nerfs sympathiques et du pueum-tgastrique et, par consé(iuont, des muscles de la vie organique. Quant aux nerfs sonsitifs, ils ne paraissent pas atteints par l'intoxication curarique, ce qui tondrait à démontrer que le curare agit sur los matériaux de déchet fonctionnels du neurone, substances qui, normalement, déterminent 1 excitation et la contraction du muscle.
Le curare s'élimine assez rapidement par lo rein. Aussi, quand il y a intoxication curarique et que la paralysie gagne les muscles respiratoires, il suffit do pratiquer la respiration artificielle pendant un temps suflisant, pour voir revenir les mouvements spontanés d'inspiration et d'expiration. L'ingestion du curare (par la voie digestivo) n'est généralement pas dangereuse, s'il n'y a pas do lésion des muqueuses, car l'absorption par la muqueuse digestivo est assez lente pour que le poison soit éliminé au fur et à mesure, et ne se trouve, par conséquent, jamais, dans lo milieu intérieur, en quantité suffisante pour déterminer des accidents paralytiques. C'est là ce qui explique comment les Indiens peuvent consommer sans mconvénient (la cuisson ne paraissant pas détruire complètement la toxicité) la chair des animaux tués à l'aide de flèches empoisonnées par le curare.
— BiBLiOGR. : Cl. Bernard, Leçons de physiologie c.rpérimentale (Paris, 1855).
CURARINE n. f. Alcalo'ide extrait du curare.
— Enctcl. Co principe actif du curare est un alcaloïde végétal, qui se présente sous l'apparence d'une masse sofide, jaune pâle, soluble dans l'eau et l'alcool. Sa dissolution est amère et rougit la teinture do curcuma. La curarine forme avec les acides des sels solubles et incristallisables.
Les expériences de Claude Bernard et Preyer sur l'action physiologique de !a curarine ont montré que celle-ci jouit de toutes les propriétés du curare et quelle est vingt fois plus active; que, comme le curare, elle est difficilement absorbée par les voies intestinales; enfin, que lo curare, privé do curarine, est absolument inactif.
CURARIQUE (n'A-') adj. Se dit des sels de curarine : Sels
CURARIi^CES.
CURARISANT [zan\, ANTEadj. So dit dc toute substaûco agissant sur l'organisme comme le curare.
— n. m. : Un clrarisant.
— Encycl. La propriété physiologique essentielle du curare est de supprimer la conductibilité des nerfs moteurs, sans supprimer la contractilité musculaire ni la sensibilité. Quelques substances, telles que l'extrait d'écorce de guachamaque, certains sels d'ammonium, de phosphonium, d'arsénium, de stibonium possèdent cette propriété et sont dits curarisants. On eu a expérimenté plusieurs avec succès. Les curarisants dérivés de l'arsenic permettent d'introduire dans l'organisme des doses d'arsenic qui seraient toxiques sous dautres combinaisons.
CURARISER v. a. Soumettre à l'influence du curaro pour en étudier les efi'ets : Corabiser un chien.
CURATELLE [tèV — du lat. curare, supin curatum, soigner) n. f. Dr. act. Mandat conféré à certaines personnes pour la protection de certaines autres incapables d'administrer seules leurs biens.
— Encycl. Dr. rom. La curatelle, à. la diiîéronco do la tutelle, était destinée à remédier à des incaoacités très diverses. La loi des Douze Tables avait éuil)li la curatelle pour les furiosi, qui sont les aliénés ayant des moments lucides, et pour les pi-udigues, on entendant par lu, ceux qui dissipaient les biens familiaux. On étendit ensuite la protection do la curatelle à tous les aliénés et A tous les prodigues. Plus tard, on a appliuué aussi la curatelle aux pubères n'ayant pas atteint l'âge de vingt-cinq ans. D'abord volontaire et spéciale, elle devint par la suite, pour eux, permanente et forcée. Lo curateur du fou et celui du prodigue administraient eux-mômcs, ces incapacités no permettant pas un acte personnel. Le mineur de vingt-cinq ans, au contraire, pouvait a^ir avec le consensus de son curateur; mais celui-ci pouvait aussi procéder par voie do negotïorum gestio.
— Ane. dr. franc. Etaient pourvus d'une curatelle les mineurs afl'ranchis de la tutelle, soit par l'émancipation, soit par la puberté, et les interdits. Tandis ([uo le tuteur était donné à la personne, le curateur était donné aux biens seulement. Le curateur devait prêter serment do bien remplir sa mission ot sa nomination devait être insinuée.
— Dr. act. La nature do la curatelle varie suivant lo but en vuo duquel elle ost établie. Le curateur du mineur émancipé ost chargé do l'assister, ù la dirt'érenco du tuteur qui agit seul ot personnellement. D'autres curateurs sont nommés tantôt pour agir au nom do l'incapable, tantôt pour veiller à ses intérêts, sous divers rapports déterminés par la loi. Los curateurs sont nommés, suivant les cas, soit par les conseils do famille, soit par les tribunaux. La loi n admet, en général, ni curalello légale, ni curatollo testamentaire; ifn'y a jamais do subrogée curatelle. La curatelle ost une charge publique , qu'on est tenu d'accepter, quand le curateur est nommé par lo conseil de famille, ou établi dans un but d'ordre public. Il y a lieu à curatelle dans un certain nombre do circonstances indiquées au mot CDRATKUU.
CURATELLE {tel') n. f. Arbusto grimpant, à fleurs od grappes do cymos, do la famillo dos dilléniacées, tribu dos nebbertiées.
CURATEUR, TBICE (lat. curator, tn'x; do curare, supin THniOi/N. soit;ner) n. Dr. Personne instituée par un tribunal pour gérer los biens ot veiller aux intérêts d'un incapable : Nommer un curateur, n Accepter les fonctions de cuuATKL-R. Il Curateur ad hoc. Celui qui est nommé pour uno alfairo particulière, ii Curateur au mineur àmanctpé. \.èM\:ic\v\'tiQ:i.\l Curateur à une succession rucuuft'. V. succession VACvNTK. Il Curateur au béut^fice d'tuvcntaire. Curateur nommé comme lo curateur A une succession vacante ot contre letpiel l'héritier béiiéticiairo inleule los actions qui lui appartiennent contre la sucoosjiiou {C. proc, civ., art. 99Û). Il Curateur aux biens de l'absent. Curateur quo peut nommer lo trilmnal du domicilo d'une porsonuo présumée absente, ol qui n'a pas do procureur loudé, pour
CURATIER - CURE
!,:«„= «'il V a lieu. Il Curateur au ventre. administrer ses b'ens, s il y a neu^ y^^iîmi
Celui qui est nomme pour ciller aux ,nte ^^ ^^^^ ^^ dont une femme est enceinte a" ™""" , ^ nommé à sonman. i: Curateur "" '°|''t"'''|^Vire polr racceptation uu sourd-muet qui no «^"^ P^^Jf " rùrafe t.- * Vindividu
son sort et à hâter sa g"«"^" "' ,i,„atioD le permettra.
'^^B^lSB'd^^-^^
^^i^^s^e^on^^nis^tU,^ :^-- ^ ^on^ctrnrre''minidpal'c..a?gé de /administration linan-
2a"i*eTunrmme\ccu?é SlVar^d^onn^ '-, "^un 'kccusc ïraif^rfatre, Celui nommé pour repr^^^^^^^^
^'ItnselgS'Ti'rrdrsmemb^esducouseild^neu^^^^
.où ^%u^sàn]Tf:ù.^Ll réparatrice, ^^^^ caLc''dun,onde.eUen-estpase^^^^^^
aux approvisionnements o'i,'''o,ffunemo,
catholiques le^ournal '«,^'7^- -([<':^S,''^h<[;!^^r;!i 1
Lus plus t"d,.il cons'îilla à t"'» 1^- ment italien, et, secret, de se ■■'"^"".c'I'e^^'^V," S" ^^ nouvelles opinions, en 1871, nt <=,°»"^"'^^^„^" Pg„ L de Jésus, il adressa au Obligé de qu'{ f J^ <=°^/,''J 'on complété. Peu d'années pape Léon XIII une rf"'''^^"'" .o„veau le pouvoir temkprés (1881-1885), Il attaqua de °°'"^''='^.'%'' ^ndex : la pÇrel ^ans trois °;;;/;„f/'4To. to ScaSo del Yaticano Nuova Itaha.ii ^ '""^'',"' ,^^''j' «mords , l'abbé Curci se 'Xctl't'e^7crnr?o,^s;'ettou™t dans la communion
la Seille; 1.3S0 hab. .
CURCUAS ou KOURKEN (Jean)^ général by^an^^^^^ X. siècle d^origme ^""XelfcimbattU "es Arabes avec nants de Romain LacaP^^Jl ''^'^ et fit des conquêtes qu, gloire pendant plus de v.n^t ans et n, a ^\ ^^^
reculèrent jusquau Tigre la P? "«^ ^ j „r, venus
E° Ef "P"; ' /"f^^ms de Rom': n Laclpéne^jaloux de SinflueC°croissa\tè! le firent disgracier.
^S^SÏÏ=i=d^safiment^^ Dans les villes, '« ^!'™'?„7,%^„':^3''5fe°va é ait noïnmé'^ar
Sr^ap etér™ ^aT,i'a:;"e fonctiolmaire qui s'occu-
nomm^ par le -"-'S^f /^f , -ve^'ou ^''éme'm^gré tion de grossesse fn '« P^r '^ ^«"^«-^ j héritiers du la dénégation de celle-ci, ^^'^ demanae ue
Tr\S^doT^\"mer\^"a" n" erva^ordo^t'é a"t et à la dé- A la naissance de 1 eulant, la miio t-u u
;^-^^^^;"eï:ïr;?^P"^S;p;^;î:^da>s
la famille du mari.
CDRATŒR ((i-<=; n. m. Tanneur ou corroyeur. CURATir, IVE (du lat. cura, cure) adj. Qui a rapport
"-'l^'^TRlmédê e^ïeace': susceptible d'amener la guérison : Un ccratif. (Peu usito.)
— Aston. PalUaUf, ive.
CURATION tsi-oi.) n. f. Traitement d'une maladie. (Peu usité. j . .
CnRAODEAU (François-René), chimiste français, ne à
LiORAUDh.iiu V*^'»"' ,, „-nccuDa des applications de
[ni doit rmi(e >ur le blanchhsa!,e a la vapeur (1806). rnRB-SENDER n. m. Télégr. électr. Appareil qui per-
Thomson.) , , , -n
rriHCAS ikafs] n. m. Genre d'arbrisseaux, de la famille des eu^horbiacées tHbn des jatrophées, renfermant une :!.^irr^,Dèce nui croit dans l'Amérique tropicale : Les Vrtne^'SucV^<^>ont connues sou. les noms de pignons d Inde ou noix des Barbades. (A. Richard.)
CURCHÉ n. m. Voile blanc, que portent les femmes lorraines aux enterrements.
CuRCa fOiuseppe), compositeur ''al'e". »« * Barieta
[ré;^îit^::i'=-v:c^^rcî;='?iut^ji;^fï^s
i^^Sli^n^ligieuse. ^ ^^'^-^^TmXZZ théâtre de rétablissement. i^T'',?",.' , if„w»ri«nv
et de» recueils de solfège.
CuRCl (Charles-Marie) écrivain et prédicateur italien.
CURCULIOOn m. Genre d'herbe a fle^urs^ltaires ou en capitules ^^^f'';f' "^.„s„èces, i|ui croissent ^n^rs-^^g- 'çh^def :Tr.K'^c.-?oo rècoU est onuinaire du Bengale, {i. H-œiev.)
CXJRCUUO (mot lat.) n. m. Nom scientifique du cliaran- '"curcullo ou Cliarançon comédie^d^Plaute,j^pré^ sentée à Rome un peu f P^es 19= a . j . u j^^; ,^
pièce, C;iam«'on. est tiré ?,'^ "f", ""^ ' " j'autrui, comme Personnages, Pa^as.te qui vi aux d'^j^I^^/^^^,"^™ ^^eux de
fe charançon dans ^°°,a^, °^f"carie son parasite CharanlajeunePlanesie.aenvojeenCar.esonpa ^^^^^^^^ ^^
çon, pour y chercher de ' argent, ooiu apporte
belle au prost.tueur Cappadox. Charençon n en PF^^^
i^--rTlfS?S--^-fco'banquier Lycon Le militaire train J ^^^^. „ ^econ-
Cappadox; mais, dans 'a J''""^i"ieà^p|,édrome. Les rôles
?;iS^r^.r?^e9&a^LestraU.de^ romaines y sont nombreux. Un Passa«e es' ^ ^rip-
[r^°ris°?qiers^SIrfnt^q=rne Rome et l ceux qui les fréquentent.
CURCOLIONIDÉS n. m. pi. Famille f^'n^^f",^" "l ptères rhynchophores comprenant 'es f°™e^ 7'|„ i^ inent nommées charançons toutes «ajactense P^^^^^
n'eŒffduqu'^ersprë ir rf et par les pattes '-P-E''4\^r'ro;;:.cSo^„ïrrntruioursphytophages
les tiges, les fleurs »" '^s grd. nuelles produisent sur certaines vivent dans des galles qu elles p
Si?^^i;^Œ:r^ï;^S---fe-
coléoptères les pfus riclies; ""«"^"'"^f les plus riche-
'^■:^:!X^:,il^, ^^Zn^d^s. c,,,.,,.»,.... etc. [à^m^bufés'ïàn'ratTendices caducs lùc^^^^^^^^
CURCUMA n. m. Genre do plantes, de la famille des ''"5' ENcfcL^Les curcuma sont des herbes vivaces, à rhizome, dont les fleurs, ^
zvgomorphes et jaunâtres , sont groupées en grappes spiciformes; ils habitent les régions chaudes de l'ancien continent, surtout l'Asie orientale.
Le curcuma lonqa, originaire do l'Inde, où il est cultivé, a un rhizome principal ovale(cure«>na''0'irf), qui émet des rameaux latéraux et longs (curcuma lonqy, il renferme une fécule et une matièro colorante jaune orangé, la curcumine, peu solublo dans l'eau, môme chaude; on l'emploie comme matière tinctoriale, peu solide d'ailleurs, et pour la préparation d'un papier réactif, que les alcalis tci-
f^M'ire^jaSuo. L'c„r.uma leuckorkiza fournit l'arrow
roui de rindo.
CORCUMINE n. f. Composé extrait du curcuma. Encycl. La cul■cuml«^
C'H'(OH),(OCH').(cH<co.h)'
sï;-âé':;s=^-"triîn£i^8"Tî?^^^
^SÏÏ^rXhyC^rir^^uIn^^ôXo Pa-'^^^-
" n '"a* o^'ÏÏu'dig'érer pendant plusieurs jours do la cu?cum'n:°avei' dtfalcooî aqueux \. de l^ma Igame de sodîum, il se forme de l'/,i,rf,-ocu,cum,„e C"H O
. T^rr -q^:^ ^^^t^^t^'s^?s;è---
bouillant a uo ■ Q"» ' ou pulvérisé.
^^"^ l'I.cTrLe u« «ol d'.sSrdanPs le vide donne un
rélld^^ -f » H'i;ii^<;f-;^^;;^r;rr';!o-slm;
LVnrnrr:'àurrp&^sdrsTctdfs,u™.nVueC"H..O.
et apo/ui-nK^rijuc C'°H'"0'.
'■^Va^ïonn^^f d^J-s^..-^? -"Î^X lette de coton ou d^, .chanvre ^j'^^^ Je qu'îl est soufl-rant. rirw-: rrse d';;"driïc?!èpe préVer la boulette.
"-ST^JlS^nlrSe^^d^s^ns employés pour
Curcuma : a, fpi dp Heurs.
""!!"Tecl.n^.1ouse"-dc vache dont on recouvre les moules
à laiton. , jg hien faire. Les
Pbov. • a beau parler quin a cure de n ,^^^^
belles Parolcscoutcntpou à qm nese souc. ^^^^ ^^ ^^^ ]S:;X^-^°^ deTun^d^fconleils . qui n'a nulle envie de les suivre. ^^^^^^ ^^^^ ,„ grand
pullif pIu^acVtiP^r"?^s m^fl-es et^
Creuses guér.sons b>en q" '^ "o^^^P^^^if^^Jeine condiffic.le de nier les actions curative.^^ ^^ maintes circontemporaioe. Çe'lC'-c'' ,* a'^e""- ; ,^^^^ au ourd hui
^rSrse'^-d^a c..^u la S^^f^-. au.^eu
une cure de ramn, le pa"ent consommai
.^^^^^P^]ri^âT::tÊt
^-0/Wrapie ; par rair a ™(',.™p.epa^^frm^
pie ; par 1 eau, '•!/''"",'".™^'/„'. P,tr<i'hui aidée par la lumière ^,e ; par la lumière ^e'a'^^. auiourd hu a mee P ^^^,^^^
électrique, les payons X,arfioM^«P'^Pa ^
?Sr ra'c::rSc"r;e:'re,^t1'appe.le ../o,o™,e.
C„RE(même étymol qu'àl^art^précédOn,^^^^^^^^^^^^^^
laquelle est attachée la d'rect.on ^^ " ^'^e^\e "f' f r? ^ ^.j^i.
Etre nommi a unecvm:. '' <;7f°°\"'d P curé . : Au Xl.l' siècle nistrée par un prêtre ayant le titre de cure ^^ ^^ ^^
Vaugirard *i',^"*"* e^/a" naire, d une c\rconscription adrnistrte"U^u°|Xe"qurn'a'officiellement que le titre
''''iprr'ext"'Habitation d'un curé, presbytère : Aller à '" '^"'1?;' vr,"' D"ap™f ie droit canon, la cure, appelée
d';i;o^^<ç;;M^^^p^tsTra^tirSï;r■:ïîS!^l^
territoire détermine, souniis à '.a"»"^» P j ^j. [ej
pasteur permanent qu. f fo^t f /» e""^ e. n ^ ^, .^
k de leur administrer les sacronMt- codifier la
qu'il appartient d établir, de supprimer ei ^^.^
Jirconscription des o^fjjf^^^fiVs rentes, les produits ordinaire.? ou penuanen'-', tels que les reni t^^^^ ^^
des fondations et des b en fof^ ,e droit
l'Etat, soit «^"•'"'' ° '"'' 'J3°"s de baptême, de mariage et d'étolo, les taxes Pe^extm'^reviennent de droit au curé, d'enterrement le^.°''X°rue du 8 germinal an X a établi En France.la loi organique au i»b j^^ ,
une distinction inconnue du droit ca^^^^^ ^^^ ^^^
roisses les Pl^^'"'P°,l?s paroisses moindres, dont le descomme inamovible, et les [u l'évfnue. Le nom de
-ré?i^^r:^2S^^»'-»'~
^Œ^,mr5l3S^^oUo,x^^rapi^^ tion du eouvernemeut. Les cures qui uuv p antres
pTcelie ci et coJisacrés aux frais du culte.
Cure riv. de France, affluent de JYonne née près
Iqie entre dans l'Yonne, arrose le château de ^^^a ^^
et quitte détinitivement la tvievre après '« c",
la trajanne. Elle ba;H"e >'ezc'ay, a un cours p^^ ^^
souterrain, aux g''o"es /^J'^ 'Ss avoir parcouru Vr^"'uiStr'eI° FTottiblelYThes-p^er^duos danl la Niévro, en trains depuis Arcy.
CURÉ n. m. Prôti'o institué pour ilossorvir une paroisse, uuo cure, il So dit :nisbi d'un prètro dcssorvant uno succursale. Il Pop. Prôtro, occlosiastiquo : Aimer les cukks.
— Hop. Sac do charbon.
— Hist. ecclés. Curé-vicaire perpHuel, Prêtre qui était délégué à perpétuité pour remplir les fonctions curiales, bien (pie le titre do » curé >> Alt conservé à un autre. 11 Curé Uécimatcur, Curé qui percevait dos dîmes sur ses paroissiens. Il Curé à portion comjrue, Prêtre substitué par le uécimateur et touchant de lui un traiteuient apjxdé « portion congrue ». ii Curé primitif. Titre do curé donné autrelois à des communautés cjui avaient possédé des cures et en retenaient certains privilèges. (Se disait aussi d'un curé appelé au canonicat, tout eu conservant les revenus de sa cure.)
— Hortic. Variété de tulipe, ii Variété do poire do belle apparence, mais de qualité médiocre.
— Jeux. M. le curé, ou Le petit chien de il/, le curé n'aime pas les os; que lui donnez-vous? Jeu d'enfants, dans lequel il faut répondre à la question par un mot qui ne contienne pas la lettre o; celui qui manque à cette règle donne un gage.
— Techn. Morceau de vieux chapeau qui sert au coutelier pour tenir les pointes des pièces sur le polissoir.
— Lûo. prov. : C'est Gros-Jean ^ui en remontre à son curé. C'est un ignorant qui veut enseigner plus savant que ï^ot.
— Encycl. Dr. can. et admin. Primitivement, il n'y avait dans cliaque ville épiscopale qu'une seule église, où l'évêque remplissait en personne les fonctions sacerdotales, avec l'assistance d'un collège de prêtres. Quand le nombre des fidèles s'accrut, on construisit dans les villes, outre l'église principale ou cathédrale, et aussi dans les bourgs et les villages, d'autres églises nommées parochix (paroisses), i\\i\ furent confiées, d'abord à titre temporaire, puis d'une manière permanente, à des prêtres délégués par l'évêque. Ceux-ci devinrent ainsi des pasteurs de second ordre, appelés dans les actes officiels parochi et, dans le langage du peuple, curati (« chargés d'un soin » , du mot latin cura, soin, souci, par allusion à la charge qui leur était confiée). De là est venu le mot français curé. La création des paroisses gouvernées par dos curés remonte probablement au m" siècle. A partir de Constantin, celte mstitution se propagea rapidement.
Le curé a sur ceux qui font partie de sa paroisse, c'està-dire qui y sont domiciliés, une juridiction ordinaire et personnelle : il peut donc l'exercer, en quelque lieu qu'il rencontre ses paroissiens, et la déléguer à d'autres prêtres. Il a le droit, en vertu de sa charge, de prêcher dans son église, d'y célébrer la messe, d'y administrer les sacrements et de percevoir les revenus permanents ou accidentels attachés à son titre. Par conséquent, aucun prêtre, ni séculier ni régulier, no peut exercer dans la paroisse aucune fonction du ministère sacerdotal sans avoir, au préalable, obtenu l'autorisation du curé.
En France, la législation civile issue du Concordat réserve le titre de " curés <> aux pasteurs qui desservent les paroisses principales appelées cures. Les curés sont nommés par les évêques qui doivent, avant do les installer, demander l'agrément du gouvernement. Cet agrément n'est accordé qu'après une enuuête faite par le préfet sur la personne et la vie du candidat. Les curés ne peuvent être destitués par leur évêque que soioo les formes canouii^ues, c'est-à-dire après plusieurs avertissements, suivis d un procès contradictoire et d'un jugement motivé, qui doit être sanctionné par un décret du gouvernement. Éd dehors de ce cas, les curés ne peuvent être transférés à une autre paroisse sans leur consentement. Le curé est chargé de la police de son église; il est membre de droit du conseil de fabrique et du bureau des marguilliers ; il a toute autorité sur les serviteurs de l'église.
Curé Amis (lk) [der Pfaffe Amis\ poème allemand do Stricker (i" moitié du xiii° s.). — Cette œuvre contient douze contes, dont le héros est le clerc Amis, qui, par des moyens toujours plaisants, mais parfois dignes do la corde, fait uno foule de dupes. Les tours do cet ancôtro de Tyll Eulenspiegel ne sont pas tous oubliés : lecture apprise à un âne, peinture invisible aux bâtards, guérison do lépreux obtenue par la menace do tuer le plus malade pour frotter les antres de son sang, etc. Le récit do Stricker est mené do façon leste et amusante.
Curé de village (le), Curé de Tours (le), romans par H. de Balzac. V. Scènks de la viii de phovinck.
CUREAU [ro) n. m. Instrument du tondeur do draps.
CuREAU DE La Chambre. Biogr. V. L\ Chambre.
CURE-DENT {dan) n. m. Ethol. Petit instrument dont on so sert pour se curer les dents : Cubk-dent de plume, d'ivoire, il PI. Des cure-dents.
— Hortic. Cure-dent d'Espagne, Variété de carotte.
— Encvcl. Archéul. Les objets les plus anciens que l'on connaisse en ce genre sont des petites broches, des fibules do métal, trouvées dans les sépultures do l'antiquité gréco-romaine. L'usago qu'ont toujours chéri les Orientaux, Ethiopiens, Aralies et Indiens, do se nettoyer los dents avec uno tige do câprier {capparis sodica), dont les fit)ros forment pinceau, leur a fait répudierlos brochettes occidentales. Lo moyen âco chrétien connaissait des cure.-dcnts et des cureoreilles toutaussi perfectionnés que les objets modernes, et certains étaient montés sur pivots avec d'autres menus instruments : euroongles, petites fourchettes, etc. On on faisait on or, en argent, en étain.
CURÉE (pour cuirêe, jiour cuir) n. f. Vénor. Pâture composée de certaines parties du cerf, daim, rhevreuil ou sanglier, ot mémo lièvre, lo plus souvent intestins et sang, (|iran donne aux cliions courants, il Défendre la curée. Eloigner, à coups do fouet, los chiens, do la curéo qu'on leur prépare, ii Sonner la curée, Sonner du cor pour appeler venours ot chiens à la curée. Il Mettre tes chiens en curée, Leur donner lu curée, pour les exciter et les récompenser d'avoir pris la bêle, ii b'aire curée, en parlant des chasseurs, Faire manger aux chiens la i)êto qu'ils ont prise ; en parlant des cliions. Manger la b(^te qu'ils ont priso, sans ultoodro (|u'on la leur duuao. ii Les chiens sont en curée,
Curo-dent et cnrc-oroiUo
(XIVOB,).
Quand ils sont surexcités par l'attente et les préparatifs de la curée, il Eig. J-'aire curée, Se ruer sur, détruire :
Dô l'honneur féminin cherche h — Par oxt. Pitance :
eneul faire
Eli 1 qu'importe quel animal?
Dit l'UD ()e cca mâtins ; voilb toujours curée.
I,A FONTAlNi:.
— Fig. Action do se disputer avidement ce que plusieurs personnes convoitent et peuvent saisir : Se ruer à la curke des places, il Etre âpre à la curée. Etre avide de lucro, d'emplois, d'honneurs.
— Kncvcl. Vénor. Il y a deux espèces de curées : la curée froide et la curée chaude. La curée chaude est celle ({u\ sefait sur le lieu mémo où la bote a été prise, aussitôt qu'elle a été mise â mort, et que le maître d'équipage a levé lo pied droit pour en faire nommage au principe invité.
C'est celle que les chiens préfèrent et qui les encourage le plus. Elle consiste généralement, après dépeçage de la bête, à leur donner les intestins et quelques bas "morceaux. La curée froide est celle que l'on donne en rentrant au logis. Elle consiste à donner aux chiens du pain imbibé du sang do la béte. Quant à la curée aux flambeaux, ce n'est cju'uno curée froide, d'apparat, qui se fait dans uno cour d honneur à titre de spectacle, à la lueur des torches que portent de nombreux valets, pendant que les piqueurs sonnent la curée.
Curée (la), tableau de Rochegrosse. V. César.
Curée (la), satyre d'Aug. Barbier. V. Barbier.
Curée (la), par Emile Zola, 1873. — C'est le second volume de la série des Rougon Macqnart. Aristide Rougon, dit Saccard, a quitté Plassans au lendemain du 2-Décembre pour s'abattre sur Paris, avec ce flair des oiseaux de proie, qui sentent de loin les champs de bataille. Pourvu, grâce à son frère Eugène, le futur ministre, d'un emploi à l'Hôtel de Ville, il surprend le vaste plan des démolitions et des reconstructions, qui vont transformer la capitale. Son mariage avec M"'' Renée Héraud du Châtel, jeune personne "avec tache », lui met en main un capital: et, dès lors, il se lance dans l'agio formidable, qui, aux quatre coins de la ville, allume la bataille des intérêts et la fièvre des jouissances. C'est cette frénésie de spéculation, cette " curéo » universelle qui fait lo sujet du volume. A l'étude sociale so joiut un drame domestique : les amours incestueuses de Renée avec le fils de Saccard, Maxime, petit jeune homme fluet et joli, dont la mièvrerie vicieuse est bien faite pour exciter les sens d'une détraquée. Nulle part Zola ne s'est montré plus habile «< psychologue '» que dans cette peinture. On peut regretter, pourtant, quo la partie romanesque empiète trop souvent sur l'étude. Mais elle y est étroitement liée, et le livre, dans son ensemble, nous laisse une forte impression do la société contemporaine, livrée tout entière aux appétits de la cupidité et du luxe.
CURE-FEU n. m. Barre de fer tantôt droite, mais souvent terminée par un crochet, dont on se sort pour attiser le feu et nettoyer la grille on la débarrassant du mâchefer nui empêche l'air
Qo traverser lo O f^— ^ -^
combustible, n On 1 ^-^ l'appelle aussi J (Q "* n,
KOURGON et TISO.N- I \>
NIER et aussi rin- L ff> , ^
GAUD.(Pl.Z;e5CDRE- ^ ^
l-'l'U.) Cure-feu : I. l'our grille da chauffage;
r<«*nn« / T' 2, 3. Pour foyer de gt^nérateur; 4. De bou-
CUREL (Fran- langer.
cols de), auteur
dram.itiquo français, né â Metz en 18.') I. Il fut élève de l'Ecole centrale, mais, bientùt après on être sorti, so tourna vers la littérature. Ses deux premiers ouvrages sont dos romans, VEté des fruits secs ot le Sauvetage du grand-duc, publiés en 1889. Depuis lors, il n'a plus écrit quo pour la scène. La Comédie-Française ot l'Odéon ne lui ayant pas fait accueil, il donna au Théâtre-Libre fleux pièces coup sur coup : l Envrr.t d'une sainte (\S02), qui ost surtout l'étude diinoâme.et /^-.ç Fossiles {ISQ2), pointure d'une certaine no- M<-sso provinciale, chez laquelle l'orgueil do la racodomine ' I opprime tout autre sentiment. En 1803, il fit jouer au
Hidevillo l'Invitée, comédie d'analyse morale, qui eut un
: liant succès. Do la même année est L'amour brode, i>iiico
Nipliquéo ot obscure- En 189iî, la Figurante, dont cori;i nos parties sont do tout point admirables. En 1838, le liepas au /ïon. étude sociale qu'on n'hésiterait pas à qualifier de chef-d'œuvre, si les doux derniers actes répondaient aux trois premiers. En 1899, la Nouvelle Idole, drame philosophique, un pou abstrait, et, par suite, un peu froid, mais d'une très haute beauté. — Outre l'élévation et la noblesse do son esprit, V. de Curel a des qualités proprement dramatiques, qui sont do premier ordre ; la précision ot lo relief du style, la forte ot incisive sobriété dans lo dialogue, lo don do présenter sous forme dramatique les plus hautes questions do morahté individuelle ou sociale. Nul autre n'a mieux réussi (jue lui â élargir lo cadre do la scène.
CUBE-LANGUE {langh') n. m. Petite lame, généralement en ivoire, duut on so sert pour so nettoyer la langue : />es CURK-LANGUK. Il On dit aussi gratte-langue.
— Petit instrument en forme do lame do couteau ot lait on corne, on os ou eu ivoire, dont los véiérinniros se '^orvont pour rftclor la langue dos animaux malades.
GURÉLT (Jean-Nicolas), général français, né A Arvillers (Mourtho) en 1771, mort â Jaulny (Mourtho) en 1827.
CURÉ — CURÉTIQUE
Engagé en 1793, il no fut nommé sous-lieutonant qu'en 1800; mais, dès lors, il regagna rapidement le temps perdu : chef d'escadron en 180y, colonel en 1813 ot général six mois après. 11 fut mis on non-activité en 1815 par la Restauration, puis retraité. Il avait fait toutes les grandes campagnes de l'Empire. Ce fut un des plus brillants généraux de cavalerie de son époque. Il a laissé un ouvrage posthume, que le général Thoumas a publié sous lo titre de : le Général Curély, itinéraire d'un cavalier léger de la Grande Armée (1887).
CUREMENT ( wmn
Action de net- ^ toyer, d'enlever les immondices qui envahissent les mares, les fossés, les puits.