‹ Nouveau manuel complet d'aérostation, ou Guide pour servir à l'histoire et à la pratique des ballonsChapitre 17 sur 77 · DITB BU (.HISTOIRE DES BA1E0ITS · texte numérisé non relu

DITB BU (.HISTOIRE DES BA1E0ITS

d'après la médaille frappée en , 7 83, laquelle élût elle-même faite d apris on médaillon de Hondoo

Fig. 29. Pilastre de Hozier.

Fig. 30. Charles et Robert.

Fig. 31. Vincent Lunardi.

Fig. 32. M. et Madame Blanchard.

Fig. 33. Le docteur américain Jeffries.

Fig. 34. Robertson.

Fig. 35. M. et Madame Jacques Garnerin.

Fig. 36. L'astronome De Irlande Fig. 37. Testu-Brissy.

Fig. 38. Sadler.

Fig. 40. ElisaGarnerin, nièce de Jacques Garnerin. Fig. 42. Le comte François Zambeccari, de Bolopne Fig. 41. Les deux fils de Rohertson, Eugène et Dimitri Parmi ces aéronautes, trois figurent dans le Nicrologeaérostat.que : P,t as tre de Eover, Zambeccari et Sudhr Les autres ont des noms plus ou moins glorieux, et prendront placea divers titres dans le» Annales de l'icrostation. Eupène et Dumtri Itobertson , morts tous deux dans la force de 1%, et dans le cours de la même année (.838), aux deux extrêmes du monde lunà la Véra-Crux et Vautre à Calcutta, quand leur père s éteignait à Paris, ont été tous deux mes comnagoous de voyages aériens. L'extinction étrange et subite de cette famille, morte sans laisser Tin héritier de son nom m'a frappé de stupeur, Intimement lié avec eux tous ami et'con fideptdu père et des B| Sj j'avais souvent gémi dû peu de confiance , d union , de lien fraternel qui existait entr'eux ■ il v a donc des voies providentielles; la fortune du père la saiité des fils n'ont pu les garantir, l'un, des misères et des ennuis d une vieillesse solitaire et trop prolongée; les autres de cette donb e mort, quasi-subite, qui les a enlevés à l'existence joyeuse qu ils s étaient promise.

M. Robertson avait du talent et du savoir. Il était Flamand dongioe; les qualités du cœur étaient cbei lui le côté faible du caractère. Dans sa jeunesse il avait fait ses études pour être ecclésiastique, mais heureusement les événements de étaient venus à temps le détourner de cet état pour lecjuel il il avaU point senti de véritable vocation. Ou ne lui a jamais connu, non plus, les sentiments ni le goût de la famille, (.était lune de ces organisations bâtardes, comme en voient ecloreles époques révolution uaires.

84 «cite »z l'historié dM UtWMê

Rohertson avait vouln perfectionner le parachute. Quand il amorçait cette expérience, que d'ailleurs il s'a jamais exécutif, ses programmes imprimés portaient en tête la figure qe* voici i

Il s'agissait d\m iîouUh parachute, fin supposait <jiie les surfaces .^développant autour de la nacelle pendant la descente devaient augmenter l'équilibre de celle-ci. C'était une erreur bien complète; et ce prétendu perfectionnement nous parai C être de la même famille que ceux du parachute conique de M. Lenormand, et du parachute renversé du malheureux

(foir Ut Figure ci-contre.)

«DITS DE L'HiâTolKE DES BU.LONI. M

Pans la figure ci-dessus, l'expérience se comprend mieux. A est le parachute supérieur au moment où il se développe daus l'air, uprês sa séparation du ballon. B, le cercle intermédiaire entre le parachute et h nacelle et auquel viennent se rattacher les cordes principales. C est le parachute inférienr. 11 est seulement ponctué, afin de mieux laisser voir la nacelle et le bns de cette nacelle, où se rattachent en D les COrdes de té deuxième parnehute.

M. lloliertsou , homme d'esprit , et qui a su BOffQer au milieu des bouleversements de l'kurope avec la nmtasm,i|joiîe et les ballons, nue fortune qui s'élevait à près d'un million de francs, était-il bien sérieux dans le projet d'un double para- Aèrostution. g

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chote? nous ne le penson. P"- »»■ ™" ■»"™'». * '»

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Hambourg et de Moscou, et la peo.ee generaise qui ,«0U- "t.mmeut manifestée, de 1 utilité future de Part aero.l.tiqn, , un ueut rétorquer et appliquer à Uobertson lui-même le purement passablement trivial qu'il avait porte su, Jacques Carnerin II aimait à répéter que cet aeronaute n ava.t p.. «lus avancé l'art aérostatique par ses ascensions, qu un Savoyard n'avance l'optique en nic-utrant la lanterne magique.

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