‹ Nouveau Larousse illustréChapitre 87 sur 870 · COFFIN EAU · texte numérisé non relu

COFFIN EAU

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— Art milit. Etui qui devait coutenir une charge de mousquet.

Coffin (Charles), littérateur, né à Buzancy (Ardennes) en 1676, mort à Pans en 1749, fut principal du collège do Bcauvais. à Paris, puis recteur do l'Uiiiversiié en 1718. Il publia, en 1727, un volume de poésies latines, où l'on remarque surtout une odo pleine de verve et d'esprit sur le vin de Champagne. 11 a aussi composé des hymnes qui font partie du bréviaire de Paris.

GOFFINE n. f. Ardoise à surface courbe, considérée comme étant de huitième qualité.

COFFINER V. a. Courber, plier en cercle : Coffiner des planches. (Se dit des œillets dont les pétales restent chétifs) : Œillets qui coffinent.

Se coffiner, v. pr. Se courber, se déjeter, en parlant des bois ouvrés, ii Rester chétifs, eu parlant des œillets : Ces œillets SE coffinent.

COFFINET (ne) n. m. Petit panier, petit coffre. (Vieux.)

COFFINHAL-DUBAIL(Jean-Baptisle), né à Aurillac en 1754, niurt en I7y4. Médecin, puis homme de loi, il devint procureur au Cliâtolet. Il combattit avec les insurgés à la prise des Tuileries, le 10 août i792, fut nommé. Te 17, président du tribunal chargé déjuger les royalistes. Juge, puis vice-président du tribunal révolutionnaire (1793), il se montra d'une rigueur e.\cessive. II condamna Lavuisior, mais sans l'injurier, quoi qu'aient prétondu ses adversaires. Très dévoué à Robespierre, il tenta de le sauver au 9-Thermidor. Dans ce bui, il délivra Henriot, lo commandant de la garde nationale. Nommé par la Commune membre du Comité d'extîcution chargé d'organiser la résistance contre les thermidoriens, il éctiona, fut livré par un homme chez qui il s'était réfugié, et décapité, le i8 thermidor. — Son frère, Coffluhal-Dunoyer, né à Aurillac en 1757, mort en 1832, prudent et réservé, se rit appeler Dhnovkb tout court. Il fut créé baron de l'Empire, et devint maître des requêtes.

COFFINIÈRES (AntoineSiméon-Gabriel). littérateur et jurisconsulte fiançais, né à ■ asteinaudary en 1786, mort en 1862. Ses débuts comme avocat furent brillants, et en peu d'années il se fit une place honorable à côté d'hommes comme Berryer, Paillet, Dupin, etc. Attaché au parti libéral, il plaida plusieurs procès politiques ; entre autres, l'affaire des quatre sergents de La Rochelle. Il a laissé un grand nombre d'ouvrages parmi lesquels nous citerons : Analyse des Novelles de l'empereur Jiistinien, confért^es avec l'ancien droit fj-ançais et le Code Napoléon (1805); le Code Napoléon expliqué par les décisions supréines de la cour de cassation et du conseil d'Etat (1809); Observations sur le rétablissement du divorce '1S21); De la Bourse et des spéculations sur les effets publics (1824) ; Traité de la liberté individuelle (1828); Rapport sur le système cellulaire (1844); Eléments de notre organisation gouvernementale, aaministrative et judiciaire (1850).

CoFFINIÈRES DE NORDECK (Grégoire Gaspard-Félix), général français, no à Oastelnaudary en I8il, mort en 1887. Pendant la guerre dTtalie, il commanda le génie du 5* corps. Promu général, commandant l'Ecole polytechnique en 1860, général de division en 1865, il devirii président du comité des fortifications. En aofit 1870, il était commandant supérieur de la place do Metz. Le 26 août, dans le conseil de guerre réuni par Bazaine pour examiner la situation, il émit l'avis que l'armée du Khin, an lieu de chercher à forcer les lignes prussiennes, devait rester sous Metz. Lors de la capitulation, il insista pour que le sort de la place fût séparé de celui de l'armée du Khin ; mais, étant le subordonné du maréchal Bazaine, il crut devoir céder aux ordres de son chei. Cité comme témoin lors du procès Bazaine, il invoqua cette subordination pour se défendre du reproche de n'avoir pas pris l'initiative de la destruction du matériel et de l'armement. Il a publie en 1871. à Bruxelles, en réponse à ses détracteurs, une brochure intitulée : Capitulation de Metz.

COFFRAGE {fraj') n. m. Dispositif en charpente omplo^-é pour maintenir les terres d'une tranchée ou d une galerie do mine, afin d'empêcher les éboulemenls. {On l'exécute au moyen de planches spéciales et de cadres en châssis.) ii Pose, dans les fouilles, de coffres en bois pour maintenir jusqu'à leur prise, des matériaux, comme le béton, par exemple.

COFFRE (du lat. cophinus, même sens) n. m. Sorte de caisse à couvercle, dans laquelle on serre des objets de diverse nature : CoFFar: de bois, de fer. u Se disait autrefois, au pluriel, dans le sens de Trésor public, épargne : Les coffres de l'Etat, il Se dit souvent pour roFFK[-:-FORT, au prop. et au fig. : L'argent profite mieux 'lans les coFFRis des habitants que dans ceiur des rois. (Louis XI.)

— Pop. Cavité de la poitrine; constitution au point de vue de la respiration et d© la digestion : Avoir bon

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