CYCLAS
CYCLIADAS
Rome vêtue Je la cyclas (peinture du p:ilaiâ liarberirn).
riodes de temps correspondant approximativement, pour la plupart, aux intervalles qui séparent deux retours successifs d'un mômo phénomène céleste rCYCLKSo^ai/'e. Il Cycle $nt/iia/jne ou civûcidaire. Période de I.ICO ans, en usage cliez les Egyptiens, il Cycle chaldèen. Période de 600 ans ou do 7.121 mois lunaires, n Petit cycle chahlôoi. Période do IS ans ou do 223 lunaisons, n Ci/cle ronmin ou de Niimn, Période de 24 ans, au bout de laquelle on remettait, à l'aide d'intercalations, l'année civile en concordance avec l'année solfiro. Il Cycle pascal, dionysien ou victorien. Période do 532 ans, inventée par Denys le Petit ou par Victorius, et après laquelle la fête de "Pâques correspond aux mêmes dates se reproduisant dans le même ordre, ii Cycle solaire, Cycles lunaires , Cycle d'indiction romaine.y.iB. part.enc^cl.
— Par ext. Suite, série : Aucun grand événement de l histoire ne s'est passé sans donner lieu à un cycle de fables. (Renan.) il Hcunion, groupe, classe : Le cycle des peintres orientaux.
— Biol. Cycle évolutif, Evolution des ôtres vivants, avec retour au point de départ « Ex ovo ad ovum ». V. la partie encycl.
— Littér. Dans l'histoire littéraire, Groupe de poèmes constituant une sorte de cercle autour d'un fait, d'un héros ou d'une fanxille.
— Mèc. Moteur inventé par Testud de Beauregard, qui lui a donné le nom de cycle, et au moyen duquel on obtient un rendement supérieur à celui "des machines ordinaires avec une même dépense de combustible, la vapeur qui sort du cylindre étant réemployée, au lieu d'être condensée ou perdue dans l'atmospnère. (Le cycle,
3ui peut s'appliquer à toute espèce do moteur à vapeur, evient surtout très pratique dans les machines rotatives sans piston.)
— flléd. anc. Période d'exercices et d'alimentation disposée dans un ordre progressif, pour un but déterminé.
II Cycle résomptif, Celui qui avait pour but de réparer les forces du malade affaiblies par la médication, il Cycle récorporatif ou métasyncrilique. Celui qui suivait le précédent, et où la dose dos aliments était augmentée en quantité et en substance.
— Véloc. Se dit de toute espèce de vélocipèdes : bicycle, bicyclette, tricycle, tandem, etc. On dit couramment : Un fabricant de cyclks.
— Zool. Genre do trilobîtes, qui comprend une seule espèce, trouvée dans les calcaires de France et d'Angleterre. 11 Nom donné par Milne-Eilwards à l'ensemble des cloisons qui divisent la cavité entière ou une série complète de chambres similaires chez les polypiers.
— Encycl. Astron, I. Cycle solaire. C'est une période do vingt-huit années juliennes ; sa propriété est de ramener, après cet intervalle, les mêmes jours de la semaine aux mêmes dates du mois. Comme ce fait se présente on particulier pour le dimanche [dies salis), on a donné à ce cycle la dénomination de " solaire ", bien qu'il n'existe aucune corrélation entre sa durée et celle dune révolution du soleil. La propriété dont il vient d'être question subsiste dans le calendrier grégorien, à condition, toutefois, que l'on tienne compte du jour supprimé dans les années séculaires non bissextiles.
II. Cycles lunaires. Le premier de ces cycles fut imaginé par Cléostrate de Ténédos, afin d'établir une concordance périodique entre l'année grecriue, composée de 354 jours, et la révolution solaire; ce cycle, appelé octatéride, se composait de 8 années lunaires ayant chacune 12 et 13 mois alternativement. Comme Cléostrate avait fait sur la durée de la lunaison uno hypothèse erronée, la concordance qu'il avait espérée cessa bientôt d'avoir lieu; pour y remédier, deux astronomes athéniens : Môton et Eurtétnon, proposèrent, vers l'an 433 av. J.-C, la célèbre ennéadécatérile, ou cycle de fO ans : co nouveau cycle, toujours établi dans la croyance d'un mois lunaire égal à 29 jours 1/2, comprend 235 lunaisons, après lesquelles les nouvelles lunes se reproduisent aux mêmes dates ; on trouva ce cycle si beau qu'on le fit graver en lettres d'or sur le temple do Minerve : c'est pour cola quo le rang qu'une année occupe [de 1 ù 19] dans lo cycle lunaire dotit elle fait partie se nomme son nombre d'or.
En réalité, l'j années juliennes surpassaient do 1 h. 28' environ la durée do 235 lunaisons qui composent le cycle de Méton.
Un es.sai pour corriger cet écart fut tenté, pou do temps après, j)ar l'astronome Calippo. (V. Camitk.) Malheureusement, comme on attribuait encore à l'année solaire une rbiréo de 3Gri jours 1/4, tout essai fait pour obtenir la concordance ne pouvait aboutir.
III. Cycle d'indiction romaine. C'est une période introduite à Rome sous les empereurs et qui, au début, désignait un imjx'it extraordinaire prélevé tous les quinze ans : ]ilus tard, ello fut omployéo comme note chronologique, apposée au bas des cnartes et diplômes ; elle est encore aiîtucllemenl en usage dans les bulles de la papauté.
ICnlin, au xvi" siècle, le chronologiste Josepn Scaliger donna le nom do « période julienne >. à un mtervallo do 7.980 ans, obtenu en faisant lo produit des trois nombres 28, 19 et 15 qui représontf^nt, en années juliennes, la durée îles cycles solaires do Méton et d'indiction romaine. On a convenu que la période julienne commence l'an 4712 avant notre ère. Cette année, naturellement, a, on m(^me temps, le rang 1 dans chacun des trois ryclos. - Biol. II faut se garder de donner une signification absolue & cette expression do » retour au point de départ -i .
Il n'y a jamais régression véritable on biologie ; on réalité, on part d'un œuf ou d'une spore, pour arriver à plusieurs œufs ou spores semblables aux premiers ; il y a donc multiplication, et non régression. La véritablo régression serait celle d'un ballon do baudruche qui, petit d'abord, serait gonflé jusqu'à un certain volume maximum, puis dégonflé jusqu'à ce qu'il revienne au volume primitil, tandis que, chez les ôtres vivants, co qui correspond au ballon do baudruche se divise, lorsqu'il a atteint son maximum, en un certain nombre do corps semblables à co qu'il était lui-même au début.
On no peut guère appliquer l'expression « cycle évolutif» à l'homme et aux animaux supérieurs; le corps de l'iiommo, parti de l'œuf, ne se résout pas tout entier en éléments reproducteurs; il en émet seulement aux dépens d'une partie de sa substance.
Au contraire, beaucoup d'êtres vivants, au lieu d'avoir un corps mortel comme l'honinu^ se divisent tout entiers à l'état adulte en corpuscules vivants capables de recommencer la même évolution; on dit, alors, que leur cycle évolutif est fermé.
Lo cycle évolutif est particulièrement remarquable chez les sporozoaires, animaux vivant à l'intérieur dune cellule hûte, comme parasites. Ils commencent par un sporozoïie, qui se développe aux dépens de la substance de l'hôte jusqu'à un volume maximum et qui, ce maximum atteint, se divise en un nombre généralement constant do corpuscules identiques au sporozoïte initial.
Telle est, par exemple, la coccidio du lapin, qui, après avoir atteint son volume maximum (Jig. 1), contracte sa substance {fig. 2) en une masse arrondie qui se divise eu quatre sporôblastes {////. 3J. Chaque sporoblasto devient une spore [fiij. 4), de laquelle sortiront deux sporozoïtes, qui recommenceront le même cycle évolutif dans le foie d'un lapin.
Cl. Bernard considérait comme caractéristique des êtres vivants 1 évo-
Fin de l'évolution du l.a coccidie du la[)iQ.
lution qu'il définissait ainsi : ■ ît, décline et meurt.
L'être vivant apparaît, s'accroît, ctécline et meurt. » On voit que la dernière partie de cette définition ne se rapporte pas aux* animaux ayant un véritable cycle évolutif.
— BiBLioGR. : Le Dantec : Evolution individuelle et hérédité (Paris, 1898).
— Bot. Cycle foliaire. C'est l'ensemble des feuilles qu'on rencontre successivement à la surface d'une tige, dans la disposition isolée, quand on part d'une certaine feuille, prise comme origine, pour aboutir à la première qui lui soit exactement superposée ; le cycle foliaire est représenté par une fraction dont le dénominateur indique lo nombre de feuilles qu'il comprend, et le numérateur le
nombre de tours d'hélice qu'il occupe (^ chez le chêne).
— Littér. I. Cycles grecs. Chez les Grecs, un cycle d'épopées se forma autour de la guerre de Troie. Les œuvres qui composent ce premier cycle comprennent YlUade, VOhjssée et les poèmes qui les complètent sans les répéter, de manière à former uno histoire suivie depuis la naissance des Titans jusqu'à la mort d'Ulysse. Nous citerons :
l" Stasinos de Chypre, qui avait composé, sous le titre de Chants cypriens ou cyp7'iaques{v. cypriaqdks), une épopée, qui servait de prologue à VlUade; 2** Arctinus de Milet (vm* s. av. J.-C), auteur d'un poème de nt>uf mille vers en cinq livres, intitulé : Ethiopide, dont il avait lait un appendice ù l'Iliade. [h'Ethiopide commençait à l'arrivée des Amazones devant Troie, aussitôt après les funérailles d'Hector, et so continuait par le récit de l'arrivée et de la mort do Momnon. Dans un autre poème, en deux livres, la Destruction d'IUon, il racontait la prise do Troie ; 3* Leschôs de Le&bos (30" olymp.), lequel tenta également de compléter l'Iliade par un poème intitulé : la Petite Iliade, en quatre livres, qui contenait les aventures de Philoctèto, de Néoptolème, et surtout d'Ulysse ; 4* Agias do Trézône, qui s'était occupé à relier les épopées d'Arctinus et de Leschès à l'Odyssée par un poème intitulé : les Iletuurs. eu cinq livres, ort il racontait le rapatriement des chefs grecs, en particulier des Atridcs; 5"* Eugammon do Cyrène (.>3' olymp.), lequel avait composé uno Télégomc, en deux livres, pour servir do complément à l'Odyssée et au cycle poétique tout entier.
Outre le cycle troyen, on peut retrouver le souvenir d'un cycle thébain, auquel se rattachent diverses épopées dont la guerre do Thèbes et les exploits d'Hercule avaient fourni lo sujet, et qu'on attribuait à Homère. La plus connue était uno Thébaidc ou Expédition d'Amphiaraos, on sept livres, contenant plus de cinq mille vers ; c'est probablement la source où avaient puisé les poètes qui ont célébré les infortunes d'Œdipe et do ses enfants ; ello faisait suite à VtEdipodie de Cinœthon et so continuait par les Epîgones ou l' Alcnavonide, récit do la seconde guerre de Thèbes. La Prise d'Œchalie se rattachait à l'histoiro d'HôraUlès.
Toutes ces épopées, aujourd'hui perdues, nous sont connues surtout par l'extrait que le patriarche Photius a fait de la clirestomathie du grammairien Proclos, et aussi par l'inscription Borgia. Elles ont fourni à la tragédie groc<[ue un très grand nombre do sujets. Pendant longtemps, elUîs furent toutes attribuées à Homère. Leur classification par cycle, tout artificielle, remonte à Zénodote d'Ephôse (m' s. av. J.-C).
IL Cycles français. Dans l'histoire do l'épopée française, on peiit distinguer d'abord trois cycles : le cycle du roi, dont Charlemagno est le centre, et qui est consacré aux guerres nationales; ensuite, lo cycle de Uartn de Mont- (flanc, où sont racontées les luttes des Provençaux contre les Sarrasins (Guillaume d'Orange en est lo principal héros) ; cntiu, le cjfcle de Doon de Maycnce ou cycte féodal. exprimant la révolte do la féodalité contre la royauté, ou les guerres dos barons entre eux. Les trouvères, un peu plus tara, tentèrent de rattacher les cycles secondaires aux cycles supérieurs. Ils chercheront dos analogies, dos rapprochements, des liens lin parenté, qu'ils inventèrent sans scrupule. Ce travail donna lieu à dos généalogies absurdes.
Lo dernier cycle français a été celui des croisades. IjOS poèmes qu'il comprend ont déjà presque les caractères d'une chronique. Los épopées empruntées à dos récits légendaires rolatifË aux Grecs et aux Romains
' Alexandre, romans do Troie, do Thèbes, do J. César, etc., formèrent le cycle de l'antiquité. Enfin, le cycle breton ou de la Table ronde fut constitué par les romans d'origine et d'inspiration celtiques (Tristan, Percoval, Lancelot du Lac, etc.).
— Math. Etant donnée uno équation algébrique en u et z irréductible et entière, f{u, j) = O; imaginons que pour uno valeur z = a, l'équation f{u, a) = 0 admette p racines égales à p : pour une valeur de z voisine de a, l'équation précédente admet p racines voisines de p; ces racines forment un certain nombre do systèmes et chacua de ces systèmes peut être représenté par un môme développement :
n étant un nombre entier, m, m,... des nombres entiers ositifs et croissants, a, a,... des coefficients quelconques. a portion de courbe représentée par cette équation est
un cycle ayant pour origine le point a, p ; si — est supé-
périeur ou égal à 1, on dit que le cycle est d'ordre ou de degré n ; dans le cas contraire, en faisant le développement inverse, ou aurait :
on dit que le cycle est ô-'ordre ?
Le degré d'un cycle est conservé dans toute transformation homographique. Uno transformation par polaire réciproque dooue un cycle corrélatif, dont lo degré est la classe du premier.
— Phys. On donne le nom de cycle à uno série do transformations subies par un corps on général, et en particulier par un agent servant à transformer la chaleur en énergie mécanique dans une machine thermique.
Ces transformations affectent, pour le corps en expérience, le volume, la pression et la température, trois variables liées par une relation f{pf i'. 0 = 0. Si l'on considère p, V et t comme des coordonnées courantes, cette équation représente une surface dont chaque point A caractérise une manière d'être possible pour le corps. Dans
tout cycle de transformation, le point figuratif A décrit sur cette surface une certaine courbe; si, en particulier, à la suite d'une série convenable d'opérations, le corps revient à sa température, à sa pression et à son volume primitifs, le point A décrit une ligne fermée caractéristique du cycle fermé que le corps a parcouru.
Dans la pratique, il est commode de considérer non le point figuratif A lui-même, mais sa projection a sur le plan de deux axes de coordonnées, le plan opv, par exemple; on a alors uno courbe plane, projection du cycle, représentant la relation entre le volume et la pression durant la transformation. Ce modo de représentation, dû, à Clapeyron, a l'avantage de montrer la valeur du
travail externe
t f pdv.
fourni durant la transformation ; co
travail, représenté par l'aire ombrée pour la transformation, de a à, 6, dépend, on général, du chemin parcouru ; si le cycle est formé, le travail total, somme algébrique du travail positif et du travail négatif, est roprësontô pat l'aire limitée au contour du cycle.
On dit qu'un cycle est réversible, lorsqu'il peut ôtro parcouru indifféremment dans lo sens di:ect ot dans le sens rétrograde. La réversibilité n'est possible que si la température et la pression du corps sont à chaque instant, et à des infiniment petits près, identiques à celles du nùlieu ambiant. Un exemple do cycle réversible est fourni par le cycle de Carnot, formé do deux portions d'adiabaticues et de doux portions d'isothermes; la considération dô ce cycle i>ermot do définir l'échelle absolue dos températures, et d'établir ensuite que, pour tout cycle révorsiblo fermé,
/d^ 7^7 = 0, rfç représentant la quantité do
chaleur mise on jeu le long do chaque élément du contour du cycle, T la température absolue corrospondaiito.
CYCLEA {si-klé) n. f. Genre do liano à feuilles peltées ou cordées, à fleurs en grappes rameuses, de la famillo des ménispormacées, tribu des cissampôlidéos. (Ou eu connaît onze espèces do l'Asie tropicale.)
GYCLÉDION [si) n. m. Genre do cryptogames. Syn. lk-
CANIUION.
CYCLEMAN(*«-t'A-/'-mrt;(')n. m. Mot anglais, employé quelquefois on Franco pour désigner un cycliste.
CYCLÉMYDE (st) n. f. Genre do reptiles chélouions, famillo dos émydés.
comprenant des formes ù carapace orbîculaire, aplatie ou convexe, à plastron un pou bombé, tronqué on avant, assez
pointu en arrière. (Les cyclémydos sont des tortues d eau douce, dont on connaît quatre 'espèces de taillo médiocre, habitant l'Asie orientale et sos archipels.)
CYCLER (*«) V. n. Se promener ou courir à bicyclotto.
CYGLEWOMAN {sa-iH'-ou-ou-mau') n. f. Mot anglais employé pour désigner uno fommo cycliste.
CycLIADAS, général grec (fin du m" ot commene. du II" s. avant notre ère). 11 lUt nommé stratège dos Achéens en 208. ot réélu en 200 ù la ïdaco de Philopœmen. Exilé c^w 198, il so retira t la cour de Philippe V, roi do Macédoino, ot fut, l'onnôo suivante, un des trois ambassadeurs
CycïiSinyJc
CYCLIDE — CYCLOÏDE
que ce roi envoya à Flamiûiûus, après la bataille de Cynocéphales (197).
CYCLIDE (51 — du gr. kttklos, cercle) n. f, Géom. Se dit de surfacesdu quatrième ordre, admottaQt pour ligne double le cercle de l'infini et possédant dix séries de sections circulaires. (Cette classe de surfaces comprend comme cas particulier la cyclide de Ditpin, qui n'admet que des lignes âe courbures circulaires.)
— Encycl. Le nom de ci/clide a d'abord été donné, par Dupin, à une surface du quatrième ordre à quatre points doubles et possédant des lignes de courbure toutes circulaires. Darbous a généralisé la définition et donné le nom de cyclide à toute surface du quatrième ordre dont fait partie comme ligne double le cercle de l'intini, ce qui est une des propriétés de la cyclide de Dupin. Cette définition est justifiée par le fait que les surfaces considérées admettent dix séries de sections circulaires; les surfaces les plus riches en sections circulaires connues auparavant n'en admettaient que huit séries. Les cyclidcs avaient déjà été étudiées par Moutard en 1864, et. dès 1863, elles étaient comprises dans une étude plus générale de Kummer sur les surfaces de quatrième ordre à la ligne double. Ces surfaces peuvent faire partie de systèmes orthogonaux; elles ne sont pas altérées dans la transformation par rayons vecteurs réciproques et sont, par conséquent, des" surfaces anallagmatiques.
L'équation réduite des cycHdes en coordonnées rectangulaires est :
(x'+y'-j-s')'— 4Ax'— 4A'v'— 4A"5'— 8Ca; SC'y— 8C"r— 4D = 0.
Les propriétés et la classification des cyclides ont été traitées très complètement par Darboux ( " Comptes rendus de l'Académie des sciences »>, 1866, et « Annales scientifiques de l'Ecole normale », 1872).
CYCUNEouGYCLINA(si)n.f.Genredemollusques lamellibranches, famille des vénéridés, comprenant des animaux marins à manteau plissé et papilleux en avant, à siplion très long, à coquille orbiculaire, bombée, avec charnière à trois dents cardinales étroites. (Les cyclines sont répandues dans l'océan Indien et la merde Chine.)
CYCLIODIDASCALIE {si, ska-li — du gr. kuklion, petit cercle, et didaskalia, enseignement) n. f. Antiq. gr. Art de dresser et de diriger les chœurs cycliques pour l'exé cution des dithyrambes aux fêtes de Dionysos.
CYCLIQUE {si-klik') B-à'}. \\ Evolution cyclique. \ . cycle. (Biol.) Il Plastides à évolution dite cyclique. V. cytozoaires.
— Bot. Fleur cyclique. Fleur dont les diverses pièces se succèdent par cycles foliaires superposés, le long dune spire surbaissée, qui s'enroule autour du réceptacle (fleurs des renonculacées, des magnoliacées, nymphéaoées). [Souvent, dans ces fleurs, on passe insensiblement, sur la spirale commune, des sépales aux pétales ou des pétales aux étamines, et leur étude permet do suivre la marche progressive de la difl'érenciation florale.]
— Géom. V. l'art, suiv. 11 Plans cycliques d'une quadrique.