COGOLETO — COHUE
algues et des champigno7is microscopiques (1854); Nouvelles recherches sur les bactéries (1872 à 1875).
COHNHEIM (Jules-Frédéric), médecin allemand, né à Demmiii (Poméranie) on 1839, mort à Leipzig en 1884. 11 a démontré que, dans toute inflammation, la plus grande partie dos corpuscules du pus consiste en globules blancs ou leucocythes du sang qui ont passé à travers les parois dos vaisseaux. Ses principaux ouvrages sont : /techtrches sur les embolies {l&li) ; Nouvelles recherches sur les inflammations (1873); la Tuberculose considérée au point de vue de la doctrine de l'infection (i882); Conférences de pathologie générale (1877-1880); etc.
COHNIE {ko-7ii) n. f. Genre de lilîacées, tribu des dracœnées, voisin des cordylines, dont les espèces proviennent des îles Mascaroignes. ii Genre d'orchidacées, voisin des pappéritzies.
COHOBATEUR (rad. cohober) adj. m. Qui sert à opérer la cohobation : Appareil cohobatecr.
COHOBATION {si-on — rad. cohober) n. f. Opération qui consiste à reprendre par la distillation une substance déjà distillée, afin de la charger davantage de principes voJatils.
— Enxtcl. La cohobation a de nombreux inconvénients, parmi lesquels il faut ranger les pertes de matière, do temps, de combustible. On ne l'opère aujourd'hui que dans certains cas spéciaux. Les alchimistes reprenaient jusqu'à deux ou trois cents fois la distillation d'une mémo substance, et avaient même inventé, pour ces interminables opérations, un alambic spécial, auquel ils donnaient le nom de pélican.
COHOBER (du lat. des alchimistes cohobare, qui vient peut-être de l'arabe cohbê, couleur foncée) v. a. Disliller plusieurs fois, pour obtenir une plus grande concentration : Cohober une ligueur.
— Fig. Condenser, concentrer, exalter : Cohober les sentiments des masses. (Balz.)
COHOES, ville des Etats-Unis (Etat de New- York [comté d'Albany]), sur le Mohawk, affluent de l'Hudson, un peu en amont des chutes de Cohoes , et sur le canal de l'Erié; 22.500 hab. Importantes filatures et manufactures do coton, fabriques de tricots, de clous et de haches; laminoirs.
COHOL n. m. Mélange de poudres très unes, que les médecins de l'école d'Avicenne employaient comme collyre.
GOHORN ou GOEHORN (Menno, baron dk), ingénieur militaire et général hollandais, né en 1641, près de Leeu- ^arden, mort en 1704. L'histoire la surnommé le Vauban ÏLollandais. II se distingua durant les guerres que la Hollande soutint contre Louis XIV. Il de sina les fortifications de Nimègue, Groningue, Berg-op-Zoom, Bréda. qui firent à sa patrie une ceinture do pierre. Comm»- Vauban, il écrivit des traités sur l'art où il était passé maître : Versterkinge des vijfiioeks met aile sijne buytenwerken (1682); Nieice vestingbouw (1685). Son système était, d'ailleurs, très difi'érent de celui de Vauban. t elui-ci concentrait les efforts de la défense sur le rempart luimême, tandis que Cohorn les multipliait dans les dehors de la place.
GOHORN ou GOEHORN (Louis de), général français, né en 1771, mort en 18i3. Capitaine en 1793, il perdit sou grade, et servit pendant six mois comme simple soldat. Redevenu capitaine en 1794, Cohorn prit part à la guerre du Palaiinat, passa, en 1799, à l'armée du Rhin, fit les campagnes de Prusse (1805) et d'Autriche (i8o6), et fut promu général de brigade en 1807. Il se distingua à l'aflaire d'Èbersberg (i809), aux batailles d'Kssîing ot do Wagram, reçut le titre de « baron de l'Empire » (1809), prît part aux batailles de Lutzen et de Bautzen (1813), eut, à l..eipzig, la cuisse emportée par un boulet, et mourut des suites do cotte blessure.
GOHORTAL, ALE, AUXadj. Organisé, dîvisé en cohortes :
La tniltce cohortale.
— Q. m. Serviteur du préfet du prétoire, garde prétorien.
COHORTE (du lat. eohors, ortis', m^mo sens) n. f. Uno des parties de la légion romaine, il Gardo particulière, ù Rome.
— Par ext. et poôtiq. Troupe de gens armés ; armées :
Quoi ! des cohortes étrangères i'craient la loi dau« dos loyers?
KoOtiST DE L'ISLK.
— Troupe do gens quelconques : L'avide couortk des héritiers.
— En'cycl. Ilist. La cohorte est l'unité tactique qui, A partir do Marins, remplace le manipule dans la légion romaine. Une légion comprenait dix cohortes de cinq it six cents hommes , quand l'ofl'ectif était au complet » à l'exception do la première (prima ou miUiaria), chargée do la gardo do 1 aiglo , et dont l'effectif était double. Chaque cohorte était partagée on cinq ou six centuries. Le nom de • cohorte ", apphquéà un détachement composé de trois manipules, se rencontre antérieurement à Marias; mais, que cette formation fût permanente ou non, lo manipule, ot non la cohorte, constituait alors l'unité. Outre les cohortes légionnaires, il y eut des cohortes auxiliaires, les unes à pied, les autres à cheval {pcdilat.r, equitaix)^ désignées par des noms divers. Leur olleciif était très variable. La cohorte légionnaire était commandée par un tribun; la cohorte auxiliaire par un préfet {pr.vfectus cohortis).
Il y out, enfin, dos cohortes organisées pour des services spéciaux : cohortes prétoriennes, urbaines, des vigiles, etc.
Dans les temps modernes, on a vu roparaitro en Krauci» lo nom de cohorte, lors do la création do lu Léj^ion d'honneur. La loi constitutive do cetio légion spécifiait ou'ollo so composait de quinze cohortes de quatre cents légionnaires chacune. Puis, sous lo premier Kmpire. lo nom de «cohortes « servit encore, en 1812, pour désigner les bataillons du premier ban de la garde nationale aciivo, qui fut créée à cette époque. Il fut formé cent de ces cohortes, dont beaucoup prirent part aux campagnes do 18U.
GOHUAOE (a;' — rad. cohue) n. m. Droit féodal qui so levait, en certains lieux, sur les marohaudisos portées au niarché.
COHUE (ito-û. — Origine inconnue; peut-^tre du nréfixo €0, onsomblo, ot do huer) n. f. Auuof. : !• Lieu public où
; 2. Française fxiv* s.); 3. Française fxv« s.); 4. xves.): 7. Allemande (xvies); 8. Bretnnni 10. Néerlaudaise ; il. Arléaieiine; 12. Auvergnate — . - .
Coiffes:!. Allemande fxiv* ï çaise (XV* s.); 6. Allemande