PLEASE
me PE PES EPA TRS
maux aussi facilement sans perte, et qui ne vendent pas leur lait à un prix aussi élevé.
Vêlage.—Une vache porte neuf mois et une semaine environ. Sur 760 vaches dont la période de gestation a été observée par Lord Spencer, 600. vêlèrent entre le 279e et le 291e jour. La moyenne fut d'environ 284 jours. Les veaux mâles vienrent un peu plus tard que les veaux femelles.
Lorsque la mise bas approche, les organes génitaux se dilatent et les mamelles se gonflent ; ces dernières atteignent leur gonflement normal un jour ou deux avant le vêlage. Lorsqu'on s’apperçoit de ces choses, il faut conduire la vache dans une stalle spéciale, fermée, propre, bien aérée et pourvue d’une bonne litière, et on lui donnera du bon foin et de l’eau. La vache ne doit pas être attachée, pour éviter les accidents. IL faut la surveiller, Lorsque le veau se présente bien, les pattes de devant les premières, aucune assistance n’est nécessaire généralement. S'il est nécessaire d'aider, il faut le faire avec précaution. Si le veau se présente mal, il vaut mieux recourir à l’aide du vétérinaire.
Une fois la mise bas terminée, on laisse quelque temps le veau avec sa mère. Il faut s'assurer que
l'expulsion du placenta se fait bien. Il ne faut pas laisser la vache le manger. Lorsque l'expulsion du placenta tarde, il faut y suspendre une pierre au moyen d’une corde fine. Cette pierre exercera sur lui une légère traction qui aidera à son expulsion. Le placenta peut quelquefois rester plusieurs jours sans venir ; dans ce cas, il y a à craindre un empoisonnement du sang, et il faut avoir recours à des injections dans les organes génitaux, au moyen d’une seringue, d'acide carbolique dilué dans de l'eau (1 d'acide pour 50 d’eau), une fois ou deux par jour ; il faut aussi tirer légèrement de temps à autre sur le placenta pour le décoller petit à petit, ayant soin de ne pas déchirer les organes de la vache en faisant cette opération trop rudement.
Après le vêlage, on a généralement l'habitude de donner à la vache une ou deux bouettes chaudes de son, on y ajountera avec avantage des racines cuites. Le bon foin, l’eau tiède, les racines bouillies et le son sont les meilleurs aliments à employer pendant quelques jours après la mise bas. Il ne faut jamais exposer les vaches fraîches vêlées au vent froid et à la pluie tant qu'elles n'ont pas recouvré leurs forces.
Le nouveau lait, connu sous le nom de colostruns, n’est pas utilisable avant quatre ou cù q jours. Il
nr,
est très riche en albuminoïdes et convient parfaitement au jeune veau, et ce qu'il y a de mieux à faire c'est de le lui donner.
Les vaches en bon état, pas trop maigres, pas trop grasses au moment de la mise bas n'ont généralement à redouter aucun accident de vêlage : aussi faut-il prendre toutes les précautions voulues pour qu'elles soient en excellente santé à ce momentlà. Les vaches trop grasses sont assez sujettes aux accidents de la mise bas. Les présentations défectueuse du veau viennent souvent de ce que les vaches ont été malmenées ou brutalisées par ceux qui en ont la charge ou par les chiens.
Maladies des vaches. —Fièvre de lait —C'est une maladie dont les vaches sont soudainement atteintes après le vêlage surtout si elles sont trop grasses.
(Symptômes.)--Assoupissement, mouvement difficile des pattes de derrière, tête et cornes chaudes ; l'animal s’affaiblit rapidement et ne peut bientôt plus se lever, il porte sa tête en arrière sur le flanc où l'incline sur le sol, il est constipé et perd la sensibilité.
(Traiteinent.)—Donner une dose de sels purgatifs ; appliquer un sinapisme de moutarde le long de
la colonne vertébrale, recouvrir l'animal d'une couverture et le tenir au chaud. Donnez lui des injections d’eau de savon tiède, et faites lui prendre aussi à l'intérieur tous les trois heures : whisky, 3 pinte, extrait liquide de belladone } once, noix vomique en poudre, 2 dr.
(Prévention }—Pour prévenir cette maladie, ne pas nourrir les vaches trop fortement quelque temps avant la mise bas, et leur donner beaucoup d'exercice. Pour une vache trop grasse qui y est exposée, il n'y a rien de mieux, quard la chose est possible, que de la mettre, aussitôt qu'elle est tarie, dans un pâturage pauvre où elle sera forcée de beaucoup marcher pour se procurer sa nourriture. On pourra, surtout si elle est constipée, lui donner un purgatif composé de 4 1b de sel d'Epsom dans de l'eau chaude, vingt-quatre heures avant qu'elle ne vêle.
Avortemént.—L'avortement a plusieurs causes qui sont les chutes, les coups, les courses lorsque les vaches sont poursuivies par les chiens, par exemple, une pression trop forte sur le ventre lorsque les vaches rentrent précipitamment dans une étable dont la porte est trop étroite, l'excitation nerveuse, la peur, des odeurs trop fortes, l'exposition prolongée à la pluie et au mauvais temps, une mauvaise alimentation qui amène le dérangement des autres
px RossEnennunes
DR meqre
ét ee 2 2 sm
organes ; des fièvres, des maladies intérieures qui causent la mort du fœtus, l'emploi d'aliments avariés et en particulier de ceux qui sont moisis ou qui | ont subi la fermentation acide, parce qu'ils peuvent il | tuer le fœtus ; l'emploi de racines gelées, d'eau trop froide, l'emploi d'un aliment trop riche avant la mise bas.
| Il y a encore l'avortement contagieux, qui peut f | atteindre toutes les vaches d’une même étable. Cet avortement provient d’un mauvais germe introduit dans le sang des vaches et qui peut se transmettre d’un animal à l'autre. Aussi faut-il faire bien attention à cela quand on introduit une nouvelle vache dans une étable.
ren arme nr nan mt eg Enr
eme manmenemmmmnnrmn
Es TN D TT
ES pan