‹ Nouveau Larousse illustréChapitre 672 sur 870 · V. DI-ETHERALYSE · texte numérisé non relu

V. DI-ETHERALYSE

Par la dialyse, on extrait de la liqueur do Schweitzer, mélange d'azotite de cuivre et d'oxydo de cuivre ammoniacal, obtenu en traitant par l'ammoniaque des rognures de cuivre, l'oxyde de cuivre ammoniacal colloïde qui seul dissout la cellulose; l'azotite de cuivre et l'excès d'ammoniaque passent dans le vase extérieur.

La pnysiologie est aussi appelée à tirer un grand parti des découvertes de Graham par l'explication des phénomènes de sécrétion et d'excrétion.

DIALYSÉPALE (de dialy, et sépale) adj. Se dit d'un calice dont les sépales ne sont pas soudés entre eux : tels le tilleul, le pavot.

DIALYSER v. a. Chim. Effectuer la dialyse : Dialysrr une substance.

DIALYSEUR n. m. Chim. Instrument au moyen duquel on cireciue la dialyse. V. dialyse.

DIALYSTAMINÉ, ÉE [sta — de dialy, et étamine) adj. Se dit des fleurs dont les étamines ne sont pas soudées entre elles.

DIALYSTÈLE [stèV — de dialy, et stèlé) adj. So dit d'un orgnno dont les stèles sont séparées.

DIALYSTÉMONE [sté — de dialy, et du gr. stêmôn, fil) adj. Se dit d'une antlrocéo à étamines séparées. (Indique aussi, d'une manière plus générale, la séparation d'organes de mémo ordre.)

DIALYTIQUE {tik' — du gr. dia, à travers, et îuein, dissoudre) adj. Chim. Qui dissout, qui est propre à dissoudre.

DIAMAGNÉTIQUE ('/h mil., Ot tik' — du gr. dia, à travers, ot magnètès, aimant) adj. Physiq. Se dit dos corps qui jouissent de la propriété d'être repoussés par los aimants.

DIAMAGNÉTISME {gn mil., et tissm') n. m. Physiq. Ensemble des phénomènes que présentent les corps diamagnétimies.

— Éncvol. Un certain nombre do substances jouissant, comme le for, de la propriété d'Atro attirées par l'aimant, furcMit nommées substances magnétiques. En 1778, Brugmanns découvrait quo lo bismuth so comportait do manière opposée, do sorte que, pour uno aiguille oscillante, par exemple, la position d'équilibre serait perpendiculaire à la direction du champ magnétique. Le bismuth était </jrtmagnétiqne .

pour expliquer lo dtamagnétisme. Faraday avait d'abord admis que los corps prennent une polarité inverse de celle rlu fer. Il montra ensuite quo les corps marchent vers les points do champ maximum ou minimum, suivant qu'ils sont magnétiques ou diamagnétiques. Ces doux vues sont identiques d'après l'interprétation donnée par lord Kelvin. Los expériences do T^ndall pour mettre en évidence la polarité inverse du bismuth sont particulièronient frappantes : imaginons, par exemple, un barreau do bismuth horizontal suspendu dans uno bobine magnétisante, los extrémités au voisinage dos pûlos latéraux d'un élociroaimant : sous l'inlluenco du courant d'aimantation, l'aiguille dévie à l'opposé do ce quo forait un barreau do for, et cette déviation change d'ailleurs do sens en mémo temps que le courant d'aimantation. Un autre dispositif do Faraday, utilisé par Wobor, a montré que, à poids égal, l'aimantation du bismuth est quatre cent cinmiante-six mille fois plus petite quo celle du for. L'action d'un champ non uniforme sur un corps homogène anisotropo donno lieu à dos phénomènes conn)loxes; chaquo élément sera attiré vers los régions do maximum ou do minimum, suivant qu'il est magnétique ou dtftuagaâtiquoi tandis que l'axo de

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A, pointes rie diamant décorant une archivolte.

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