‹ Nouveau Larousse illustréChapitre 793 sur 870 · DOV · texte numérisé non relu

DOV

— Anton. Acerbe, 9cro, acrimonieux, amer, 3pre, austère, brutal, coriace, cru, cruel, dur, farouche, harfineux, impitoyable, implacable, inclément, inexorable, iiitlexible, inhumain, insensible, intraitable, raboteux, revôche, rigoriste, rigoureux, rude, rugueux, sévère.

Doux pays, peinture décorative de Puvis de Chavanuos, qui liyura au Salon de 1S82 et orne riiôtol de Léun Honnat. — Klle représunto un coin do cote, qu'ombragent des orangers chargés de fruits et que baignent les flots d'une mer azurée; on y voit des groupes de femmes

Doux pays, d'après Pavis de Chavannes.

et d'enfants. Le doux pays, c'est le pays idéal où la chimère des poètes aime à se poser. Cette page est uno des plus pénétrantes de l'art idéaliste de Puvis de Chavanncs.

DOUX-AGNEL [dou-za-gnèV [gn mil.]) n. m. Variété normande de pomme à cidre, il On l'appelle encore doux-àl'agnel.

DOUX-AUX-GUÊPES [dou-zô-ghêp') n. m. Variété normande de pomme à cidre.

DOUX-BALLON {dou-ba-lon) n. m. Variété de pomme à cidre.

DOUX-VERT [dou-vèr') n. m. Variété de pomme à cidre, que l'on cultive dans une grande partie de l'ouest de la France.

DOUZAIN [zin — pour douzein ; de douze) n. m. Numism. Ancienne monnaie de France, tjui valait douze deniers. Il Fam. Avoir du douzain, Etre riche. (Vieux.)

— Comm. Douze jeux de cartes, il On dit plus souvent

DOUBLE sixain.

— Coût. Dans certaines provinces et particulièrement dans le Berry et l'Anjou, Cadeau de noces que l'on fait à une mariée, et qui consiste en douze pièces, douze douzaines ou douze centaines de pièces d'or ou d'argent.

— Littér. Pièce de poésie de douze vers.

— Encycl. Numism. On commença à fabriquer des douzains sous le règne de François I", en remplacement des grands blancs, et l'on fit de même des sixains, pour remplacer les petits blancs. On ne frappa que des douzains dans les règnes suivants. Cette monnaie ne tarda pas à se confondre dans la circulation avec les sols, dont elle avait la valeur nominale, mais dont elle différait par la valeur réelle. Louis XI'V ordonna qu'on ne pourrait être forcé d'accepter du douzain en payement pour une somme supérieure à dix livres.

DOUZAINE {zèn' — pour douzein ; do douze) n. f. Nombre de douze, assemblage d'obiots de môme nature au nombre de douze : Une douzaine de mouchoirs, n Nombre indéterminé, douze environ : S'absenter une douzaine de jours.

— Admin. Dans les îles Normandes, Conseil administratif do douze membres élus.

— Comm. Ancien drap d'Angleterre assez grossier.

— Gramm. Pour co qui regarde le mot douzaine suivi de la préposition de et d'un substantif plurieL v. la note du mot coli.ectie.

— Techn. Dans l'art du batteur d'or. Réunion de douze pesos, série do coups do marteau qui se frappent immédiatement l'un après l'autre, et (|ui, suivant lo genre de travail à exécuter, sont au nombre de 432 ou do 8G1. ii Nom donné, dans les fabriques de pipes, ù la réunion de quinze rouleaux ou de quinze pipes.

— Loc. fam. À la douzaine. Se dit d'une personne commune ou sans mérite, d'un objet sans valeur : Un peintre k LA douzaine. Un roman k la douzaine, il // ne s'en trouve pus à la douzaine. On n'en trouve pas treize à ta douzaine. Il ne s'en trouve pas communément.

DOUZE (du lat. duodecim, mémo sens) adj. numér. card. Dix ot doux : il y a douzk mois dans l'année.

— Pièce de douze. Artill. Pièce de canon dont lo boulet pesait douze livres.

— adj. numér. ord. T)ou?Ààmo: Article Douze. Page douze. Louis Douze. Charles Douze.

— n. m. Nombre do douze unités : Dix et deux font DOUZE. Il Numéro douze : .\ la roulette, le doozu est rouge.

11 Douzième jour du mois : Partir le douzk.

— Hist. relier. Les douze, Los douze apôtres.

— Libr. 7Vc(;e-(/ou;e (que l'on écrit 13/12), Marché par lequel on livre gratis à l'acheteur un treizième exemplaire, en plus des douze dont il paye lo prix.

— Mus. Douze-huit. Douze-quatre, Douze-seize, Nom de trois espèces de mouvements, qui sont des décompositions du six-huit ot du trois-quatre.

— Techn. Douze-en-dix, Nom donné par los dessinateurs do tissus au papier de miso en carte, dont chacun dos grands carreaux a sa base divisée on douze parties et sa hauteur en dix. u Adjeciiv. : Papier douzb-en-dix.

— Typot,'r. In-douze. V. co mot à son ordre.

Douze Tablos (loi dks), loi rédigée A Rome par les

décemvirs, et adopiéo on 303 ot 30» de Romo, dans les comicos par centuries. Cotte législation fut regardée par los Romains comme fondamentale pour leur droit, ot ne fut jamais formoUomenl abrogée; il n'en rosto aujourd'hui que dos fragments épnrs dans les écrits dos jurisconsultes ot des autres écrivains; mais des autours modernes: Jacques Godofroy. Haubold. Dirksen( 182»), SchooU (1806), ont tenté do rétablir le texte nrimilif dans son onsomlîlo. La loi dos Douze Tables fut édictéo ù. la suite dos

réclamations des tribuns du peuple, qui demandaient la codification du droit coutumier. Ils obtinrent la nomination do décemvirs. <|ui furent chargés de ce travail. Cette commission publia d'abord dix tables de lois, auxquelles on en ajouta doux autres, l'année suivante. La loi des Douze Tables est surtout un code de droit privé; elle contient aussi (juelques règles de droit pénal et do droit religieux.

Douze triomphes des douze apôtres (lks), immense composition du poète espagnol Juan do Padilla (14G8-I518), connu aussi sous le surnom d'el Cnrtujano, le Chartreux. C'est un des plus anciens monuments do la littérature espagnole, et la versitication, si l'on tient compte du temps, en est extraordinairement riche ot facile; on y relève quelques imitations maladroites do la Divine 'Comédie.

Douze (commission des), commission fondée par la Convention nationale, et qui garda lo pouvoir du 18 au 31 mai 1793. Elle fut formée sur la proposition des girondins et chargée d'assurer la tranquillité publique et de surveiller les décrets rendus par la Commune de Paris. Ses membres, choisis parmi les députés de la Gironde, étaient : Boyor-Fonfrède, Rabaut-Saint-Etienno, Kervélégan, Saint-Martin, Vigée, Gomaire, Bergoeing, Boileau, Slollevaut, H. Larivièrc, Gardien et Bertrand. Malheureusement: cette commission, maladroitement violente, lança des mandats d'amener contre Michel, Marine, administrateurs de police, et contre Hébert; elle prétendait surveiller les comptes des sections, requérir elle-même la force armée. La Commune se plaignit à la Convention, qui cassa la commission des Douze (27 et 31 mai). Les douze députés qui en avaient fait partie furent suspendus.

Douze (la), rivière des départ, du Gers et des Landes, branche mère de la jMidouze. V. Midouze.

Douze (La), comm. de la Dordogne, arr. et à 17 kilom. de Périgueux; 904 hab.

DOUZE-DIEUX (rf/-e(() n. m. Nom vulgaire du d^decatheon meadia, cultivé comme plante d'ornement.

DOUZENIER [ni-è — rad. douzaine) n. m. Dans les îles Normandes, Membre du conseil administratif appelé Douziiint.

DOUZIÈME (rad. douze) adj. numér. ord. Qui est immédiatement après le onzième : Décembre est le douzième mois de l'année.

— Substantiv. Personne qui occupe le premier rang après le onzième : Etre la douzième de sa classe.

— n. m. Douzième partie : Hériter pour un douzième. Il Douzième jour du mois : Arriver le douzième Janvier.

(On dit aujourd'hui : Le douze.)

— Féod. Droit de douzième et de sixième. Droit que les comtes de Hainaut percevaient sur les serfs affranchis par eux, et qui était de douze deniers pour les hommes, de six pour les femmes.

— Fin. Douzièmes provisoij'es. V. la partie encycl.

— Mus. Intervalle de douze sons et do onze degrés conjoints; octave de la quinte.

— E^"CTCL. Fin. Douzièyncs provisoires. On appelle ainsi un expédient financier à l'aido duquel, en attendant le vote du budget, on assure le recouvrement des impôts et la marche des services publics par période mensuelle. Les douzièmes, basés sur les perceptions et les dépenses autorisées par la précédente loi do finance, doivent être votés par les Chambres, comme le budget lui-même. Us sont les conséquences des lenteurs léj^islatives, qui no permettent pas toujours la promulgation de la loi de finance avant le l" janvier, point de départ du nouvel exercice.

DOUZIÈMEMENT adv. En douzième lieu : Dixièmement, onzièmement, douzièmement.

DOUZIL n. m. Techn. V. doisil.

DOUZILLAC, comm. de la Dordogne, arr. et à 22 kil, de Ribérac, près de l'Isle; 1.007 hab. Terres réfractaires, oignons, poteries.

DOUZY, comm. du dép. des Ardennes, arr. ot à 8 kilom. do Sedan, au confluent de la Magne avec la Chiers; 1.397 hab. Cil. do f. Est. Fabrique de sucre, draps. Los rois do la première et de la seconde race y avaient un palais. Pépin et Cbarlemague y ont séjourné. Deux conciles se sont tenus à Douzy. Lo premier s'ouvrit le 5 août 871 : Ilinomar, évéque de Laon, y fut déposé; lo deuxième, réuni lo 13 juin 874, s'occupades mariages incestueux.

DoV, Dow ou DOU (Gérard), peintre hollandais, QÔ ot mort à Loydo (1613-1675). Gérard Dov était fils d'un vitrier. Déjà en possession do l'art du dessin, il entra à l'école de Rembrandt, à Amsterdam, où il resta trois ans. Il s'adonna d'abord à la pointure do portraits. Puis il se consacra à représenter des scènes do la vie domesliquo les plus simples, quelquefois les plus triviales. Ses tableaux se recommandent, d'ailleurs, par de rares qu;i lités. Dov possède a un hau degré le sens do Kcmbrano pour lo pittoresque et les charmes délicats du clair-obscur, et joint ù. ces qualités une précision do facture sans exemple. La Femme hydropique, du Louvre, passe i bon droit pour son chrf-d'œuvre.

Gérard Dov a produit environ deux coatt tableaux. Les plus connus sont : au Louvre, ta Lecture de la IHblc, la Cuisinière /inllandaise, \'Epi~ cière de village, lo Trompette, uno Femme accrochant un coq à une fenêtre, lo Peseur

d'or, VArractieur de dents, lAiguière d'argent, lo Portrait du peintre, etc.; A Amsterdam, l'Ecole du soir, uno Jcuuû fille à sa fenêtre avec une lampe à ta main, un Ermite en prière ot les portraits du bourgmestre Piorro Vau dor Svorf ot do sa femmo; ù La llayo, la Jeune Ménagth^ ow la Cûr(.îCiisw(HÎ58), et uno Femme A sa fenêtre avec une lamne à ta main; au musée Van dor Hoop. A Amstordain, la Dèvideuso (1053) ; à Uotterdam, la DcnidliUro ; à Drosdo,

G^rarJ Dov.

DOVALLE — DOYÈRE

la Dèvideiise, le Dentiste, la Grappe de raisin, une Jeune fille arrosant une plante, l'Atelier de Gérard Dov, la Mère (te Gérard Dov lisant, \e Vieux maître d'école taillant sa pltane, un Ermite, la Madeleine repentante, etc. ; à Munich, le Charlatan {1652), la Marchande de crêpes, la Marchande de (égumes, la Pâtissière, une Darne à sa toilette, une Vieille femme nettoyant la tête d'an enfant, la Peleiise de pommes, trois Ermites en prière, le portrait de l'artiste, le Depas de la fileuse. etc. ; à Vienne, le Médecin aux urines (1653), et une Vieille femme arrosant un pot de qij-o/lées ; au musée de Copenhague, la Consultation ou le Marchand d'on-iétan et une Jeune fille regardant dans la rue; au musée de l'Ermitage, un Homme en turban occupé à lire, la Marchande de harengs, le Philosophe, VAlchii7ii$te. un Baigneur et deux baigneuses, etc.; dans la galerie Lichtenslein, à Vienne, les Bulles de savon; à la National-Gallery, le Bibliomaiie.

DOVALLB (Charles), poète français, né à Montreuil- Bellay (Maine-et-Loire) en 1807. mort en 1S29. II se rendit à Paris en 1828, et s'y fit inscrire au barreau. Ayant écrit quelques lignes do critique théâtrale, dans lesquelles le directeur des Variétés, Mira, vit une insulte à son adresse, un duel eut lieu au pistolet, et Dovalle tomba, tué raide. Ses amis publièrent ses poèmes (au nombre de trenteseptl, sous le titre de le Sylphe (1830), avec une lettre de Victor Hugo. Les ouvrages de Ch. Dovalle sont d'une inspiration mélancolique et tendre, légèrement efféminée, «c enfantine parfois « ; la forme est d'une harmonie douce et molle. — Eu 1S98, un buste fut élevé au poète, dans sa ville natale.

DOVE (Heinrich Wilhelm). physicien allemand, né à Liegnitz (Silésie) en 1S03, mort *à Berlin en 1879. Il fut professeur à Berlin, membre de l'académie des sciences et directeur de tous les observatoires de Prusse. Dove s'est surtout occupé d'électricité et do météorologie. On lui doit la fondation de l'Institut royal de météorologie de Berlin, qu'il dirigea jusqu'à sa mort. Citons, parmi ses mémoires: Des mesures et de l'art de jyïesurer (1835); Recherches météorologiques (1837); Traité sur les vai'iations non périodiques de la distribution de la chaleur sur la surface de la terre (1840-1847); Tables de température (1848): De l'électricité (1848); Exposition des phénomènes de la chaleur (1856-1869); la Loi des orages (1857), ouvrage traduit en français et en anglais; Etudes optiques (1859); les Orages des zones tempérées (1863); les isothermes mensuels et annuels dans la projection polaire (1864); la Période glaciaire, le Fœhn et le Siroco {ISG7); le Fœhn en Suisse (1868); le Mouvement circulaire de l'eau à la surface du globe (1866).

DoVE (Alfred "W'ilhelm), écrivain allemand, fils du précédent, ne en 1844. Il fit d'abord du journalisme, puis devint, en 1874, professeur d'histoire à Breslau et, en 1884, à Bonn. Nous citerons, parmi ses ouvrages : les Forster et les Humboldt (Leipzig, ISSl); Histoire de l' Allemagne au siècle de Frédéric le Grand et de Joseph 11 (Gotha, 1883); etc.

Dover, ville des Etats-Unis (Delaware), sur le John's Creek, à 6 kilom. de son embouchure dans la baie de Delaware ; 3.100 hab. Commerce de cuirs, de laines et do farines. Ch.-l. du comté de Kent. — Ville des Etats-Unis Etat de ISew-Harapshire), sur le Cocheco, affluent de la Piscataqua ; 13.000 nab. Grosse quincaillerie. Aux environs, fabriques de tissus de coton. Ch.-l. du comté de Slrafford.

Dover. Biogr. v. Ellis.

DOVERCOURT, bourg d'Angleterre (comté d'Essex), à l'embouchure du fleuve côlier Stour; 2.730 hab. DoviZIO. Biogr. V. BiBBiENA.

Dow (Alexandre), orientaliste écossais, né à Crieff (comté de Perth), mort à Bhagalpour en 1779. Il partit pour les Indes, obtint par la suite le grade de lieutenantcolonel, et se fît remarquer par ses travaux littéraires. Ses principaux ouvrages sont : des traductions de l'Histoire de l fndoustan de Ferishta (1768-1772) ; On the origîn and nature of despoiism in Hindostan; an Enqairy into the State of Bengal; et deux tragédies : Zingis (1769) et Sethona (1774).

DOWDEN (Edward), poète et critique anç:!ais. né à Cork en 1843. Il professa la littérature à Dublm, Oxford, et, depuis 1893, à Cambridge. Les principaux ouvrages de cet écrivain, très estimé, sont : Shakspeare et son esprit (1872) ; Poèmes ; Etudes de liUéralure de 1789 à t877 (1878) ; Southey (1879); Correspondance de Southey et de Caroline Bowles (1881); la Vie de Percy Bysshe Shelley, son œuvre capitale ; etc.

Dower (poudre de) fdu nom de celui qui en établit la formule], préparation calmante et sudorinque introduite dans la thérapeutique vers lecommencement du xix' siècle et contenant 4 grammes de chacun des produits suivants : extrait d'opium .sec, ipécacuana, sulfate et azotate de potasse. (S'emploie à la dose de 5 centigrammes à 1 gramme, dans le rhumatisme chronique et la goutte.)

DOWGIRD (Ange), théolo^'icn catholique polonais, né dans le gouvernement de Mohilcv en 1776, mort en 1835. Il fut nommé, en 1809, aumônier du grand séminaire de ^Vilna et fit, pendant quelque temps, dos cours de logique et de morale à l'université do cette ville. On a de lui un grand nombre d'ouvrages, tous en polonais; entre autres : la Logique, la métaphysique et la philosophie morale (1821); Exposition des sources naturelles de la pensée ou Logique théorique et pratiaue {\9,m)\ Traduction des évangiles et def épltres des apôtres (1830); etc.

DowiCHES. Ethnogr. V. Doda'ïch.

DOWLAIS, bourg de Ja Grande-Bretagne (pays de Galles 'comté de Glamorgan]); 17,000 hab. Grande Industrie métallurgique (160 hauts fourneaux). C'est un écart de Merlhyr Tydwill.

DoWLAND (Jean), luthiste anglais, né à Westminster en 1562. mort à Londres en 1626, mentionné par Shalcspeare dans un de ses sonnets» Il acquit une renommée suropécnno par son habileté sur lo luth. Dowland, qui était bachelier en musinue do l'université d'Oxford, a publié un assez grand nombre de compositions pour le luth, et tra-luit en anglais lo Traité de musique de l'Allemand Ornithoparcus.

DowN.comté maritimodorir]andofprov.d*Ulstor),sur Ja côte nord-cBl do l'Ile, entre la mer d'Irlande et le canal

du Nord à l'E. et au N., le comté d'Anlrim au N.-O., celui d'Armagh à l'O. et la baie de Carlingford au S. Superf. : 2.479 kilom. carr., peuplés de 224.000 liab. Production de blé, d'avoine et surtout do pommes déterre; élevage, pèche importante sur les côtes.

DOWNHAM, bourg d'Angleterre (comté de Cambridge) ;

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