DÉCOLLER — DÉCOMPRESSION
Les décollemeots consécutifs résultent le plus souvent de la formation d'un abcès. Quand ils succèdent à un phlegmon diffus, la ffuérison en est relativement assez rapide. Quand, au contraire, on les voit survenir dans des plaies virulentes, telles que celles qui succèdent à ladé- DÎte inguinale accompagnant un chaocre mou, leur guénson est lenie et exige une sérieuse antiscptie et 1 application de modifiants énergiques ; iodoforme, iode, nitrate d'artrent.
— ^Pathol. Décollement de la rétine. V. betine.
DÉCOLLER [ho-lé — du prèf. priv. dé, et de colle?-) v. a. Détacher ce qui était collé ; Décollek tiu meuble, du papier.
— Par ext. Séparer, faire cesser ladhérence ou le con* tact de : Décoller deux maiJts joi7ïtes.
— Jeux. Au billard, Ecarter de la bando une billo qui la touchait.
— V. n. Pop. S'en aller : jYe pas décoller d kh endroit. Il Se séparer, divorcer.
— Arboric. Se dit des greffes qui se détachent du sujet par uoe cause quelconque.
Décollé, ée part. pass. du v. Décoller.
— Moll. Se dit des coquilles dont l'extrémité se détache par suite des progrès de l'âge : le btdime décollé.
Se décoller, v. pr. Cesser d'être collé : Meuble gui sk DECOLLE. Il Au billard, Ecarter sa billo de la bande qu'elle touchait. ,
DÉCOLLER {ko-lé — du lat. decollare, même sens ; de collum, coui V. a. Décapiter. (Vieux.)
— En T. de pêch.. Couper la tête de la morue. Décollé, ée part. pass. du v. Décoller.
— Substantiv. Personne à qui l'on a coupé le cou. (Peu us.) DÉCOIXETAGE iko-le-taf — rad. décolleter) n. m. Agric.