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Il faudra essayer de traire la vache‘ et si le lait ne sort pas, recourir à l'emploi d’un petit tube d’argent que l’on introduira dans le trayon ; l'emploi de
d ce tube amènera souvent l'écoulement du lait et le dégagement du pis. Lorsque les trayons sont engorgés on peut aussi y injecter une dissolution d’une cuillère à thé de soda à pâte dans une pinte ou une demi-pinte d’eau chaude, puis traire ensuite dou-
* cement.
On peut employer, avec ayantage, à l'extérieur un mélange : extrait liquide de belladone, 1 oncejet
ls de glycérin”’, 2 onces, avec lequel on frictionnera légèrement la partie malade du pis trois fois par jour. On fera prendre à la vache une purgation composée
le de sel d'Epson Lib, gingembre I once et euu une
û- chopine. Où pourra aussi, si l'animal est fiévreux
le employer avec avantage à l'intérieur des sels alca-
es lins comme le soda à pâte.
ns Si l'atteinte n'est pas trop forte on pourra venir
le à bout de la maladie simplement en baignant le pis
es dans de l’eau chaude, en trayant la vache fréquemment et en massant le pis avec le pouce et un peu de graisse.
on
ns Lorsque l’enflamation provient d’un coup sur le pis on peut maintenir sur la partie malade un ca-
| taplasme bien chaud de farine de lin et traire fré-
6 quemment, puis le frictionner avec l’onguent dont
si nous venons de parler plus haut si l’enflamation est
: forte. Si le pis est très gonflé il est bon de le sou-
L tenir avec un linge que l’on passe sous le pis et
ca qu'on lie sur le dos de l’animal.
ne
ns Lorsque la marelle suppure, que le lait est mé-
be langé de pus qu'il y a des durillons ; on peut, avec avantage, faire prendre à l'animal chaque jour wne
ur once d'hyposulphite de soude jusqu’à ce que tout
let danger soit disparu. On emploie en même temps à
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l'extérieur sur le pis, un mélange de quatre onces de glycérine avec un dragme d'iodure de potassium dissouts dans le moins d'euu possible. Ce remède est excellent pour ramollir les parties durcies du pis et combattre les abcès. Pour l’'employer on commencera par baigner le pis dans de l’eau chaude pendant un quart d'heure au moins, on en frictionnera ensuite les parties dures du pis, doucement, mais cependant avec une pression suffisante pour faire entrer cet onguent dans les pores de la peau.
11 faut toujours faire disparaître en même temps les causes de la maladie et, en particulier; si le mal vient d'une nourriture trop substantielle, commencer par supprimer les tourteaux oléagineux et les graines, employer des bouettes chaudes de son de blé. Dans tous les cas, il faudra faire en sorte que le pis ne reçoive pas de courant d'air et ne soit pas exposé au froid. Si la maladie est combattue trop tard, il est souvent impossible de ramener à leur
état normal les parties durcies du pis.
Obstruction des imamelles..-—I]l se forme quelquefois de petites tumeurs à l'intérieur des mamelles le long du canal par lequel le lait sort. Ordinairement ces boutons crèvent sans causer d'autre trouble. Mais parfois le canal se retrécit et la traite
devient difficile. On peut employer, pour traire la
vache pendant ce temps, un petit tube en argent aue l’on introduit dans Je trayon atteint et qui laisse couler le lait. Sila maladie se prolonge, il faut avoir recours à un vétérinaire qui, par l'emploi d’une sonde spéciale, pourra rélargir facilement le canal de manière à permettre la traite.
Variole des vaches. —Une des maladies les plus ennuyeuses est la variole. Cette maladie est une tièvre éruptive qui peut se transmettre d’un animal à l’autre, aux chevaux, à l'homme. Une éruption de boutons purulents apparaît sur le pis et les trayons, et les vaches se laissent traire difficilement, parce que les trayons deviennent douloureux par suite de l’inflanmation produite et des boutons. La maladie se termine par une gale qui finit par tomber. On peut, dans ce cas, recourir, pour la traite, à un tube en argent que l’on introduit dans le trayon. La maladie se communique rapidement d’une vache à l’autre, surtout par l'intermédiaire de celui qui fait la traite.
Lorsque cette maladie apparaît sur une vache, il faut l’isoler, et celui qui la soigne ne doit pas toueher aux autres vaches. Si la maladie apparaît pendant l'hiver, lorsque toutes les vaches sont à l’étable, il faudra désinfecter l’étable. On donnera