D ROSSE N, VI
slernberg]), sur uu
Dro3ophyllp : a, ft-aernent de feuille grossi.
Drosso :
A, de baBio vercue; it, de gouvernail.
I i ii.' (Prusse [cercle de WostaiiluoiiL do la Wartha; B.060 hab.
Forge, fai)riquo do draperies.
DROSSER {dro-sé — rad. drosse) v. a. Mar. So dit du vent, des rtnirauis, qui dérangent un navire do sa routo. DR03SEUR n. m. Manuf. Syn. do DRoussiiUR.
DROST, DRODS, DROTSOETE ou DROSSAARD n. m.
?s'oin porté aurrclitis, on Danemark, en Allemagne, on Suède et en Hollande, par un haut fonctionnaire royal qui, de majordome, fut successivement placé à la tÔte des finances, do la justice, otc. Il disparut au xvri* siècle, après avoir vu ses attributions diminuer peu à peu, et être devenu un simple bailli.
Drost (f'ornolis), peintre flamand, du xvri* siècle. II reçut des levons do Rembrandt, puis se rendit à Homo avec Jean Van der Meer, où il perfectionna son talent. Lo musée d'Amsterdam possède de cet artiste une Bérodiade recevant le chef de Jean- Baptiste, et le musée de Cassel uno Madeleine avec te Christ ressuscité, œuvres de valeur.
Droste-HULSHOFP (Annette-EIisabeth, baronne ni;), poétesse allemande, née à Hùlshotf près de Munster, en 1797, morte au château de Meersburg, en 1818. Elle so consacra princi|iaiement à la poésie lyrique et produisit des œuvres d'une grande richesse d'imagination et empreintes d'un profond sentiment poétique, qui l'ont fait ranger parmi les plus grands lyriques de l'Allemagne. Citous parmi ses œuvres : Le gc7}filhomme de la Lansitz et le pai/s de ses ancêtres; Poèmes (1831); La demoiselle de Rodenschild ; l'Année spirituelle; etc. L'influence byronienno ne lui enleva rien do sa personnalité. Elle fut sensible, mais non sentimentale.
DrOSTE-VISCHERING (Clément-Auguste, baron de), archevêque de Cologne, né au château de Vorhelm en 1773, mort à Munster on 1845. Ordonné prêtre en 1797, vicaire général do Munster, il se laissa d'abord intimider par Napoléon I"" et reconnut pour évéque l'abbé Spriegel, malgré la défense expresse du pape (1813}. Mais il se rétracta publiquement, le 31 mars IS16. Dans la suite, nommé archevêque de Cologne, il soutint vigoureusement les droits du pape et des catholiques. En 1837. il fut enlevé par ordre du gouvernement prussien et enfermé dans la forteresse de Minden. En 18-12, il se démit de son titre d'archevêque pour faciliter la conclusion d'un compromis entre le pape Grégoire XVI et le roi de Prusse Frédéric-Guillaume IV.
Drot ou Dropt (le), tributaire droit de la Garonne. II nait en Dordogne, coule vers l'O., serpente en Lot-et-Garonne et s'achève en Gironde, après un cours de 125 kil. Il baigne Eymet et Monségur. Eaux peu abondantes, néanmoins navigables, grâce à des barrages, d'Eymel à la Garonne (64 kilom.).
DROTTARS [dro-tar') n. m. pi. Mythol. scandin. Génies Scandinaves, qui présentent dans les traditions le double caractère de prêtres et de dieux, comme les cabiros et les curetés de la Grèce antique. — (In drottar.
DROIT n. m. Arboric. Variété de pomme.
DrouAIS ou Dreugesin (le) [en lat. Durocasstnus pof/us], ancien pays de France, sur les confins de l'ïle-de- France et du Perche (ch.-l. Dreux). Ce petit pays est compris dans le département d'Eure-et-Loir.
DrouaIS (Hubert), peintre français de portraits et miniaturiste, né en 1G99 à La Roque en Normandie, mort en 1767 à Paris. Elève de François de Trov, il peignit des costumes et des accessoires, dans des tableaux de Nattier et de J.-B. Vanloo. Reçu à l'Académie en 1730, il donna comme morceaux de réception les portraits de Christophe et de Hobert le Lorrain (Louvre).
DrOUAIS (François-Hubert), peintre français, fils du précédent, né et mort à Paris (1727-1775). II jouit d'une certaine notoriété comme portraitiste, mais surtout à cause de la qualité de ses modèles. On lui doit, en effet, des portraits du comte d'Artois, Ae Madame Clotilde (plus tard reine de Sardaigne), de Louis XV. de M^" du liarry, du comte de Provence, de M'"" de Pompadow\ do Bouchardon, et'*. Plusieurs de ces portraits sont au Louvre. Us sont de qualité médiocre et de couleur banale.
Drouais (Germain-Jean'l, peintre français, élève do David, né â Paris en 1763, mort â Rome en 1768, fils du précédent. Son ardeur excessive au travail lo conduisit au tombeau à l'âgo do vingt-cinq ans. Il a produit deux tableaux qui sont doux œuvres supérieures : la Chananéenne aux pieds de Jésus, qui lui valut le grand prix de Kome en 1784, et Marias à Minturnes. Ces deux toiles sont au musée du Louvre. L'école française de Rome lui a élevé un monument do marbre, dû au ciseau de Michallon, dans l'église de Sainte-Mario, in Via lata.
DROUE (droi'i) n. f. Nom vulgaire de plusieurs fétuques et du brome des seigles.
DrouÊ, ch.-I. do cant. de Loir-et-Cher, arrond. et & ;ïo kilom. de ^'eud6me, sur l'Egronne ou Droué, affluent du Loir; 1.172 liab. Cli. do f. Etat. Combat, le 17 décembre 1S70, entre Français et Allemands, durant lequel lo général Goujard rejeta les Allemands en dehors du village. — Le canton a 12 comm. et 7.390 hab.
Drouet (Jean-Baptisto), homme politique français, né à Sainte-Monehould en 1703, mort à Maçon en 1824. D'abord soldat, il vint suppléer son père, maître de posto à Sainte-Monehould. Le 21 juin 1791, Louis XVI, fugitif, traversait Sainte-Menehould, où il changeait de chevaux, lors(jue Drouet le reconnut. Celui-ci, soupçonnant uno fuite vers la frontière, monte aussitôt à cheval, arrive ù. Varonnos et prévient les autorités, qui font mettre les habitants sous les armes. Bientôt, le convoi royal se présente et Louis XVI est arrêté. L'.\ssemblée" nationale appela Drouet ù, sa ttarro pour \o féliciter do sa conduite, et lui vota uno somme de 30.000 francs à titre de récompense, mais il refusa <le l'accepter. Nommé, en 1792, député do la Marne à la Convention nationale, it siégea à la Nlontagno. Envoyé en mission â l'armée du Nord, il fut assiégé dans Maùbeuge par lo prince do Cobourg et. dans une sortie, il tomba entre les mains des Autrichiens, qui le jetèrent en prison, d'où îl ne sortit qii'ea 1795, par suite d'un échange contre la lille de Louis aVI. A son retour, DrouoI devint membre du conseil des Ciiui-Cents. Il entra alors dans la conspiration Babeuf ot fut enfermé à l'Abbaye d'où il s'évada, ot rentra on Franco après lo 10 fructidor.
Drouet D'Erlon (Jean-Baptiste, comte), maréchal
de France, né il Ueims eu 17»î5, mort en IS4 1. Soldat dès 17S2, il devint aide de camp du général liCfebvre. Après avoir servi avec distinction aux armées du Nord, île hi Moselle et de Sambre-et-Meuse, Drouet fut promu général do bri^'ado on 171>U ot général do division ou moi; il fli