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HEURES DÉROBÉES

— Agric. Culture dérobée, Culture de courte durée qui peut se faire, en quelque sorte à la dérobée, entre deux cultures principales.

— Art culin. Dépouillé de sa robe, de sa première peau, de son écorce : Fève dérobée.

— 'Ma.aèg. Pied dérobé^ Pied d'un cheval dont la corne est usée.

— Loc. adv. : A la dérobée, Furtivement, en cachette.

Se dérober, v. pr. Etre dérobé, ii Dérober à soi, se priver de : Se dérober un repas, il Echapper en se retirant : s'en aller furtivement, et tig., Eviter une discussion, la fuir : Se dérober d'un salon, d'un cercle, d'une société. Chercher à se dérober, il Se soustraire ; disparaître ; Se dérober à la vue, aux coups, a l'admiration, il Se cacher : Le chevreuil est plus habile à Se dérober que le cerf.

ti Rester caché, inconnu.

— Se dérober sous. En parlant des genoux. Se dit do quelqu'un dont les genoux vacillent, faiblissent, qui a peine à se soutenir.

— Manèg. Echapper tout à coup, et par un mouvement brusque, àla main de son cavalier : Ce cheval est bon, mais il a te défaut de se dérober.

— Turf. Se dit d'un cheval qui refuse soit le départ, soit un obstacle, ou qui s'engage sur une piste autre que celle qu'il devait suivre.

— Syn. Dérober, attraper, détrousser, etc. V. ATTR.U'ER.

— Anton. Rendre, restituer.

DEROBEUR, CUSE n. et adj. Se dit de celui, de celle qui se dérobe.

DÉROCHAGE {c/)aj') n. m. Action de dérocher les métaux et l'émail à l'eau-forte; résultat de cette action.

— Enctcl. L'opération du dérochage consiste à enlever de la surface du métal, que l'on a préalablement recuit pour faire disparaître les corps gras qui souillent cette surface, les oxydes qui se sont produits pendant le recuit. On déroche les métaux au moyen d'acide sulfurique étendu d'eau. La solution dans laquelle on plonge le métal no doit contenir qu'im dixième d'acide. On remplace souvent l'acide sulfurique par l'acide azotique étendu dans les mêmes proportions. On lave ensuite le métal à l'eau pure.

DÉROCHEMENT {mari — rad. dérocher) n. m. Enlèvement de roches en mer ou en rivière, dans le but d'obtenir un chenal d'une profondeur plus considérable.

DÉROCHER (du préf. prlv. dé, et de rocher) v. a. Techn. Opérer le dérochage des métaux, de l'émail.

— Fauconn. : J^ faucon déroche les bêtes à quatre pieds. Se dit de l'oiseau qui, en poursuivant des quadrupèdes, les oblige à se précipiter de la pointe des rochers pour échapper aux coups d'ailes et de serres qu'il leur porte.

Déroché, ée part. pass. Fauconn. Qui s'est élancé de la pointe d'un rocher : Gibier déroché.

Se dérocher, v. pr. Etre déroché.

DEROCRANIA (dé) n. f. Genre d'insectes coléoptères carnassiers, famille des cicindélidés, tribu des collyrinés, comprenant des formes allongées et grêles, à tête étroite, très étranglée à la base, et semblant portée par un long cou. (On connaît sept ou huit espèces de derocrania ; toutes habitent exclusivement l'île de Ceylan ; elles sont de taille médiocre, de couleurs sombres et uniformes, et fréquentent sur les roches des torrents, dans les montagnes.)

DÉRODER (du préf. dé, et du lat. rodere, ronger) v. a. Abattre dans une forêt lo bois qui dépérit, en enlevant aussi les souches.

DeRODON (David), philosophe et théologien prote.stant, né à Die en 1600, mort à Genève en 1664. Il s'était converti au catholicisme en 1631 et publia à cotte occasion un ouvrage intitulé : Quatre raisons pour lesquelles on doit quitter la religion prétendue réformée (1631). Mais il ne tarda pas à retourner au protestantisme. Professeur de philosophie à Orango et à Nimes, il soutint de nombreuses controverses contre les jésuites et contre ses coreligionnaires, qui l'accusaient d être plus le disciple d'Aristote que celui do l'Evangile. Exilé do France, il se retira à Genève.

DÉRODYME Mu gr. déré, COU, et didumos, double) n. m. Monstre ayant deux têtes et deux cous sur un seul corps.

DERŒMERA <dé-ré-mé) n. m. Bot. Genre d'orchidéesophrydées, ayant le labelle en sac éperonné. (L'espèce type, derœmera sguamata, habite l'Abyssinie.)

DÉROGATION {si-on — lat. derogatio ; de derogare, dérotrcrj n. f. Action do déroger; résultat de cette action : DÉROGATION à une loi, à un traité, à un usage. Dérogation expresse. DÉaoGATiON tacite.

— Encycl. Dr. Lo pouvoir législatif peut toujours déroger aux lois qui n'émanent que de lui, en les abrogeant ou en les modifiant. Les particuliers ne peuvent pas déro-

fer aux lois qui sont d'ordre public ou qui intéressent les onnes mœurs, mais ils peuvent déroger à celles qui ne mettent on jou que des intérêts privés. Quant aux conventions d'ordre privé, les contractants peuvent y déroger en tout on on partie, par un nouvel accord do leurs volontés.

La dérogation aux lois ou aux conventions, lorsqu'elle est possible, peut se faire d'une manière expresse ou tacite.

DÉROGATOIRE (to-ar') adj. Dr. Qui contient une dérogation, qui a le caractère d'une dérogation : Acte dérogatoire.

— Encvcl. Dr. On appelle clause dérogatoire, on matière de testament, celle qui déclare nuls tous testaments qui pourraient être faits ultérieurement. L'usage de semblables clauses était très répandu autrefois. L'ordonnance de 1735 les prohiba. Elles sont aussi interdites aujourd'hui, le testament étant essentiellement révocable.

DÉROGEANCE {janss — rad. déroger) n. f. Acte par lequel on porte atteinte à la dignité de son origine ou de son rang.

— Par ext. Infraction, atteinte : L'infidélité est une dé- ROGEANCE à uos evgogeinen/s. (Vauven.)

— Encycl. Féod. La dérogeance était la perte volontaire de la qualité de noble, résultant de l'exercice de certains métiers ou de certaines professions. Il ne faut pas la confondre avec la déchéance, qui était la conséquence do condamnations infamantes. On rang^eait parmi les actes dérogeants tout exercice d'un métier, excepté la verrerie : tout trafic, excepté le trafic maritime (ordonn. de 1629, art. 452) et le commerce en gros (ordonn. de 1701). Dn gentilhomme pouvait cultiver ses terres sans déroger ; mais il dérogeait en prenant à ferme et on exploitant comme fermier les terres d'autrui. Certains postes inférieurs, comme ceux de sergent, procureur, huissier, faisaient aussi déroger.

La dérogeance n'était pas, comme la déchéance, définitive et irréparable. Elle cessait dès que lo gentilhomme renonçait à la profession dérogeante. S'il prenait souvent des lettres de réhabilitation, c'était pour avoir un témoignage public qu'il avait cessé de déroger. La nécessité absolue de ces lettres n'existait que pour le petit-fils, silo père et le fils avaient continué l'acte dérogeant.

DÉROGEANT (jrt"), ANTE adj. Qui commet ou constitue une dérogation.

DÉROGER {je — lat. derogare ; du préf. de, et de rogare, demander) v. n. Porter atteinte, constituer une infraction ou une exception : Les privilèges dêrorent au droit commun. Il Par ext. Agir contrairement à : Pour faire so7i chemin on peut déroger une fois par hasard à ses principes. (Scribe.) n Déchoir de la dignité de son rang, de sa naissance, do sa réputation : Prendre des terres à ferme, tenir boutique, etc., était autrefois déroger à 7toblesse.

DÉROI {ro-a) n. m. Somme que l'on payait chaque jour à la maison où étaient logés les officiers de la bouche du roi, lorsque la cour était en marche.

DÉROIDIR {ro-a) v. a. Forme vieillie de déraidir.

DÉRÔLEMENT (ynan — du préf. priv. dé, et do rôle) n. m. Action d'eflfacer, de retrancher du rôle. [C'est à peu près lo mémo sens que celui de desenbôlement.]

DÉROLOMINÉS n. m. pi. Tribu d'insectes coléoptères rliynchophores, famille des platyrrhynidés, caractérisés par leur prothorax muni d'un rebord latéral, et comprenant les genres deroloinus et everges. — Un dérolominé.

DEROLOMUS {dé, muss) n. m. Genre d'insectes coléoptères rhynchophores, type de la tribu des dérolominés, comprenant des charançons à rostre peu arqué, avec scrobes médians atteignant le bord inférieur des yeux.

— Encycl. Les derohmus sont de taille médiocre , oblongs, finement pubescents ; leurs cuisses possèdent toutes une grosse dent; on en connaît une douzaine d'espèces répandues sur lo globe, principalement en Afrique; deux habitent l'Europe (France, Espagne et Sicile).

DerÔME (Lcopold), publiciste français, né à Houvin (Pas-de-Calais) en 1833, mort à Paris en 1889. A son début, il publia plusieurs Essais, Notices, fut attaché à la bibliothèque do la Sorbonne en qualité do sous-bibliothécaire, et collabora au Grand Dictionnaire Larousse. Parmi des travaux, très différents par leur objet et par leur étendue, on peut citer : De l'éducation au xix" siècle (1863) ; Frédéric Il et les idées religieuses au xiii"5iéc^e(i864) ; la Science et le Surnaturel (1864); la Philosophie éclectique (1865); J.-J. Dousseau, ses idées et leur influence (1868) ; le Luxe des livres (1879) ; Causeries d'un ayni des livres (1887); etc.

DÉROMPAGE {ron-paj') n. m. Action de dérompro : Le DÉROMPAOE d'un pré. Le dérompage des chinons.

— En T. de manuf., Opération mécanique qui a pour objet d'enlever l'excès d'apprêt que l'on a donné à une étone.

11 On dit également buiser la carte.

DÉROMPEUSE {ron) n. f. Machine qui est destinée à enlever l'excès d'apprêt que l'on donne généralement aux étoffes et tissus afin qu'ils aient plus de main. (Cette machine se compose de deux séries de rouleaux métalliques : les uns lisses, les autres hérissés d'aspérités. On fait passer le tissu entre ces cylindres, qui reçoivent un mouvement do rotation.)

DÉROMPOIR {ron-po-ar') n. m. Table munie d'une série de lames tranchantes placées horizontalement au moyen desquelles on divise les chiffons en petits morceaux au sortir du pourrissoir, avant l'opération de l'effilochage.

DÉROMPRE {l'onpr' — du préf. dé, et du lat. rumpere, rompre) v. a. Rompre, diviser, couper : Plusieurs nations estiment horrible et cmel de tourmenter et de dérompre un homme. (Montaigne.) [Vieux.]

— Agric. Dérompre un pré. Le rompre, en fouir lo sol.

— Fauconn. Se dit de l'oiseau qui fond sur sa proie et la précipite à terre par un coup violent.

— Manuf. Enlever l'excès d'apprêt donné à une étoffe, en la soumettant à l'action do la dérompeuse.

— Techn. Dérompre les chiffons. Les diviser en petits morceaux au sortir du pourrissoir.

Se dérompre, v. pr. Etre dérompu.

DEROPLOA {dé) n. m. Genre d'insectes hémiptères héléroptèros, famille dos pentatomidés, tribu des graphosominés, comprenant des punaises australiennes do petite taillo, à tête carrée, écnancrée en avant, à gros yeux pédoncules, à antennes courtes, à bec court, leur prôilio rax recourbé en avant. On en connaît doux espèces, d'un brun ferrugineux.

DER0PTYU8 (dé, pti-uss) n. m. Sous-genro do perroquets proprement dits (;î«i7ï(ïcus), comprenant comme seule

espèce le papegai accipitrin (deroptyus accipitrinus), perroquet violet de Guinée. V. papugai.

DÉROQUER {ké — du préf. priv. dé, et de roc) v. a. Fauconn. Syn. de dérocher.

— Agric. Extirper les mauvaises herbes d'un terrain rocailleux, mais labourable.

— Jeux. Aux échecs, Empêcher lo roi de son adversaire de roquer, il Au croquet, Chasser au loin la boule d'un adversaire, pour le mettre dans l'impossibilité do roqutr.

DerOSNE (François), inventeur français, né et mort à Paris (1774-1855). C'est lui qui imagina le briquet phosphorique, appareil employé partout avant l'invention des allumettes pnosphorées à friction. Il fit connaître la propriété décolorante du charbon et découvrit le sel ou narco- Une de Derosne, que Sertuoner et Robiquet décomposèron t ensuite en morpliine et narcotine.

Derosne (Louis-Charles), chimiste et mécanicien français, frère du précédent, né à Paris en 1780, mort en 1846 . Il se livra à des recherches sur l'acide pyro-acétique fourni par la distillation de l'acétate de cuivro, puis découvrit divers procédés pour blanchir le sucro brut au moyen de l'alcool à 33" (1808). On lui doit, en outre, l'application du charbon à la purification des sirops de sucre ; la fabrication du noir animal par la carbonisation des os (1813), l'appareil distillatoire continu (1817), en usago dans les raffineries de sucre; l'emploi du sang frais desséché à une basse température pour clarifier les sirops sucrés, etc. Il a publié un Traité complet sur le sucre européen de betterave (traduit de l'allemand, de D. Angar), en collaboration avec Acliard (1812), et la Fabrication du sucre aux colonies, en collaboration avec J.-F. Cail (1843.) En 1825, Charles Derosne s'associa avec Cail et fonda avec lui l'usine de Chaillot. Depuis l'établissement des chemins do fer, Derosne et Cail joignirent à leur fabrication la construction des machines à vapeur.

Derosne (Charles-Bernard), écrivain français, né à Paris en 1S25, est petit-fils du chimiste et manufacturier Louis-Charles Derosne. Il a été capitaine d'état-major, officier d'ordonnance du prince impérial et a publié: Dix ans d'impérialisme en France (1863); Mémoires sur la reine Jlortense {19,6Z)', Ifans tous les pays (1864), ainsi que de bonnes traductions de romans, anglais et autres, dont quelques-uns en collaboration avec sa femme, l'ancienne actrice de la Comédie-Française, Judith. — Son frère, LÉoN-jEAN-BiiRNARD Dcrosne, né à Paris en 1839, avocat, puis journaHste, a collaboré notamment à la « République française », au <i XIX* Siècle » et au « Gil Blas », où il a fait avec autorité la critique dramatique jusqu'en 1899. On lui doit doux recueils d'études, remarqualilcs par le fond et par les qualités du style : Types et travers (1883); Sur le r//(1893).

Derosne. Apic. v. ruche.

DÉROSTOME OU DEROSTOMA {dé, slo) n. m. Genre do

vers turbellariés, type de la famille des dérostomidés , comprenant des petites formes d'eau douce, renflées en avant, atténuées en arrière, dont le pharynx s'ouvre en une fente étroite. (On connaît quelques espèces de dérostomes; toutes sont petites, blanchâtres, transparentes ; elles vivent en Europe parmi les confervos, les lentilles d'eau.

DÉROSTOMIDÉS (sto) n. m. pi. Famille de vers turbellariés rhabdocèles, caractérisés par leur bouche s'ouvrant un peu en arrière du bord antérieur du corps, et par leur pharynx renflé. (Les genres principaux sont : derostoma, vortex, catenula, etc.) — Un derostomidé.

DÉROTRÈMES n. m. pi. Groupe de batraciens urodèles ichtyoïdes, comprenant ceux qui, comme les amphiumes et les ménopomes, n'ont pas de branchies, mais i)ossédent ordinairement une ouverture branchiale do chaque côté du cou, pendant toute leur vie. — Un dérotrème.

— Encycl. Les dérotrèmes ont des maxillaires supérieurs et des dents palatines placées ordinairement sur un seul rang, ce en quoi ils diffèrent des pérennibranches. Il» se divisent en deux familles : amphiumidés, ménopomidés.

DÉROUGIR {jir — du préf. priv. dé, et do rougir) v. a. Effacer la couleur rouge de : Dérougir le teint.

— Intransitiv. Perdre sa rougeur ; Objet qui dérougit à l'air.

Se dérougir, v. pr. Perdre de sa rougeur.

DÉROUILLEMENT {rou-ill-e-man [Il mll.J) n. m. Action de dérouiller; état de ce qui est dérouillé : Le dérodille- MENT du fer.

DÉROUILLER {rou-ill-é [Il mil.] — du préf. priv. dé, et do rouille) v. a. Otor la rouille de : Dérouillée un couteau, une anne.

— Fig. Façonner, former, polir : L'exercice dérouille la mémoire.

Se dérouiller, v. pr. Perdre sa rouille.

— Fig. et fam. Se dégourdir par l'exercice : Se dérouiller les jambes, n Se former, se façonner, so polir : L'esprit se dérouille dans le commerce du grand monde.

Il Se remettre au fait d'une chose qu'on a autrefois apprise ou pratiquée, mais que l'on avait plus ou moins négligée depuis.

DÉROULABLE adj. Qui est susceptible d'êtro déroulé :

Echet-cau déroulable.

DÉROULAGE (laj') n. m.

Action do dérouler; son résultat.

DÉROULÈDE (Paul), littérateur et homme politique français, né h Paris en 1846.

Il donna, en 1869, à la Comédie - Française , un acte en vers : Jean Strenner. Engagé dans les chasseurs à pied en 1870, il servit vaillamment, fut décoré et quitta l'arméo avec lo grade de lieutenant.

En 1872, Déroulèdo publia les Dérouléde.

Chants du soldat, poésies inspirées par l'idée de la revanche, et suivies dos Nouveaux chants du soldat (1875) ; puis il fit jouer à l'Odéon un drame en vers : l'Hetman, écrivit un autre drame : la Mohabite (1882), dont la représentation fut interdite. Cotte mémo

année, il fut un dos fondateurs do la hif^uo des patriotes. Il se lain;a ilans la itolitunio. Kn 1SH7, il lit uiio cainpatjno on favour du gôiioral Houlan^^or. Klu doputô d'Anyoulôino on ISS9, il donna sa démission en 1832. Hôolu député dans la Charente en isys, comme partisan do la république plébiscitaire, il tonta, on iS9i3, d'entraîner ;\ IKlyséo lo général Koget, pour renverser la république parlementaire, et fut arrt'té. Acquitté, on juin, sur co chef, le ministère Waldtîck-Koussoau l'iinpluiua, on août, dans les poursuites intentées, devant la Haute i:our de justice, dans un complot contre la sûrotô do l'Ktat, ot fut condamné à dix ans de hannissoment. Outre les ouvrages cités, on doit à Dêroulèdo : Marches et Sonneries ^ISSl) ; Chants patriotifjues (iSA'i) ; De l'Mucation militaire {l882) ; Monsieur le hulan et les trois couleurs [\'A%\); le Premier G rentulier de France ; La Tour li'Aurenjue (1886) ; Avant la hntaille (1886) ; le Livre de la Ligue des patriotes (1887) ; Histoire d'amour, roman (1890); le Désarmement 1891); Chants du pai/san (18U4), ot trois pièces : Messïre Du Gucsc/iH. drame (1S95); la Plus belle fille du inonde, conto dialogué on vers libres (1897); et la Mort de //oc/ic, drame (1897).

DÉROULEMENT {ma7i) n. m. Action do dérouler; résultat do celte action : Le dkroulemknt des manuscrits d'Herculnnum exige de grandes précautions.

— En T. de goom., Production d'une courbe par l'arrangement dos rayons d'une autre courbo.

DÉROULER (du préf. priv. dé, et de rouler) v. a. Etendre, dévelupporco (|ui était roulé : Dkrodlkr urte pièce d'éio/fe, un manuscrit, une carte, une gravure, la corde d'un treuil.

— Poétiq. Etaler, dévolopper sous lo regard, montrer dans toute son étendue : Le fleuve déroule ses longs anneaux au pied de la montagne .

— Fiç. Mettre sous les yeux, développer successivement à l'esprit : Dérouler ses plans à un ami. Dkrouler le tableau d'une grande époque.

— Géom. Dérouler une courbe, La former par la disposition dos rayons d"une autre courbe.

— Typogr. Dérouler une presse. Faire retourner en arrière le train d'une presse à bras, à l'aide de la manivelle.

Se dérouler, v. pr. Se développer, après avoir été roulé. Il Poétiq. S'étaler, être exposé aux regards.

— Fig. Se produire, se montrer successivement, progressivement : Drame dont l'action se déboule avec une grande simplicité.

DÉROUTANT {tan), ANTE adj. Qui déroute,

DÉROUTE (du préf. dé, et de l'oute) n. f. Fuite désordonnée de troupes poursuivies par l'eunemi : J^ire en déboute. Mettre une armée en déroute.

— Fig. Désordre, désarroi, ruine, dérangement complet : A/faire en déboute. La société, aux yeux du philosophe, est dans un mome7it de déroute. (Lamart.)

— Syn. Déroute, défaite. V. défaite.

— Anton. Triomphe, victoire, succès.

DÉROUTE (i'AS:5AGE DE LA),chenal formé parla Manche et situé entre l'ile de Jersey et la côte ouest du Coteutin (dép. de la Manche).

DÉROUTEMENT (man) n. m. Action de dérouter ou de se dérouter. (Peu usité.)

— En T. de navig., Changement dans la route indiquée dans un contrat d'assurances maritimes.

DÉROUTER (rad. dérouie) v. a. Détourner, écarter de sa route, faire perdre son chemin à : Dérouter un touriste.

— Dépister, faire perdre sa trace à : Le lièvre déroute par mille ynoyens les chtisseurs et les chiens. (Dider.)

— Fig. Déconcerter, jeter dans l'incertitude de co qu'il faut faire, dire ou penser : Dérouter la police, les curieux. Souvent, pour dérouter la ruse, il suffit d'aller droit. (Laténa.)

Se dérouiePt v. p»:. S'égarer de sa route.

— Fig. Se déconcerter, ne savoir que dire ou que faire.

— En T. de véner.. Perdre la voie de la hôte de meute : Les chiens se déroutent.

Deroy (Bernard-Erasme, comte), général bavarois, né àMannbeim en 1743, mort en 1812. Il fut lieutenant général des troupes bavaroises alliées de la France à Manuheim (1804); il ftt la campagne do 1805, et se distingua dans celle de Prusse, en 1806. Il dirigea comme commissaire adjoint les finances du royaume jusqu'en 1809. Rentré dans le service actif, il prit part à la bataille d'Abensberg, et s'empara d'Inspruck. Le roi de Bavière le nomma général d'infanterie (1811). Fin 1812, il fit la campagne de Russie à la f'-'lo des Bavarois, et mourut dos blessures reçues à Polotzk. Il comptait soixante-cinq ans de service effectif.

DerOY (Isidore-Laurent), peintre ot lithographe français, lié ot mort à Paris (1797-1886). Il se livra à 1 étude de l'aquarelle sous la dinx^tion de (Passas, puis s'adonna à peu

frôs entièrement, et l'un des premiers, à la lithographie. 1 a produit un grand nombre de pièces qui, iJour la plupart, font parlie de publications ou d'albums.

DÉROYALISER {roa-ya — du préf. priv. dé, et de royal) V. a. Otor les sentiments royalistes.

Derpt. Géo'.'r. V. Dorpat.

Derr et mieux DëR, bourg de la Nubie, sur la rivo droite du Nil, ;i 180 kil. environ au S. do Phila», sur lo sito d'une ancienne cité égyptienne [Part, la Maison du dieu lia, le Soleil). Elle fut sous la domination turque, du milieu du xvi" siècle au commencement du xix', la résidonce du kâchef ou gouverneur do la Nubie, ot elle avait alors do 3.000 ù. l.ooo habitants : elle n'en compte plus qu'un millier aujourd'hui. Elle est célèbre par son spéos ou tomi)lo souterrain do Râ, creusé dans lo roc ot décoré par Kbamsès II, sous la xix* dynastie.

DERRAMME {dé-ram') n. m. Serment en justice, par lequel on s'engageait à prouver, surtout par témoins, la vérité do co qu'on avan^^aif-

DeRRAND (François). \ . Dkrand.

DerrÉCAOAIX (Victor-Bernard), général ot écrivain français, né à Hayonne (Basses-Pyrénées) on 1833. II servit avec distinction on Algérie et pondant la guerre do 1870; devint chef d'oscadron on 1874, attaché militaire lieutenant-colonel (1880), professeur à l'Ecole do guerre, dont il fut commandant on second après sa promotion comme colonel (I8B4), chef du sorvice géographique do l'armôo (1887), général do brigade (1880), sous-chef du l'éiat-major do l'urméo (1800), ot général uo divisiou (1805). On lui doit

des travaux sur l'évaluation do la superficie de la Franco, ot dc.i ouvrages très estimés, notamment : Etude sur les états-mnjors des armées étrangères {\'AG'ù) ; Histoire de la querre de 1870 (1871); le Sud de la j)rovince d'Oran (1873); la Guerre moderne. Stratégie, tactique (1885); Des cartes to/iographiques européennes {IS'J\).

Derreyeh ou Deriah, ville d'Arabie, ancienne capitale du Nodjed, rcmplacéo aujourd'hui par Er-iiiad.

DERRI [dé-ri) n. m. Couche do tourbe, qui se trouve à uni) petite distance au-dessous do la surface du sol.

DERRICK [dé'-rik' — expression améric.) n. m. Appareil do soudage, servant à forer les puits pétrolifères. (Il est composé d'une sorte do pylône, soutenant une poulie autour do laquelle tourne une chaïiio, laquelle soulève lo tré|ian qui retombe jusqu'au moment où le trou de sondo est arrivé au niveau du glio pétrolifôre.)

Derrick (Samuol), littérateur anglais, né on 1724, mort en I7t!9. II fut marchand drapier, écrivain et acteur, maître des cérémonies ù liath et à Turnbridge. Parmi ses œuvres, nous citerons : la Fortune, rapsodïe ; Coup d'œil sur le théâtre; Lettres de Liverpool, Chester, etc.

DERRIÈRE (dé-ri-èj^* — du préf. lat. de. et rétro, en arrière) prép. Après; dans la partie postérieure, opposée à celui qui parle ou à la partie principale : Marcher deb- RlÈREi quelqu'un. Se cacher derrière un arbre.

— Par ext. Après, dans la succession des temps : Jl s'élève DERRIÈRE nous une génération nouvelle.

— Fig. Comme soutien, sous la protection, l'appui, l'influence de : Se retrancher derrière le secret professionnel.

— PROV. : n no faut pas regarder derrière soi, Il ne faut pas s'arrêter quand uno fois on s'est engagé dans une carrière, dans une entreprise.

— Loc. prép. : De derrière. De l'autre côté de, dans uno situation où Ion est dissimulé par.

— adv. Dans la partie postérieure, opposée à celui qui parle: après soi : La peur regarde dkrrière, la prudence regarde devant. (E. de Gir.)

~ Fig. Dans une condition inférieure : Laisser un rival bien loin derrière, ii Etre derrière. Se dit d'une personne qui ne se montre pas, mais qui exerce uno influence dans une affaire, qui 'a soutient, etc.

— Loc. adv. Par derrière. Par la partie postérieure : Saisir, Attaquer par derrière.

— Setïs devant derrière, La partie postérieure placée devant. (Se dit d'un objet tourné de telle façon que ce qui devrait être devant est placé derrière) : Mettre sa perruque, son bonnet sens devant derrière.

— Interj. Chass. Derrière 1 Commandement pour arrêter un chien et le renvoyer derrière soi.

— n. m. Partie postérieure, opposée à la partie principale : Le DERRIÈRE d'une voiture, d'un habit. Le der- KiERK de la tête, w Se dit absolument de la partie d'une maison opposée à la façade : Loger sur le derrière.

— Particulièrem. Partie de l'hommo ou d'un animal, comprenant les fesses et le fondement : Singes assis sur le DERRiÈRK. Tomber sur le derrière.

— Pop. Montrer le derrière. Fuir dans un combat. Il Reculer devant l'exécution de ce qu'on s'était vanté de

faire, n Avoir des vêtements (et surtout un pantalon) en si mauvais état, qu'on peut apercevoir la peau par les trous. Il Se torcher le derrière de quelque chose, En faire très peu de cas. il 5e lever le derrière le premier. Se lever de mauvaise humeur.

— Mar. Syn. do arrière ou do poupe.

— De derrière. Qui est situé dans la partie postérieure : Roues DE derrière, ii Pied de derrière. Chacun des pieds d'un animal situés à la partie postérieure du corps. — Fig. Faire rage des pieds de derrière. Mettre tout en usage pour réussir, il Porte de derrière. Ponte d'une maison s'ouvrant du côté opposé à la façade. — Fig. Fau,\-fuyant, défaite, échappatoire, n Train de derrièi'e, Partie du train d'une voiture où sont les roues do derrière, n Partie du corps d'un animal à laquelle s'attachent les membres postérieurs.

— En T. de peint., on parlant d'un tableau. Signifie lo fond ou lo champ do ce tableau. Syn. de champ, et de fond.

— Anton. Devant, face, front, côté.

— n. m. pi. Parties les plus reculées, les moins fréquentées d'une ville : Prendre les derrières pour ne pas être vu. ii Derniers corps d'une armée on marcho ou en bataille : Fondre sur les derrières de l'ennemi.

— Encycl. Art. milit. Les derrières d'une armée sont constitués par l'onsemblo dos troupes et charrois qui marchent derrière les unités do combat dune armée. Ces éléments accessoires ont pris un développement si considérable, que l'on a dil, dans chaque corps d'armée, les échelonner en plusieurs groupes, et, en laissant seulement les trains régimentaires à portée des combattants, faire suivre à une demi-journée de marche le reste des impedimenta, constitués par le parc d'artillerie, les convois de subsistances et les hôpitau.ic do campagne, les boulangeries et les convois auxiliaires. C'est la direction do cet ensemble qui constitue les se>'viccs de l'arrière.

On appelle aussi derrières d'une troupe lo terrain situé en arrière d'elle, et on dit qu'elle assure ses derrières quand elle fait reconnaître ot garder les routes par lesquelles elle peut avoir à se retirer.

DERRIS (dèr'-riss) n. ra. Zool. Gonro d'annélidos.

— Bot. Syn. do deguklik,

Derry, villo dos Etats-Unis (Etat do Pensylvanie

[comté do Westmorelandj); 7.200 hab.

Derry, ville et comté d'Irlande. "V. Londonderrt.

Derryaghy, paroisse d'Irlande (prov. d'Ulstor [comté d'Antrim ), près du canal Lagam ; 3.600 hab. Victoire de Cootc sur les Ecossais do Monroo (1618).

DerrylORAN, paroisse d'Irlande (prov. d'Ulstor [comté (lo Londonderry]); 6.550 hab.

Derrynoose ou Madden, paroisso d'Irlande (prov. tlTIslrr ;conité d'ArmaghJ); 1.000 hab.

DerryvULLAN, paroisse d'Irlande fprov. d'Ulstor [cuintt' de KiTnia!iagli|), sur le lac Erne; 1.600 hab.

DerTONA ou Julia-DERTONA, villo de l'Italio ancieniio (Ligurio), entre Gênes et Plaisance. Eilo fut érigée on colonie romaine par i^milius Scaurus. Alboin, roi dos Lombards, son empara oa S70. Auj. Tortone.

DEROULEMENT — DÈS

Dertosa, ville de l'Espagne ancienne (Tarraconaise), sur l'Ebro, capitale des /lai-càones. (Elle reçut une colonie romaine sous Auguste.] Auj. Tortose.

pERUTA, comm. d'Italie (Ombrio [prov. do Pérouso])» près du Tibre ; 5.100 hab. Faïencerie, mbriquo do potasse.

Derval, ch.-l. de cant. do la Loire-Inférieure, arrond. et ;i ■z\ kilom. do Chatoaubriant, sur un affluent do la Chère; 3.321 hab. Ch. do f. Ouest. Ardoisières. Aux environs, ruines d'un château fort, assiégé par Du Guesclin, pris par los troupes du duc do Mercœur on 15110 et démantelé on 1503. — Le canton a 6 comm. et 12.7-H hab.

Dervent, ville d'Austro-Hoogrio (Bosnie [sandjak do Banjalnka]). près do l'Ukrina, affl. de la Save; 4.450 hab. Ch.-l. d'un district peuplé do 44.000 hab. — Village de la Bulgarie (Koumélie-Onentale), arrond. do ICliaskeuï, près d'un affluent de la Maritza; 2.620 hab.

Dervich-PACHA, général et diplomate ottoman, nô à Constantinople en 1817. Il étudia à Londres, puis suivit, à Paris, les cours de l'Ecole des mines. Rentré en Turquie, il devint directeur de l'Ecole militaire de Constantinople, et fut promu général do division on 1849. En 1862, il prit part à la guerre contre le Monténégro, qui se termina par la paix de Scutari ; en 1866, il fut envoyé comme commissaire extraordinaire dans le Liban ; en 1875, il fut chargé do réprimer l'insurrection do l'Herzégovine, et s'acquitta de cette tâche avec cruauté; en 1876, il fut minisire de la guerre: puis, la même année, il fut de nouveau chargé de combattre les Monténégrins, mais il échoua. Pendant la guerre russo-turque, il commanda le corps d'armée de Batoum, et se signala par son courage. En 1880, il redevint gouverneur de Salonique, fonctions qu'il remplissait avant la guerre. En 1882, il fut envoyé en Egypte pour y maintenir l'autorité du khédive, mais il ny parvint qu'imparfaitement. En 1888, il fut nommé adjudant général du sultan.

DERVICHE (du mot pers. daj^ish, pauvre) n. m. Nom donné, dans les pays musulmans, et particulièrement en Perso ot en Syrie, à des religieux dont les uns vivent dans des sortes de monastères {tekieh)^ et dont les autres vivent à leur guise et voyagent à travers lo monde musulman.

— Encycl. Leurs principaux ordres sont ceux des maulévis, dont le fondateur est le célèbre auteur du Mesnevi, Djélal-ed-Din- Roumi ; les nakhshibendis , les bektachis , les khalvetis. Saadi a dit, dans son second chapitre du Gulistan, que le derviche devait porter des vêtements misérables, ne se nourrir que des aumônes volontaires des fidèles, et, par-dessus tout, mener une vie chaste, dune humilité et dune sainteté exemplaires. Malheureusement, la plupart des derviches ont oublié toutes ces prescriptions, sauf celles qui les obligent à se vêtir de loques et à mendier, car ce sont, en général, les plus fieffés coquins et vantards qui se puissent imaginer. Leur conduite privée est très souvent un scandale, au lieu d'être un modèle d'abstinence et de vertu ; on trouve encore dans les monastères d'ordres célèbres, dirigés par des supérieurs [ckeikh) inflexibles, des derviches qui obéissent fidèlement à leur règle et qui font de l'étude et do la prière leurs seules occupations; mais los derviches errants, hurleurs et tourneurs, ne sont que des saltimbanques, dont le seul but est de vivre sans rien faire, aux dépens des bonnes âmes naïves.

Derviches (pays des), ou Etats du Mahdi donné parfois, sur les cartes contemporaines, à fondé dans le Soudan égyptien par les derviches.

DERVIS {viss) n. m. Syn. de derviche.

Derwent, nom commun à plusieurs rivières d'Angleterre. Une rivière do co nom coule dans le comté de Derby, finissant dans le Treiit (rivo gauche); une autre traverse les landes du comté d'York et se jette dans l'Oure; une troisième, dans le comté de Cumberland, est tributaire de la mer d'Irlande; uno quatrième forme la limite des comtés do Durham et de Northumberland et tombe dans le Tyuo.

Derwent, fleuve do Tasmanie (Australie), qui so jette dans l'océan Pacifique.

Derwentwater, petit lac d'Angleterre (comté de Cumberland), formé par le Uenrent. (Les eaux do ce lac sont soumises à dos agitations dont la cause est inconnue.)

Derwentwater (James Radolyffe, comte de), homme pulitiquu anglais, né A Londres en 1688, mort en 171G. Descendant d'une famille très dévouée aux Stuarts, fils d'Edward Radclyffe et do lady Mary Tudor, fille naturelle do Charles II, il fut élevé a la cour oxiléo à Saint- Germain. Après 1705, il voyagea, ot revint en Anglotorro on I70y. Il entra dans la conspiration do 1715, dont lo but était la restauration des Stuarts. Avec Thomas Forster, il s'empara de Lancastro, puis do Proston ; mais, sans aucune expérience dos choses militaires, los deux chefs capitulaient bientôt entre les mains du général Wills, qui n'avait quo des forces inférieures et pas d'artillerie. Lo comte do Derwentwater, enfermé à la 1 our de Londres, fut jugé par le conseil privé ot condamné à mort. Il fut décapité sur lo Tower-Iiill. — Son frèro, Charles Radclyffo, éprouva lo mémo sort, on 1746.

DES {dé) art. contracté, mis pour de ï.ks, avec les divers sons do la préposition de. [S'emploie comme pluriel do un, une, pour désigner un nombre indéterminé] : Les plus grands esprits n'ont que des lumières bornées. (Nicole.) La faiblesse prend souvent dbs résolutions plus violentes que l'emportement. (M"* do Genlis.)

DÈS (dé — du lat. de ex) prép. Dopuis, immédiatomeot, à partir uo, déjà dans, soit par rapport au tomps, soit par

Derviche tourneur.

Nom

l'Etat

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