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DÉCORATIONS

0 d Olgs laussi p' les Dames) ( Wurtemberg )

Voir U leur orJro alphabétique la NoUce comacri'a a chacune Uc« prlnclpalea ilicorallou».

DÉCOSTUMER - DÉCOUVERTE

De Cûster avait fait uno étude approfondie du français du moyen âge et du xvi» siècle, qu'il écrivait avec infiniment d'art et de souplesse. Nous citerons de cet écrivain : Légendes flamandes (IS57), en vieux français ; Contes brabançons {1861), on français moderne; la Légende de Ttil EnienspiegeU son chef-d'œuvre ; le Voyage de noces, roman ; Voyage en Zélande.

DÉCOSTUMER {sUi — du préf. priv. dé, et de costumer) V. a. Ocer le costume.

Se décosUimery v. pr. Retirer le costume qu on avait revêtu.

DÉGOTER v. n. Pop. Cesser : Ce maudit gars ne décota pas d'être en malice. (G. Sand.)

DÉCOTTAGE [ko-taf) n. m. Fonder. Opération qui consiste à séparer le moule du modèle eu imprimant au moule uu mouvement de va-et-vient.

DÉCOUCHER (du préf. priv. dé, et de coucher) v. n. Coucher hors de chez soi. il Découcher de, Coucher par exception hors de : Découchkr de sa maison. \\ D'-coucher d'avec. Cesser de coucher avec : Louis XIV, rnalgré ses galanteries et ses infidélités, ne gÉcovcbk jamais d'avec la reine. (Volt.) .. ^.

— V. a. Faire coucher hors de son lit : Découcher guelqu'un. (Peu usité.)

— Substantiv. n. m. La nuit passée hors de chez soi. Il Frais de découcher, Allocation que certaines administrations payent â leurs agents quand les besoins du service les obligent à découcher.

Se découcher, v. pr. Se lever, quitter le lit. (Inus.) DÉCOUDRE (du préf. priv. dé, et de coudre. — Se conjugue comme coudre) v. a. Défaire la couture de : Découdre une robe.

— Par est. Retirer ce qui était enfermé au mo3'en d une couture : Découdre une lettre cachée dans la doublure d'un habit.

— Par anal. Ouvrir, desserrer : Ae pas oser découdre les lèvres, w Déchirer, ouvrir par une blessure : Le sangliei-, le cer/" DÉcoDSKNT leurs adversaires.

— Fig. Détacher progressivement : Déchirer est plus dangereux que DÉCOUDRE. (Caton.)

Fam. En découdre. En venir aux mains, particulièrement l'épée au poing, ii Fig. Engager une discussion, uno dispute, entrer en contestation : S'il veut plaider, il faut bien en découdre, il S'attaquer au jeu : En découdre aux échecs, aux cartes, aux domiyws. Il Pop. Se sauver.

— Mar. Détacher, en parlant d'une pièce du bordage. Décousu, ue part. pass. du v. Découdre.

— Fig. Manquant de liaison, de suite, de logique : Idées DÉCOUSUES. Ora/e»?' décousu, il Vie rf^cottsue, Vie manquant d'ordre, de suite, de lixitc.

— Cheval décousu. En T. de manèg;, Cheval dont les membres sont mal proportionnés ou mal attachés, et aussi, Cheval chez qui l'attache de la tète et de l'encolure est marquée d'un sillon trop profond.

— Anton. Cousu, conséquent, lié, suivi.

Le décousu n. m. Défaut d'ordre, do suite, de liaison : On passe le décousu à Montaigne, parce que tout lui va bien. (Le prince de Ligne.)

Se découdre, v. pr. Se défaire, en parlant de ce qui était décousu.

— Fig. Se défaire, se dénouer, cesser progressivement : Amitié qui SB découd.

DÉCOUENNAGE (kou-a-naf) n. m. Action de découenner; résultat de cette action : Le découknnage d'un porc,

DÉCOUENNER [kou-a-né — du préf. priv. dé, et de eouenne] v. a. Dépouiller de sa couenne.

Se découenner, v. pr. Etre découenné.

DÉCOULANT {lan), ANTE adj. Qui découle, qui suinte : La terre promise était découlantk de lait et de miel. (Inus.)

DÉCOULEMENT {man) n. m. .\ction, mouvement de ce qui découle : Le découleme.nt des humeurs. (Vieux.)

DÉCOULER idu préf. priv. dé, et de couler) v. n. Couler lentement et d'une façon continue : Visage, Blessure dont la sueur, le sang découle.

— Fig. Emaner, provenir, être issu de, résulter : De rignorance de soi-même découlent tous les vices. (Nicole.)

— Syn. Découler, dériver, émaner, procéder, provenir. Découler, c'est venir directement et naturellement d'une chose, comme l'eau coule naturellement d'un point élevé à un point plus bas. Dériver suppose un écart, un détour : ce qui dérive ne suit pas la direction du courant priuciual, mais s'en éloigne comme les saignées qu'on dérive d'un fleuve. Emaner diffère de découler en ce qu'il exprime une émission faite avec force et dans tous les sens. Procéder et provenir ditfèrent d'abord des trois précédents en ce qu'ils expriment l'idée de provenance sans figure, sans comparaison avec un liquide coulant d'un point vers un aatre ; mais « procéder» se rapporte à l'idée, et " provenir" â. la réalité : c'est l'intelligence qui décide qu'une chose procède d'une autre comme l'effet do sa cause ; d'une façon générale, ce sont les yeux qui constatent la provenance.

DÉCOUPAGE [paf) n. m. Techn. Action, manière, art de découper des bois, des métaux, etc., en suivant les contours d'un dessin et en éliminant toutes les parties étrangères à ce dessin, ii Opération qui suit le tissage de certaines étoffes brochées et qui consiste ù <;ouper les brides des trames trop saillantes à l'envers du tissu, ii Découpage à l'emporle-pièce, Moyen mécanique de débiter dos objets de coutellerie, i- Action de découper, d'après un patron, les globes soufflés par lo verrier.

— Typogr. Opération qui a pour but, lorsqu'un ouvrage contient des illustrations ou gravures, de faire ressortir les blancs ou parties éclairées do ces gravures en chargeant les noirs de feuilles de papier découpées et superposées.

DÉCOUPE n. f. Entaille, découpure faite à une étoffe, en uuï^f: d'ornement, l: Action do couper lo bois d'une certaine manière, suivant les divers usages auxquels ce bois

est de.stiné.

DÉCOUPER (du préf. priv. dé, oc do couper) v. a. Diviser on parties : Dkcooi'kr un poulet, il Par c,xt. Partager : Aiiftohon résolut de découper l'L'urope à ses frères. Il Former des coupures ou dos lignes dans : Collines qui Dï'X'.i 1 I . : „..,• plaine, y Tailler : Découper du papier, du ea- ' .- en suivant les contours d'un dessin :

Df 'tgc'S. 11 Pro/ilcr, dessiner : j^une dkcodpant

un c,w, ■>-..,, .1 v/- êur l'azur.

— Fig. Produire avec certains ornements minutieux et recherchés : Découper des fioritures, des concetti.

— Découper la frisquette. Typogr. En piettre à jour les parties qui correspondent aux points de la forme destinés à fournir l'impression.

— Substantiv. n.m. Moment où l'on découpe les viandes: Buvez un verre de madt'7'e après la soupe et recommencez au découper du ï*d/î. (De Cussv.)

Découpé, ée part. pass. au v. Découper.

— Blas. Se dit de divers meubles dont les bords sont munis de dentelures irrégulières, ii S'emploie au^si quelquefois, en parlant des branches et des tiges des plantes, dans le sens de tronqué et de coupé.

— Bot. Se dit des parties minces et foliacées des plantes, quand leur bord semble avoir été rogné en divers sens.

— Peint. Tranchant durement sur le fond : Figures

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