DES SOUDURES
n existe un moyen facile de réunir les fils conduc" teors aux éléments de la pile, à l'aide d'un petit étrier â vis d'une construction fort simple. Néanmoins , dans une foule de circonstances , il est infiniment préférable de souder à Tétain les parties qu'on veut réunir. Cette opération présente quelques difficultés, car le laiton , et surtout le cuivre rouge , ne peuvent se souder ainsi , qu'autant que leur surface est parfaitement décapée. Aussi la plupart des expérimentateurs se contentaient de réunir les conducteurs à la pile avec des crochets ou au moyen de la torsion. Ce dernier procédé est insafIQsant pour assurer le contact ^larfalt des
On Tait dissoudre des morceaux d< bydrochloriquc , jusqu'à saturation.
ensuite le liquide à une douce cbalet acquis une consistance hoileuse, or I et on l'introduit dans on Dacon bien Il est bon d'essayer celle liqueur a tournesol, pour s'assurer qu'elle n'a de réaction acide.
lorsqu'on veut s'en servir pour s< humecter légèrement, avec un piacl foccs â réunir, préalablement gratté| I on les étame ensuite racitement av ' nn peu de soudure d'élaln ; puis , i exactement en contact, on achive I ej'er, soit au moyen d'une lampef
oéROCHAGE ET DÉCAPAGE DES OBJETS. 131
. On chauffe ensuite Yàbjet sur la flamme d'une esprit-de-vin , et on le frotte légèrement avec ;eau de stéarine. On applique alors , sur le auffé, un morceau de soudure très-mince, qui lussitôt et se combine intimement avec la sur- ;uivrei La même opération est répétée sur la f on veut souder avec la première. On maiouite les deux objets en contact à Taide d'une ite ; on les chauffe simultanément , et on conles maintenir avec la pince jusqu'à ce qu'ils froidis.
;ux procédés de soudure» le premier surtout, licables à tous les métaux susceptibles de se rétain.
DÉROCHAGE ET DD DÉCAPAGE DES OBJETS.
le tous les objets métalliques qui sont destinés >ir le bronzage, la dorure, l'argenture, etc., mt recouverts à leur superficie d'une pellicule par le seul effet de leur exposition, tnéme quelques instants , à l'influence de l'air atmoe. Il importe avant tout de les débarrasser de che d'oxyde , dont l'interposition s'opposerait ence du métal que l'on yeut y déposer. On nt en les soumettant, avant leur immersion olution métallique, à diverses opérations de ;e et de décapage qui varient suivant la nature que l'on a à traiter, et suivant le but qu'on se
ouvent confondu mal à propos, dans les oof ichniques, le dérochage etledécaça^e« Quoi
BMi£ seeiie, soii en imnif^rgcam i uujui a liquide renrcrmanl des ncides ou d'aulri près k exercer une légère corrosion si il prend alors le nom de décapage par ta Nous décrirons succincieraent chacnr rations , et nous indiquerons dans quel < de les employer soit séparément , soit r
Du dcTochage.
On cbautVe fortement la pièce à déroc d'une lampe à csprit-dc-vin ou sur un f qu'elle a atteint la couleur rouge sombr et on la plonge dans l'acide sulfuriqae 10 fois son volume d'eau. On l'y laisse qu'a ce qu'elle prenne une belle coulenn brillante.
Lorsque les pièces ne sont pas de cbauCTées, par exemple lorsqu'elles »
l'élain, on les fera bouillir pendant qui
D£rOCHÂ6E ISt t^lfeCAlPAGE DES OBJETS. 135
fois son Yolume d*eaa, ou bien on l*y laisse bouillir quelque temps.
Toute pièce soumise au dérochage doit, après son immersion dans Tacide, élre lavée à grande eau et sèchée à la sciure de bois dans une étuvc.
La force et la température de la solution acidulée doivent être proportionnées àTeffet qu*on veut obtenir. M. Becquerel a parfaitement démontre que : telle est b iurface de V objet à dorer , telle est la dorure. Lors donc qu'on veut obtenir le mat, il faut, pour présenter cet aspect, que la surface de Tobjet soit légèrement mgoeuse, et on doit employer une solution plus énergique et d'une température plus élevée que si Ton voulait dorer au briUant,
Les pièces dérochées doivent toujours être soumises ensuite à un décapage avant leur immersion dans Tauge à décomposition.
Du décapage par la voie sèche.
S'il s'agit simplement de bronzer des objets , il est ÎDutile de les soumettre d'abord au dérochage. Supposons, par exemple , que l'on veuille bronzer les empreintes de cuivre obtenues à Taide de la pile , leur surface est ordinairement brillante et presque entièrement exempte d'oxydation. On se contentera alors de les frotter avec une brosse très-fine de bijoutier et avec de la terre pourrie , du tripoli , ou de la ponce en pondre impalpable. Les poudres employées a polir les plaques dagucrriennes seront très-convcnabics pour cet usage. On pourra aider à Faction de ces poudres , en trempant légèrement la brosse dans une solution Skfwn •# Àrt9fi^W9. ^^
TnÊPMlAttOH DD CHLOSOfl
Jusqu'à présent, on a rencontrél cnllés pour obtenir des sels d'or roil failement solublcs dans l'eau et sansi hydrate de trichlorare , et trîchlorurl breuses expériences, j'ai réussi à n d'une manière qui ne laisse, je a
i" Pour préparer le sel d'or jauii l'eau régale formée de 3 parties d'acîd d'une partie d'acide azotique, et d' distillée. Puis on met uno partie d'o capsule en porcelaine ; on ïerse sur c préparée par la formule ci-dessus in lité d'acide doit être double de celti On couvre la capsule avec un disque la place dans un bain-marie saturé ( chaufTe alors ce vase , en ayant soin
▲BSUfTU&S DB LA FORTE. 157
plosienrs fois sur lui-même, et continuer l'opération an bainHooarie salé josqa'an moment où, en plongeant une baguette de verre dans la capsule et la retirant , le chlorure d'or qui y adhère se trouve solidifié ; on retire la capsule du bain-marie , et le chlorure ne tarde pas à cristalliser en petites aiguilles prismatiques d'une belle couleur jaune tirant sur l'orange.
Le chlorure obtenu de cette manière est entière* ment soluble dans Feau et sans réduction ; il s'emploie, avec beaucoup de succès, à fixer les épreuves daguerriennes et à plusieurs autres opérations.
Le chlorure d'or rouge (trichlorure) se prépare de la même manière , seulement l'eau régale qu'on emploie s'obtient avec deux parties d'acide chlorhydrique et une partie d'acide azotique. On commence à attaquer l'or sur un bain de sable par un excès d eau régale ; l'on ne se sert du bain-marie que lorsque l'or est entièrement dissous. Pour le reste de l'opération , l'on agit de la même manière que pour préparer le chlorure d'or jaune.
ARGENTURE DE LA FONTE, PAR LE MaJOR
Jewreinoff.
On peut argenter la fonte aussi facilement que le cuivre et le bronze. Les différentes expériences que j'ai faites avec un plein succès m'ont engagé à publier ma manière d'opérer.
Le liquide destiné à argenter la fonte se prépare comme il suit : 8 parties en poids de cyano-ferrure de potassium complètement privé d'humidité, en le faisant sécher au feu sur une plaque de tôle ; ou y ajoute
r, jG uis avec prccauiion le fer, qui s'est séparé du sel peadaut il meure adhérent au fond et aux parois dl reconnaît que la fusion est complète lora gcaot UQ tube de verre dans la masse en te retirant , il reste couvert d'une cruDtJ que transparenlc. Co sel parfaitement dJ paré suivant la méthode de Liebig, sel cyanure et de cyanate de potasse ; il doit i dans des vases parfaitement clos. An cou il se décompose en partie par l'aclioi carbonique de l'aLmosphére , et il dégagi d'acide prussique. On ajoute h ce sel du cl genl préparc à l'avance et encore buinid ce mélange avec de l'eau , et on agite li faut même un léger cicès de chlorure d rapport au cyanure de potassium. Si , au t que temps, il restait un peu de cblorti sous , on mettrait dans le liquide g