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Cependant, les Pères du concile de Nicéo, en 325, décidèrent que toutes les années commenceraient par la lettre A, de sorte que les lettres deviennent alors dominicales par rétrogradation; mais la complication la plus grande dans la théorie des lettres dominicales vient de la réforme grégorienne : suppression d'années bissextiles séculaires. Au reste, ces lettres dominicales, qui permettaient de connaître à l'avance les jours do féie, sont actuellement innsitéos devant la simplicité des calendriers perpétuels. Dclambro a donné une formule simple pour déterminer la lettre dominicale d'une année quelconque.
DOMINICALIER Ui-é) n. m. Prédicateur qui prêchait les dominicales dans une église. (Inus.)
DOMINICANŒ Oa}, nom donné à la république Dominicaine. V. IJOMIMCAINE.
DOHINICI (Jean), cardinal et théologien italien, né vers 1350 â Florence, mort en 141». Né do parents pauvres, il ftot se donner une instruction remarquable ot fut envoyé & Homo par la république do Florence, pour enga-
ger les cardinaux, réunis on conclave, à mettre fin au schisme qui divisait l'Eglise. Grégoire XII, qui fut élu pape, nomma Dominici archevêque de Raguso (1407) et cardinal (1408). Le pape Martin V le chargea, en 1418, de prêcher une mission parmi les hussites. De ses ouvrages, d'ailleurs nombreux, un seul a été imprimé : c'est le Traité de la charité, publié en latin (1535), et en italien (1736).
Dominion (mot angl. signif. littéralem. domiriation), nom officiel abrégé de Dominion of Canada [Puissance du Canada], la grande confédération des colonies anglaises de l'Amérique du Nord, moins Terre-Neuve. V. Canada.
DOMINIQUE {nik') n. m. Fam. Nom que les marins donnent à la caisse du bord : On élingue Dominique avec lin fort crin et une bonne bouée, pour qu'il ne se perde pas s'il tombait à la mer.
Dominique (la), une dos Antilles, du groupe Sous le Vent, appartenant à l'Angleterre. Elle est située à 53 kil. de la Guadeloupe ; longueur, 46 kilom. duN. au S. ; largeur 25 kilom ; superf. 754 kilom. carr. ; 26.840 hab. CapU. Le Roseau ou Charlotletown.
Cette île est d'origine volcanique et, vue de la mer, présente l'apparence d'une masse confuse de montagnes. Le sommet le plus élevé aune altitude de 1.615 mètres. La Dominique est bien arrosée, sillonnée par plus do trente rivières et par de nombreux petits ruisseaux. Elle renferme également des sources thermales et sulfureuses. Son sol, noirâtre, est extrêmement fertile et se prête à toutes les cultures tropicales. Celles-ci alimentent le commerce d'exportation, qui comprend : le sucre, le rhum, les mélasses, le café, le cacao, le coton, les citrons, les oranges, le miel, produit en quantités considérables par une espèce spéciale d'abeilles.
Dominique l^encuirassè (saint), né au commencement du XI" siècle, mort en 1060. Ses parents ayant fait un présent à l'évêque qui l'avait ordonné, Dominique crut son ordination entachée de simonie, et, renonçant à exercer le ministère sacerdotal, se retira d'abord dans un ermitage, puis, en 1042, au monastère de Fonte Avellano, dirigé par saint Pierre Damien. Il pratiqua les plus grandes austérités, et porta longtemps sur sa chair une cuirasse de fer, qui lui fit donner le surnom de Enccibassé C'est lui qui répandit dans les couvents la pratique de la flagellation. — Fête le 14 octobre.
Dominique (saint), fondateur de l'ordre des dominicaitîs. né en 1170 au village de Calahorra ("Vieille-Caslille), mort à Bologne en 1221. Issu de l'illustre famille des Guzman, ii passa dix années dans l'université de Palencia, ot, membre, puis sous-prieur du chapitre régulier d'Osma, il se plia, durant neuf ans, aux pratiques de la vie commune. En 1203, il accepta d'accompagner en Danemark l'évêque d'Osma, Diego de Azevedo, cnargé d'une négociation. Les deux voyageurs furent témoins, en traversant le Languedoc, des progrès qu'y faisait 1 hérésie des albigeois. Aussi, après avoir accompli leur mission et fait à Home un court séjour, ils se joignirent aux légats envoyés par le pape Innocent III pour combattre les hérétiques du midi de la France. La mission eut d'abord quelque succès. Mais, en 1207, Diego mourut dans un voyage qu'il fit en Espagne; un des légats, Pierre do Casteluau, fut assassiné (1208), les autres se retirèrent. Dominique resta seul, il refusa plusieurs évêchés, entre autres, celui de Béziers. En 1215, il réunit six compagnons, avec lesquels il commença à pratiquer les exercices de la vie monastique. S'étant rendu à Rome, il fit approuver au pape Innocent 111 cet ordre nouveau, consacré spécialement à la prédication. (V. dominicains.) Le premier cloitre fut bâti à Toulouse, en 1216. Saint Dominique partagea les seize premiers religieux en petites troupes, qu'il envoya en différentes directions. Lui-même se rendit à Rome, où il fonda les couvents de Saint-Sîxie et de Sainte- Sabine. Nommé maître du sacré palais, il enseigna la théologie pendant deux années (1217-1218). En 1221, l'ordre était déjà assez important pour être divisé en huit provinces. Avant de mourir, saint Dominique fonda encore un tiers ordre. Il fut canonisé, en 1234, par le pape Grégoire IX. — Fête le 4 août.
-- Iconogr. Une des plus anciennes et des plus remarquable s œuvres d'art qui soient relatives à saint Dominique est le tombeau de ce saint, dans l'église attenante au couvent où il vécut et mourut, à Bologne. Ce tombeau a été exécuté, en majeure partie, par Nicolo P i s a n 0. L o musée du Louvre possède la série des petits tableaux formant le gradin du Couronnement de la Vierge, par Fra Giovanni Angelico de Kiesole, qui appartenait à l'ordre des dominicains. Ces tableaux représentent dos scènes de la vie du saint, savoir : i" Vision du pape
Innocent III; 2'» Apparition des apôtres saint Pierre et saint Paul à saint Dominique ; 3*" Hèsurrection du jeune A'apoleone ; 4" Itésurrection du Chri.st ; 5" saint Dominique et Ica albigeois; 6" saint Dominique et les moines nourris par les anqes; 7» saint Dojninîque mourant dans sa cellule en /i'I'/. Lo musée do Berlin a do Fra Angelico un tableau qui
Tombeau de saint Dominique, h lîolognc.
représente saijif Dominique voyant en songe saint François d'Assise. Fra Bartolomeo, qui était aussi dominicain, a au Louvre une Vierge entourée de sainta, parmi lesquels on voit saint Duminique et saint François s'embrassant. Un tableau de Louis Carrache, à Bologne, représente saint Dominique, saint François et saint Ange, carme, se rencontrant dans l'église de Sainte-Sabine, a Borne.
Dominique (Domenico Biancolelli, dit), acteur italien, né à Bologne en 1640, mort à Paris en 1688. Il se rendit à Paris avec la troupe appelée dans cette ville par Mazarin (1061), et s'y fit remarquer, dans les rôles d'Arlequin. Il gagna la bienveillance de Louis XIV et, par la régularité de ses mœurs, l'estime de tous. Ce fut pour lui que Santeuil composa la célèbre devise : Castigat ridendo mores. — Son fils aîné, Louis Biancolelli, dit Dominique, mort à Toulon en 1729, eut pour parrain Louis XIV. Il fut un ingénieur militaire distingue et devint directeur des fortifications de Provence. Il écrivit pour le théâtre italien plusieurs comédies. — Son second fils, Pierre-François Biancolelli, acteur et auteur dramatique français, né et mort à Paris (1680-1734), suivit la carrière du théâtre en Italie, puis à Paris, d'abord à l'Opéra-Comique, puis à la Comédie-Italienne, oîi il excella dans les rôles de Pierrot, d'Arlequin et de Trivelin. Plein d'esprit, ii a écrit un trand nombre de comédies, presque toutes très applauies, entre autres : l'i Femme fidèle (1711); l'Ecole galante (17111; l'Agnès de Chaillot (1723); Hérode et Marianne (1725J; la Foire des poètes (nzo) ; Arlequin Eullo (1731J; les Enfants trouvés (1732); etc.
Dominique, roman d'Eugène Fromentin (1863). — Le sujet de ce roman est très simple et peut se résumer en quelques mots. Dominique, au moment où Madeleine, une amie d'enfance, en épousait un autre, a reconnu qu'il l'aimait. Il cache ses sentiments à la jeune femme; celleci les découvre, et, bientôt, sent qu'elle les partage. Et, sans doute, elle ne cède pas, mais il lui est impossible de dissimuler longtemps un amour qui fait maintenant toute sa vie. L'aveu finit même par lui en échapper. Dès lors, il faut que Dominique parte : il ne reverra jamais Madeleine, il ne saura même pas ce qu'elle est devenue. Le roman de Fromentin rappelle à la fois la Princesse de Cléves et Adolphe. Si la Princesse de Clèves lui est supérieure par son élégante simplicité, il l'emporte par ce que l'analyse sentimentale y a de plus nuancé, de plus complexe. Quant à ^rfo/p/ic, l'observation en est plus profonde, la composition plus serrée, le pathétique plus sobre encore et plus intense; mais on trouve dans Dominique, outre deux ou trois scènes d'une poignante émotion, une grâce, une mélancolie et un tour de rêverie poétique. Ajoutons que, très fin psychologue, Fromentin est aussi un peintre admirable. Il sait donner la vie à ses figures, et, d'autre part, ses paysages sont admirables de vérité sentie, de justesse significative. Dominique renferme nombre de jolis morceaux descriptifs.
Dominique de la Sainte-trinité, théologien
français, ne à Nevers en 1616, mnrt à Rome en 1687. Il entra, malgré sa famille, dans l'ordre des carmes déchaussés de Paris (1634), devint inquisiteur à Malie, et fut nommé général de son ordre en 1656. Il a publié : 2'ractatus polemicus de annojubilxi (i650), et Bibliotheca theologica, septem libris destinata,etc. (1665-1676).
DOMINIQUIN [kin) [Domenico Zampieri. dit il Domenichino (le Petit Dominique), ou le], peintre et architocte italien, né à Bologne en 15S1, mort à Naples en 1641. Klêvo de Denis Calvaert, puis des Carraches, il visita Parme et Modène, en compagnie de TAlbane; puis il se rendit à Rome, où Annibal Carrache l'employa aux travaux de la galerie Farnèse. Il peignit le Saint Pierre aux liens, pour Te cardinal Agucclii, ainsi que trois épisodes de la Vie de saint Jérôme; pour le cardinal Aldubrandini, des fresques représentant la Vie de saint ^Vil, dans la chapelle de l'abbaye de Grotta- Ferrata, et, pour le cardinal Scipion Borghèse, la Flagellation de saint André, dans l'église de Saint- Grégoire.
Dans sa célèbre Communion de saint Jérôme, on lui reprocha les emprunts qu'il avait faits à Augustin Carrache.
Il peignit ensuite, au palais Patrizi, le Temps découvrant la Vérité, et, dans l'église tSaint-Louis-des-Français, diverses scènes de la Vie de sainte Cécile. Fatigué des attaques de ses ennemis, il retourna dans sa ville natale, où il peignit le Martyre de saiiite Agnès, la Madone du Bosaire et ^e Martyre de saint Pierre le dominicain.
En 1619, il épousa une jeune fille d'une rare beauté, Marsibilia Barbetti. Le pape Grégoire XV, en 1621, lo rappela à Rome et le nomma architecte du palais apostolique. Peu après, il fut chargé par le cardinal Monsalto do décorer l'église de Saint-André délia Valle ; il y })eignit les Evangéîistes et divers sujets de la Vie de saint André.
Parmi ses compositions, rappelons encore : à Rome, l'Extase de saint Fi-ançois, dans l'église des capucins ; un Ecce Homo et saint Ignace de Loyola en prière, au Qujrinal ; la Sibylle de Cumes, au palais Borglièse; à Naples, l'Innocence protégée par l'ange gardien et un Saint Jean l.'Evangé liste, au musée des Etudes; les Miracles de saint Janvier, en trois tableaux formant dessus d'autel, à la cathédrale; à Milan, au musée Brera, la Vierge entre saint Pétro7\e et saint Jfon l'Evangéliste ; à Florence, une Modeleinr, au palais Pitti ; la Prédication de saint Jean-Baptiste ot le Baptême de Jésus-Christ, au musée des Offices; un Saint Jérôme au musée de Dijon ; etc. Le Dominiquin a
Ceint quelques scènes de l'histoire profane, entre autres : 'imoclée amenée derant Alexandre (Louvre) et la Mort de Lucrèce {Vienne); les portraits du prélat Agucchî (Offices), de Tarchitocte Scamozzi (Berlin), d'un cardinal (palais Sj)ada) ; de nombreux tableaux mythologiques, dont les plus connus sont la Chasse de Dimie (galerie Borghèse): /(' Triomphe de l'Amour, le Combat d Hercule et d'Achétuils. Hercule et Cacus (Louvre), etc. La plupart des scènes de la Fable peintes par le Dominiquin sont encadrées
Le Dominiquin.
dans dos paysages d'ini siylo noble. Co pointro fut, eu oulre, bon arcbitocto, lit (|uèl(iuos ouvrages do sculpturo, et cultiva avec passion la inusiquo.
DOMINIS ( Mari'-Antoino im), thtiologion et savant dalnuito, nô dans l'ïlo d'Arbe (Dalniatio) en ISGtî, mort à Romo en liiil. Il entra dans l'ordre dos jésuites, et professa avec succôs la pliilosoj)hio et les sciences à l'univorsiiô do Padouo. C'est lui qui, le premier, exposa la véritable théorie do l'arc-on-ciol. Kn 15S8. il (piitta la compagnie do Jésus et fut snccossivomeut évoque de Segni et arcbovf-quo do Spalato, ou Dalmatîe : puis il s"enfuit en Angleterre, où il abjura la foi catlioliquo. Le roi Jacques I" le nomma doyen do Windsor. C'est en 1G17 qu'il commença la publication do sou ouvrage De vepubtica ecciesiastica. Il y soutenait quo la papauté était une institution purement humaine. Dominis lit, eu !621, une première rétractation à Londres, et une seconde à Rome, on 1622. Mais, dès l'année suivante, il entama, avec les protestants anglais, dos négociations qui parurent suspectes à Urbain VIII, lequel lo lit enfermer au château Saint- Ange, où il mourut. Outre l'ouvrage cité plus haut, Dominis publia ulusieurs traités de physique, dont Newton faisait grand cas.
DOMINIUM {7>i-oin'— mot lat.) n. m. Droit de propriété : Le ooMiNuiM fxchtsif, personnel et hércditaire, appliqué à la terre, est un fait relativement très restreint, il Dommium e.T jure Quiridum [ou propriété quiritaire]. Expression qui désignait la propriété telle que la concevait le droit civil romain, par opposition àVin bonis, propriété prétorienne. {Le domijiium était réservé aux citoyens, applicable à certaines choses seulement, et ne pouvait s'acquérir quo par certains modes admis par \e Jus civile.)
DOMINO {du lat. do/niniis, soigneur) n. m. I^iturg. Robe d'hiver que les ecclésiastiques mettaient autrefois pardessus le suridis, et qui portait une sorte de capuchon pour couvrir la tôte. n Se dit encore, mais rarement, du caniail que les ecclésiastiques portent au chœur pendant l'hiver, il Voile noir, porté par les femmes en deuil, ii Par anal. Longue robe de bal masqué, ouverte par devant, munie d'un capuchon, et que portent surtout les femmes, mais aussi les liommes : Des dominos roses, n Parext. Personne qui porte un domino de bal : Un malicieux domino.
— Archéol. Papier ou dessin grossièrement imprime avec des planches de bois, et colorié au moyen de patrons.
— Arg. Dent, il Jouer des dominos, Manger.
— Hortic. Fruit du prunier non greffé, dans les environs de Paris.
— Jeux. Chacune des pièces du jeu do domino. (V. la partie encycl.) il Le jeu lui-même : Demander un domino ou des DOMINOS. Jouer au domino ou aux dominos, il Faire domino. Placer son dernier domino, tandis que l'adversaire a encore dans les mains une partie des siens, i: Ellipt. Domino! J'ai fait domino, je joue mon dernier domino.
— Ornith. Nom vulgaire d'un gros-bec, dont le nom scientifique est coccothraustes punctiilata.
— Encycl. Archéol. Dans l'industrie ancienne de la papeterie, on entendait par dominos ces papiers marbrés, vergetés ou historiés, qui servaient à faire les gardes des livres, et surtout ces images grossièrement enluminées à l'impression, que l'on vendait aux enfants et dans les campagnes, comme les images d'Epinal. Ces dominos étaient, au XVIII'' siècle encore, particulièrement appréciés dans les campagnes pour orner les cheminées.
— Cost. On donnait le nom de domino à un capuchon ou aumusse que les clercs mettaient l'hiver, et co nom est demeuré appliqué au camail quo 'les prêtres portent encore au chœur pondant l'hiver. Par extension, on donna ce nom à tous les vêtements à capuchon qui pouvaient servir à dissimuler les traits. Ce fut d'abord un vêtement de voyage; cnsnilo, un déguisement do plaisir.
Dans ce dernier cas, il est toujours complété par un masque ou loup de soie ou do velours.
Primitivement noir oU do couleur foncée, il prenait parfois le nom de c/ia>œc-sonns ; depuis, il fut fait de teintes plus gaies : bleu, blanc, rose, et devint, do plus, orné de dentelles, do volants, do ruches, eu un mot, plus en harmonie avec les plaisirs auxquels il était destiné.
— Jeux. Lo jeu do domino comprend vingt-huit petits rectangles plats. Une dos facos est d'ébèno, l'autre d'os; c'est sur cetto dernière quo sont marqués les points représentant toutes les combinaisons du dnublc'-blanc au doublesix.
Lo domino so joue do différentes manières.
Toutes les parties so ramènent à celle dite do tête-à-tâtc et à la partie appelée domino voleur.
Dans toutes, la distribution dos dominos a lieu do la mrtmo faf;on.
Après les avoir retournés à l'onvors, do façon ;ï rendre les points invisibles, on les mélo, et chaque joueur on prend un au hasard, alin do savoir qui aura l'avantage d(i la pose ou do la main.
Cet avantat,'o appartient à celui qui a lo dé lo plus fort en points.
Cola fait, on remet les dominos tirés dans le jou, on mêle de nouveau; puis les joueurs prennent un même nombre do dés. J^es dominos qui restent sont poush6s sur la table, m forment ci lo talon ou la cuisine.